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Info Emploi Réfugiés, le guide pratique pour l’emploi des personnes réfugiés

Info Emploi Réfugiés, le guide pratique pour l’emploi des personnes réfugiés

[LU] Quels outils pour la mesure d’impact en France ?

[LU] Quels outils pour la mesure d’impact en France ?

Tech for Good : contribuez à une étude pour l'innovation sociale en Europe

Tech for Good : contribuez à une étude pour l'innovation sociale en Europe

Carenews, l'actualité des associations, du mécénat et de la philanthropie

115 : une mobilisation renforcée à l’approche des vagues de froid

115 : une mobilisation renforcée à l’approche des vagues de froid

Comme chaque année, le Samusocial de Paris multiplie les initiatives afin de sensibiliser à la cause des personnes sans-abri. Particulièrement vulnérables durant les périodes de grand froid, elles sont au cœur de l’action du GIP (Groupement d’Intérêt Général) fondé en 1993. En 2017, les équipes mobiles de l’associations sont intervenues auprès de près de 13 000 personnes, tandis que plus de 450 000 appels ont été pris en charge par le 115. Zoom sur les actions menées cet hiver.

 

 

Une application pour signaler les personnes en urgence sociale

 

Le Samusocial de Paris a lancé en début de mois son application à destination de tous les citoyens. Gratuite, téléchargeable sur smartphone et tablette, elle permet de signaler en quelques clics les personnes estimées “en urgence sociale” dans les rues de la capitale. Il suffit de valider son positionnement et de fournir quelques informations pour la prise en charge de la personne ou de la famille. Testée au préalable par des bénévoles, elle est pensée car un simplificateur entre le citoyen et le 115, le dispositif d’urgence traditionnel du Samusocial.

 

Mobilisation pour les enfants sans domicile

 

Cet hiver, le Samusocial soutient particulièrement la cause des enfants, avec une campagne de sensibilisation et d’appel aux dons baptisée #EnfanceSansDomicile. Elle repose sur un manifeste publié en ligne et déjà signé par plus de 22 000 internautes. Le GIP tire la sonnette d’alarme sur le sujet de l’hébergement à l’hôtel, une pratique qui a aujourd’hui atteint ses limites, puisqu’avec plus de 40 000 personnes hébergées chaque jour à l’hôtel en Île-de-France (dont la moitié d’enfants), il est désormais impossible de répondre positivement à toutes les demandes. Le dispositif est saturé, est 330 familles se retrouvent démunies chaque soir. Par ailleurs, environ 90 % familles hébergées* se trouvant sous le seuil de pauvreté, deux enfants sur trois sont en situation d’insécurité alimentaire, et un enfant sur dix ne va pas à l’école. Le Samusocial réclame donc un soutien financier afin d’assurer le développement de son programme “Mieux Vivre à l’Hôtel”, qui permet aux enfants de partir en vacances et de mener des activités sportives et culturelles gratuites. Le Samusocial souhaite également mettre en place un programme d’accès au logement pour les familles et un parcours d’inclusion (accès à l’école et à la cantine, à des activités périscolaires, développement de lieux d’accueil…).

 

Sortie du guide Solidarité à Paris

 

Le Samusocial publie par ailleurs l’édition hivernale 2018/2019 de son guide “Solidarité à Paris”, qui regroupe les dispositifs municipaux permettant de venir en aide aux personnes sans domicile et en situation de précarité. Y sont également référencées les coordonnées des principales structures parisiennes spécialisées dans les situations d’urgence, offrant des services de première nécessité comme de la nourriture, des douches, des hébergements ou encore des espaces d’écoute. Consultable dans les mairies d’arrondissement, les associations et institutions spécialisées, le guide fournit par ailleurs les coordonnées de travailleurs sociaux permettant l’accès à un suivi administratif, juridique, professionnel et personnel.

*source : étude ENFAMS (Enfants et Familles sans logement en Île-de-France) menée par l’Observatoire du Samusocial de Paris en 2014.


