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[RADIO] L’ÉCO DES SOLUTIONS SUR LA COMMUNICATION ET LA RELATION EN ENTREPRISE

[RADIO] L’ÉCO DES SOLUTIONS SUR LA COMMUNICATION ET LA RELATION EN ENTREPRISE
Comme chaque semaine, Patrick Lonchampt anime l'émission L’Eco des solutions sur RCF. Le thème de cette semaine portait sur le fait de communiquer et de faire fructifier ses relations au sein d’entreprises. Carenews, partenaire média pour la rubrique "actualités du mécénat, de l'ESS et de l'intérêt général", a évoqué l’étude menée par Passerelles & Compétences sur le bénévolat de compétences, l’opération de la Macif et d'Unis-Cité, celle des tirelires de Pièces Jaunes et enfin le Service Civique, vitrine de l’engagement chez les jeunes.


Dans "L'éco des solutions", Patrick Longchampt s'intéresse à une problématique économique et à ses solutions. Le thème de L'Éco des solutions (#EcoDeSol) était : comment améliorer la communication des entreprises ?
“L’une permet la communication l’autre permet la relation”, dit-il au sujet des entreprises, “Bien entrer en relation, c’est mieux connaître l’autre, mieux connaître l’autre c’est le rendre plus réceptif à son environnement, les attentes et les désirs de ses collègues et clients et donc mieux communiquer les valeurs de l’entreprises en interne comme en externe.”
 

Comment communication et relations humaines peuvent-elles collaborer au sein de l’entreprise ?


Les questions foisonnent auprès des invités Thibault Guilluy, entrepreneur social et DG du groupe ARES qui regroupe une quinzaine d’associations, Bruno Humbert, directeur de la Ruche coworking, ainsi que Benoist Apparu, ancien ministre du logement et président du directoire de l'IN'Li, filiale du groupe ActionLogement.


Benoist Apparu souhaite que l’État ait des réglementations plus souples en ce qui concerne le logement afin de faciliter les entreprises solidaires, Thibaut Guilluy, lui, conseille de construire la relation afin d’accéder à des entreprises plus solidaires, “il faut être attentif à prendre soin de ceux qui prennent soin” dans les secteurs de l’ESS et de la solidarité, ajoute-t-il. Enfin, Bruno Humbert, compare la ruche d’entreprises à un "mécénat d’expérience". Cette espace de coworking est, selon lui, “une communauté, forte de son expérience est capable de renseigner un jeune porteur de projet ou quelqu'un qui est dans une impasse.”

 

L'actualité de l'économie sociale et solidaire, du mécénat et de l'intérêt général par carenews

 

L’étude publiée par Passerelles & Compétences sur les chiffres du bénévolat de compétences
 

Réalisée sur trois ans, de 2014 à 2016 menée auprès de 666 bénévoles et 636 associations. À noter que le bénévolat de compétence est réalisé sur temps libre, alors que le mécénat de compétence est bien souvent rattaché au mécénat d’entreprise générale.

L’étude révèle que :
 

- 1 Français sur deux a entendu parler du bénévolat de compétences (42 % ), mais 81 % ne savent pas le définir.
 

- 70 % d'actifs dont 1/4 chefs d'entreprise font du bénévolat de compétence.

 

- Les 35-64 ans sont les plus engagés.

 

Pourquoi faire l’expérience d’un bénévolat de compétence ?
 

- 84 % des bénévoles s’engagent pour se sont sentir utile et / ou faire une rencontre qu'ils n'auraient pas pu faire sans cette mission.
 

- On constate une montée en compétences et une plus grande création de postes dans les associations.
 

 

Le retour des tirelires de Pièces Jaunes

 

Opération datant de 1989, les Pièces Jaunes entre dans l’ère digitale avec le hashtag des réseaux sociaux : #DonnerC’estStylé. La campagne se veut “virale” avec, au programme, des vidéos, des SMS, et une forte mobilisation sur internet.
Les tirelires sont toujours fabriquées gratuitement par TV Magazine, et distribuées par ses partenaires : la Banque de France, Carrefour, la Confédération Nationale de la Boulangerie-Pâtisserie Française, La Poste ou encore Fleurus Presse. L’association qui fêtera ses 30 ans en 2009, pense à se digitaliser, notamment par le passage au microdon.

 

Le Service Civique, un engagement volontaire pour les jeunes

 

Le Service Civique, créé en 2010, est “un engagement volontaire au service de l'intérêt général ouvert aux 16-25 ans et élargi à 30 ans aux jeunes en situation de handicap.” Accessible sans condition de diplôme, le Service Civique est indemnisé 573 euros net par mois  sur une période de 6 à 12 mois en France ou à l'étranger, pour une mission d'au moins 24h par semaine.

Les jeunes qui souhaitent s’y engager n’ont pas besoin de diplôme mais d’une solide motivation, prévient Yannick Blanc, le président du Service Civique, ne cesse de croître chez les jeunes et affiche un taux d’engagement bénévole de 37% depuis 2015.


 

L’opération de taille menée par la Macif autour du Service Civique

 

La Macif donne 15 millions d’euros annuel au secteur de la solidarité dont 400 000 euros pour financer les indemnités complémentaires versées aux jeunes volontaires, les frais d’encadrement, ou encore la formation des équipes sur le terrain.
Grâce à son application Diffuz, elle permet aux bénévoles en quête d’action de trouver des missions solidaires ponctuelles partout en France.

 

Le lien vers l'émission L'éco des solutions

 

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