Header logo

Le portail n°1 dédié à l'intérêt général

Speed-meeting pour les entrepreneurs sociaux et les associations le 23 octobre

Speed-meeting pour les entrepreneurs sociaux et les associations le 23 octobre

#GivingTuesday France : comment nous pouvons tous célébrer la générosité

#GivingTuesday France : comment nous pouvons tous célébrer la générosité

[AÀP] La Fondation la France s’engage lance son appel à projets 2019

[AÀP] La Fondation la France s’engage lance son appel à projets 2019

Carenews, l'actualité des associations, du mécénat et de la philanthropie

[DERNIÈRE MINUTE 42] LES BRÈVES ASSOCIATIONS, MÉCÉNAT ET INTÉRÊT GÉNÉRAL

[DERNIÈRE MINUTE 42] LES BRÈVES ASSOCIATIONS, MÉCÉNAT ET INTÉRÊT GÉNÉRAL

Toutes les infos en bref qui font rayonner l’intérêt général ! Cette semaine, le Techfugees Global Summit, les mairies de Paris qui ouvrent leurs portes aux sans-abris, un chèque de 800 000 euros pour les Restos du Coeur, une campagne d’Amnesty International contre la peine de mort, et Spirou qui s’engage pour les droits de l’Homme.

 

 

Solidarité

 

 

L'association Pompier Raid Aventure va aider deux garçons tétraplégiques de 13 et 16 ans à gravir les 6000 mètres du Kilimandjaro, du 15 au 25 octobre, dans le cadre d’une opération baptisée “Kill No Limit”.

 

Anne Hidalgo, maire de Paris, a annoncé que les mairies de plusieurs arrondissements seraient ouvertes pour accueillir les quelques 1500 personnes sans-abris de la capitale cet hiver. Une halte de nuit ainsi qu’un accueil de jour spécialement dédiés pour les femmes sans abri seront instaurés à l’Hôtel de ville.

 

Afin de venir en aide aux animaux maltraités ou abandonnés, la marque d’accessoires Cabaia et la SPA lancent l’opération « Les inséparables ». A cette occasion, une plateforme dédiée, lancée le 15 octobre, permet d’acheter une paire de chaussettes. Sur chaque achat, 10 euros seront reversés à la SPA.

 

 

Le 14 octobre, Yann Arthus Bertrand a vendu ses amis aux enchères, ou plus exactement des moments privilégiés avec eux. L’opération s’est tenue au sein du château du Domaine de Longchamp de la Fondation GoodPlanet. Tous les bénéfices de cette vente sont reversés à la Fondation GoodPlanet et contribueront au maintien de la gratuité du Domaine de Longchamp au public, ainsi qu’au développement de nouveaux projets de sensibilisation à l’écologie et à la solidarité.


 

Nutrition

 

 

Du 1er octobre au 30 novembre 2018, LT Labo, qui développe des compléments alimentaires et des cosmétiques bios, s’engage à reverser 1 euro pour chaque pot de « Spiruline BiO Phyco + » acheté, à l’association de solidarité internationale Antenna France, une association qui lutte contre la malnutrition.

 

Michael Kors relance sa campagne #WatchHungerStop le 16 octobre à l’occasion de la journée mondiale de l'alimentation. La marque lance pour l’occasion un T-shirt dessiné par l'artiste brésilien Eli Sudbrack, et l’intégralité des bénéfices issus de sa vente sera reversé au Programme Alimentaire Mondial (PAM) des Nations Unies. Chaque selfie posté avec le T-shirt permettra d’offrir 100 repas supplémentaires.

 

Le 16 octobre dernier, suite à une vente aux enchères qui s’est déroulée à Hong Kong portant sur plusieurs lots de grands vins et un lot unique constitué de 102 magnums donnés par les 102 Domaines, Châteaux et Maisons de l’association « 12 de Cœur », un chèque de 800 000 euros a été remis aux Restos du Cœur, en présence de Patrick Bruel, parrain de l’opération et de Romain Colucci.


 

Maladies

 

 

Les supermarchés Match soutiennent l’Association Européenne contre les Leucodystrophies (ELA). Les salariés des supermarchés Match courront 400 km du 7 au 9 novembre pour relier les magasins de l'Est au Nord. Pour chaque kilomètre couru, 1 euro sera reversé à l’association. En 2017, l’opération avait permis de récolter 23 000 euros.

 

Samedi 13 octobre, dans le cadre du Pasteurdon, AG2R LA MONDIALE a remis un chèque d’une valeur de 85 918 euros au département de neuroscience de l’Institut Pasteur, qui oeuvre pour lutter contre les maladies neurodégénératives. Cette somme correspond à l’opération “Vivons Vélo pour l’Institut Pasteur” 2018.