 

Fleye, la photographie humaniste et solidaire

Fleye, la photographie humaniste et solidaire

Fleye est une agence photo pas comme les autres : sur cette plateforme, vous ne trouverez que des clichés inspirés par le courant humaniste ! Mais ce n’est pas tout, puisque l’agence reverse également 10 % de chaque tirage acheté à une association en lien avec le lieu de prise de vue. Elle compte notamment Enfants du Mékong, Asmae-Sœur Emmanuelle ou encore Mayaa Népal parmi ses partenaires.

 

10 % reversés à des associations

 

C’est en rentrant d’un voyage en Birmanie en 2017 que le photographe Pierre Seillier, profondément marqué par ses rencontres à l’autre bout du monde, décide de monter l’agence Fleye. La plateforme web a un double objectif : celui de valoriser le travail de photographes amateurs du monde entier, tout en soutenant des projets sociaux. Les photographies sont vendues à partir de 70 euros, et 10 % des bénéfices sont reversés à des associations oeuvrant pour des causes humanitaires ou environnementales. La provenance du cliché détermine le choix du partenaire, des associations comme Enfants du Mékong, Asmae-Sœur Emmanuelle ou encore Mayaa Népal.

 

“Made in France”

 

Dans le prolongement de sa démarche sociale, Pierre Seillier tient à valoriser un modèle éthique. Les photographies sont imprimées à Paris, avec des matériaux français. Aujourd’hui, Fleye affiche un dynamisme rassurant, puisque dans une récente interview, son fondateur confie qu’il souhaite enrichir son catalogue avec le lancement “de 10 collections par an” et des clichés venant “de tous les continents”. Un concept store devrait également voir le jour à Paris au cours de l’année 2019.  



 

[SOCIAL TECH] U-Report, la voix de la jeunesse

[SOCIAL TECH] U-Report, la voix de la jeunesse

Les jeunes d’aujourd’hui sont les acteurs de demain, et c’est la raison pour laquelle il est fondamental de leur donner voix au chapitre dans la prise de décision collective. L’UNICEF l’a bien compris, et a, pour cela, décidé de surfer sur les modes de communication qui leur sont familiers : les réseaux sociaux. C’est ainsi qu’en 2011, l’ONG a lancé U-report, un outil numérique international qui interroge les jeunes sur les problématiques de société qui les touchent au quotidien. La France a rejoint le réseau des “U-Reporters” en juin 2016, devenant le 25e pays membre de la communauté virtuelle.

 

Les réseaux sociaux pour permettre aux jeunes de s’exprimer

 

Utiliser les messageries Facebook et Twitter pour donner la parole aux jeunes : c’est le pari fait par l'UNICEF avec le lancement de U-Report (de l’anglais to report, rapporter, déclarer), un outil numérique gratuit et anonyme qui interroge et mobilise les jeunes, par le biais de sondages affichés en temps réel sur la page d’accueil du site et de messages envoyés directement sur leur smartphone, sur des problématiques de leur vie quotidienne. L’objectif : les informer, et leur permettre de s’exprimer, de débattre et de donner écho à leurs interrogations. Avec U-report, UNICEF ambitionne de constituer une véritable communauté internationale de jeunes engagés, les “U-reporters”, et de les impliquer dans la prise de décision à l’échelle nationale.

 

À cette fin, les réseaux sociaux sont apparus aux yeux de l’UNICEF comme l’outil le plus adapté, et U-Report a rapidement connu un vif succès, dès son lancement en Ouganda en 2011. Alors qu’un récent sondage U-Report France indiquait que 34 % des jeunes privilégiaient les réseaux sociaux pour s’informer, Eskandar Benaïcha, chef de projet U-Report France, raconte : “Il a été évident à nos yeux que U-Report répondait, de façon originale et innovante avec ses sondages sur smartphone, à un besoin revendiqué par les jeunes en France : leur parole dans les débats publics”. Aujourd’hui, U-Report est utilisé dans plus de trente pays et rassemble 3 millions de jeunes entre 13 et 30 ans.


