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[CHIFFRE] 57 % des dirigeants d’associations inquiets pour l’ESS

[CHIFFRE] 57 % des dirigeants d’associations inquiets pour l’ESS
Le Groupe AÉSIO publie en partenariat avec l’ESSEC une étude sur le moral des dirigeants d’association. Si ces derniers sont en grande majorité fiers de leur engagement et heureux au travail, ils expriment des craintes quant à l’avenir de leur secteur et une certaine défiance face à la politique associative du Gouvernement.


 

 

 

 

Les dirigeants d’associations déçus par le Gouvernement  

 

Réalisé par l’institut OpinionWay auprès d’un échantillon représentatif de 503 dirigeants associatifs de toutes tailles et secteurs d’activité, le baromètre d’AÉSIO confirme le sentiment d’insécurité qui entoure le monde associatif, qui emploie 1,5 million de salariés en France. Au coeur de leur préoccupations, l’aspect financier, puisque 58 % des dirigeants d’association est inquiet quant à la pérennité de ses financements publics. De fait, ils sont 63 % à considérer la sécurisation du financement de leur structure comme une priorité, un chiffre qui gonfle à 87 % pour les structures de plus de 100 employés. Et s’ils se sentent en grande majorité reconnus et valorisés par le Gouvernement, ils n’ont pas confiance pour autant : 78 % des sondés pense que la politique associative d’Emmanuel Macron ne produira pas d’effet positif pour le développement associatif, 62 % qu’elle n’est simplement pas ambitieuse, et 57 % est inquiet des perspectives du secteur de l’ESS. Méfiants, mais parfois aussi démunis, puisque près de la moitié des dirigeants ne s’estime pas préparée “aux évolutions sociétales à venir”, et qu’ils expriment leur besoin d’être davantage formés, notamment dans la gestion (22 %), le juridique (19 %) et le numérique (15 %).

 

Le milieu associatif continue d’attirer les Français

 

Ces inquiétudes dissipées, les dirigeants affichent un moral au beau fixe. 99 % des sondés sont heureux de venir travailler le matin et ne voient d’ailleurs “pas le temps passer”. Ils recommandent également en très nette majorité de venir travailler dans leur secteur (94 %), qui permet pour 88 % d’entre eux de maintenir un bon équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle. Si les augmentations sont rares (les deux tiers des interrogés n’ont pas été augmentés au cours des deux dernières années), l’ambiance est bonne : 97 % des dirigeants ont de bonnes relations d’équipe et 89 % avec leur gouvernance.  




 

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