 

Droits de l’Homme

 

 

Pour célébrer les 70 ans de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, et les 80 ans de Spirou, le célèbre personnage de BD s'est associé aux Nations Unies, avec un numéro spécial de Spirou paru le 10 octobre, une campagne réseaux sociaux #spirou4rights et une exposition au siège des Nations Unies à Genève, également téléchargeable en français, anglais et espagnol.

 

L'ONG Amnesty International a lancé une nouvelle campagne le 10 octobre, Journée mondiale contre la peine de mort, pour faire pression sur cinq pays, pointés du doigt pour le traitement « inhumain » réservé à leurs détenus : l'Iran, le Ghana, la Biélorussie, le Japon et la Malaisie. L’objectif de cette nouvelle campagne de sensibilisation est de mettre un terme aux conditions inhumaines de détention des prisonniers et aller vers l'abolition totale de la peine de mort.


 

Lauréats

 

 

Le fonds de dotation Delsol Avocats a annoncé, lors du Forum National des Associations et des Fondations qui s’est tenu le 17 octobre 2018, les trois lauréats de son concours annuel, qui vise à récompenser des associations qui œuvrent pour redonner, par tout moyen, leur dignité aux personnes en difficulté. Ont ainsi été récompensées les associations “La Présence” (1er prix), “Grandir dignement” (2e prix), et “Traces de vies” (3e prix).

 

Ce 9 octobre, la Fondation BPO a remis une bourse aux 24 projets les plus innovants dans le domaine de la recherche et de la culture. Un budget total de près de 220 000 euros pour cette 4ème promotion, la dernière avant de passer le relai début 2019 à la nouvelle Fondation de la Banque Populaire Grand Ouest.


 

Seniors

 

 

La Fondation d’entreprise ADRÉA récompense trois nouveaux lauréats dans le cadre de son deuxième appel à projets 2018 sur le thème « Soutenir des projets innovants permettant d’accompagner dignement et sereinement la fin de chaque vie ». Ont ainsi été récompensés, le projet “Handi’chiens”, le Centre de recherche de l’Institut Paul Bocuse, et l’association “Traces de vies”.

 

Le 18 octobre, la startup Les Amis d’Hubert a été élue à Angers “Coup de coeur” du Jury du prix de l’innovation sociale locale 2018, organisé par le CCAS d’Angers. Les Amis d’Hubert oeuvre à l’inclusion des seniors par une mise en relation intergénérationnelle sur une plateforme dédiée.


 

Réfugiés

 

 

Les 25 et 26 octobre prochains, à la Station F, se tiendra le Techfugees Global Summit. A cette occasion, les finalistes de la première compétition lancée par Techfugees, sur les innovations proposant des biens et services technologiques à destination des personnes déplacées, les Techfugees Global Challenges, auront l’opportunité de présenter leur projet.

 

L'application de messagerie instantanée Viber s'est associée à Infomigrants, le site d'informations de France Média Monde, pour aider les migrants à s'informer sur les formalités à accomplir et garder le lien avec leurs proches. Une "Communauté Viber" et un chatbot ont été créés spécialement pour Infomigrants en français, arabe et en anglais.

 

 

[QUOI DE NEUF ?] Actualités, évènements du mécénat & des assos (19-28 octobre)

[QUOI DE NEUF ?] Actualités, évènements du mécénat & des assos (19-28 octobre)

Quelle est l’actualité du mécénat et du non-profit en cette fin de mois de septembre ? Carenews vous présente l’actualité solidaire, les évènements, remises de prix ou encore appels à projets qui rythment le calendrier du secteur de l’intérêt général, de la philanthropie et de la RSE.


 



 

Vendredi 19 octobre 2018

 

Colloque sur les 10 ans des fonds de dotation co-organisé par Fidal, l’Institut Pasteur et Carmignac Gestion. Suivez l’évènement sur les réseaux sociaux via le hastag #10ansFDD.

 

Dernier jour du salon virtuel pour l’emploi des personnes en situation de handicap Hello Handicap.

 

Samedi 20 octobre 2018

 

Course solidaire Sport Ensemble organisée par Handicap International à Nice.

 

Ennéa World fait son show 2018 au Perreux. Spectacle musical avec Comae Berenices, Marie Beatriz d’Anna et MJ Dance & Solidarité.

 

Mardi 23 octobre 2018

 

Speed-meeting Ulule pour les entrepreneurs sociaux et les associations dans la boutique Ulule, à Paris. Six ateliers gratuits sont proposés pour échanger des conseils et des bonnes pratiques sur la communication, l’utilisation des outils web, le bénévolat de compétences, le rôle des fondations... Sur inscription.

 

Jeudi 25 et vendredi 26 octobre 2018

 

Techfugees Global Summit 2018 à la Station F.

