[FUSAC] Heineken France lance la Fondation Desperados pour l’Art Urbain

[FUSAC] Heineken France lance la Fondation Desperados pour l’Art Urbain
Le groupe Heineken France a lancé en novembre 2018 sa fondation d’entreprise, avec un budget de 400 000 euros pour sa première année, afin de promouvoir l’art de rue. Fruit d’une collaboration de longue date avec le collectif 9ème Concept, la Fondation Desperados pour l’Art Urbain vise à promouvoir et diffuser le travail des street artists auprès du grand public.


 

 

Un engagement de longue date envers les artistes

 

Heineken France est depuis longtemps engagée dans le milieu de l’art urbain. Le groupe collabore depuis plus de 20 ans avec le collectif 9ème Concept, notamment avec les fameuses bouteilles Desperados en éditions limitées, mais aussi avec des opérations de mécénat et de soutien auprès d’artistes. La création de la Fondation Desperados pour l’Art Urbain est donc l’aboutissement de cet engagement, et l’occasion pour ses fondateurs de le mener plus loin. La fondation articule son travail autour de deux missions: la promotion et la diffusion de l’art urbain contemporain dans l’ensemble de la société, et le soutien à la création artistique et l’accompagnement des artistes.

 

Diffuser l’art là où on ne l’attend pas

 

La Fondation Desperados mise sur des actions d’envergure pour accomplir ses missions. Pour son président Pascal Sabrié, le but est de «donner à l’art urbain les moyens de s’exprimer, de se faire connaître du plus grand nombre et d’être là où on ne l’attendra pas.» À l’occasion de son lancement, la fondation a donc organisé l’«Exposition 96», un parcours artistique éphémère d’oeuvres d’art urbain sur les abribus de la ligne 96 reliant Montparnasse à la Porte des Lilas.

 

Dans un même temps, la fondation a mis en place une artothèque gratuite, composée d’œuvres acquises au fil des 20 dernières années. Cette collection est mise à la disposition des collaborateurs d’entreprise Heineken, à commencer par ceux de la brasserie Schiltigheim en Alsace. Les salariés peuvent ainsi emprunter une oeuvre pour trois mois et l’exposer chez eux. Pour Stéphane Carricondo, directeur artistique de la fondation, cette initiative envoie un message fort : «l’art est accessible à tous ! Et on casse par la même occasion un certain élitisme qui s’installe dans l’art urbain.»

 

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