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[EN IMAGES] Nouvelle campagne de sensibilisation pour l'agence de la biomédecine

[EN IMAGES] Nouvelle campagne de sensibilisation pour l'agence de la biomédecine
À l’occasion de la 18e journée nationale de réflexion sur le don d’organes et de tissus, l’Agence de la biomédecine a lancé une vaste campagne de sensibilisation en collaboration avec plusieurs associations et établissements hospitaliers. Elle s’appuie sur la diffusion d’un spot diffusé à la télévision et sur les réseaux sociaux, renforcé par des actions du monde associatif et des acteurs de la recherche dans les régions.


 

 

Sensibiliser les donateurs et encourager les dons

 

Pour s’adresser au public, l’Agence de la biomédecine a misé sur une double communication, alliant médias et terrain. En télé, un spot choc diffusé sur l’ensemble des grandes chaînes mettant en scène un jeune homme terrassé par une crise cardiaque interroge sur la notion même de don – l’amendement de la loi santé entré le vigueur le 1er janvier 2017 rendant chaque Français “donneur par défaut”. “On est tous donneur d’organes. Et c’est bien, parce qu’on peut tous être receveur”, martèle de fait la voix off. La publicité est soutenue par un relai sur YouTube, Facebook et des sites de replay vidéo ainsi qu’un site internet dédié, dondorganes.fr. Les associations et les coordinations hospitalières ont également été sollicitées pour participer à la 18e journée nationale de réflexion sur le don d’organes et de tissus par le biais d’actions de sensibilisation.

 

57 000 personnes vivent avec un organe greffé en France

 

Si l’Agence de la biomédecine a décidé de frapper fort, c’est que le don d’organes est un enjeu capital pour la survie de nombreux patients, et un maillon essentiel dans l’écosystème sanitaire. En France, plus de 57 000 personnes vivent grâce à un organe greffé, et 75 % d’entre elles le conservent toujours après dix ans. Les avancées de la médecine permettant aujourd’hui de mieux maîtriser les greffes et leurs résultats, il est urgent d’agir afin d’informer le grand public et les potentiels donateurs de l’importance de leur geste. “Grâce à ma greffe, j’ai pu apprendre à conduire, voir des choses que je pensais ne jamais pouvoir revoir… La personne qui m’a donné ses cornées m’a sauvée la vie, m‘a rendu ma vie”, témoigne ainsi Chloé, 36 ans et greffée des cornées dans le communiqué fourni par l’agence.


 

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