[#ESSRULES] Le Livre Blanc de l’ESS est disponible en ligne !

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Rencontres PRODURABLE Lyon : focus sur la « raison d’être »

Rencontres PRODURABLE Lyon : focus sur la « raison d’être »

[PODCAST] Samuel Cohen, France Barter : « Faire collaborer les entreprises »

[PODCAST] Samuel Cohen, France Barter : « Faire collaborer les entreprises »

[SHOPPING] Gayaskin, le sportswear éthique transporté en cars de tourisme 

[SHOPPING] Gayaskin, le sportswear éthique transporté en cars de tourisme 

Carenews, l'actualité des associations, du mécénat et de la philanthropie

[DERNIÈRE MINUTE 38] Les brèves mécénat, associations et intérêt général

[DERNIÈRE MINUTE 38] Les brèves mécénat, associations et intérêt général

Toutes les infos en bref qui font rayonner l’intérêt général ! Cette semaine, un livre de recettes du monde, un téléthon pour le climat, la Ligue du football professionnel qui s’engage pour la cathédrale Notre-Dame de Paris, et les 20 ans de la Fondation Pierre Fabre.

 

 

 


 

Handicap

 

La saison 3 de l’émission « Un handicap, des talents », sur Vivre FM a débuté le 9 septembre, avec un premier épisode consacré à deux lauréates de la Fondation Banque Populaire engagées dans des projets en direction de jeunes en situation de handicap. Le projet épisode sera diffusé le 14 octobre.

 

L’association Handicap Travail Solidarité lance la 5e édition de SoliTudiant, un challenge étudiant national au profit des personnes en situation de handicap qui travaillent au sein des Entreprises Adaptées (EA) ou des Établissements et Services d’Aide par le Travail (ESAT). Les étudiants et représentants d’EA/ESAT ont jusqu’à la fin du mois de janvier 2020 pour officialiser leur participation à ce concours. Les 3 établissements lauréats recevront jusqu’à 30 000 euros de dotation pour mettre en œuvre le projet réfléchi avec les étudiants.


 

Solidarité

 

Les Cuistots Migrateurs, un traiteur de cuisines du monde employant des personnes réfugiées, lance son premier livre de recettes. Financé par le grand public, il regroupe 70 recettes familiales et traditionnelles, issues du savoir-faire de leurs cuisiniers venant de Syrie, d’Iran, du Népal, d’Ethiopie, du Bangladesh…

 

À l’occasion de son 50e anniversaire, Castorama lance un programme de 50 chantiers solidaires en France. D’ici décembre 2019, les collaborateurs volontaires de l’enseigne participeront, sur leur temps de travail, à la rénovation de logements et de structures d’accueil pour le compte des associations du Mouvement SOLIHA et de la Fondation Abbé Pierre.

 

Le Secours Populaire Français a publié le 12 septembre dernier son 13e baromètre de la pauvreté, qui fait état de la perception de la pauvreté par les Français. Pour cette édition, le Secours Populaire Français fait un focus sur le regard que portent les enfants sur la pauvreté. En parallèle, l’association a lancé une campagne de sensibilisation « Pauvreté-Précarité », parrainée par le duo Bigflo & Oli.

 

L'Association du don agricole SOLAAL organise le 24 septembre prochain la 5ème édition de la Journée nationale du don agricole. Pendant tout le mois de septembre, de nombreuses actions de solidarité se dérouleront un peu partout en France autour du don agricole.

 

Environnement

 

La plateforme Pornhub, 8e site le plus visité au monde, diffuse depuis fin août une campagne vidéo des plus inattendues, intitulée « dirtiest porn ever » (le porno le plus sale jamais réalisé) : une scène de sexe sur une plage polluée de déchets plastiques. Pour chaque vue de la vidéo non censurée, Pornhub reverse un don à l'association Ocean Polymers, qui propose des solutions pour nettoyer les océans.

 

Le premier « téléthon du climat » a été organisé le 14 septembre dernier au Danemark. L'émission a permis de récolter 2,4 millions d'euros, qui seront utilisés pour planter des arbres et entretenir les forêts existantes sur le territoire danois et à l’étranger.


 

Éducation

 

L’Agence nationale de lutte contre l’illettrisme (ANLCI) et Pix, le service public en ligne d’évaluation, de développement et de certification des compétences numériques, ont signé le jeudi 12 septembre 2019 une convention de partenariat pour rendre la plateforme Pix plus accessible à ces personnes en difficulté avec les compétences de base.


 

Mécénat

 

Groupama Asset Management et la Fondation AlphaOmega concluent un partenariat de mécénat pour financer la croissance de sept associations oeuvrant pour l’éducation. Une enveloppe de 700 000 euros par an, sur une période de trois ans, sera versée à la Fondation AlphaOmega.

