[MERCATO] Nesrine Dani devient Responsable des Partenariats Privés de l’Adie

[MERCATO] Nesrine Dani devient Responsable des Partenariats Privés de l’Adie
À 30 ans, Nesrine Dani s’est écartée de sa formation d’ingénieure pour s'engager dans le milieu associatif. Elle occupe aujourd’hui le poste de responsable des partenariats privés de l’Adie, depuis le mois de juin 2017.


 

 

D'HEC au secteur non-lucratif

 

Après avoir effectué un Master spécialisé en management du Développement Durable à HEC, Nesrine Dani exerce dans un cabinet de conseil en stratégie du Développement Durable, attirée par l’autonomie et la méthodologie qu’offre ce poste.

Peu de temps après, les Ateliers du Bocage (entreprise d’insertion du mouvement Emmaüs) lui confient les rênes de Solidatech, un programme qui vise à accélérer la transition numérique des associations en France

De juin 2014 à avril 2017, elle devient responsable de programme ADB Solidatech. Ce centre de ressources propose aux associations des logiciels et équipements informatiques, formations et ressources numériques à tarifs solidaires. Le programme de Solidatech vise à accélérer la transition numérique des associations en France via une offre d’outils numériques et d’équipements informatiques et réseau à tarifs solidaires, un accompagnement aux usages numériques, et la coordination de projets numériques solidaires.

 

 

L’Adie, association pour le droit à l’initiative économique

Nesrine est devenue cet été responsable des partenariats privés de l'Adie : « Après près de 30 ans d’existence, l’Adie a su préserver une culture d’innovation sociale. C’est une chance de pouvoir contribuer à l’émergence et au développement d’alliances partenariales au service du bien commun. »

L’Adie a pour but de venir en aide aux personnes éloignées du marché du travail et du système bancaire. Créée en 1989 par Maria Nowak, ce mécanisme financier est inspiré de la Grameen Bank créée au Bangladesh par Muhammad Yunus, Prix Nobel de la Paix 2006. Ce système a largement fait ses preuves dans les pays en voie de développement, en Asie, en Afrique et en Amérique Latine. Aujourd’hui, des millions de personnes à travers le monde vivent de leur travail grâce à ce type de financement. 

L’Adie propose aux créateurs d’entreprise n’ayant pas accès au crédit bancaire, et plus particulièrement aux demandeurs d’emploi et allocataires des minima sociaux, des microcrédits pouvant atteindre 10 000 euros, assortis de prêts d’honneur, primes ou avances remboursables de l’État ou des collectivités locales.

 

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