 

[SHOPPING] Ka.Ji.Ji : des vêtements écolo pour les femmes et les bébés

[SHOPPING] Ka.Ji.Ji : des vêtements écolo pour les femmes et les bébés

Fondée en 2015, la marque Ka.Ji.Ji est née de la volonté de Karine Jean-Jacques d’offrir aux bébés et leurs mamans des accessoires gais, de qualité et respectueux de l’environnement. Désormais ouverte à la beauté, Ka.Ji.Ji s’illustre également par sa démarche sociale : certaines pièces sont en effet réalisées par des personnes en situation de handicap du Théâtre Eurydice ESAT de Plaisir (78), situé à quelques encablures des locaux de la fondatrice.


 

“Se faire du bien et faire du bien à la planète”


 

Créée par Karine Jean-Jacques dans les Yvelines, la marque Ka.Ji.Ji. (auparavant L’unique pour bébé) propose des accessoires textiles pour les femmes et les bébés résistants aux lavages ainsi que des produits d'hygiène. Volontairement très colorées, les pièces aux nombreux motifs ethniques sont pensées pour éveiller les sens des bébés, et les matières premières utilisées (la majorité des produits est composée d'une éponge en fibre naturelle de bambou certifiée du label Oeko-tex) respectent l’épiderme. Dans une démarche soucieuse de l’environnement, le tissu est également imprimé avec une encre à base d’eau sur du 100 % coton biologique certifié GOTS (Global Organic Textile Standard).  


 

La démarche sociale de Ka.Ji.Ji


 

Tout d’abord unique créatrice de tous ses accessoires, Karine Jean-Jacques s'entoure aujourd’hui de main d’œuvre pour honorer ses commandes. Désirant privilégier les méthodes artisanales et socialement responsable, elle a décidé de faire appel à un ESAT (Établissement et Service d'Aide par le Travail) local afin de confectionner ses accessoires, le Théâtre Eurydice de Plaisir, situé tout près de chez elle. “Une dizaine de personnes est en charge de la coupe et du montage des produits, explique Karine Jean-Jacques. L’expérience se passe à merveille à tous les niveaux : je n’ai que quelques pas à faire pour leur montrer mon patron, puis l’équipe fait un prototype et fixe le prix, et je récupère toujours mes pièces dans les délais !” Aujourd’hui, elle souhaite développer ce genre de collaboration avec un nouvel ESAT.

 

[AÀP] La Fondation la France s’engage lance son appel à projets 2019

[AÀP] La Fondation la France s’engage lance son appel à projets 2019

Le nouveau Concours National de la Fondation la France s’engage est ouvert depuis le 24 septembre. Les porteurs de projets ont désormais jusqu’au 28 novembre 2018 pour déposer leur candidature. Douze associations et entreprises labellisées ESUS ont été récompensées lors de la dernière Nuit des lauréats 2018, qui se tenait en juin dernier à Hippodrome de Longchamp en présence de François Hollande, son président-fondateur et de ses partenaires, parmi lesquels Total et BNP Paribas.

 

 

Nouvel appel à projets de la Fondation la France s’engage

 

Qui succédera cette année à Wake up café, Reconnect, AuditionSolidarité, Aurore ou encore Comptoir de Campagne ? Comme l’an dernier, les structures de l’économie sociale et solidaire basées en France et portant un projet “innovant et d’intérêt général” vont pouvoir déposer leur candidature auprès de la Fondation la France s’engage. Sont ciblés aussi bien les associations que les fondations, fonds de dotations et entreprises solidaires d’utilité sociale agréées ESUS, tant que leur budget annuel est supérieur à 100 000 euros et que leur projet s’inscrit dans le champ de l’éducation, de la culture, de la solidarité, de l’écologie, de la santé ou de la citoyenneté et dans l’un des 17 ODD.

 

Accompagner dans le changement d’échelle

 

La dotation, pouvant aller jusqu’à 300 000 euros, permettra aux lauréats de se déployer sur le territoire, d’autant plus que la moitié de la dotation prend effet sous forme de mécénat de compétences. Les projets seront également labellisés La France s’engage. Les dossiers sont à déposer jusqu’au 28 novembre 2018, et les 40 finalistes seront ensuite conviés à Paris les 14 et 15 mai 2019 afin de pitcher leurs projets. Les lauréats seront connus en 2019.