 

L’École polytechnique et les Laboratoires Servier viennent de signer une convention de mécénat « enseignement et recherche » portant sur la reconstitution personnalisée du processus tumoral, pour essayer de reproduire la tumeur d’un patient unique.

 

La Ligue du football professionnel et les clubs de la Ligue 1 et de la Ligue 2 s’associent à la Fondation du patrimoine pour sensibiliser les supporters à la sauvegarde du patrimoine français, dans le cadre de la campagne « Plus jamais ça ! » lancée après l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Les clubs impliqués mèneront des actions de levée de fonds (vente de billets de match, tombola, photos…) qui seront reversés à la Fondation du patrimoine.


 

Santé

 

Le 13 septembre 2019, la Fondation Pierre Fabre a célébré ses 20 ans d’engagement pour l’amélioration de l’accès à la santé dans les pays du Sud. Une journée de rencontres, organisée au siège de la fondation, dans le Tarn, a réuni plus de 300 personnalités du monde scientifique, médical, universitaire, humanitaire et institutionnel, dont le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, et le prix Nobel de la Paix 2018 Dr Denis Mukwege.

 

À l’occasion de la 36 e édition des « Virades de l’espoir », qui aura lieu le 29 septembre prochain, la Banque Française Mutualiste et ses mutuelles sociétaires s’associent, pour la première fois, aux côtés de l’association « Vaincre la Mucoviscidose » pour faire avancer la recherche contre cette maladie. Cet événement, sportif et solidaire, vise à sensibiliser le grand public à cette cause et à récolter des fonds lors d’une journée festive et conviviale réunissant bénévoles, coureurs et entreprises partenaires.

 

La filière de santé maladies rares NeuroSphinx, hébergée à l’hôpital Necker, lance l’application mobile Poop&Pee. Ce calendrier digital de suivi des émissions de selles, d’urines et des fuites éventuelles, est destiné à faciliter l’échange de données entre le patient et son médecin, adapter le traitement pour améliorer la propreté, aider au diagnostic et inciter le patient à devenir acteur de sa santé. 

 

Le 12 septembre est sorti le livre écrit par les membres du Conseil Scientifique de la Fondation APICIL, « Les idées reçues sur la douleur » (éditions Le Cavalier Bleu) : un livre essentiel à destination des professionnels de la santé, des patients et de leur entourage, pour comprendre ce qu'« avoir mal » veut dire.


 

[QUOI DE NEUF ?] Actualités et évènements de l’intérêt général (20-29 septembre)

[QUOI DE NEUF ?] Actualités et évènements de l’intérêt général (20-29 septembre)

Quels sont les temps forts de l’ESS, du mécénat et de la philanthropie ces prochains jours ? Carenews répertorie l’actualité solidaire, les conférences, les festivals, les journées mondiales, les appels à projets et remises de prix à noter dans son agenda.

 


 

 

 

Vendredi 20 septembre 2019

 

Clôture de l’appel à projets du fonds de dotation Oresys Care pour l'emploi.

 

Inauguration à Tours d’une résidence intergénérationnelle, le Cloître des Capucins. Une réalisation d’Habitat et Humanisme qui comprend 31 logements à faible loyer pour accueillir un public fragilisé et identifié dans le Plan départemental pour le logement des personnes démunies (personnes âgées isolées, familles monoparentales et jeunes adultes isolés). 

 

Émission Taratata en live au Zénith de Lille au profit de la Fondation pour la recherche sur Alzheimer, en présence de Véronique Sanson, Alain Souchon, M, Laurent Voulzy, Michel Jonasz. 

 

Lancement de Z Event à 18h : pendant 4 jours, des stars des jeux vidéos participent à un marathon de jeux (Fortnite, …)  retransmis en direct sur Twitch pour récolter des dons au profit de l’Institut Pasteur.

 

Samedi 21 septembre 2019

 

Journée mondiale de la paix.

 

Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer.

 

World CleanUp Day, mouvement mondial citoyen pour nettoyer la  planète de ses déchets.

 

Lancement des Journées européennes du patrimoine. Partout en France, un patrimoine culturel matériel et immatériel est ouvert au public. L’édition 2019 est consacrée aux Arts et Divertissements. 

 

Dimanche 22 septembre 2019

 

Paris SLA Swim contre la maladie de Charcot, un relais solidaire entre nageurs de 8h à 20h au profit de l’ARSLA.

 

Journée sans voiture.

 

Fin de Sculptures en l’île, exposition d’art contemporain de Paris à Andrésy, avec le soutien de la Fondation SNCF).

 

Départ à La Rochelle de la Mini Transat, une course nautique en solitaire. Le navigateur Axel Tréhin y participera pour l’association Project Rescue Ocean, avec le soutien des entreprises OSLO, In’Tech et Westlake Plastics.


