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Comment la Fondation de la 2ème Chance conduit à réaliser des courts-métrages

Comment la Fondation de la 2ème Chance conduit à réaliser des courts-métrages
Ilan, 41 ans, a été lauréat de la Fondation en 2011 pour son projet de formation d’Assistant de réalisation dans l’audiovisuel, accompagné par le site-relais de Paris Formations.


« Après cinq ou six années en situation difficile, j’ai développé le projet de me former en tant  qu’assistant-réalisation, pour remettre à jour mes connaissances de base en audiovisuel, en particulier à la réalisation, acquises en 1993 et sanctionnées par un BTS, l’objectif de cette formation étant d’acquérir un niveau II/maîtrise (ou BAC +4).

Je me suis inscrit à CAP Emploi 75 pour faire financer ma formation par l’Agefiph ou la Région ; avec mon référent, nous avons entamé une demande de financement partiel entre l’Agefiph et un partenaire privé : la Fondation de la 2ème Chance. Celle-ci s’est montrée très vite enthousiaste et j’ai défendu mon projet en entretien.

Ensuite, il a fallu jongler avec les différents services administratifs et envoyer des recours pour que les subventions arrivent dans les délais. L’organisme de formation, le CEFPF, s’est lui aussi montré très courtois et nous a accordé une remise commerciale de 20 % sur la facture totale. J’ai disposé d’une grande capacité d’action et d’un fort potentiel de réactivité de la part de ma marraine, Madame Paran, qui m’a soutenu moralement, avec confiance.

J’ai obtenu le diplôme d’assistant-réalisateur de long métrage au terme de deux mois intenses ; malgré tout, je ne voyais pas encore de possibilités de travailler de manière professionnelle et j’ai gardé un contact avec ma marraine, la tenant informée de mes démarches et de mes efforts. Ainsi j’ai effectué une remise à niveau en Anglais de deux mois encore, en concourant pour le TOEIC où j’ai obtenu un résultat « Bon-correct = 690 » et j’ai réalisé un huitième film de court-métrage de fiction « Tel père, telle fille ».

Je cherchais un travail en tant qu’animateur-vidéaste et j’ai commencé à en parler autour de moi et à effectuer des recherches d’emploi ; ainsi je me suis aperçu que je devrais passer le BAFA ou un autre diplôme de l’animation, mais j’ai continué mes recherches et c’est finalement avec l’aide de mon référent, Nicolas Boch, de CAP Emploi 75, que j’ai trouvé une offre d’emploi correspondant parfaitement à mes recherches et pour laquelle j’ai posé ma candidature. J’ai été embauché pour 1 an, renouvelable une fois.

Aujourd’hui, je vis en couple, avec en plus un adolescent de 14 ans et ma compagne a repris elle aussi un travail d’animatrice.

Personnellement, j’ai encore deux ou trois projets non aboutis, mais je crois en l’avenir et, cette aide de la Fondation a été et est encore très positive. Il ne faut pas oublier que les deux formations que j’ai suivies ont été rémunérées 600 € le mois, ce qui m’a permis de commencer à travailler avec même un peu d’argent pour moi.

D’autre part, je suis coaché par une professionnelle en formation, pour mes projets personnels. »

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