 

#GivingTuesday France : comment nous pouvons tous célébrer la générosité

#GivingTuesday France : comment nous pouvons tous célébrer la générosité

Si vous ne l'aviez pas encore noté sur votre agenda, il est encore temps d'y remédier, car le 27 novembre 2018 sera la journée de la générosité et de la solidarité sous toutes ses formes. Ce mouvement mondial, déjà suivi dans plus de 150 pays, débarque en France avec le concours de l'AFF (Association Française des Fundraisers) et de l'agence Hopening : le Giving Tuesday est un évènement créé par des citoyens, des familles, des organisations, des entreprises, qui ont décidé de se mobiliser ensemble pour soutenir les causes en lesquelles ils croient. L'objectif ? Célébrer l'altruisme dans le monde une fois par an, et s'unir pour avoir, collectivement, plus d'impact. Tout le monde peut participer, et tout le monde a quelque chose à donner : qu'il s'agisse d'argent, de temps, ou de don en nature. La Careteam a aussi recensé pour vous quelques idées d'actions à réaliser pour le Giving Tuesday.

 

La générosité se libère désormais aussi dans l'Hexagone


 

Lancé en 2012, le Giving Tuesday a été pensé comme une réponse aux évènements commerciaux du Black Friday ou du Cyber Monday qui le précèdent. Cette journée, consacrée entièrement au don et à la générosité sous toutes ses formes, s'est progressivement étendue dans plus de 150 pays pour devenir un mouvement mondial de solidarité : l'année dernière, plus de 300 millions d'euros étaient récoltés en ligne à l'occasion de la 7e édition, sans compter les dons matériels.

 

Cette année, la mobilisation gagne aussi la France, sous la coordination de l'AFF et de l'agence Hopening, pour y recevoir un accueil plutôt chaleureux. Parmi les inscrits, la Mairie de Paris, Change.org, l'Hôpital Necker, la SPA ou encore Wikipédia France. Car c'est précisément ce qui rend le Giving Tuesday unique : l'idée que tout le monde a quelque chose à donner, et qu'il n'existe pas de minimum requis à la solidarité. Une journée de prise de conscience, que n'importe quelle personne, association, collectivité ou entreprise peut rejoindre pour travailler conjointement à rendre le monde meilleur : une petite révolution de société.


 

Comment rejoindre le mouvement ? Idées d'actions à réaliser


 

Qu'il s'agisse de temps, d'argent, de compétences ou de dons en nature, il existe une infinité de moyens de participer au Giving Tuesday. Organiser une collecte de vêtements, un repas ou une course solidaire, se réunir en famille pour nettoyer les rues, faire un don à l'association de son choix ou donner un peu de temps à des personnes seules, il n'est pas nécessaire d'être nombreux pour avoir un impact, et chacun peut participer à titre individuel.

 

Pour les entreprises, le Giving Tuesday peut être l'occasion de mobiliser ses collaborateurs autour d'un évènement solidaire pour récolter des fonds, devenir un point de collecte pour recevoir des dons numéraires ou en nature... La philosophie du Giving Tuesday est à la collaboration : pourquoi pas initier un partenariat avec une association caritative ou encore de mettre en vente des produits solidaires dont une partie des bénéfices seront reversés sous forme de dons ? À la convergence de la RSE et de la créativité, l'événement offre, par sa configuration, des étendues plutôt illimitées.  

 

Les écoles et les collectivités sont aussi invitées à jouer le jeu : les municipalités peuvent notamment impliquer les commerçants autour d'une collecte, et les écoles ou les hôpitaux sensibiliser leurs publics autour d'une thématique chère à la philosophie de l'établissement, tout en récoltant des dons.


 

La participation de Carenews au Giving Tuesday


 

Carenews libère aussi sa générosité, le 27 novembre ! Si le Giving Tuesday est une journée de collaboration consacrée exclusivement à la philanthropie, nous concoctons actuellement, dans les bureaux de la rédaction, notre participation à l'évènement pour faire briller l'intérêt général et porter haut les couleurs de l'économie sociale et solidaire.

 

Nous vous donnons rendez-vous la semaine prochaine pour en savoir plus !



 

Nuit des Relais : Chaussez vos baskets pour la Fondation des Femmes !

Nuit des Relais : Chaussez vos baskets pour la Fondation des Femmes !

Le 4 décembre prochain aura lieu la Nuit des Relais, une grande course solidaire organisée par la Fondation des femmes pour lutter contre les violences faites aux femmes. En résonance avec le mouvement #metoo et la campagne de récolte de fonds intitulée Maintenant on agit ! lancée par la fondation, le but est de sensibiliser le grand public à la cause des femmes et de soutenir les associations œuvrant pour les droits des femmes et contre les violences faites aux femmes. Alors… Un, deux, trois, partez !

 

 

Le Grand Palais investi pour la cause des femmes

 

La Fondation des Femmes, la fondation de référence en France pour les droits des femmes et contre les violences faites aux femmes, organise depuis deux ans la Nuit des Relais, une course solidaire pour soutenir la lutte contre les violences physiques, morales, psychologiques faites aux femmes. La troisième édition de la Nuit des Relais se déroulera cette année au Grand Palais, le 4 décembre prochain de 19h à 23h, en partenariat notamment avec la Fondation la France s’Engage, la Fondation Raja, la Fondation Engie et la Mutuelle Nationale Territoriale. Nouveauté de cette édition : des courses seront également organisées à Bordeaux et à Lille, en début d’année 2019.

