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[ENVIRONNEMENT] Fondation Veolia : quinze ans de soutien à la biodiversité

[ENVIRONNEMENT] Fondation Veolia : quinze ans de soutien à la biodiversité
Créée en 2004, la Fondation Veolia a fait de la protection de l’environnement l’un de ses trois axes d’intervention. Elle apporte son soutien à des programmes internationaux et mène des actions de sensibilisation auprès du public afin d’accompagner l’évolution des comportements face à l’écologie. Deux axes complémentaires auxquels elle consacre un budget conséquent et pour lesquels elle développe un mécénat particulièrement réfléchi, ayant pour vocation à mieux comprendre le monde qui nous entoure autant qu’à éveiller les consciences. Focus.


 

Soutenir des projets ambitieux pour mieux connaître et restaurer les milieux naturels

 

Aux grands maux les grands remèdes, et la Fondation Veolia en est convaincue, la préservation de l’environnement ne peut se faire sans un soutien appuyé à des opérations d’envergure, déployées sur l’ensemble de la planète. Aussi, 1,2 million d’euros du budget de la fondation a été consacré aux missions Tara depuis 2009, dont elle est un partenaire historique. Les expéditions en mer, qui peuvent durer jusqu’à plusieurs années, embarquent des scientifiques à bord d’une goélette à la découverte des écosystèmes océaniques. Après deux premières études ciblées sur le plancton et la pollution plastique, “Tara Pacific”, qui prendra fin au mois de juillet 2018, se penche sur la capacité d’adaptation des récifs coralliens au changement climatique. Comme pour les précédentes expéditions, la mission donnera ensuite naissance à une banque d’archives accessible à l’ensemble de la communauté scientifique, et s’accompagnera d’un programme de sensibilisation à destination des milieux scolaires. La Fondation Veolia soutient également depuis 2013 au large de Toulon le projet Remora, destiné à revitaliser le milieu marin grâce à l’installation de récifs artificiels. Au fil des ans, le mécénat de la fondation s’est affiné et pérennisé, s’annexant sur des initiatives liées au projet comme Scirena, un système de reconnaissance des espèces sous-marines.

 

Sensibiliser le grand public, un enjeu majeur de l’écologie

 

Faire rimer science et sensibilisation est un défi commun à Veolia et nombre de ses partenaires. Une importante part du soutien - principalement financier - de la fondation en matière de protection de l’environnement est ainsi tournée vers des “projets de sensibilisation ou de transmission des gestes écoresponsables”, ainsi que l’explique Dominique Boizeau, directrice de la communication de la Fondation Veolia. Dès le lancement du projet MédiaTerre d’Unis-Cité, la Fondation Veolia a cru en l’initiative de l’association, accompagner les changements de comportements des citoyens fragilisés. À Paris, elle est par ailleurs très impliquée auprès de la REcyclerie, “tiers lieu” culturel impliqué sur les questions d’économie circulaire et d’agriculture urbaine. Conférences, MOOC, partenariat avec l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN)... La fondation tient à s’impliquer auprès de nombreux acteurs, et durablement. “Si on ne comprend pas ce qui se passe, on ne peut pas trouver de solutions. Voilà pourquoi nous soutenons des opérations d’envergure comme Tara ou Remora. Mais transmettre, c’est tout aussi important”, ajoute Dominique Boizeau.

 

Un mécène qui compte dans la protection de l’environnement

 

Forte de son implication historique et conséquente en matière d’environnement, la Fondation Veolia sait toutefois rester à sa place, et ne veut pas jouer les donneurs de leçons. “Pour un projet comme Tara, nous ne pouvons nous permettre de conseiller. Mais en revanche, nous encourageons nos contributeurs à s’engager lorsque le projet le permet : c’est le cas avec MédiaTerre : nos opérationnels de terrain forment les jeunes éco-volontaires.” Discrète mais pas transparente, la Fondation Veolia a su devenir au fil des années une voix qui compte dans le secteur. Chaque année depuis 2006, elle remet son propre prix littéraire, le “Prix du Livre Environnement”, à un ouvrage sensibilisant aux enjeux de la planète. Dans le jury, on retrouvait lors de la dernière édition Roselyne Bachelot, Nicolas Hulot ou encore Patricia Ricard, présidente de l’Institut océanographique Paul Ricard.

 

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