Bienvenue à Association Down Up

Bienvenue à Association Down Up
Down Up est une association animée par des bénévoles convaincus que l’inclusion est une solution à la situation de handicap. En communiquant ses connaissances et son expérience, Down Up agit pour la reconnaissance de chaque individu, avec l’ambition de voir s’appliquer et évoluer les droits de la Personne déficiente intellectuelle. Down Up mène des projets et des actions qui permettent l’inclusion dans le milieu ordinaire à chaque étape de la vie (prise en charge précoce, scolarisation, formation pré professionnelle, travail, vie sociale et logement). Prendre en compte la singularité de la personne, respecter ses choix, faciliter son accès à la citoyenneté, trouver des solutions innovantes et adaptées pour faciliter la vie en milieu ordinaire tels sont les objectifs de l’association. Pour parvenir à son ambition, l’association initie une nouvelle posture d’accompagnement. Il est élaboré avec chaque personne concernée en fonction de ses besoins, de ses demandes et de son niveau d’autonomie. Le but premier de cet accompagnement est de mener la personne à son autonomie tout en étant autodéterminée.


Après avoir expérimenté et démontré, à l’échelle locale, la faisabilité de l’inclusion des personnes déficientes intellectuelles en milieu ordinaire, Down Up entend développer le champ et le périmètre d’application de ses innovations, pour transformer le mode de vie des personnes fragilisées par les problématiques d’autonomie (au sens le plus large du terme).

Down Up s’appuie sur 30 années d’expérimentation sociale dans le domaine de l’autodétermination des personnes et sur les nouvelles perspectives de la Troisième révolution industrielle, pour inventer un nouveau modèle de vie(s) en société(s).

Fin du modèle précédent

La Deuxième révolution industrielle, particulièrement dans la seconde moitié du XXe siècle, s’est employée à satisfaire l’ensemble des besoins essentiels de la population des pays développés, en s’appuyant sur des investissements massifs dans les infrastructures et sur un développement spectaculaire des administrations centralisées.

Les moyens de développement, conçus à une échelle industrielle, dans les domaines du logement (grandes résidences et cités pavillonnaires), de la médecine (hôpitaux et maisons d’accueil spécialisées), de l’assistance sociale (usines de travail adapté), de la nutrition (agro-industrie), de l’éducation (écoles, lycées, universités fabriquées à la chaîne), des transports (réseaux autoroutiers et ferroviaires tentaculaires)… ont permis de remplir de nombreux objectifs quantitatifs de progrès social. L’accès au logement, à la nourriture, à la santé, à l’éducation et l’espérance de vie en général ont enregistré des résultats considérables.

Emergence de nouvelles aspirations

Dans le même temps, la standardisation et le productivisme des solutions mises en œuvre n’ont pas permis de relever le défi de l’individualisation des parcours, sensé permettre à chacun de maximiser son potentiel d’éducation, de créativité, d’émotion et d’échanges… en un mot d’autonomisation. Cette ambition, pourtant formulée dès les années 60, se trouva confrontée au “nécessaire réalisme” des priorités économiques, à une affectation des moyens logiquement focalisée sur l’élévation générale du niveau de vie et… vraisemblablement à l’absence de technologies susceptibles de relever le défi.

Dans le domaine qui nous concerne, les rares expériences d’épanouissement social des personnes présentant des déficiences intellectuelles butaient sur la question des coûts et la difficulté de duplication des bonnes pratiques à grande échelle.

Emergence de solutions nouvelles

La Troisième révolution industrielle, avec son lot de ruptures technologiques et sociologiques annonciatrices de progrès dans tous les domaines de la société, est en passe aujourd’hui de débloquer la situation. En faisant de la biodiversité et de la fertilisation croisée des hommes, des espèces, des savoirs, des technologies, des modèles d’organisation…, le moteur de l’économie de demain, elle apporte aux espoirs longtemps restés dans les cartons de nouvelles possibilités de réalisation.

Œuvrant depuis une trentaine d’années en faveur de la singularité de la personne, Down Up imagine pour chaque individu la possibilité de développer pleinement ses capacités, en s’appuyant sur ses propres motivations. L’association fait naturellement partie des précurseurs de ce nouvel écosystème, fondé sur la diversité et l’originalité de ses acteurs.

Concrétisation du modèle d’autodétermination 

L’expérience d’habitat inclusif menée par Down Up au sein de la résidence Bon Secours, à Arras, depuis maintenant 6 ans, intégrant ou imaginant toutes sortes de pratiques innovantes, constitue un des rares “laboratoires vivants” de recherche et développement sur l’autonomie en France et, probablement, le seul à avoir “démontré la faisabilité” de l’autodétermination.

Un double bénéfice sociétal

Au-delà du bénéfice social considérable qu’elle représente, cette modélisation a également permis de valider la pertinence économique d’une telle approche. L’immersion des personnes déficientes intellectuelles dans la société réelle, à chaque étape de leur vie, épargne à la collectivité de coûteuses structures “spécialisées” ou “adaptées”. Et dès lors qu’elles sont en âge de travailler, de payer des impôts et des contributions sociales, la société tout entière devient une seconde fois “bénéficiaire”.

Essaimer et élargir le champ d’application

De tels résultats ne peuvent pas rester “confidentiels”. Collant à l’esprit de la Troisième révolution industrielle, Down Up entend faire partager le plus largement possible “les secrets de fabrication” de son modèle, en mode Open source.

“Après avoir inventé la ruche, l’heure est venue d’essaimer.”

En initiant le projet des Maisons Vis ta Vie, Down Up permettra à des dizaines d’initiatives similaires de voir le jour en France, susceptibles de s’enrichir mutuellement par le partage d’expériences.

Pour favoriser l’adaptabilité de ce modèle aux environnements locaux, cultiver la biodiversité des situations et des publics visés, Down Up s’appuiera sur un vaste réseau d’associations indépendantes. Ces associations partageront les objectifs de Down Up et pourront bénéficier de ses services d’étude, de formation et d’ingénierie, en contribuant à leur perfectionnement.

 

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