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[JURICARE] Des précisions du Conseil d’État sur les nouveaux statuts types

[JURICARE] Des précisions du Conseil d’État sur les nouveaux statuts types

[ÉVÈNEMENT] Un après-midi pour réussir à entreprendre dans la Tech For Good

[ÉVÈNEMENT] Un après-midi pour réussir à entreprendre dans la Tech For Good

[LIVRE] Guide pratique : “Le mécénat à l’usage des associations”

[LIVRE] Guide pratique : “Le mécénat à l’usage des associations”

Carenews, l'actualité des associations, du mécénat et de la philanthropie

[LIVRE] Guide pratique : “Le mécénat à l’usage des associations”

[LIVRE] Guide pratique : “Le mécénat à l’usage des associations”

Comment mettre en place et pérenniser une stratégie efficace de mécénat ? C’est la question à laquelle souhaite répondre, de manière très concrète et pratique, le guide “Le mécénat à l’usage des associations” (éd. Gualino), fruit du travail commun de Lionel Bonneval, directeur général d’une fondation reconnue d’utilité publique, et de l’avocate Charlotte Bossuet, spécialisée dans l’accompagnement de ses clients dans leur stratégie de mécénat.


 

Le mécénat, enjeu stratégique pour les associations

 

Soutien financier, en nature, mécénat de compétences : le mécénat prend aujourd’hui des formes multiples, en s’adaptant aux nouvelles contraintes des associations (baisse des subventions publiques, concurrence accrue, transition numérique…). Les structures pouvant bénéficier du mécénat (des associations le plus souvent, mais aussi des fondations, fonds de dotation et des collectivités publiques) peuvent parfois se sentir démunies face à la complexité du processus de mise en place d’une stratégie de mécénat, et face à la subtilité de certaines notions fiscales, économiques, ou juridiques.

 

Conscients de toutes ces difficultés rencontrées par les associations, pour les côtoyer dans leur travail quotidien, Lionel Bonneval, directeur de la Fondation pour la Sauvegarde de l’Art Français, reconnue d’utilité publique, et fondateur de l’agence Mécénat Conseil, et Charlotte Bossuet, avocate au barreau de Paris spécialisée dans l’accompagnement stratégique de mécénat, ont mis en commun leurs compétences pour rédiger un guide résolument pratique destiné aux associations souhaitant mettre en place et réussir leur stratégie de mécénat.


 

La stratégie de mécénat de A à Z

 

Pour mener à bien sa stratégie de mécénat, le guide propose 10 grandes étapes. Première étape, et non des moindres : vérifier l’éligibilité de l’association au dispositif juridique et fiscal du mécénat : régularité de la constitution de l’association, domaine d’intervention compris dans l’intérêt général, non-lucrativité de l’association, tout doit être scrupuleusement vérifié. Après avoir demandé le rescrit fiscal à l’administration, vient le moment de définir clairement son projet, ses besoins et sa cible.

 

Une fois ses objectifs fixés, son équipe mobilisée et son argumentaire bien rodé, l’étape la plus délicate reste encore la prospection et le démarchage des mécènes. Premier objectif de cette dernière phase : obtenir un entretien avec le prospect, pour pouvoir lui exposer le projet de visu. À cette fin, le guide propose un ensemble d’outils organisationnels, techniques et des “astuces” pour obtenir rapidement un entretien avec la bonne personne. Très important, le “PP30S”, discours hyper-concis et hyper-convaincant pour expliquer son projet à un passant dans la rue comme à un potentiel mécène.

 

Une fois le précieux partenariat obtenu avec une entreprise, une fondation ou des particuliers, le guide poursuit son accompagnement vers les étapes (plus techniques) de l’établissement de conventions de mécénat, la réception des dons, l’émission de reçus fiscaux, et va même plus loin en donnant quelques conseils pour remercier et fidéliser les mécènes, par la création d’un club de mécènes ou en intégrant directement les mécènes à la politique de mécénat.

 

Le mécénat à l'usage des associations : guide pratique pour réussir votre stratégie de mécénat. Lionel Bonneval et Charlotte Bossuet. 1ère éd. Gualino, 2018. 168 p. Prix : 21 euros.