 

Lundi 23 septembre 2019

 

Fin des candidatures au Prix Fondation Cognacq-Jay, qui récompense les initiatives en matière de solidarité sociale.

 

Ouverture de Label École, école d’e-commerce de la deuxième chance créée par Emmaüs. Les 16 premiers apprenants seront accueillis par Thierry Petit, co-fondateur de ShowRoomPrivé.com, marque partenaire du programme.

 

Mardi 24 septembre 2019

 

Journée nationale du don agricole organisée par SOLAAL

 

Fin de l’appel à projets de la Fondation de France Réveillons la solidarité pour que les personnes isolées passent de belles fêtes de fin d’année.

 

Web-conférence organisée de 10h à 11h par Giving Tuesday France pour préparer le Giving Tuesday le 3 décembre. Gratuit, sur inscription.

 

Mercredi 25 septembre 2019

 

Diversidays, pour faire du numérique un accélérateur de diversité. L’évènement, qui se tient au Forum des images, est gratuit. Sur réservation. 

 

12e Journée du refus de l’échec scolaire, organisée par l’AFEV. Le thème de l’édition 2019 est l’accompagnement. Suivez l’évènement sur Twitter : #JRES

 

Jeudi 26 septembre 2019

 

Journée mondiale des langues.

 

Journée mondiale de la contraception.

 

LH Forum au Havre jusqu’au 28 septembre, à l’initiative de la fondation Positive Planet. L’évènement, centré sur l’économie positive, met à l’honneur les expérimentations du monde entier et les acteurs engagés pour une transition durable des territoires. L’entrée est gratuite. Suivez l’évènement sur les réseaux sociaux : #LHFORUM


 

Vendredi 27 septembre 2019

 

Journée mondiale du tourisme.

 

Opération « Nettoyons la nature » organisée tout le week-end par les magasins E. Leclerc. 

 

Vendredi 27 et samedi 28 septembre 2019

 

Lancement de la 5e édition des DOTis (don d’organes et tissus), deux journées organisées par les professionnels de santé pour informer et inciter les Normands à exprimer leur choix pour que leur volonté soit respectée.

 

Dimanche 29 septembre 2019

 

Course solidaire Enfants sans Cancer au Domaine national de Saint-Cloud orgnaisé par l’association Imagine For Margo pour les enfants atteints de cancers pédiatriques.

 

Yogis du Cœur, séance de yoga animée par des professeurs bénévoles à l’Orangerie du Château de Versailles au profit de Mécénat Chirurgie Cardiaque.



 

[SHOPPING] Gayaskin, le sportswear éthique transporté en cars de tourisme 

[SHOPPING] Gayaskin, le sportswear éthique transporté en cars de tourisme 

Chaque vendredi, Carenews vous présente une idée de shopping solidaire. Cette semaine, nous vous parlons de Gayaskin, une marque de vêtements de sport pour femmes éco-responsable, à l’empreinte carbone limitée. 

 

 

 

 

Des vêtements de sport alliant technicité et éco-responsabilité

 

C’est en 2017 qu’est née la marque française Gayaskin, qui propose aux femmes des vêtements de sport écologiques et éthiques. À la conception, Hélène Deparis et Pradeep Cojandé, deux ingénieurs aérodynamiques qui ont eu l’idée de leur marque alors qu’ils étaient collègues. La fondatrice a expliqué à Vegan Magazine : « De mon côté, j’ai toujours été passionnée par la course à pied, le running. Et puis comme beaucoup j’ai été sensibilisée à l’écologie, d’abord par la nourriture, puis par les cosmétiques. Mais lorsque je me suis attaquée aux vêtements j’ai été déçue par l’offre, notamment celle des vêtements de sport. »

 

D’où la création de Gayaskin, du nom de la déesse personnifiant la Terre dans la mythologie grecque, et skin pour des vêtements collant comme « une seconde peau ». La marque se veut ainsi technique et esthétique, tout en utilisant des « fibres synthétiques recyclées à partir de bouteilles en plastique, de nylon ou de filets de pêche collectés dans les océans », comme l’a décrit Hélène Deparis à L’Info Durable. L’enjeu est de taille, l’industrie de la mode étant la deuxième plus polluante au monde juste derrière celle du pétrole.

 

Les vêtements Gayaskin sont certifiés Oeko-Tex, garantissant l’absence de produits toxiques pour le corps et pour l'environnement. La nécessité d’incorporer de l’élasthanne empêche toutefois le recyclage — l’entreprise réfléchit donc « à un système de gestion de la fin de vie » de ses vêtements. Elle propose par ailleurs à la vente un sac de lavage empêchant les microfibres qui se détachent des vêtements lors du lavage de se retrouver dans les rivières et océans. Des océans que Gayaskin aide également à protéger en reversant 1 % de ses ventes à l’association Surfrider

 

Une empreinte carbone limitée au maximum

 

Débardeurs, brassières, t-shirts, leggings… mais aussi une gourde en inox et un totebag : Gayaskin revendique une production 100 % européenne, en circuit court et respectueuse de l’humain. Les prototypes sont fabriqués en France, les matières premières viennent toutes d’Europe et les modèles sont assemblés au Portugal. 

