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[PATRIMOINE] La Fondation Michelin, fidèle soutien du Plus Grand Musée de France

[PATRIMOINE] La Fondation Michelin, fidèle soutien du Plus Grand Musée de France
Considérant la culture et le patrimoine comme des “piliers de la construction et du développement de chaque communauté”, Michelin a inscrit ces thématiques dans les actions de sa fondation. Aussi, elle soutient depuis sa création en 2013 la campagne Plus Grand Musée de France, qui permet grâce à une alliance tripartite (étudiants de Sciences Po et La Sorbonne, Fondation d’Entreprise Michelin et Fondation La Sauvegarde de l’Art Français) de restaurer des œuvres oubliées du patrimoine. La campagne est désormais ouvertes aux usines Michelin, puisque les collaborateurs encouragés par l’entreprise peuvent eux aussi jouer aux explorateurs en herbe et participer à la sauvegarde du patrimoine de leur région.


 

 

Deux œuvres sélectionnées pour une restauration en 2018

 

Le territoire, le Plus Grand Musée de France ? C’est le pari de la Fondation La Sauvegarde de l’Art Français, qui depuis 2013 invite les étudiants de Sciences Po et de la Sorbonne – bientôt rejoints par l’Université de Nice – à identifier et choisir des oeuvres à restaurer dans l’Hexagone, une opération couverte chaque année à hauteur de 10 000 euros par la Fondation d’Entreprise Michelin. Leurs missions sont variées et formatrices, allant de la consultation avec les pouvoirs publics locaux à la recherche de mécénat, en passant par l’établissement d’une stratégie de communication. Pour la première fois cette année, deux œuvres, dénichées par les étudiants de Sciences Po et de la Sorbonne, ont été soutenues : Le Christ aux liens de Église Saint-Maurice de Reims (XVIe siècle), l’un des trois Christs de pitié existants en Champagne-Ardenne, et la station XIV du chemin de croix de Hoéville, qui a souffert d’une forte chaleur et nécessite une restauration urgente. Et alors que le lancement de la nouvelle campagne étudiante est imminent, le programme s’ouvrira également aux lycées pour l’édition 2018 - 2019.

 

L’engagement des collaborateurs Michelin

 

Depuis l’an dernier, les collaborateurs de Vannes, de Boulogne et de Blavozy prennent part  au projet, en recherchant eux aussi des œuvres à restaurer dans leur région. L’opération est directement coordonnée par les usines locales, qui proposent notamment des visites de lieux culturels afin de sensibiliser les collaborateurs à la préservation du patrimoine. Trois jurys composés “de représentants de la Fondation d’entreprise Michelin, des différents sites participants, de la Sauvegarde de l’Art français et d’un conservateur du Musée du Louvre” a sélectionné en octobre dernier quatre oeuvres, qui seront restaurées cette année grâce au mécénat de la fondation, 10 000 euros par site participant. L’opération a connu un franc succès auprès des collaborateurs, notamment à Vannes, où 25 salariés de l’usine sont partis à la chasse aux trésors. C’est le catafalque de la chapelle Saint-Roch du Gorvello (Sulniac, Morbihan) qui a finalement été choisi par le jury et sera restauré grâce au prix Michelin. Logiquement, l’usine bretonne renouvelle l’expérience pour la saison 2018 - 2019, tandis que Bourges et Roanne se lancent dans l’aventure.





 

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