[ÉVÈNEMENT] Un après-midi pour réussir à entreprendre dans la Tech For Good

[ÉVÈNEMENT] Un après-midi pour réussir à entreprendre dans la Tech For Good

France Eco-Sociale Tech (FEST) organise avec BNP Paribas et Accenture un après-midi le 30 janvier prochain pour partager les clés de l’essor de la Tech & Science For Good ! Entre prises de paroles pédagogiques et témoignages concrets de financeurs et d’entrepreneurs, seront abordées trois thématiques : Comment financer la tech for good ? Quels sont les modèles juridiques qui y sont adaptés ? Comment encadrer et pérenniser l’innovation à impact ?

 


 

Comment financer la Tech For Good ?

 

Avec des financeurs : Clara Gaymard et Gonzague de Blignières (cofondateurs de RAISE), Anita de Voisins (directrice des Investissements chez Investir&+) et Raphaèle Leroy (directrice de l’Engagement d’Entreprise de la Banque de Détail de BNP Paribas) qui échangeront sur l’impact investing. Puis un retour d’expérience d’entrepreneurs sur le financement : Jean Moreau (CEO de Phenix) [qui vient de lever 15 millions d’euros], Pierre-Emmanuel Grange (CEO de MicroDon) et Paul Allard (CEO d’Impak Finance).

 

Quels modèles juridiques adaptés pour mettre le droit au service des entrepreneurs ?

 

Avec une introduction pédagogique de Jérôme Giusti (avocat spécialisé sur ces sujets et président de Droits d’Urgence). Puis à nouveau des témoignages concrets : une SCIC avec Maud Sarda (CEO de Label Emmaüs) ; une association qui diversifie et multiplie ses activités avec Lea Zaslavsky (cofondatrice de MakeSense) ; une SAS ayant expérimenté en pionnier plusieurs solutions pour trouver la bonne formule avec Frédéric Bardeau (CEO de Simplon.co).

 

 

Comment cadrer, piloter et pérenniser les innovations Tech au sein de modèles à fort impact ? Comment faire pour réduire le pourcentage d’échec qui freine l’impact ou le développement de projets ?

 

Témoignages d’Angelina Lamy (déléguée générale de la Fondation Accenture), Yann Tanguy (délégué général de ShareIT), Jean-Marc Potdevin (président d’Entourage) et Alizée Lozachmeur (directrice de l'incubateur de MakeSense).

 

Clôture de l'évènement par Francis Nappez, CTO de la licorne française BlaBlaCar.

 

Informations pratiques

 

Inscription (70 euros, gratuit pour adhérents FEST/France Digitale) via HelloAsso.

 

De 14h à 18h. Adresse : Immeuble BNP Paribas, 140-142 Boulevard MacDonald, 75019 Paris

 

Participez au concours Twitter organisé par Carenews et FEST pour tenter de remporter deux places !






 

Article rédigé dans le cadre d'un partenariat média avec FEST.

 

[JURICARE] Des précisions du Conseil d’État sur les nouveaux statuts types

[JURICARE] Des précisions du Conseil d’État sur les nouveaux statuts types

Après avoir été adoptés en juin dernier, les nouveaux statuts types des associations et fondations reconnues d’utilité publique ont fait l’objet d’une abondante jurisprudence du Conseil d’État. Dans un souci pédagogique, la plus haute juridiction administrative a pris l’initiative de publier sur son site deux recueils de jurisprudence pour rendre accessible son interprétation des statuts types et de notion non définies juridiquement, comme l’intérêt général. Ces recueils devraient aider le secteur du mécénat et de la philanthropie à mieux appréhender ces nouveautés.


 

Un éclairage nécessaire de la haute juridiction

 

Le 19 juin dernier, le Conseil d’État approuvait les nouveaux statuts types des associations et fondations reconnues d’utilité publique, marqués par la volonté d’assouplir et de moderniser le fonctionnement quotidien des structures concernées, en introduisant également plus de transparence et de déontologie. La mise à jour n’avait pas été faite depuis 1991 pour les associations, et depuis 2012 pour les fondations.

 

En introduisant des changements notables dans la gouvernance et le fonctionnement de ces structures (amélioration des procédures dématérialisées, prérogatives de certains organes précisées, simplifications statutaires, nouvelles règles de conflit d’intérêt et de transparence financière...), ces nouveaux statuts ont nécessairement apporté leur lot de tâtonnements et d’incertitudes dans la pratique.

