Quels champs d'intervention sont privilégiés par le mécénat d‘entreprise?

Quels champs d'intervention sont privilégiés par le mécénat d‘entreprise?
Fin septembre, EY et Les Entreprises pour la Cité publiaient l'édition 2016 le Panorama des fondations et fonds de dotation (#PanoFonda). L'occasion de revenir sur les évolutions d'un secteur particulièrement dynamique.


Le développement humain, au cœur de démarches enracinées

La partie du Panorama des fondations et des fonds de dotation (#PanoFonda) dédiée à la thématique nous apprend en premier lieu que l’éducation, l’action sociale et l’insertion professionnelle restent les champs les plus investis par les entreprises mécènes. Si c’est l’éducation qui monte sur la première marche du podium des causes, le trio de tête reste le même. De plus, la pratique du “mécénat croisé”, où plusieurs thématiques se rejoignent (recherche et éducation, culture et action sociale…) ne se dément pas et est le fait de 76% des répondants.

 

Les collaborateurs, acteurs clés du mécénat

Par rapport à 2014, le nombre de structures mettant en place des programmes d’engagement collaborateur reste stable à 68%. Cependant, la structuration de ces programmes est en net progrès, avec des plannings “à la carte” mêlant événementiel d’entreprise (collecte solidaire…) et mise à disposition des compétences des salariés. Cette dimension de facilitation de l’engagement est à ce point présente que la participation à des activités solidaire se fait à 15% sur le temps de travail, 28% en dehors et à 57% sur les deux temps. À noter également, le faible nombre d’entreprises qui défiscalisent ces heures de travail (23% seulement).

 

Les thématiques investies par les entreprises mécènes disent, in fine, la permanence de leur engagement et leur volonté de rendre celui-ci plus stratégique. En pratiquant le mécénat croisé, elles optimisent et rationalisent leur démarche tout en intégrant leurs collaborateurs et les problématiques de développement des compétences à leurs partenariats.

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