 

Une fois la question d’une production éco-responsable réglée, il a fallu s’atteler à celle du transport. Pour limiter l’impact carbone de ses produits « fair-play », Gayaskin s’est associée à la start-up PimPamPost. Elle utilise les soutes des cars de tourisme allant de Porto à Paris, où la marchandise est stockée.

 

Concernant les emballages et envois postaux des commandes, la marque explique procéder à plusieurs manières de limiter au maximum son impact écologique. Pour son voyage de Porto à Paris, la production est ainsi emballée en lots afin de réduire le nombre d’emballages plastiques. Et les clientes peuvent choisir deux mode d’envoi de leurs commandes : les emballages réutilisables et recyclables RePack, ou bien la lettre souple en kraft éco-responsable de l’usine Pocheco. 


Crédit photo : Gayaskin.

 

[PODCAST] Samuel Cohen, France Barter : « Faire collaborer les entreprises »

[PODCAST] Samuel Cohen, France Barter : « Faire collaborer les entreprises »

Créé en 2014, le réseau France Barter est une initiative inédite en France : à la croisée de l’économie collaborative circulaire et du networking, il propose aux entreprises de s’échanger entre elles des services et des produits. Son co-fondateur, Samuel Cohen, nous en dit un peu plus dans ce nouvel épisode du podcast Changer la norme.

 

 


 

Saviez-vous que « barter » voulait dire « troc » en anglais ? Le troc, c’est le coeur du modèle économique de la coopérative France Barter : en se basant sur la confiance, les entreprises s’échangent des services et/ou des produits, et ce sans recourir à l’argent. À l’époque, personne n’avait encore lancé ce genre de projets BtoB en France, en dehors de quelques pratiques officieuses, par exemple dans le secteur agricole. Aux États-Unis, d’où revient Samuel Cohen, le concept fonctionne très bien. « Il y a là-bas une forte confiance entre entreprises, qui facilite les collaborations », analyse-t-il.

 

Convaincu que l’économie collaborative devient un mouvement de fonds, Samuel Cohen décide, au début des années 2010, de s’associer avec Arthur Bard, qui lançait un projet similaire dans le sud-est de la France. Il se rappelle, pensif : « Il a fallu tout évangéliser, faire sauter les barrières psychologiques des entreprises ». En 2014, France Barter était né.



 

1 200 entreprises ont sauté le pas

 

Pourquoi passer à une économie de troc ? En plus de permettre aux entreprises de garder de la trésorerie, le système d’échanges installé par France Barter facilite les rapprochements entre entreprises, et leur permet de trouver de nouveaux partenaires, avance Samuel Cohen. Et, avantage parfois insoupçonné, permet aussi de mobiliser des actifs « dormants » : salles de réunion, véhicules, stocks... 

 

Aujourd’hui, le réseau France Barter compte 1 200 entreprises adhérentes, avec des bureaux sur toute la France, et a généré l’année dernière l’équivalent de 2 millions d’euros de transactions.

 

Concrètement, comment fonctionne le système France Barter ? Comment le modèle a-t-il réussi à s’imposer en France ? Pourquoi l’économie collaborative est-elle une solution d’avenir ? Toutes les réponses à ces questions dans le nouvel épisode de Changer la norme

 

 

 

[AÀP] Evident, l’incubateur de projets d'innovation sociale d’InitiativesETcité

[AÀP] Evident, l’incubateur de projets d'innovation sociale d’InitiativesETcité

On les appelle « entrepreneurs à impact » : ils créent leur structure pour répondre à un problème de société, après avoir identifié un besoin non couvert par les initiatives existantes. C’est pour accompagner ces porteurs de projets en quête de sens et de plus en plus nombreux qu’InitiativesETcité lance un appel à candidatures jusqu'au 3 novembre 2019 sur tout le territoire des Hauts-de-France. À la clé un accompagnement sur mesure pour booster son projet !

 

Une troisième promotion est en cours de constitution : les porteurs de projet ont jusqu’au 3 novembre 2019 pour postuler

 

2 thématiques fortes pour cet appel à candidatures : 

 

·       Transition écologique (économie circulaire, efficience énergétique, circuits courts)

·       Économie du « care » (aide aux publics fragiles, solidarité, handicap, inclusion, silver economy)

 

Des porteurs de projets sur tout le territoire des Hauts-de-France sont attendus. Cet ancrage territorial est important car il va permettre de s’appuyer sur les acteurs locaux (institutions, structures d’accompagnement à la création d’activité, réseaux de l’entrepreneuriat social, de l’ESS,.... ).  

