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[TECH SOLIDAIRE] Viber réagit face au décret anti-immigratoire de Trump

[TECH SOLIDAIRE] Viber réagit face au décret anti-immigratoire de Trump
Le nouveau président des Etats-Unis Donald Trump offusque une nouvelle fois le monde en interdisant l’accès de son pays à sept différentes nationalités. Aussitôt qualifié de Muslim Ban, ce décret « sécuritaire » refuse l’accès à toute personne originaire de Syrie, d'Irak, d'Iran, de Libye, de Somalie, du Soudan et du Yémen. Ce décret concerne également les ressortissants américains qui ne peuvent plus rentrer chez eux une fois sortis du territoire. Viber a décidé de soutenir ces personnes discriminées en rendant gratuits tous les appels passés entre les États-Unis et les 7 pays bannis pour faciliter les communications et « rapprocher » les personnes.


L’application israélienne offre dorénavant tous les appels émis vers les fixes ou les mobiles entre les États-Unis et la Syrie, l'Irak, l'Iran, la Libye, la Somalie, le Soudan et le Yémen. Ils annoncent cette décision le 30 janvier, et ce, pour une période indéfinie.

Les communications entre usagers de l’application sont gratuites puisqu’elles passent par le réseaux internet, mais elles deviennent payantes dès lors que l’appel se fait vers un fixe, un non-usager ou une personne n’ayant pas accès à un réseau internet.

"Nous connectons les gens, peu importe d'où ils viennent. Les appels vers n'importe quel téléphone fixe ou mobile entre les États-Unis et la Syrie, l'Irak, l'Iran, la Libye, la Somalie, le Soudan et le Yémen sont maintenant gratuits", a annoncé Viber sur son compte Twitter.

 

Viber ne s’est pas opposé au décret anti-immigration, ni ne l’a condamné, mais affiche son soutien aux personnes concernées et semble vouloir réunir les personnes éloignées sans tenir compte de leurs origines ou de leur confession.

"À la lumière des événements récents aux États-Unis, nous offrons maintenant des appels gratuits vers n'importe quel numéro fixe ou mobile entre les États-Unis et la Syrie, l'Irak, l'Iran, la Libye, la Somalie, le Soudan et le Yémen, afin que les personnes touchées aient une barrière en moins à franchir pour tenter d'atteindre leurs proches", a indiqué la société.

 

Même si ce décret est pour l’instant bloqué par la justice, le président n’a pas attendu avant d’affirmer ne pas abandonner. Il passera soit par un revers en cours d’appel à San Francisco soit par la réécriture d’un nouveau décret.

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