 

La soirée est évidemment ouverte à tou·te·s, femmes, hommes, entreprises, associations... Pour participer, il faut composer une équipe de 5 à 10 personnes, et collecter ensemble 1 000 euros au minimum par équipe. Un kit d’aide à la collecte est mis à disposition des participant·e·s. En plus de la course, pour joindre l’utile à l’agréable, les quelque milliers de participant·e·s et supporters attendu·e·s pourront profiter d’une multitude d’activités : concerts, DJ, défis sportifs, animations, village associatif, bar et food trucks, dans un cadre magnifique, sous la nef du Grand Palais.


 

De nombreuses associations soutenues grâce à la Nuit des Relais

 

Alors que les éditions précédentes avaient rassemblé 1 200 participant·e·s, et permis de récolter plus de 100 000 euros, l’objectif de cette année est de rassembler 200 équipes et de collecter 200 000 euros. Les fonds récoltés sont directement et intégralement reversés à des associations qui soutiennent des projets concrets d’aide psychologique et juridique aux femmes victimes de violence. En 2017, grâce aux sommes récoltées à la Nuit des Relais et à la générosité des donateurs et donatrices, 8 associations se sont vues récompensées et soutenues dans leur action : Africa 93, Éducation féministe, En avant tou(te)s, Excision, parlons-en !, Fédération Kanal Réunionité, Loreleï autodéfense, Mouvement du Nid Midi-Pyrénées et Résonantes.

 

La Nuit des Relais s’inscrit dans l’action lancée par la Fondation des Femmes pour faire suite au mouvement #metoo, intitulée Maintenant on agit !, qui a vocation à favoriser l’accès à la justice pour les femmes victimes de violence, en soutenant financièrement et matériellement les associations d’accompagnement. La campagne a permis, depuis son lancement, de récolter 250 000 euros, et bénéficie du soutien de nombreuses personnalités, femmes et hommes, comme Audrey Pulvar, Marion Cotillard, Michel Hazanavicius, Juliette Binoche ou encore Cédric Klapisch.

 

Inscriptions sur www.nuitdesrelais.org.

 

[#STREET] Urban Canopee veut accélérer la végétalisation des villes

[#STREET] Urban Canopee veut accélérer la végétalisation des villes

Le projet Urban Canopee, lauréat de la GreenTech Verte 2016 du ministère de la Transition écologique et solidaire et incubé au sein de l’incubateur Descartes et à la Station F, développe des canopées végétales simples d’installation et économiques afin de faire respirer les villes. Il repose sur un système composé d’armatures réalisées en matériaux composites, sur lesquelles sont greffées un couvert végétal autonome en eau et en électricité. Alors que les premières versions de ces canopées seront installées à Toulouse en octobre 2018, la start-up vient de recevoir le soutien de l’Urban Lab pour déployer son projet à Paris.

 

 

Urban Canopee, poumons de respiration dans des villes saturées par la pollution

 

En réponse à des législations vertes devenues “de plus en plus contraignantes”, Urban Canopee veut fournir aux collectivités, industries immobilières et architectes des solutions pour végétaliser facilement les espaces citadins publics et privés. La start-up propose à cet effet trois types de structures montantes dont elle assure la conception, la fabrication et la commercialisation. Ces canopées végétales autonomes et connectées apportent une réponse concrète aux effets du dérèglement climatique : îlots de fraîcheur dans la ville, elles permettent à la fois de lutter contre la pollution de l’air, de rétablir de la biodiversité urbaine et d’améliorer la qualité de vie des citadins. “Conjugué à la densification des espaces et aux épisodes caniculaires extrêmes plus fréquents, le développement des îlots de chaleur urbains est une véritable bombe sanitaire, économique et environnementale à retardement”, rappelle Urban Canopee.

 

 

Une technologie unique au service de l’environnement

 

 

La force des structures développées par Urban Canopee ? Elles allient la technologie des matériaux composites, de l’ingénierie végétale et des objets connectés. Elles sont composées d’armatures légères et modulables et d’un couvert végétal alimenté automatiquement en eau et en énergie grâce à un système baptisé “Sensopee®”, qui connecte le pot à des capteurs. Rapides d’installation, les structures d’Urban Canopee ont un autre argument de taille : elles affichent de bons ratios sur les principaux barèmes de certifications environnementales internationales : dix cibles HQE (Haute Qualité Environnementale) sur 14 – soit le plus haut niveau, jusqu’à 41 points LEED®* (Leadership in Energy and Environmental Design) et des crédits supplémentaires pour la certification BREEAM (BRE Environmental Assessment Method).