 

Un puissant outil de citoyenneté participative

 

Au fur et à mesure que le mouvement prenait de l’ampleur, U-report s’est avéré être un outil très efficace de communication en temps réel, et a fait ses preuves à de nombreuses reprises dans des pays où le manque d’infrastructures rend plus difficile la circulation de l’information ; à l’image du Liberia où U-report a permis, en 2014, alors que le pays était frappé par une épidémie du virus Ebola, de diffuser des informations de base sur les façons de se protéger du virus et sur les services médicaux disponibles, et en 2015, d’informer les jeunes sur le tabou des abus sexuels au sein des écoles.

 

U-Report interroge les jeunes sur des problématiques du quotidien, comme l’éducation, la santé, l’environnement, le droit des femmes, les médias, ou sur leurs engagements personnels, mais aussi sur des sujets d’ampleur mondiale, comme les sommets du G7 ou du G20, les commissions internationales, l’Assemblée Générale des Nations Unies. En France, la communauté des U-Reporters a rapidement pris de l’importance : de 2 000 membres au bout de 6 mois de fonctionnement, à plus de 7 500 aujourd’hui (dont près de la moitié ont entre 15 et 19 ans), le réseau continue de grandir. Jehanne, 22 ans et U-Reporter engagée, témoigne : “Je pense qu'il est aujourd'hui plus qu'indispensable de montrer à chaque citoyen à quel point sa démarche personnelle peut avoir un impact et qu'ensemble nous avons la capacité de changer considérablement les choses et d'aller vers un système plus juste”.

 


 

 

Tech for Good : contribuez à une étude pour l'innovation sociale en Europe

Tech for Good : contribuez à une étude pour l'innovation sociale en Europe

Œuvrer pour une meilleure reconnaissance et une accélération de l’innovation sociale en Europe, tel est le quotidien de l’association européenne Social Good Accelerator (SOGA), créée en février 2017 suite au Web Summit. En vue des prochaines élections européennes, l’association lance une vaste étude qui a pour objet d’identifier les besoins des acteurs de la Tech et de l’action sociale et donner plus de visibilité à l’innovation sociale dans l’Union Européenne.


 

Tech For Good, une ambition européenne

 

Le progrès technologique oui, mais non comme une fin en soi : à l’heure où les GAFAM et NATU, ces géants du numérique et de l’ubérisation, montrent leurs limites d’un point de vue éthique, social et économique (obsolescence programmée, “bullshit jobs”, délocalisations massives…), l’association européenne Social Good Accelerator (SOGA) milite pour un véritable changement de paradigme du modèle économique et des mentalités, pour mettre fin aux stratégies de court terme et accompagner le progrès dans le sens du bien commun au sein des pays membres de l’Union Européenne.

 

SOGA s’est ainsi fixé l’objectif de bâtir des ponts entre les acteurs de l’innovation sociale et les acteurs de la technologie, pour une convergence commune vers le progrès social. L’une de ses principales missions, à cette fin, est de récolter, à travers des think tanks et une plateforme digitale, des propositions pour les institutions européennes et les États membres.


 

Votre parole compte !

 

Pour élargir l’impact de son action et en vue des élections européennes de mai 2019, l’association lance, avec l’Agence Phare et ProbonoLab, une étude en ligne dont les réponses serviront de support pour ses revendications aux acteurs européens, notamment la Commission européenne. Diverses questions doivent permettre de mesurer avec plus de précision l’ancrage de l’innovation sociale dans le paysage économique, les thématiques dont s’emparent les acteurs de l’innovation sociale et les outils numériques mobilisés.

 

Vous êtes acteur de l’innovation sociale, de la Tech ou plus généralement de l’économie sociale et solidaire ? Faites entendre votre voix et vos idées en répondant au questionnaire “La collaboration entre acteurs sociaux et Tech en Europe”.

 

Plus d’infos sur socialgoodaccelerator.eu

 

 

[LU] Quels outils pour la mesure d’impact en France ?

[LU] Quels outils pour la mesure d’impact en France ?