 

Sur les 2 premières promotions, 23 porteurs de projets sont accompagnés. 

 

Neuf mois durant, les porteurs de projets sont accompagnés avec pour l’objectif de construire leurs modèles économiques, acquérir une méthodologie,... et se développer sereinement. Le processus d’accompagnement comprend des temps de suivi individuels sur les territoires et des temps collectifs plus centralisés.

 

Clôture de l'appel à candidature le 3 novembre 2019.

 

À propos d’InitiativesETcité 

 

InitiativesETcité, agenceur de compétences et animateur territorial pour un développement local durable depuis sa création est l’initiateur idéal de cet incubateur.  Le cluster compte actuellement 21 entreprises sociales et associations basées principalement à Lille à la Grappe. Le groupement est spécialisé dans l’accompagnement de projets individuels ou collectifs. Il s’organise autour de 4 métiers : le conseil, la formation, la communication et la création d’activité. 

InitiativesETcité est une Union d’Économie Sociale, une communauté de 300 salariés permanents et 24 millions d’euros de Chiffre d’Affaires. Le siège social d’InitiativesETcité est situé 75 rue Gambetta à Lille. 

 

Les partenaires financiers de l’incubateur sont Veolia, Malakoff Médéric / Humanis et la Métropole Européenne de Lille.

 

Pour transmettre son dossier de candidature : http://evident-incubateur.org 

[ON Y ÉTAIT] Rock en Seine, vitrine de choix pour les associations

[ON Y ÉTAIT] Rock en Seine, vitrine de choix pour les associations

La 17e édition de Rock en Seine s’est déroulée du 23 au 25 août 2019. Si le festival a été marqué par la présence d’invités prestigieux, comme le mythique groupe The Cure, il a aussi permis aux festivaliers de découvrir Planète Urgence, Entourage, Consentis et HandsAway, les associations sélectionnées par Carenews en partenariat avec le festival et la plateforme de crowdfunding Commeon.


 

 

 

 

Depuis 17 ans, les pelouses du Domaine National de Saint Cloud accueillent chaque année les trois jours du festival Rock en Seine. Depuis 2010, elles accueillent aussi les stands de plusieurs associations, pour leur permettre de gagner en visibilité et de faire connaître leurs actions auprès des festivaliers. Clémence Bromer, responsable des ambassadeurs pour Entourage, témoigne : « Nous avons touché près de 600 festivaliers pendant les trois jours. Après le festival, nous avons été heureux d’en retrouver sur nos événements et de voir que certains souhaitaient devenir ambassadeurs Entourage. »

 

Les associations sélectionnées rivalisent de créativité pour trouver les formats adéquats pour faire passer leur message : animations, jeux, quizz, petits mots… L’objectif étant de sensibiliser les passants tout en gardant l’ambiance festival et familiale qui caractérise Rock en Seine. Cette année par exemple, l’association HandsAway, présente sur le festival avec l’association Consentis, a eu recours à des casques de réalité virtuelle pour aider les festivaliers à prendre conscience des situations de harcèlement sexuel.

 


 

11 000 euros de dons récoltés

 

La présence des associations à Rock en Seine leur permet également de récolter des fonds pour soutenir leur action, avec une campagne de crowdfunding accompagnée par la plateforme Commeon, et la possibilité de reverser son excédent de cashless (système de paiement dématérialisé en place sur le festival). 

 

Pour l’édition 2019, les associations présentes sur le festival (Planète Urgence, Entourage, Consentis et HandsAway) ont pu bénéficier d’une nouveauté : la possibilité de faire un don à la billetterie du festival. Au total, sur les trois jours de festival, les associations ont récolté près de 11 000 euros.

 

 

[ON Y ÉTAIT] Loi Pacte : l’essor des « entreprises responsables » ?

[ON Y ÉTAIT] Loi Pacte : l’essor des « entreprises responsables » ?

En introduisant la prise en compte des impacts sociétaux et environnementaux, la loi Pacte donne un nouveau souffle aux démarches RSE des entreprises. Une évolution qui a été au cœur des échanges du premier Forum Giverny le 6 septembre dernier.

 

 

Les nouvelles attentes sociétales conduisent-elles à repenser entièrement le rôle des entreprises ? Cette question a été au cœur des échanges lors du Forum Giverny, première édition d’un rendez-vous consacré à la responsabilité sociale des entreprises (RSE) destiné à devenir annuel, qui a rassemblé 350 participants le vendredi 6 septembre 2019.