 

 

Première mondiale à Toulouse cet automne

 

Les trois premières “Corolle” de l’Urban Canopee seront dévoilées cet automne sur la place Jean Diébold à Toulouse, réputée pour être l’un des plus gros îlots de chaleur de la Ville rose. Avec cette installation de plus de cinq mètres de hauteur, les porteurs du projet, financé à 50 % par le crowdfunding sur Ulule et à hauteur de 8 500 euros par le groupe Icade, vont tester pour la première fois leur innovation. Résolument éco-responsable, elle permet également un fort maillage territorial : les neufs plantes grimpantes (Akebia, Clématite, Hortensia, Jasmin, Bignone, Houblon, Rosier, Passiflore, Vigne vierge) ont été choisies avec l’aide des élèves agronomes de l’école d’ingénieurs de Purpan (31) et est soutenue par Jeune Chambre Économique de Toulouse (JCET). Lauréat du premier “Quartier d’innovation urbaine dans le 13e” de L’Urban Lab (le laboratoire d’expérimentation urbaine de Paris&Co,  l’agence de développement économique et d’innovation de Paris), le projet va désormais pouvoir voir le jour dans la capitale française.


 

* La certification LEED® est une certification écologique pour les bâtiments initiée aux Etats-Unis en l’an 2000 par l’US Green Building Council®. Il existe plusieurs niveaux de certification : LEED certifié (40 points), LEED argent (50 points), LEED Or (60 points) et LEED Platine (80 points).  




 

[TRIBUNE] S’engager pour le bien commun : une réalité pour 22 M de Français

[TRIBUNE] S’engager pour le bien commun : une réalité pour 22 M de Français

Les Français sont champions du pessimisme. On connaît tous l'antienne. Seraient-ils également désengagés, car inquiets du futur et démoralisés ? Non, répond Nils Pedersen. Dans cette tribune, le président de La Fonda, le laboratoire d'idées au service du monde associatif, montre, chiffres à l'appui, que l'implication bénévole des Français n'a jamais été aussi forte. 22 millions de bénévoles ont donné de leur temps pour une cause philanthropique. Entre actions individuelles et collectives et mouvements solidaires, l'engagement des Français connaît une grande mutation.

 

 

Pessimistes et défaitistes, les Français ? Les enquêtes d’opinions se succèdent et se ressemblent tristement. 65 % d’entre eux se déclarent inquiets, voire en colère (50 %). Plus d’un Français sur deux augure que la situation économique du pays va se dégrader dans les 12 prochains moins et seuls 9 % ont le sentiment que le contexte économique va s’éclaircir au cours de l’année qui vient. Quant à la mondialisation, elle est perçue comme une menace pour 61 % des sondés (More in Common, Les Français et leurs Perceptions de l'Immigration, des Réfugiés et de l'Identité, juillet 2017).

 

Dans ce contexte plus que morose, les Français font-ils confiance aux partis politiques pour dessiner la société de demain ? Non, répondent-ils à plus de 89 % ! Aux syndicats ? Seuls 39 % des Français leurs accordent du crédit ! Aux médias ? Encore moins, avec 26 % de taux de confiance. Il y a pourtant des acteurs auxquels les Français accordent leur confiance : les entreprises (59 %), les Maires (53 %), les collectivités locales (72 %) et les associations (55 %). Autant d’acteurs de proximité avec lesquels les Français sont en relations directes et immédiates (Baromètre de la confiance 2018, Comité de la Charte – Kantar Sofres).

 

Avec une telle défiance envers les partis politiques (qui se traduit par une baisse continue des dons : de 402 000 donateurs en 2013 à 291 000 en 2016 [Panorama national des générosités 2018, Observatoire de la philanthropie – Fondation de France] et une abstention record : 50 % des inscrits se sont abstenus à au moins un tour des élections en 2017 [La participation électorale en 2017, Insee]), et une chute du taux de syndicalisation (de 22 % à moins de 8 % [Taux de syndicalisation dans les pays de l’UE – OCDE 2015]), il serait tentant de croire que l’engagement associatif a tout autant reculé. En effet, ces deux piliers démocratiques (articles 4 et 34 de notre Constitution), ferments traditionnels de la cohésion sociale qui s’affaissent, ont laissé dire aux Cassandres médiatiques que la société française se recroqueville sur elle-même, pour céder à un individualisme et à un égoïsme latents, renforcés par le tsunami du numérique.