La mesure de l’impact social et environnemental devient un indicateur incontournable pour les structures de l’économie sociale et solidaire qui cherchent à attirer de potentiels investisseurs. Pleinement intégré dans les pays anglo-saxons, l’impact investing peine à s’implanter chez nous, de par l’absence, à l’heure actuelle, d’indicateurs suffisamment fiables et universels, même si des initiatives voient le jour en ce sens. Où en est-on de la mesure d’impact en France ? Le Monde apporte quelques éléments de réponse.

 

La nécessaire mesure de l’impact

 

L’émergence progressive de la finance solidaire dans le paysage économique français s’est accompagnée de la construction d’un nouvel écosystème, celui des porteurs de projets et des investisseurs “à impact”, soucieux de conjuguer rentabilité financière et impact sociétal, social et/ou environnemental. Si cette nouvelle catégorie d’investisseurs se distingue des investisseurs “classiques” par sa patience et par une certaine bienveillance quant à la rentabilité des projets soutenus, elle n’en demeure pas moins exigeante quant à la réalité de leur impact.

 

De par la nature des projets portés par les acteurs de l’ESS, leur impact peut être très difficile à mesurer puisqu’il s’agit, au-delà des chiffres, de quantifier des retombées sociales ou environnementales, souvent “non palpables”. Si certaines données sont plus faciles à mesurer que d’autres (nombre d’emplois créés, émission de CO2…), l’appréciation globalisée d’un projet peut induire en erreur si certaines externalités ne sont pas correctement évaluées dans leur aspect qualitatif.


 

Comment développer un outil “à la française” ?

 

L’impact investing, pratique relativement nouvelle en Europe, est implanté depuis longtemps dans les pays anglo-saxons, notamment au Royaume-Uni et aux Etats-Unis. Dans ces pays, les investisseurs privés et les acteurs institutionnels recourent le plus souvent au SROI (social return on investment), un outil de mesure globale de l’impact social qui agrège, en plus de l’aspect financier, plusieurs dimensions du projet étudié : sociale, environnementale, économique.

 

Mais aujourd’hui en France, de nombreux acteurs de l’ESS réclament un outil de mesure “à la française” qui prendrait davantage en compte, tout en évitant l’écueil de basculer dans le social washing, des indicateurs plus qualitatifs, indispensables pour permettre de se projeter dans un avenir plus lointain selon Nicolas Hazard, président du fonds d’investissement INCO (ex Comptoir de l’innovation).


 

Mesis, l’outil le plus avancé

 

Différentes méthodologies d’impact, dont celles élaborées par BNP Paribas et par INCO, ont permis de développer un outil de mesure qui se présente comme l’un des plus avancés en France. Il s’agit de Mesis (pour mesure et suivi de l’impact social), un outil de monétisation de l’impact social qui regroupe 300 critères financiers et autant de critères ­extra-financiers, avec des outils spécifiques pour les 15 secteurs d’activité répertoriés.

 

Le Haut-Commissaire à l’économie sociale et solidaire, Christophe Itier, a également annoncé, à l’occasion de la présentation du Pacte de croissance de l’ESS le 29 novembre dernier, qu’une enveloppe d’un million d’euros serait débloquée pour financer un Fonds de promotion de l’impact social et environnemental, avec l’ambition de “changer les regards sur [l’ESS]”.

Info Emploi Réfugiés, le guide pratique pour l’emploi des personnes réfugiés

Info Emploi Réfugiés, le guide pratique pour l’emploi des personnes réfugiés

Action Emploi Réfugiés (AERé), une association qui œuvre depuis 2016 en France pour rapprocher employeurs et réfugiés, vient de publier un guide pour l’emploi des réfugiés, Info Emploi Réfugiés. Un guide qui se veut pédagogique, et qui a vocation à s’adresser tant aux personnes réfugiées qu’aux employeurs, aux travailleurs sociaux et aux responsables associatifs pour favoriser l’emploi des réfugiés, aujourd’hui souvent considéré comme un casse-tête administratif et juridique.

