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Par Fondation groupe EDF - Publié le 8 avril 2021 - 10:22 - Mise à jour le 8 avril 2021 - 19:55
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Prix des e.n.g.a.g.é.e.s : à la rencontre de Nadia, lauréate en 2019 

À l’occasion du lancement de la première édition du Prix des e.n.g.a.g.é.e.s (ex-Ghood), découvrez Nadia Henry, bénévole de l’association Zonzon 93, engagée depuis plus de dix ans aux côtés de la jeunesse de Seine-Saint-Denis qui a bénéficié en 2019 du soutien de la Fondation groupe EDF. 

Prix des e.n.g.a.g.é.e.s : à la rencontre de Nadia, lauréate en 2019. Crédit photo : EDF.
Prix des e.n.g.a.g.é.e.s : à la rencontre de Nadia, lauréate en 2019. Crédit photo : EDF.

« L’engagement bénévole est un formidable outil pour aller à la rencontre des autres, tisser des liens et contribuer à une cause collective ».

C’est ainsi que Nadia Henry, ingénieure chez EDF, vit son engagement au sein de Zonzon 93, association de la Seine-Saint-Denis qui œuvre activement contre l’exclusion sociale, en particulier celle dont souffrent les jeunes filles de 12 à 25 ans dont la parole est souvent oubliée ou négligée. 

Un engagement local

L’envie d’agir localement, au plus proche des habitants de Bobigny, est à l’origine de l’engagement de Nadia Henry. « J’ai toujours eu envie de m’impliquer dans des activités associatives » souligne-t-elle. « Se diriger vers des grandes organisations nationales me semblait toutefois trop compliqué. Je trouvais que cela faisait davantage sens de m’engager dans une démarche locale. Ayant vu une interview de Laetitia Nonone, la fondatrice de Zonzon 93, je suis allée spontanément à sa rencontre, lors du forum des associations de ma ville, pour lui proposer de rejoindre son association ». 

Nadia Henry a rejoint l’association fin 2018. Elle en est aujourd’hui la Secrétaire Générale. Elle tient à préciser : « au-delà du titre – je suis une bénévole comme les autres -, je suis en charge de la recherche de financements. Notre association a démontré qu’on pouvait faire énormément de choses sans argent. Mais l’argent reste le nerf de la guerre et chaque euro est précieux ». 

« On a tant à apprendre des autres »

L’association a donc pour objectif d’accompagner les  jeunes filles des quartiers difficiles du 93 et de les aider à ouvrir le champ des possibles. Pour cela, elle organise des espaces de discussion avec des intervenants invités à venir présenter leur parcours. « Je suis moi-même un exemple de méritocratie » souligne Nadia Henry, diplômée des Ponts & Chaussées et chargée de mission dans une unité de la Direction Régulation au sein de la DIRES. Toutefois, lorsqu’elle rencontre des jeunes filles, elle refuse de présenter son parcours comme exemplaire. « Il existe une multitude de parcours de réussite. On peut être très heureuse et épanouie en étant mère au foyer. Je ne veux pas qu’elles croient que le seul moyen de réussir dans la vie est de devenir cadre. Les filles, comme les garçons, sont dans l’autocensure. Nous leur montrons qu’il existe d’autres modes de vie, d’autres expériences. Nous éveillons leur curiosité ». 

Si ces jeunes filles et femmes ont tant de choses à découvrir, elles ont également beaucoup à nous offrir. « On vit tous dans une bulle. Je suis contente de pouvoir naviguer entre plusieurs milieux, car cela me permet de me remettre constamment en question. Se confronter à des gens qui n’ont pas les mêmes conditions de vie, ni les mêmes privilèges, permet de mieux comprendre le monde. Je sais aujourd’hui que je ne connais pas « la vérité ». Il y a plusieurs façons de vivre et les personnes en grande difficulté ont beaucoup à nous apprendre. Ils développent souvent une forme de résilience admirable. Il y a une vraie intelligence, un vrai savoir-faire, de vraies compétences dans ces milieux qu’on a trop tendance à négliger ».

Un soutien de la Fondation

En 2019, Nadia Henry a été lauréate de la démarche valorisant l’engagement bénévole des salariés du Groupe. Cette récompense a mis en lumière les actions menées par Zonzon 93. « Notre association a démontré qu’on pouvait faire énormément de choses sans argent. Mais chaque euro est précieux. 2 000 euros, c’est énorme pour nous ! Le soutien de la Fondation groupe EDF nous a permis, entre autres, de financer une recherche sur l'impact de nos actions, en partenariat avec les professeurs Marie-Hélène Bacqué et Alain Vulbeau de l'Université Paris Ouest Nanterre ». 

 

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