 

Pourtant, il n’en est rien ! La France s’engage, avec force et constance. Entre 2002 et 2017, le bénévolat a bondi de plus de 83 % : 22 millions de bénévoles de plus de 18 ans ont ainsi donné entre une heure et plus de 100 heures de leur temps à un projet associatif (Lionel Prouteau, Le bénévolat en France en 2017). Aussi, plus de 43 % de la population française est-elle engagée dans une action associative. Et encore, ce chiffre ne tient-il compte que du bénévolat stricto sensu, c’est-à-dire d’un engagement librement consenti pour mener une action en direction d’autrui, non soumis à aucune obligation et hors du temps professionnel ou familial (Marie-Thérèse Cheroutre). Engagement bénévole plus que conséquent, car il représente plus de 1,3 million d’équivalents temps plein travaillé (quand on sait que le secteur associatif emploie à lui seul 1,8 million de salariés, soit 10 % de l’emploi en France). Cette confiance dans les associations (et fondations) se vérifie dans les dons que les Français leur font chaque année : 70 % de croissance des dons individuels aux acteurs de l’intérêt général entre 2006 et 2015 et plus de 7,5 milliards de dons au total en 2017 (Panorama national des générosités 2018).

 

Signes qui ne trompent pas, c’est la défense des causes, des droits et des intérêts, mais aussi les activités dans le domaine du sport, de la culture et des loisirs qui mobilisent plus de la moitié de bénévoles ; autant de domaines d’actions qui constituent le vivre-ensemble. Les associations (et fondations) qui font appel à la générosité du public ont acquis une légitimité forte dans chacun de leur domaine d’intervention : 54 % des Français font confiance aux associations qui agissent dans la lutte contre la pauvreté (contre 33 % pour l’État), 50 % aux associations qui agissent en faveur de l’accompagnement des réfugiés et des demandeurs d’asile (contre 31 % pour l‘État), ou encore de l’accompagnement aux personnes malades ou handicapées (51 % versus 39%) (Baromètre de la confiance 2018). Les Français jugent de manière unanime que les associations permettent de créer du lien social (90 %) et qu’elles jouent un rôle indispensable pour la société (86 %) (Baromètre Les Ffrançais et l’action associative 2018).

Et la relève est assurée ! Si 8 jeunes sur 10 s’intéressent à la politique, mais s’en méfient (Observatoire de l'Engagement des Jeunes, L’engagement politique 2014), 44 % des élèves de Terminale se sont engagés bénévolement dans une association (Engagement citoyen des lycées, CNESCO 2018). Quant au service civique, il a accueilli près de 125 000 jeunes en 2017 (plus de 260 000 jeunes volontaires depuis 2010) ( Agence du service civique, Rapport d’activité 2017).

 

Cet engouement associatif tord le cou à l’individualisation rampante qui menacerait notre société. L’appartenance au collectif est simplement en train de muter. L’association offre ainsi un cadre idoine aux libertés individuelles qui peuvent s’exprimer indépendamment de l’âge, du sexe, de la condition sociale, des expériences… Comme le souligne le Conseil d’État : « Une nouvelle citoyenneté du quotidien, faite d’engagement et de solidarité, renoue avec une dimension fondamentale de la citoyenneté : l’exemplarité par l’action. Être citoyen, c’est d’abord s’engager au service du bien commun dans la vie quotidienne. » (La citoyenneté - être (un) citoyen aujourd’hui, Conseil d’État 2018)

[EN IMAGES] APF Handicap détourne le plan du métro parisien

[EN IMAGES] APF Handicap détourne le plan du métro parisien

À Paris, l’association APF France Handicap a frappé fort pour attirer l’attention des Parisiens sur les difficultés rencontrées par les personnes à mobilité réduite dans l’utilisation des transports en commun, et plus particulièrement du métro. Sur les quelque 303 stations du métro parisien, seules 9 ont été aménagées pour permettre aux personnes en situation de handicap moteur d’y accéder. Alors que la loi Elan a marqué une importante régression en matière d’accessibilité, l’association APF France Handicap espère un sursaut de la part des politiques publiques sur le sujet, à l’approche des Jeux olympiques et paralympiques de 2024.


 

Un retard important en matière d’accessibilité dans la capitale

 

Il y a quelques semaines, à la sortie de certaines stations de métro, les Parisiens ont pu voir un affichage pour le moins intriguant. L’association APF France Handicap a en effet détourné le plan du métro parisien… pour ne faire apparaître que les stations accessibles aux personnes à mobilité réduite. Seules 9 stations sur les 303 que compte le réseau leur sont accessibles et disposent des ascenseurs adéquats, lorsqu’ils ne sont pas en panne : Saint-Lazare, Madeleine, Châtelet, Bercy, Cour Saint-Émilion, Gare de Lyon, Olympiades et Bibliothèque François Mitterrand. Toutes sont situées sur la ligne 14, la plus récente du réseau. Six autres stations ont des rampes d’accès, mais leur utilisation nécessite l’intervention d’un agent.