 

 

Une ambition : donner les clés de l’emploi aux réfugiés

 

Née de la crise migratoire de 2015, l’association AERé a fait de l’emploi des personnes réfugiées son cheval de bataille ; mais elle s’est vite retrouvée confrontée elle-même aux difficultés rencontrées par les réfugiés pour trouver un travail. Bien souvent, les réfugiés ou demandeurs d’asile ne savent même pas s’ils ont le droit de travailler en France, ni à qui s’adresser pour trouver des réponses à leurs questions. Du côté des employeurs, on trouve tout autant d’interrogations liées au statut juridique et aux démarches administratives à accomplir pour l’emploi d’un réfugié. Alors que l’association estime à 60 000 le nombre de réfugiés ou demandeurs d’asile actuellement en recherche d’emploi depuis plus de six mois en France, et à 40 000 le nombre d’entreprises qui peinent à recruter, l’association espère “apporter à ce double défi une réponse conjointe”.

 

C’est donc forte de cette ambition que l’association AERé a mis au point, avec l’appui d’un comité d’une vingtaine d’experts des questions migratoires, du ministère du Travail et du Haut-Commissariat aux réfugiés de l’ONU, le guide Info Emploi Réfugiés. Publié en collaboration avec le Tent Partnership for Refugees et  disponible gratuitement sur internet, ce guide très complet sur la question de l’emploi des réfugiés doit être actualisé tous les trois mois, en fonction des nouveaux besoins identifiés, mais aussi des évolutions législatives à venir, notamment avec l’adoption de la nouvelle loi Asile et Immigration. Le guide a vocation à s’adresser autant aux personnes réfugiées, qu’aux employeurs et aux travailleurs sociaux, ou encore aux associations oeuvrant pour l’accueil et l’insertion des réfugiés. Des versions traduites en anglais, en arabe ou en farsi sont par ailleurs prévues prochainement.


 

Un guide multi-usage pour tous les publics

 

Emploi des plus jeunes, travailleur handicapé, statut particulier des demandeurs d’asile, situation irrégulière sur le territoire français... Toutes les situations sont abordées par le guide Info Emploi Réfugiés pour répondre au mieux aux cas particuliers des réfugiés. Ceux-ci trouveront aussi dans le guide des informations sur le marché du travail français et ses spécificités (règles de rédaction du CV et de la lettre de motivation, procédure d’embauche…), et sur le droit du travail français (tous les différents types de contrat de travail, le salaire, le temps de travail les équivalences de diplôme...) mais aussi sur l’accès aux droits sociaux (chômage, RSA, PMUa, CMU-C, allocation pour demandeur d’asile (ADA), retraite…) et sur les recours disponibles en cas de conflit avec l’employeur (licenciement pour faute, discriminations…). Le lecteur trouvera, enfin, un panorama complet des textes légaux (internationaux, européens et de droit français) applicables en droit du travail, et des acteurs et institutions de l’emploi en France.

 

Côté employeurs, de nombreux outils sur la procédure d’embauche sont répertoriés : demande d’autorisation de travail, documents à vérifier avant de procéder à l’embauche et comment effectuer leur traduction le cas échéant, type de contrat, rémunération, éventuelle formation du salarié…

 

Une fois trouvées toutes les réponses à leurs questions, les réfugiés et les employeurs pourront se tourner vers la plateforme de l’association AERé, pour chercher parmi plusieurs centaines de milliers d’offres d’emplois. Forte d’une base de données de 300 employeurs et de plusieurs centaines de profils qualifiés, l’association revendique déjà 250 emplois facilités, en moins de trois ans d’existence.




 

[POSITIVONS] De grands chefs parisiens ambassadeurs du “pourboire solidaire"

[POSITIVONS] De grands chefs parisiens ambassadeurs du “pourboire solidaire"

Soucieux de donner du sens à leur activité, Antoine Girard, fondateur de l’entreprise Guestonline, et une poignée de restaurateurs engagés (Sébastien Bras, André Terrail et Olivier Roellinger) décident de mutualiser leur compétences et leur carnet d’adresses pour monter l’association “Réservation Responsable”. Le concept ? Pour chaque repas réservé en ligne sur les sites des restaurants participants, un euro est reversé à une association. Afin de faire changer le projet d’échelle, les chefs appellent aujourd’hui leurs confrères à les rejoindre.