 

Face à ces enjeux concrets, le Conseil d’État a décidé pour la première fois de publier, de manière exhaustive, deux recueils de sa jurisprudence relative aux nouveaux statuts types des associations et fondations reconnues d’utilité publique. Sous chaque article, la jurisprudence correspondante vient éclairer et préciser l’interprétation qui en est faite par la haute juridiction administrative. Les deux recueils, publiés sur le site du Conseil d’État le 9 janvier 2019, seront mis à jour deux fois par an.


 

Le Conseil d’État au soutien des structures reconnues d’utilité publique

 

Avec ces publications de jurisprudence, le Conseil d’État affirme sa volonté d’encourager et de soutenir la création d’associations et de fondations reconnues d’utilité publique. Une décision saluée par le secteur, puisque la publication de la jurisprudence doit permettre aux structures concernées de faire plus clairement leurs choix sur les options et les alternatives proposées par les nouveaux statuts types, et d’avoir plus de précisions sur la notion d’intérêt général et sur ces critères d’application, qui ne sont pas expressément définis par la loi ni par les statuts types.

 

Le Conseil d’État a marqué cette volonté de simplification et de modernisation il y a déjà quelques années. La nouvelle procédure de traitement des demandes de reconnaissance d’utilité publique, mise en place en mars 2017, a déjà permis d’accélérer significativement le traitement de ces demandes : alors que 84 % des demandes étaient traitées en plus de deux mois en 2016, 68 % d’entre elles sont aujourd’hui traitées en moins de deux mois.

 

Dans un contexte financier rendu de plus en plus difficile, l’agrément de reconnaissance d’utilité publique est un enjeu fondamental pour les associations et fondations qui en font la demande : en effet, seule cette reconnaissance donne la capacité de recevoir, en plus des dons manuels dont peut bénéficier toute association, des libéralités (donations et legs) qui peuvent être exonérés de droits de succession dans certaines hypothèses. Par ailleurs, sans cet agrément, le mécanisme IFI (ex-ISF) ne peut s’appliquer. Selon les derniers chiffres officiels (avril 2018), on comptait 655 fondations et 1885 associations reconnues d’utilité publique en France.

 

[POSITIVONS] Archiduchesse organise sa grande collecte de chaussettes

[POSITIVONS] Archiduchesse organise sa grande collecte de chaussettes

Une bonne nouvelle pour commencer la semaine, on a trouvé une solution solidaire à un mystère domestique connu de beaucoup d’entre nous. Le syndrome de la chaussette orpheline, ça vous parle ? Plutôt que de laisser vos paires dépareillées trainer dans vos placards, la marque Archiduchesse, qui fabrique des chaussettes 100 % made in France, vous propose de les lui envoyer. Elle les redistribuera ensuite à des personnes dans le besoin via l’association lilloise Sock en Stock. La collecte, lancée au mois d’octobre 2018, dure tout l’hiver.

 

 

Soyez solidaire, donnez une seconde vie à vos chaussettes !

 

L’an dernier, Archiduchesse avait relayé l’action de Sock en Stock, une association qui collecte puis redistribue des chaussettes orphelines à d’autres associations, comme La Croix-Rouge française, Action Froid ou la Fondation de l’Armée du Salut – mais aussi de plus petites structures actives localement. Cette année, elle passe à l’action en organisant sa propre collecte ! Lancée le 19 octobre 2018, elle offre l’occasion à chacun de se débarrasser de ses chaussettes dépareillées ou non – à condition qu’elles soient en bon état – à une adresse communiquée sur le site. L’objectif ? Réaliser la plus grande montagne de chaussettes possible et mobiliser un maximum de citoyens solidaires !

 

Plus de 25 kilos récoltés depuis le lancement de l'opération

 

Franc succès pour Archiduchesse, puisqu’après un premier point un mois après le lancement, dix kilos de chaussettes avaient déjà été apportés aux différents points de collecte. Le mois suivant, quinze kilos supplémentaires ont été récoltés, aussitôt transférés à Sock en Stock. Pour la fin de l’opération, les dons se feront d’ailleurs directement auprès de l’association, qui se charge ensuite de reconstituer des paires et de les redistribuer à ses partenaires.


