[MERCREDI EN IMAGES] Un rappeur chante pour alerter sur l'état de la planète

Publié seulement quelques jours avant la journée de la Terre le 22 avril, la rappeur Prince Ea a dévoilé un clip et une chanson inédite intitulée "Chères futures générations: désolé". Un cri de détresse en musique pour tenter de sauver l'environnement et la biodiversité. C'est aussi un geste très engagé pour sensibiliser le grand public à la nécessité de ne plus attendre pour prendre soin de la Terre.


La planète a bout de souffle. L'artiste Prince Ea, fervent défenseur de l'environnement et d'un mode de vie plus durable, a lancé un appel de détresse à l'ensemble des citoyens de la planète cette vidéo. Le rappeur n'élude aucunes des conséquences de l'activité de l'homme sur la Terre. Déforestation, animaux en voix d'extinction, pollution n'oublie rien dans ce clip à la fois sobre et efficace rythmé par l'apparition de mots et d'expression chocs comme par exemple le fait que 50% des arbres ont disparu au cours du siècle dernier. L'objectif est de faire comprendre aux internautes l'importance de notre impact sur la Terre. Prince Ea s'excuse auprès des générations futures qui, si aucune actions de grande ampleur ne sont mises en place, hériterons d'un environnement en triste état... Cependant, le rappeur n'est pas défaitiste et appelle à tous le monde à se réveiller sur cette question : "C'est à notre génération de prendre soin de la planète"; "Sauvez la planète, c'est aussi les hommes". Un véritable succès pour l'artiste et son combat puisque la vidéo a été consultée plus de... 45 millions de fois !

C'est en voyant des forêts détruites lors d'une visite au Kenya et en République démocratique du Congo que le rappeur a pris conscience de la nécessité de s'engager dans la cause écologique et a décidé de se mobiliser avec l'association Stand For Trees. L'objectif de la structure est de lutter contre la déforestation proposant à chacun de donner des fonds pour protéger l'espace boisé de son choix ainsi que tout l'écosystème qui y vit (communautés locales, les animaux et la biodiversité dans son ensemble). Ainsi, il est par exemple possible de protéger une réserve d’Oran-outang en Indonésie ou le parc naturel de Makira à Madagascar qui est menacée.

 

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