 

 

La réservation responsable vu par les grands chefs

 

S’appuyant sur le concept de Guestonline, un outil de gestion de réservations destiné aux restaurateurs, l’association “Réservation Responsable” voit le jour cette année. Les chefs Olivier Roellinger (Maison Bricourt), Sébastien Bras (Maison Bras), André Terrail (La Tour d'Argent) et Vincent Leroux (Bocuse) en sont les ambassadeurs. Tous affichent désormais fièrement sur leur site internet une pastille au nom de l’association, attestant de leur participation à l’opération. Pour chaque repas réservé durant cette première année d’activité, un euro ira à l’association Pitchouns du Monde, qui reverse les fonds récoltés à l’école primaire de Halesi/Maratika au Népal, sous forme de matériel scolaire ou de repas.

 

Appel à la mobilisation

 

Ces grands noms de la haute gastronomie décident aujourd’hui d’appeler l’ensemble de la communauté des restaurateurs à rejoindre le mouvement. L’objectif a été fixé à 58 repas chauds servis chaque jour, 102 cartables remplis de fournitures et 32 uniformes, et les premiers repas ont d’ores et déjà été servis en cours de mois. “J’ai décidé de m’engager auprès de l’association Réservation Responsable convaincu que si ‘chacun fait sa part’

nous ne serons pas totalement impuissants devant la misère du monde. Merci de votre soutien”, témoigne notamment l’iconoclaste Sébastien Bras, qui a troqué ses trois étoiles Michelin en début d’année contre “la liberté” de cuisiner sans pression. La plateforme Guestonline compte également sur l’amplitude de son réseau, riche de plus de 3 500 restaurants.

 

 

 

[DERNIÈRE MINUTE 49] Les brèves mécénat, associations et intérêt général

[DERNIÈRE MINUTE 49] Les brèves mécénat, associations et intérêt général

Toutes les infos en bref qui font rayonner l’intérêt général ! Cette semaine, une tribune des acteurs de l’ESS de Seine-Saint-Denis pour les Jeux Olympiques Paris 2024, de nombreuses opérations de soutien pour le Secours Populaire, le Festival International du Film des Droits Humains (FIFDH) de Paris aux Grands Voisins et une vente aux enchères de la garde-robe de la chanteuse Jenifer.

 


 

Appels à projets, prix et récompenses

 

La FDJ dévoile les 5 associations lauréates de son 2e Appel à Grands Projets, lancé en juin 2018 et qui a attiré 150 candidatures : les associations Simplon.co, Association pour l’intégration (ARI), Play International, Énergie Jeunes et Rejoué seront soutenues par la FDJ pendant deux ans à hauteur de 2,7 millions d’euros au total.

 

L’imprimeur en ligne SAXOPRINT relance les Creative Awards, un concours de création publicitaire grande cause pour une 4e édition parrainée par Patrick Poivre d’Arvor. Cette année, les Creative Awards s’associent au Secours populaire français, dont l’action et le combat seront mis en lumière à travers cette nouvelle édition. Les participations sont ouvertes jusqu’en février 2019.


 

Tribune

 

93 acteurs de l'économie sociale en Seine-Saint-Denis (dont Elisa Yavchitz, directrice générale des Canaux, et Frédéric Bardeau, fondateur de Simplon.co) signent une tribune dans le journal Socialter pour appeler à des JO 2024 véritablement solidaires, qui participeront à la transformation du département au taux de pauvreté le plus élevé de France.


 

Mécénat

 

SOFERIM, spécialiste de l’immobilier parisien, poursuit son engagement en faveur de l’art contemporain, en soutenant le Palais de Tokyo dans le cadre de l’exposition “ON AIR, Carte Blanche à Tomás Saraceno”.


 

Opérations solidaires

 

Les magasins Truffaut relancent l’opération Croquette solidaire. Le samedi 8 et dimanche 9 décembre 2018, Truffaut invite dans ses jardineries des associations locales de protection animale pour engager ses clients à faire preuve de générosité envers les animaux.

