[SHOPPING] Gayaskin, le sportswear éthique transporté en cars de tourisme 

[SHOPPING] Gayaskin, le sportswear éthique transporté en cars de tourisme 
Chaque vendredi, Carenews vous présente une idée de shopping solidaire. Cette semaine, nous vous parlons de Gayaskin, une marque de vêtements de sport pour femmes éco-responsable, à l’empreinte carbone limitée. 


 

 

 

 

 

Des vêtements de sport alliant technicité et éco-responsabilité

 

C’est en 2017 qu’est née la marque française Gayaskin, qui propose aux femmes des vêtements de sport écologiques et éthiques. À la conception, Hélène Deparis et Pradeep Cojandé, deux ingénieurs aérodynamiques qui ont eu l’idée de leur marque alors qu’ils étaient collègues. La fondatrice a expliqué à Vegan Magazine : « De mon côté, j’ai toujours été passionnée par la course à pied, le running. Et puis comme beaucoup j’ai été sensibilisée à l’écologie, d’abord par la nourriture, puis par les cosmétiques. Mais lorsque je me suis attaquée aux vêtements j’ai été déçue par l’offre, notamment celle des vêtements de sport. »

 

D’où la création de Gayaskin, du nom de la déesse personnifiant la Terre dans la mythologie grecque, et skin pour des vêtements collant comme « une seconde peau ». La marque se veut ainsi technique et esthétique, tout en utilisant des « fibres synthétiques recyclées à partir de bouteilles en plastique, de nylon ou de filets de pêche collectés dans les océans », comme l’a décrit Hélène Deparis à L’Info Durable. L’enjeu est de taille, l’industrie de la mode étant la deuxième plus polluante au monde juste derrière celle du pétrole.

 

Les vêtements Gayaskin sont certifiés Oeko-Tex, garantissant l’absence de produits toxiques pour le corps et pour l'environnement. La nécessité d’incorporer de l’élasthanne empêche toutefois le recyclage — l’entreprise réfléchit donc « à un système de gestion de la fin de vie » de ses vêtements. Elle propose par ailleurs à la vente un sac de lavage empêchant les microfibres qui se détachent des vêtements lors du lavage de se retrouver dans les rivières et océans. Des océans que Gayaskin aide également à protéger en reversant 1 % de ses ventes à l’association Surfrider

 

Une empreinte carbone limitée au maximum

 

Débardeurs, brassières, t-shirts, leggings… mais aussi une gourde en inox et un totebag : Gayaskin revendique une production 100 % européenne, en circuit court et respectueuse de l’humain. Les prototypes sont fabriqués en France, les matières premières viennent toutes d’Europe et les modèles sont assemblés au Portugal. 

 

Une fois la question d’une production éco-responsable réglée, il a fallu s’atteler à celle du transport. Pour limiter l’impact carbone de ses produits « fair-play », Gayaskin s’est associée à la start-up PimPamPost. Elle utilise les soutes des cars de tourisme allant de Porto à Paris, où la marchandise est stockée.

 

Concernant les emballages et envois postaux des commandes, la marque explique procéder à plusieurs manières de limiter au maximum son impact écologique. Pour son voyage de Porto à Paris, la production est ainsi emballée en lots afin de réduire le nombre d’emballages plastiques. Et les clientes peuvent choisir deux mode d’envoi de leurs commandes : les emballages réutilisables et recyclables RePack, ou bien la lettre souple en kraft éco-responsable de l’usine Pocheco. 


Crédit photo : Gayaskin.

 

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