[ÉTÉ] Les 7 conseils à suivre pour (re)donner du sens à sa carrière

[ÉTÉ] Les 7 conseils à suivre pour (re)donner du sens à sa carrière
Huitième article de nos cahiers de vacances sociaux et solidaires. Métro, boulot, dodo… Nous passons une partie conséquente de notre temps au travail. Et si l’on ne lui trouve plus de sens, la situation peut vite devenir invivable. Pour en finir avec le syndrome du hamster dans sa roue, Caroline Renoux, directrice du site de recrutement Birdeo et autrice du livre Comment faire carrière dans la RSE et le développement durable, nous donne quelques pistes.


 

Explorer les possibilités de changement dans son propre travail

 

Tout le monde ne peut pas se permettre de plaquer son emploi, aussi pénible soit-il, du jour au lendemain. Pour éviter le burn-out, le bore-out (ennui au travail) ou le brown-out (perte de sens au travail), une solution de premier secours pourrait consister à explorer des pistes d’amélioration dans ses propres missions, en instillant, par petites touches, un peu plus de sens dans son travail. 

 

Se rapprocher de la direction des Ressources humaines, ou, s’il en existe une, de la direction Développement durable/RSE, faire du mécénat de compétences (pro bono), proposer des projets à impact à mener dans l’entreprise, s’intéresser aux programmes d’intrapreneuriat, s’ils existent... sont des voies à explorer.

 

Conseil de professionnel de Caroline Renoux : bien préparer son projet en amont, pour expliquer au mieux à l’entreprise l’intérêt qu’elle a à s’embarquer dans l’aventure !


 

S’appuyer sur sa formation initiale tout en changeant de métier

 

Vous êtes expert-comptable ? Commercial·e ? Informaticien·ne ? Vous pouvez redonner du sens à votre coeur de métier sans tout remettre en cause. La solution : pratiquer votre métier, ou une fonction proche, dans une structure qui a du sens et lui redonne toute sa valeur, comme une association, une fondation d’entreprise ou une startup sociale.

 

Pour trouver l’annonce qui changera votre vie : Birdeo, Job for Change, Jobs that make sense, Fuyons la défense, Orientation durable, LinkedIn Jobs...


 

Travailler sa culture générale sur le sujet 

 

Pour aborder sereinement le marché de l’emploi de la RSE et de développement durable, Caroline Renoux conseille de bien travailler sa connaissance des Objectifs de Développement Durable (ODD) et des liens entre eux, mais aussi de s’intéresser au monde de l’économie sociale et solidaire (ESS). Pour cela, rien de mieux que de lire Carenews, une fois par jour (au moins) !


 

Développer son réseau

 

On ne le dira jamais assez : le réseau, c’est fondamental ! Et d’autant plus si on souhaite changer de carrière. 

 

Écumer les conférences, salons et autres événements du secteur de l’environnement, de la RSE et de l’entrepreneuriat (Produrable, Convergences, Pollutec, Sustainable Brands Paris, Salon des entrepreneurs, FNAF…), contacter les bonnes personnes sur les réseaux sociaux, intégrer des réseaux ou dans les écoles et universités… De nombreux canaux sont possibles pour élargir ses horizons et son réseau.


 

Développer ses soft skills

 

Fini, le temps où avoir une rangée de diplômes suffisait à garantir son « employabilité ». Le 21e siècle est celui des soft skills, ou «  savoir-être », toutes ces qualités humaines qui font le petit plus d’un collaborateur.

 

Créativité, ténacité, leadership, agilité, maîtrise parfaite et présence sur les réseaux sociaux feront de vous le candidat idéal !


 

Ne pas avoir peur de demander conseil

 

Se réorienter après plusieurs années de carrière, ou même à la sortie des études, ça peut être effrayant. Surtout si l’on n’a pas d’idée précise pour la suite… Dans ce cas, il n’y a aucun mal à demander un peu d’aide !

 

Plusieurs agences et entreprises (Ticket For Change, Switch Collective, OnPurpose, SoManyWays, Awayke, Institut Aristote…) se sont spécialisées dans la reconversion « qui fait sens  ». Elles proposent diverses formules d’accompagnement et de conseil, et permettent aussi de se rencontrer entre pairs pour échanger, discuter, s’encourager.


 

Se poser la question de la formation

 

Pour Caroline Renoux, il faut évaluer la nécessité de reprendre une formation à l’aune de son parcours professionnel, mais aussi de son projet : s’agit-il d’un revirement complet de profession ? Les compétences acquises au cours de vos expériences précédentes peuvent-elles être valorisées pour ce changement de carrière ? Quelles sont les différentes formations qui existent ?

 

Si une formation s’impose, elle peut prendre une forme plus courte et plus adaptée que la reprise d’un cursus universitaire ou d’école : formation continue, MOOC, Diplôme d’université, formations à distance (CNED, CNAM)... D’ailleurs, on en parlait sur Carenews : les cursus pour se former à l’ESS.

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