 

Pendant tout le mois de décembre, sur la place Kléber à Strasbourg, au cœur du marché de Noël, quatre grands chefs étoilés (dont Franck Pelux, chef au restaurant Le Crocodile à Strasbourg, qui vient d’être sacré meilleur restaurant gastronomique du monde selon TripAdvisor) créent à tour de rôle une recette de soupe, vendue au gobelet ou au litre au profit de l’association Humanis.

 

La chanteuse Jenifer s’associe à eBay pour soutenir le collectif  Ensemble contre le mélanome de l’Institut Gustave Roussy, en vendant une partie de sa garde-robe (vêtements, chaussures) aux enchères à partir du 10 décembre sur la plateforme.

 

La marque de matelas eve Sleep s’associe au Samusocial de Paris pour offrir un lit à ceux qui en ont besoin. Pour chaque matelas acheté (hors matelas bébés) entre le 1er et 24 décembre, eve Sleep s’engage à verser 17 euros au Samusocial de Paris afin de participer à la prise en charge des nuits d’hébergement pour les personnes démunies. Il est également possible de donner pour soutenir l’opération sans achat, via une page dédiée.

 

L’association SOS Villages d’Enfants (SOSVE), association de référence dans la protection de l’enfance, lance une campagne vidéo, intitulée “Bout de budget”, pour encourager les entreprises à faire don de leur reliquats de budget en cette fin d’année fiscale.


 

Santé

 

La marque marseillaise de bijoux Oma Bloom, créée par Aurélie Vaneck et Anne Decis, deux comédiennes de la série Plus belle la vie, s'associe à la Ligue contre le cancer et lui reverse, jusqu’au 31 décembre 2018, l'intégralité des bénéfices de sa collection capsule baptisée Talisman.

 

Jony Ive, directeur du design chez Apple, a créé une bague en diamant pour la bonne cause. La bague, entièrement taillée dans un bloc de diamant brut, a été vendue le 5 décembre lors d’une vente aux enchères à Miami, au profit de l’ONG (RED), co-fondée par Bono et Bobby Shriver pour lutter contre le VIH.



 

Cinéma

 

La réalisatrice Marianne Bressy sort son premier long-métrage, sur le thème de l’illettrisme, intitulé Au pied de la lettre. Dans ce film d’1h15, on suit le quotidien de Gérard, 47 ans, qui nous raconte sa vie d'illettré et son combat pour apprendre à lire et écrire.  

 

Du 5 au 9 décembre se tient le Festival International du Film des Droits Humains (FIFDH) de Paris, accueilli par les Grands Voisins. Au programme, 15 films documentaires et des courts-métrages traitant des droits de l’Homme, des tables rondes et débats sur l’influence du documentaire pour la promotion des droits de l’Homme dans le monde.


 

Tombolas

 

Du 28 novembre au 14 janvier 2019, la Fondation Club Med organise une tombola solidaire en ligne, dont l’intégralité des bénéfices sera reversée aux Amis de la Fondation, le fonds de collecte de la Fondation d’entreprise Club Med, qui les distribuera ensuite à dix associations intervenant autour des resorts du Club Med dans les domaines de l’enfance et de l’environnement : Make A Wish, l’Association Petits Princes, Agrisud, Expédition Med, Apprentis d’Auteuil, Kodiko, Sport dans Ville via Epic Foundation, Casamasanté, Terre de Paix et World Vision.

 

Les Éditions du Chat-Minou s’engagent pour le Secours Populaire par le biais d’une tombola en ligne qui permettra de remporter un bon d’achat de 1000 euros dans la galerie d’art La Chrysomèle. Tous les trois billets de tombola vendus, un livre sera offert au Secours Populaire. Objectif : 100 livres avant Noël !

[QUOI DE NEUF ?] Actualités, évènements du mécénat & des assos (7-16 décembre)

[QUOI DE NEUF ?] Actualités, évènements du mécénat & des assos (7-16 décembre)

Quelle est l’actualité du mécénat et du non-profit ces prochains jours ? Carenews vous présente l’actualité solidaire, les évènements, remises de prix ou encore appels à projets qui rythment le calendrier du secteur de l’intérêt général, de la philanthropie et de la RSE.