 

[DERNIÈRE MINUTE 3] Les brèves mécénat, associations et intérêt général

[DERNIÈRE MINUTE 3] Les brèves mécénat, associations et intérêt général

Toutes les infos en bref qui font rayonner l’intérêt général ! Cette semaine, le lancement de la campagne du Secours Populaire Don’actions, l’annonce d’une loi pour l’économie circulaire, un défi détourné sur les réseaux sociaux pour sensibiliser aux effets du réchauffement climatique, et de nombreux appels à projets.



 

Handicap & Santé

 

La 3e saison “Un handicap, des talents”, un cycle de dix émissions proposées sur Vivre FM qui donne la parole aux lauréats du concours de la Fondation Banque Populaire, a démarré mi-janvier. L’émission sera diffusée en direct le deuxième lundi de chaque mois de 10h30 à 11h30. Depuis 1992, la Fondation Banque Populaire récompense chaque année le projet artistique, sportif, universitaire ou entrepreneurial d’une personne porteuse de handicap.

 

Cette année se déroulera la 66e journée mondiale des lépreux, les 25, 26 et 27 janvier. “En 10 ans, les dons collectés en France lors de la Journée Mondiale des Lépreux ont été divisés par 2, passant de 1 million d’euros en 2007 à un peu plus de 500 000 euros en 2017”, alerte la Fondation Raoul Follereau, qui oeuvre depuis plus de 60 ans contre la maladie dans plusieurs pays d’Afrique et d’Asie.


 

Environnement

 

Selon Positive Planet, la France se place cette année 17e au classement de l’indice de positivité des nations 2018. Depuis 2013, Positive Planet publie l’indice de positivité des 34 nations de l’OCDE, un indice qui mesure la capacité d’une nation à prendre en compte l’intérêt de générations futures au cœur de son action publique, selon trois dimensions (spatiale, temporelle, relationnelle) et à travers 29 indicateurs.

 

Le géant du e-commerce Amazon aurait détruit des millions de produits invendus en France, selon le dernier reportage “Capital”, diffusé sur M6 dimanche dernier. Une pratique qui a scandalisé de nombreuses associations, ainsi que Brune Poirson, secrétaire d'Etat à la Transition écologique, qui a annoncé qu’une loi, issue de la Feuille de route pour l’économie circulaire (FREC) doit être adoptée d’ici cet été pour lutter contre le gaspillage des invendus.

 

De nombreux internautes ont détourné le “10 years challenge”, un défi sur les réseaux sociaux qui consiste à publier deux photos de soi, une datant de 10 ans et une autre d’aujourd’hui, avec des photomontages qui montrent l’évolution de l’environnement depuis 10 ans. Banquise, forêt amazonienne, mers et lacs, animaux sauvages… Le contraste est frappant.


 

Partenariats

 

L’association Électriciens sans frontières et Enedis ont signé une convention de partenariat, à l’occasion d’une cérémonie de voeux le 10 janvier dernier. À travers cette convention, Enedis s’engage à mettre à disposition de l’association, des agents ainsi que des salles de réunion ou du matériel. L’association Électriciens sans frontières intervient depuis 1986 partout dans le monde, principalement dans les pays africains francophones (Burkina Faso, Bénin, Togo).



 

Opérations solidaires

 

L’opération annuelle de récolte de fonds du Secours populaire français, Don’actions, a été officiellement lancée le samedi 12 janvier, dans plusieurs villes de France (Agen, Cahors, Le Havre, Nice, Nîmes, Paris, Périgueux, Rouen, Tarbes, etc.). Pendant toute la campagne (qui dure jusqu’au 14 mars), des milliers de bénévoles du Secours populaire seront mobilisés pour récolter des fonds dans les rues, et des concerts de soutien, des braderies, des ventes aux enchères seront organisés. Un jeu de loterie en ligne a également été lancé, avec des tickets en vente à 2 euros.