Promulguée en mai 2019, la loi Pacte a introduit la possibilité de prendre en compte des enjeux sociaux et environnementaux dans l’essence même d’une entreprise, modifiant l’article du Code civil qui la définissait, depuis 1804, comme constituée dans le seul « intérêt commun des associés », a souligné Bruno le Maire dans une allocution vidéo diffusée aux participants.

Hélène Valade, présidente de l’Observatoire de la RSE, a tenu à rappeler que cette évolution s’inscrivait dans le cadre d’une réflexion initiée depuis plusieurs années au sein de différentes sociétés, notamment dans le cadre de démarches RSE. « La loi Pacte renvoie à des travaux qui avaient été menés auparavant dans certaines entreprises et qui reviennent à se demander : au fond, une entreprise, qu’est-ce que c’est ? »  Une question qui n’est donc pas périphérique à l’activité de l’entreprise, mais s’avère au contraire cruciale : « ce qui est au cœur de cette réflexion, c’est la place de l’entreprise dans le futur » a-t-elle poursuivi, avant de citer un récent essai de Pascal Demurger, président de la MAIF, qui estime que l’entreprise doit devenir politique.

C’est bien le message qu’a également souhaité faire passer Sébastien Lecornu, ministre chargé des Collectivités territoriales, qui a estimé dans son allocution que les citoyens, après avoir longtemps perçu les questions environnementales et sociales comme étant du ressort des seules grandes instances internationales, attendaient aujourd’hui des réponses à l’échelle locale, et un engagement des acteurs économiques. « La question de la RSE est politique, au sens noble du terme », a-t-il estimé, tout en prenant soin de prévenir toute objection en assurant qu’il ne s’agissait nullement d’envisager un désengagement de l’Etat. Le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse Gabriel Attal s’est montré nettement plus ambigu sur ce point, en posant le contexte actuel en ces termes : « l’innovation sociale, qui a longtemps été financée seulement par l’État, a aujourd’hui besoin de trouver d’autres sources de financement car les financements publics se raréfient »…

Pour la secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances Agnès Pannier-Runacher, la prise en compte de ces défis environnementaux et sociaux passe par une adaptation des acteurs économiques, car, croit-elle savoir, « il y a des fondamentaux culturels en Europe d’un capitalisme plus patient et plus redistributif que dans d’autres pays de l'OCDE ».

Plusieurs intervenants, dont le président du groupe SOS Jean-Marc Borello, ont souligné que les entreprises n’avaient de toutes façons pas le choix. « L’entreprise évolue parce qu’elle ne peut pas ne pas évoluer. Une entreprise qui continuerait à avoir des comportements non respectueux finirait par disparaître, désavouée par ses clients ou ses salariés », a-t-il lancé.

De fait, s’est félicité Agnès Pannier-Runacher, plus d’un tiers des entreprises du Cac 40 ont rapidement entamé une réflexion en vue de se doter d’une éventuelle raison d’être, démarche déjà finalisée par deux d’entre elles, Atos et Veolia. « Même le Medef, au départ assez critique, a changé de position en début d’année dernière, en allant jusqu’à adopter sa propre raison d’être », a abondé Hélène Valade. De l’avis général, la réceptivité des entreprises et l’attention de leurs parties prenantes ont de fait récemment basculé, rendant ces questionnements incontournables.

Hélène Roques, de l’Université VU d’Amsterdam, qui a été l’une des premières dirigeantes en France à être nommée à une fonction de directrice du développement durable, chez Accor, en 2002, s’est souvenue du chemin parcouru. « À l’époque, lorsque je rejoignais mes collègues en réunion, mon directeur – à qui je reste extrêmement reconnaissante d’avoir créé, à l’époque, un tel poste – m’accueillait d’un : « chouette, voilà Hélène, c’est la récré ! »… »

Pour Jean-Marc Borello, les évolutions récentes de la législation constituent l’aboutissement logique de ce long processus. « La loi permet enfin de mettre la réalité juridique au niveau de la réalité tout court », a-t-il estimé. « L’étape d’après sera de reconnaitre qu’il n’y a pas du financier d’un côté et de l’extra-financier de l’autre, mais qu’il n’y a qu’une seule économie, dans laquelle les trois piliers sociaux, sociétaux et environnementaux sont indispensables. La RSE devrait donc finir par disparaître, car la RSE, c’est l’entreprise ! »

 

[AÀP] Initiatives numériques et Handicap : appel à projets de Simplon et du CCAH

[AÀP] Initiatives numériques et Handicap : appel à projets de Simplon et du CCAH

Le CCAH et Simplon ouvrent un appel à projets pour soutenir les initiatives numériques qui contribuent à améliorer la vie des personnes handicapées : accès à l'emploi, aux soins, aux transports, etc. L’appel à projets s'adresse aux structures privées et publiques intervenant sur le territoire français. Il bénéficie d’une dotation globale de 300 000 euros qui sera répartie entre les lauréats en fonction des besoins financiers, de la qualité et de l'ampleur des projets. Les candidatures sont ouvertes depuis le 2 septembre 2019 et fermeront le 31 octobre 2019.