 




 

Vendredi 7 décembre 2018

 

Fin de la quinzaine de la Toque des restaurateurs mobilisés contre la maladie d’Alzheimer.

 

Vendredi 7 et samedi 8 décembre 2018

 

Téléthon.

 

Du 7 au 9 décembre 2018

 

Grande braderie de la mode et du design AIDES aux magasins généraux de Pantin.

 

Samedi 8 décembre 2018

 

Journée mondiale du climat.

 

Super Noël d’Emmaüs Défi.

 

Dimanche 9 décembre 2018

 

Fin de la grande consultation nationale citoyenne Make.org pour nos aînés.

 

Fin des Fééries d’Auteuil, marché de Noël et animations au profit de la Fondation Apprentis d’Auteuil.

 

Lundi 10 décembre 2018

 

Journée annuelle de la solidarité numérique par la Fondation AFNIC où seront annoncés les lauréats de son appel à projets 2018.

 

70 ans de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme.

 

Vente aux enchères au profit de l’association La Source.

 

Jeudi 13 décembre 2018

 

Journée nationale enfance/famille de la Fédération nationale des acteurs de la solidarité à Nantes sur le thème : “Protection de l’enfant, lutte contre la pauvreté : quelle complémentarité ?”.

 

Du 13 au 15 décembre 2018

 

Grande braderie de la mode et du design AIDES à Marseille.

 

Vendredi 14 décembre 2018

 

1ère édition de la Nuit de la Philanthropie organisée par l’Armée du Salut au Palais de la Femme à Paris.

 

Dimanche 16 décembre 2018

 

Fin de l’exposition Sebastião Salgado à la Fondation GoodPlanet.

[SHOPPING] JEM, le pionnier français de l’or éthique

[SHOPPING] JEM, le pionnier français de l’or éthique

L’entreprise sociale de joaillerie JEM (Jewellery Ethically Minded), se revendique comme la 1ère maison française engagée dans la filière Fairminded, un label de certification d’or éthique lancé en 2014 par l’Alliance pour une Mine Responsable (ARM). Par cet engagement, la marque souhaite protéger l’écosystème de l’activité minière qui implique 15 millions d’ouvriers dans le monde et est particulièrement sensible à la corruption, aux atteintes aux droits de l’homme et au travail des enfants ainsi qu’aux risques sanitaires.

 

 

JEM, ambassadeur du fairminded

 

Fairminded, qu’est ce que c’est ? Ce label créé par l’Alliance pour une Mine Responsable (ARM) garantit la provenance d’un or éthique, “produit par des mines autonomes, responsables, artisanales et à petite échelle”. Il garantit notamment un juste prix pour les minerais et s’assure du respect des normes et règlements internationaux en matières de pratiques responsables. C’est selon ces critères que sont produits les bijoux JEM, qui s’engage pour le respect de l’humain autant que l’environnement. En 2018, la marque a développé son offre en lançant son premier diamant, selon les mêmes principes responsables : créé en laboratoire, ce diamant “conscient” se veut une alternative éthique aux diamants issus de l’extraction minière. Afin de nourrir cette initiative, JEM collabore notamment avec Diamond Foundry, une entreprise spécialisée dans le diamant de laboratoire (qui compte investisseurs l'acteur l’acteur engagé pour la protection de l’environnement Leonardo Di Caprio parmi ses investisseurs) associant les savoir-faire scientifique, l’énergie solaire et la compensation carbone pour la fabrication de ses produits.


 

Défendre le savoir-faire français en joaillerie

 

Par ailleurs, la marque de joaillerie défend les savoir-faire artisanaux et fabrique ses bijoux en France, dans un atelier situé au coeur des Vosges engagé, comme JEM, dans une politique de développement durable. Les pièces sont faites à la main par des artisans se transmettant leurs techniques de maître à élève. De fait, la marque participe à la sauvegarde des métiers d’arts, aujourd’hui en voie de disparition et menacés par l’industrialisation et la délocalisation.






 

L'information en direct des associations et des mécènes