 

Depuis le 1er janvier et jusqu’au 10 février 2019, le réseau des fleuristes Rapid’Flore / Cœur de Fleurs propose l’opération caritative ‘’Du cœur pour un nouveau cœur avec Mécénat Chirurgie Cardiaque’’ pour collecter des fonds permettant de sauver la vie d’un enfant cardiaque. Au soutien de cette opération, les clients pourront acheter un porte-clés ‘’ourson’’ Mécénat Chirurgie Cardiaque au prix symbolique d’un euro.



 

Appels à projets

 

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 8 avril 2019, pour la 10e édition du PIEED, un prix qui soutient les projets d’associations jeunes ou étudiantes d’information et de mobilisation autour des enjeux de citoyenneté internationale, organisé par l’association Etudiants et Développement en partenariat avec France Volontaires, Solidarité Laïque et la Mairie de Paris. Les 5 lauréats recevront une subvention financière allant de 5.000 à 2.000 euros.

 

Il reste quelques jours encore, jusqu’au 31 janvier, pour candidater au programme 2019 de Génération Climat, un programme de soutien pour les 15-35 ans qui souhaitent présenter un projet relatif aux problématiques environnementales et de solidarité. En deux ans, 63 projets soutenus, représentant une dotation totale de 170 000 euros.


La Fondation d’entreprise Groupe France Télévisions a annoncé les 9 projets retenus dans le cadre de son Appel à Solutions, lancé en septembre dernier : l’école de cinéma gratuite Kourtrajmé, l’association Les Déclencheurs, l’association d’accompagnement numérique Chemins d’avenir, l’école numérique Eden School, la plateforme monavenirengrand.fr de l’Institut Télémaque, l’association de réinsertion Wake Up Café, l’association Par le monde, les programmes de formation Co-Dev, et le programme de validation des acquis numériques ID6. Les lauréats bénéficieront d’un soutien financier allant de 40.000 à 50.000 euros, et pour certains d’entre eux, d’un accompagnement en mécénat de compétences.

 

 

 

[SHOPPING] Les bijoux éthiques et engagés de Florapada

[SHOPPING] Les bijoux éthiques et engagés de Florapada

La marque française Florapada travaille en collaboration étroite avec une population d’Amérique latine pour concevoir une collection délicate et colorée. La marque, engagée et partisane d’une juste rémunération de ses artisans, dédie également une partie de ses bénéfices au soutien de l’association mexicaine Lazos, qui œuvre pour l’éducation.


 

Une alliance des savoir-faire mexicain et français

 

L’authenticité, c’est le crédo de la marque française Florapada qui promeut, à travers ses produits, l’artisanat d’Amérique latine. Ainsi, tous les bijoux de la marque Florapada sont créés à la main par des artisans de la tribu Huichol, une population indigène établie au nord du Mexique. Les pièces sont ensuite assemblées et dorées à l’or fin dans des établissements français, pour donner une collection de bijoux d’inspiration mexicaine, ethniques et délicats.

 

Florapada, qui se revendique marque éthique “pensant la mode différemment”, affiche une totale transparence sur ses coûts et son processus de production. Dans cette logique, la marque met un point d’honneur à rémunérer au juste prix les artisans qui fabriquent leurs bijoux, à hauteur de 40 % du prix de vente.


 

Une marque engagée pour l’éducation en Amérique latine

 

La marque se veut également engagée. Leur cause : l’éducation des enfants en Amérique latine, continent encore touché par l’analphabétisme, en particulier dans les zones rurales très éloignées des grandes villes. Pour chaque bijou acheté, Florapada s’engage donc à financer un livre d’école au bénéfice de l’association mexicaine Lazos, par le biais de son programme My School Book.



 

[QUOI DE NEUF ?] Actualités, évènements du mécénat & des assos (18-27 janvier)

[QUOI DE NEUF ?] Actualités, évènements du mécénat & des assos (18-27 janvier)

Quelle est l’actualité du mécénat et du non-profit en ce début d’année 2019 ? Carenews vous présente l’actualité solidaire, les évènements à ne pas manquer, les remises de prix ou encore les appels à projets qui rythment le calendrier du secteur de l’intérêt général, de la philanthropie et de la RSE.

 

 

 

Vendredi 18 janvier 2019

 

Fin de l’appel à candidatures à la 2e édition du concours Start-ups Handicap.

 

Samedi 19 janvier 2019

 

3e édition de la Nuit de la lecture : plus de 5 000 évènements ont lieu partout en France pour célébrer le plaisir de lire.