 

Un ratio ridiculement bas, en comparaison de Barcelone, où 82 % du réseau est accessible aux personnes à mobilité réduite, ou encore de Tokyo, qui monte jusqu’à 88 % d’accessibilité. Seules deux villes dans le monde ont réussi le pari de 100 % d'accessibilité : Los Angeles et Washington. Avec cette nouvelle campagne d’image choc, en collaboration avec l’agence Brand Station, l’association APF France Handicap espère marquer les esprits, des usagers d’abord, mais aussi et surtout des pouvoirs publics et des responsables des transports de la capitale pour les inciter à prendre des mesures en faveur des personnes en situation de handicap.

 

Quelles mesures à l’avenir ?

 

L’opération a été menée par l’association le jour où expirait le délai de trois ans accordés aux établissements recevant du public (ERP) de 5e catégorie (petits commerces, cinémas, cabinets médicaux...) pour mettre en œuvre leur agenda d’accessibilité programmée (Ad’ap), ainsi que l’exigeait la loi handicap de 2005. Or, nombre d’entre eux n’ont même pas déposé leur Ad’ap (environ 20 % selon le ministère de la Transition écologique et solidaire), et ceux qui l’ont fait sont loin d’avoir tous réalisé les travaux promis. En dépit de ses défaillances, les pouvoirs publics semblent peu soucieux d’appliquer d’éventuelles sanctions et autorisent de plus en plus des délais supplémentaires à trois, six ou neuf ans, voire même des dérogations pour raisons techniques ou financières.

 

Alors que le projet de loi Elan, définitivement adoptée hier par le Parlementa entériné une importante régression pour l’accessibilité aux personnes en situation de mobilité réduite, faisant descendre à 20 % le quota de logements accessibles dans les logements neufs, l’association APF France Handicap est activement engagée pour la préparation des Jeux olympiques et paralympiques de 2024 organisés par la ville de Paris, qui se veulent “inclusifs et durables”. L’association a pu constater que les aménagements mis en place pour les Jeux de Londres en 2012 ont permis d’améliorer l’accès aux transports pour les personnes à mobilité réduite, et espère un tel changement dans le même sens, dès que possible.


 

[AÀP] Lancement du Prix des entrepreneuses en action par Force Femmes

[AÀP] Lancement du Prix des entrepreneuses en action par Force Femmes

L’association Force Femmes, qui soutient les femmes de plus de 45 ans dans leurs démarches de recherche d’emploi ou de création de leur activité, lance son Prix des entrepreneuses en action en partenariat avec Coca-Cola France. Remplaçant l’ancien Prix de la Créatrice, il récompensera trois dirigeantes d’entreprise de plus de 45 ans ayant créé leur activité en France. La date limite du dépôt des dossiers est fixée au 15 novembre 2018, et la cérémonie de remise des prix a provisoirement été fixée au mois de mars 2019.

 

Un prix pour les entrepreneuses de plus de 45 ans

 

Le Prix de la Créatrice de Force Femmes, en partenariat avec Coca-Cola France, devient le Prix des entrepreneuses en action et s’ouvre à toutes les dirigeantes d’entreprise en France de plus de 45 ans. Les participantes doivent avoir créé leur activité en France et avoir au moins un premier bilan. À l’issue des sélections, trois lauréates recevront une dotation financière de 25 000 euros chacune pour financer le développement de leur activité. Les dossiers de candidature sont à déposer avant le 15 novembre 2018. “L’audace de la création d’entreprise ouvre un champs des possible immense : celui de la liberté, de l’autonomie et de la réalisation de soi. Le Prix des entrepreneuses en action récompense cette audace”, a commenté Véronique Saubot, présidente de Force Femmes.

 

Coca-Cola France et Force Femmes, un partenariat pérenne

 

Le partenariat entre Coca-Cola France et Force Femmes fête ses dix ans cette année. “Pour Coca-Cola, (...) contribuer au développement et la promotion de l'entrepreneuriat féminin fait partie de nos engagements et de nos contributions à la société. Nous sommes fiers d’être aux côtés de Force Femmes depuis 10 ans et de soutenir les actions de l’association au service de l’inclusion et du développement économique des femmes”, a souligné François Gay-Bellile, Président de Coca-Cola France. Cet engagement s’inscrit dans le cadre d’un programme mondial, 5by20, qui soutient l’entrepreneuriat féminin. En dix ans, le partenariat entre Coca-Cola France et Force Femmes a permis d’accompagner 6 000 femmes de plus de 45 ans dans leur démarche entrepreneuriale. L’entreprise soutient l’association à travers du mécénat de compétences, et en animant notamment des ateliers thématiques. Véronique Morali, vice-présidente de Force Femmes et Françoise Holder, présidente d’Honneur, ont toutes les deux reçu le prix de “Femme de cœur Coca-Cola”, respectivement en 2009 et 2015, dans le cadre des Femmes en Or.

L'information en direct des associations et des mécènes