 

À qui s’adresse l’appel à projets Initiatives numériques et handicap ?

 

Cet appel à projets s’adresse aux :

 

- Structures du secteur privé dont le siège et l’activité sont situées sur le territoire français : associations, entreprises (agrément ESUS ou en cours d’obtention), coopératives, fondations

- Structures publiques intervenant sur le territoire français : organismes publics, groupements de coopération sanitaire, etc.

 

Les projets devront répondre aux enjeux suivants :

 

- Encourager le développement et le déploiement de solutions numériques

- Proposer la création de solutions nouvelles ou apporter une amélioration substantielle à une solution existante

 - Œuvrer en faveur de l’amélioration de l’accessibilité sous toutes ses formes (accessibilité à l’emploi, aux transports, à la culture, à la citoyenneté, aux soins, aux droits…)

 - S’adresser aux personnes handicapées, et/ou à leurs aidants, et/ou à des professionnels travaillant avec des personnes en situation de handicap.

 

Les types de projets retenus :

Outils et aides numériques pour compenser les conséquences du handicap :

− Innovation technologique dans le champ de la domotique ou de la robotique

− Équipement numérique (objets connectés) et applications associées pour faciliter les interactions

 

 Services, plateformes numériques :

− Permettant d’accéder ou de rendre accessible l’information, d’anticiper et/ou de faciliter les déplacements, etc.

− Favorisant l’accessibilité à l’emploi, au logement, à la santé

− Proposant une assistance numérique, de la remédiation cognitive (exemple : un agenda adapté sur tablette).

 

Les projets exclus de l’appel à projets :

- Les projets de recherche appliquée

- Les projets concernant des actions hors du territoire français

- Les projets individuels sans dimension d’intérêt collectif ou général

- Les études de faisabilité, études de marché, benchmark, etc.

- Les projets ne répondant pas au minimum aux normes d’accessibilité du niveau A du RGAA.

 

Les types de dépenses éligibles :

 

- Investissement (aménagement, équipement hors mise en accessibilité)

- Ingénierie (conception, mise en œuvre, étude d’impact)

- Fonctionnement dans le cadre d’expérimentation uniquement

 

Critères de sélection et dotation 

 

Pour être retenus, les projets devront :

- Répondre à un besoin identifié, peu ou pas couvert

- Démontrer leur impact sur le(s) public(s) cible

 - Démontrer leur viabilité

 - Démontrer leur potentiel de déploiement

- Impliquer un réseau de partenaires

 - Proposer un montage budgétaire structuré et équilibré présentant des co-financements

 

La dotation globale de l’appel à projets est de 300 000 euros et sera répartie entre les lauréats en fonction des besoins financiers, de la qualité et de l’ampleur des projets. Le montant de la subvention est plafonné à 80 000 euros par projet.

 

Le jury final et l'annonce des résultats auront lieu en janvier 2019.

 

Lancement de l'appel à projets : septembre 2019

Clôture de la réception des candidatures : 31 octobre 2019

Etude des projets : du 1er novembre au 14 décembre 2019

Présélection des projets : 15 décembre 2019

Jury final et annonce des résultats : janvier 2019

 

Description des structures émettrices de l’appel à projets 

 

CCAH

Association reconnue d’utilité publique, le Comité national Coordination Action Handicap (CCAH) réunit tous les groupes de protection sociale, des acteurs mutualistes, des entreprises et les associations nationales du handicap.

Il rassemble leurs énergies, leurs connaissances et leurs ressources au profit de la construction d’une société inclusive et bienveillante pour que chaque personne en situation de handicap trouve enfin la place qui lui revient. Grâce à ses adhérents, le CCAH est le premier financeur privé dans le domaine du handicap en France. Ainsi, le CCAH et ses membres souhaitent affirmer leur rôle d’accélérateur du changement, de facilitateur de l’innovation au bénéfice des personnes handicapées.


 

SIMPLON

Labellisée French Tech, La France s’Engage, Ashoka, EPIC et constituant le plus grand et le plus inclusif des réseaux de la « Grande École du Numérique », Simplon.co propose des formations gratuites et intensives aux métiers en tension du numérique pour des personnes talentueuses mais éloignées de l’emploi ou situées dans des territoires fragiles. En 6 ans, 5 000 personnes ont été formées avec un taux de retour à l’emploi de 75 %. Avec son nouveau programme Simplon For All, Simplon.co entend prouver que le numérique peut être un formidable levier d’inclusion au service des personnes en situation de handicap. Simplon forme plus de 6 % de personnes en situation de handicap par an et est engagé au service de l’accessibilité numérique via Simplon Prod et sa filiale NUMERIKea.