 

Lundi 21 janvier 2019

 

Clôture des inscriptions au Grand Prix des Bonnes nouvelles des territoires porté par la Fondation MMA des Entrepreneurs du Futur.

 

Mardi 22 janvier 2019

 

12e anniversaire du décès de l’Abbé Pierre. La Fondation Abbé Pierre lui rend hommage.

 

Mercredi 23 janvier 2019

 

Journée mondiale des solitudes.

 

Fin de l’appel à projets “Emploi et activité” de la Fondation de France.

 

Vendredi 25 janvier 2019

 

Clôture de l’appel à projets pour le programme d’incubation Tekhnè lancé par le Liberté Living Lab, avec les Fondations Edmond de Rothschild avec le soutien de la Fondation EDF.

 

Samedi 26 janvier 2019

 

L’association En avant toute(s) fête ses 5 ans et lance une soirée Paillettes Party au Pan Piper à Paris. En avant toute(s) accompagne les femmes victimes de violences et mène des actions de sensibilisation.

 

Dimanche 27 janvier 2019

 

Grand Prix d’Amérique à Vincennes. L’édition 2019 met en lumière SOS Autisme France. La recette des entrées sera reversée à l’association ainsi que les bénéfices d’un t-shirt collector dessiné par Philippe Geluck.



 

[CHIFFRE] Emploi et handicap: 63% des employeurs jugent la situation “difficile"

[CHIFFRE] Emploi et handicap: 63% des employeurs jugent la situation “difficile"

Pour les entreprises, s’impliquer personnellement en faveur de l’emploi de personnes en situation de handicap est avant tout une manière de participer à la construction d’une société plus juste et plus égalitaire. Pourtant, selon une étude Agetiph, encore près de deux tiers des dirigeants d’entreprise jugent la situation “difficile”.

 

 

 

 

Handicaps et entreprises, une insertion compliquée

 

Pour les dirigeants (l’enquête a été menée auprès de 402 dirigeants d’entreprises, responsables RH ou de mission handicap, représentatif des entreprises françaises ayant au moins un salarié, tous secteurs d’activité confondus), l’embauche des personnes en situation de handicap est très souvent “difficile”. Elle représente, pour la moitié des sondés (46 %), une difficulté objective compte tenu de la nature même des postes proposés, et pour un tiers d’entre eux (27 %) une charge supplémentaire dans l’organisation de l’entreprise. Certaines missions effraient plus que d’autres, comme l’encadrement d’équipe (60 %), et plus problématique, l’accomplissement de tâches courantes (49 %). Le bien-être au travail n’est toutefois pas remis en cause, puisqu’une faible minorité (⅕ des dirigeants) estime qu’être en situation de handicap peut entraîner un manque de respect de la part des autres salariés.

 

Des chefs d’entreprises volontaires et optimistes

 

Bonne nouvelle cependant, une grande majorité des dirigeants d’entreprises de 20 salariés et plus se disent prêts à embaucher davantage de personnes en situation de handicap (85 %). Contrairement aux salariés et au grand public, qui sont encore nombreux (près de 50 %) à voir l’emploi de personnes en situation de handicap comme une “obligation sociale imposée par la loi”, les chefs d’entreprises, eux, ne sont que 17 % à l’envisager comme telle – une perspective qui s’explique toutefois par leur statut même, impliquant une connaissance plus pointue du sujet. Et dernière bonne nouvelle : pour 34 % des sondés, c’est surtout une opportunité de s’ouvrir à de nouveaux profils !

 

 

Une alliance nouvelle pour les entreprises de l’ESS : le plaidoyer d’ESS France

Une alliance nouvelle pour les entreprises de l’ESS : le plaidoyer d’ESS France

À l’occasion de son assemblée générale du 5 décembre dernier, ESS France a adopté un texte rappelant les valeurs fondamentales qui font la force et la spécificité de l’économie sociale et solidaire (ESS) : humanité, éthique, démocratie, coopération, transparence, non-lucrativité… Véritable plaidoyer politique pour l’ESS, ce texte a vocation à rappeler la place centrale que doit occuper l’ESS dans la société d’aujourd’hui et dans le processus des prises de décision qui feront demain.

