Un amendement proposé dans la loi Macron pose question aux asso caritatives

Un amendement proposé dans la loi Macron pose question aux asso caritatives
Une réponse à son auteur, le député Frédéric Lefèbvre, Vous voulez légiférer pour que les associations, grandes, moyennes ou petites bénéficient des invendus alimentaires issus des supermarchés d'une surface de plus de 400 m2. Une sorte d'obligation pour ces entreprises de se rapprocher des associations caritatives. Mais savez-vous que ces dernières seront bien à mal de suivre cette disposition légale, par manque cruel de moyens d'agir ? Moyens humains, financiers et surtout moyens logistiques leur font défaut.


À l'heure actuelle, même les grandes structures que vous citez (Restos du Coeur, Secours Populaire, Croix-Rouge, Banques alimentaires) éprouvent des difficultés à gérer les flux proposés par la grande distribution et d'autres commerces (j'en sais quelque chose, j'ai agi 18 ans au siège de la CRF, à Paris, dont 6 dans l'action sociale). C'est en amont de ces actions récupérations-distributions qu'il faut investir et s'investir pour que les associations ne soient pas prises à la gorge et qu'elles puissent répondre - en termes d'organisation - à l'augmentation des besoins alimentaires des plus démunis. 

En face, il y aura bien les entreprises sociales et solidaires pour "bouffer" les subventions disponibles ou de se battre pour avoir LA "plateforme informatique" qui permettra de résoudre le problème de la faim dans le monde grâce à une application disponible sur smartphone. 

www.partagence-nso.org ... une ONG qui organise le partage, en lien avec les entreprises.

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