 

 Pour transmettre votre dossier de candidature : handicapetnumerique@ccah.fr

 

Rencontres PRODURABLE Lyon : focus sur la « raison d’être »

Rencontres PRODURABLE Lyon : focus sur la « raison d’être »

PRODURABLE est le salon incontournable des professionnels de la RSE et du développement durable depuis plus de dix ans. Traditionnellement tenu à Paris, le salon a désormais son édition lyonnaise. La 2e édition de PRODURABLE Lyon se tiendra le 1er octobre prochain, sous le thème « Des ODD à la raison d’être : le nouveau rôle social de l’entreprise ».

 



 

Où en est votre entreprise face aux enjeux environnementaux et sociaux de notre époque ? La 2e édition du salon PRODURABLE Lyon, qui se déroulera le 1er octobre prochain à l’Université Catholique de Lyon (UCLY), sera l’occasion de mesurer la maturité de votre organisation sur ces questions. L’édition parisienne du salon PRODURABLE, qui a eu lieu en avril 2019, a rassemblé près de 8500 participants.

 

Le sujet de la RSE est plus que jamais d’actualité, alors que la loi Pacte a introduit l’obligation pour les entreprises de prendre en considération les enjeux sociaux et environnementaux dans l’exercice de leur activité, ainsi que la possibilité d’adopter le statut d’ « entreprise à mission ». Le cadre de réflexion dépasse aujourd’hui largement les Objectifs de Développement Durable (ODD), et devient de plus en plus stratégique.

 

Professionnels de la RSE, chefs d’entreprise, responsables RH, investisseurs, décideurs, startuppeurs, de nombreuses personnalités inspirantes seront présentes aux rencontres PRODURABLE Lyon pour échanger leurs meilleures pratiques et débattre des enjeux autour de la RSE et de la « raison d’être » des entreprises. Objectif : passer à l’action !



Pour vous inscrire au salon PRODURABLE Lyon, c’est ici.

 

 

[SOCIAL TECH] Recommerce, pionnier français des smartphones reconditionnés

[SOCIAL TECH] Recommerce, pionnier français des smartphones reconditionnés

Chaque mardi, nous vous présentons une initiative tech positive, vertueuse pour l’environnement et la société. Cette semaine, focus sur Recommerce, une entreprise qui fête bientôt ses 10 ans dans le reconditionnement de smartphones et qui fait figure de précurseure en la matière.

 

 

 


 

Qui aurait dit que le marché des smartphones reconditionnés prendrait une telle ampleur en 10 ans ? Il y a quinze ans, Benoît Varin et Pierre-Étienne Roinat, alors étudiants à l’Institut des Mines-Télécom, font un constat : il y a trop de téléphones inutilisés, stockés dans les tiroirs ! Pour les deux jeunes ingénieurs, ce n’est pas une fatalité, au contraire. Ils y voient une opportunité, et un business model inédit : collecter, reconditionner et revendre ces téléphones à moindre prix. Ainsi naît Recommerce Solutions, après que le projet ait été incubé au sein de l’école Mines-Télécom. 

 

Le business model de Recommerce se place ainsi au carrefour de l’économie circulaire et du développement durable. « Dès le début, nous nous sommes fixés deux missions, qui sont toujours les nôtres après 10 ans d’activité : réduire l’impact environnemental des téléphones, et rendre la technologie accessible financièrement au plus grand nombre », explique Benoît Varin, aujourd’hui directeur RSE de Recommerce. 


 

 

Une tendance de fond, le « mieux consommer » 

 

 

L’activité de Recommerce prend de l’ampleur en même temps que le marché des smartphones explose, avec l’arrivée en force des Iphones au début des années 2010. Aujourd’hui, l’entreprise francilienne vend ses smartphones reconditionnés sur son site internet, dans 7 000 boutiques partenaires en France et dans 24 pays à travers le monde. L’entreprise a levé 50 millions d’euros en février 2018, poursuit son développement à l’international et travaille pour élargir prochainement son offre à d’autres produits.

 

Si le marché du reconditionnement représente aujourd’hui 10,6 % du marché du smartphone, selon une récente étude Kantar pour Recommerce, quelques freins subsistent pour son développement. Pour Benoît Varin, le premier obstacle à lever est celui de la fiscalité. « Il faut une fiscalité spécifique à l’économie circulaire, pour rendre accessible financièrement les produits reconditionnés », explique-t-il. Cette piste a néanmoins été écartée par le Gouvernement pour sa feuille de route de l’économie circulaire, qui doit être discutée la semaine prochaine en séance publique, au nom de la neutralité fiscale.

 

 

Article modifié le 18/09/2019 à 11:44

L'information en direct des associations et des mécènes