 

 

L’ESS, acteur indispensable pour répondre aux défis de demain

 

“Jamais la voix de l’ESS n’a été aussi nécessaire” : c’est sur ces mots que débute le texte adopté à l’unanimité par l’assemblée générale d’ESS France le 5 décembre dernier, marquée par l’élection de Jérôme Saddier au poste de président. Plaidoyer d’un “projet politique” pour l’économie sociale et solidaire (ESS), le texte est d’abord destiné aux acteurs de l’ESS eux-mêmes mais a également l’ambition de porter leurs voix à l’extérieur : “L’ESS a des choses politiques à dire”, affirme Jérôme Saddier. “Notre volonté, à travers ce texte, était de définir un projet politique et commun à tous les acteurs de l’économie sociale et solidaire, au-delà de leur diversité”.

 

Face aux multiples transitions (écologique, sociale, numérique) qui doivent être menées aujourd’hui, l’ESS fait preuve d’une “capacité à innover en proposant des réponses de long terme” et se place comme un acteur indispensable pour répondre à ces défis de manière démocratique, éthique et socialement responsable. Mais, souligne le texte, “C’est le paradoxe de l’ESS française : elle est partout dans la vie économique, sociale, elle irrigue les enjeux sociétaux mais elle n’est pas reconnue en tant que telle”.

 

“Il y a donc urgence à agir contre la banalisation de nos activités et formes d'entreprendre, mais aussi contre l'individualisation des comportements qui fragilisent notre société, nos organisations sociales et nos solutions collectives”, alerte ESS France.


 

L’ESS française insuffisamment écoutée

 

Alors que la loi Hamon avait posé en 2014 le cadre légal et les grandes orientations de l’ESS, l’institution représentante du secteur au niveau national s’estime insatisfaite des mesures proposées par les différents gouvernements, et réclame “une politique publique globale ambitieuse, (...) en cohérence avec les attentes suscitées dans l’ESS et dans la société toute entière”. Pour ESS France, ces attentes ne trouvent pas une oreille attentive de la part des hauts responsables de l’exécutif : “Dans le contexte actuel français, l’ESS est insuffisamment écoutée et peu associée aux choix de politique publique dans des débats importants qui la concernent.”

 

Une référence directe aux dernières grandes mesures destinées au secteur, en particulier le Pacte de croissance de l’ESS, présenté fin novembre par le gouvernement et pour lequel “aucun processus de consultation” n’a été mis en place, regrette Jérôme Saddier, “même si certains acteurs de l’ESS ont spontanément formulé des propositions”. Un dialogue a néanmoins pu émerger a posteriori entre les représentants institutionnels de l’ESS et le Gouvernement. Un site internet, qui doit permettre la consultation officielle du Conseil supérieur de l’ESS spécifiquement au sujet du Pacte de croissance et de ses principales mesures (volet européen, élargissement de l’agrément ESUS, clarification de la représentation nationale de l’ESS...), doit être lancé d’ici le mois de février.


 

Un socle de valeurs communes réaffirmé

 

Dans un contexte parfois tendu, parsemé de difficultés financières, de concurrence accrue, d’affaiblissement de l’engagement citoyen, les structures de l’ESS peuvent être tentées de délaisser leur socle de valeurs et les pratiques qui en découlent. C’est pourquoi, ESS France a souhaité à travers ce plaidoyer, rappeler les valeurs fondamentales, “en opposition [aux] valeurs capitalistiques, financières, individuelles et d’appropriation” qui réunissent les structures de l’ESS, au-delà de leurs différences et de leurs particularités, et qui font son exemplarité.

 

Un appel à travailler main dans la main qui apparaît plus que nécessaire à l’heure actuelle, alors que Roger Belot, suite à son départ d’ESS France, a confié ses déceptions dans une interview accordée au quotidien régional La nouvelle République : «J’ai eu plus de déception que de satisfaction : l’économie sociale et solidaire n’a pas été suffisamment écoutée durant ces quatre années. (...) Nicolas Hulot avait dit en parlant de nous : “J’aimerais que l’exception d’aujourd’hui soit le modèle de demain.” Au Gouvernement, il était visiblement le seul.»


