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Etudiants syriens : un nouveau départ à la Cité internationale

Etudiants syriens : un nouveau départ à la Cité internationale
Face à la crise actuelle des réfugiés, la Cité internationale a mis en place un dispositif d’accueil spécifique pour héberger 19 jeunes syriens et syriennes, étudiants et chercheurs. Des mécènes, directeurs de maisons et résidents se sont mobilisé de leurs côtés pour mieux les accueillir.


La paix et la solidarité sont des valeurs intrinsèques de la Cité internationale depuis sa création au lendemain de la première Guerre mondiale

Face à la crise des réfugiés, le Président de la Cité internationale, les directeurs des maisons du campus et de nombreux étudiants ont tenu à se mobiliser pour soulager les syriens victimes de guerre ou de persécution.

 

Des logements ont été débloqués pour recueillir 19 jeunes syriens et syriennes, conformément à la vocation pédagogique et humaniste de la Cité. Un suivi spécifique, matériel et humain, a été mis en place pour ces jeunes extrêmement fragiles.

 

Des mécènes ont rapidement soutenu cette initiative d’urgence

La Fondation de France s’est fortement mobilisée. La Fondation Bouygues Télécom offre des ordinateurs et des téléphones portables. La Fondation L’Occitane fournira des produits d’hygiène et soutiendra plus particulièrement deux jeunes femmes.

 

Des résidents et directeurs de maisons ont organisé un concert de solidarité et une collecte de fonds pour participer à cet effort commun.

 

Témoignages de Moulham et Kahtan, étudiants réfugiés syriens accueillis à la Cité internationale

« Quitter la Syrie fut pour chacun autant un déchirement que l’assurance de pouvoir continuer ou reprendre des études qu’ils auraient dû laisser de côté. Peut-être irrémédiablement : Kahtan est en licence de mathématiques à Paris 6, Moulham en Master 2 de finance internationale. […]

 

Le 9 octobre 2015, ils ont posé leurs valises à la Cité, dans “cette sorte de paradis ! Beaucoup de gens nous aident, on rencontre des jeunes qui viennent de partout […] dit Kahtan.” Moulahm ne dit pas autrement, dans le même français presque parfait, avec le même ton réservé. Lui aussi a laissé sa famille. À regret mais pas pour rien, pour étudier. “Plus tard, j’espère retourner en Syrie, mettre mes compétences au service de la reconstruction de mon pays. Mais quand… ?” »

 

Témoignages recueillis par Élodie Soulié pour le journal Le parisien. Pour l’intégralité de l’article, cliquez ici.

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