 

Autisme Emploi, plateforme inédite pour accompagner les autistes vers l’emploi

Autisme Emploi, plateforme inédite pour accompagner les autistes vers l’emploi

Véritable “coach” pour l’emploi des personnes autistes de haut niveau et porteuses du syndrome d’Asperger, la plateforme autisme-emploi.fr, lancée il y a tout juste un mois, est le fruit d’une première et étroite collaboration entre l’agence de conseil Ethik Connection et la Fondation Malakoff Médéric Handicap. La volonté des partenaires, avec cette plateforme inédite, est de créer une communauté bienveillante et constructive pour aider les personnes autistes à accéder à l’emploi en milieu ordinaire.

 

 

L’emploi des personnes autistes, des défis encore immenses

 

Si des chiffres sur l’emploi des personnes handicapées sont régulièrement publiés, il n’existe aucune donnée détaillée concernant les personnes atteintes d’autisme, qui représentent environ 600 000 personnes en France. Mais le constat des professionnels et du secteur associatif est univoque : bien que les personnes autistes évoluent aujourd’hui en milieu “ordinaire” (c’est-à-dire non spécifiquement réservé aux personnes en situation de handicap), l’autisme, reconnu handicap spécifique depuis seulement 25 ans, demeure un important frein à l’emploi, et ce en dépit des quatre Plans autisme mis en œuvre par les différents gouvernements, dont le dernier lancé en avril 2018.

 

Une étude de terrain menée conjointement par Ethik Management, département d’Ethik Connection et membre du groupe Ethik Investment, - qui a notamment développé les restaurants et spas Dans le Noir ? -, et la Fondation Malakoff Médéric Handicap en 2014-2015, a identifié plusieurs blocages de la part des employeurs : méconnaissance du handicap, difficulté à trouver des candidats et à aménager le poste, peur de l’échec, absence de méthodes spécifiques d’évaluation du potentiel professionnel et de management...

 

Pourtant, selon cette même étude, les personnes atteintes d’autisme ont souvent des diplômes, et sont en moyenne plus diplômées que le reste des personnes porteuses de handicap. Mais toutes les étapes qui mènent à l’emploi (prise de contact, démarchage, entretiens téléphoniques ou physiques…) sont des obstacles pour bon nombre d’entre elles, les incitant à finalement renoncer à postuler à un emploi.


 

Objectif : intégrer les autistes en milieu ordinaire

 

C’est pour répondre à toutes ces difficultés que l’agence de conseil en impact social Ethik Connection, a lancé, avec le soutien de la Fondation Malakoff Médéric Handicap, qui œuvre spécifiquement pour l’accès à l’emploi et à la santé des personnes handicapées, autisme-emploi.fr, la première plateforme entièrement dédiée à l’emploi des personnes atteintes d’autisme de haut niveau et du syndrome d’Asperger en âge de travailler. C’est l’entreprise adaptée de sous-traitance numérique Avencod, qui emploie des personnes handicapées (majoritairement des personnes autistes), qui s’est vue confier le développement de la plateforme.

 

“Mini réseau social” et outil collaboratif au profit des personnes autistes, le site autisme-emploi.fr, qui compte déjà 200 inscrits, a vocation à s’adresser tant aux personnes porteuses du handicap qu’à leur entourage (accompagnants, proches, employeurs et managers) pour les aider à aller vers l’emploi et à évoluer sereinement dans le milieu professionnel. L’utilisateur pourra trouver des “trucs et astuces” partagés par la communauté, un espace de communication fonctionnant sur le modèle d’une boîte mail, et des questionnaires qui permettront aux experts d’obtenir des informations sur les personnes autistes et les autres parties prenantes de leur dossier, entourage ou employeur.

 

En France, on trouve quelques exemples inspirants en matière d’emploi de personnes autistes en “milieu ordinaire”, à l’image des entreprises Andros, EDF, Décathlon ou Airbus. Pour Didier Roche, directeur général d’Ethik Investment et président d’Ethik Connection, si l’emploi des personnes autistes en entreprise adaptée (EA) est une démarche positive, “cela ne peut constituer qu’une solution intermédiaire dans la société actuelle”.  “La place du citoyen, quel qu’il soit, est dans le milieu ordinaire”, affirme-t-il.




 

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