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[ÉCLAIRAGE] Quelle réalité professionnelle pour le secteur des fondations ?

[ÉCLAIRAGE] Quelle réalité professionnelle pour le secteur des fondations ?

[AÀP] Focus sur l’appel à projets de la Fondation des Petits Frères des Pauvres

[AÀP] Focus sur l’appel à projets de la Fondation des Petits Frères des Pauvres

Focus sur la journée de solidarité et de bénévolat de MSD France

Focus sur la journée de solidarité et de bénévolat de MSD France

[#STREET] Cocouv, une couverture connectée et solidaire

[#STREET] Cocouv, une couverture connectée et solidaire

Carenews, l'actualité des associations, du mécénat et de la philanthropie

[Quoi de neuf?] Actualités des évènements du mécénat et des asso (20/11 - 26/11)

[Quoi de neuf?] Actualités des évènements du mécénat et des asso (20/11 - 26/11)

L'actu solidaire de Carenews et les évènements, conférences, remises des prix ou encore appels à projets qui vont rythmer le monde du non-profit, des associations, du mécénat, de la RSE et de l'intérêt général.

20 novembre 2017

 

Journée mondiale des Droits de l’Enfant

 

5e Nuit de la RSE au théâtre de Paris

 

Colloque AFEV France et Fondation MACIF “Le logement des jeunes : un enjeu d’innovation sociale et urbaine”

 

Remise du Prix au lauréat de l’appel à projets “enfance et solitude” de la Fondation Monoprix

 

Fin de l’opération “Donnez à lire” du Secours populaire

 

21 novembre 2017

 

2e édition de la Rencontre des fondations d’entreprises européennes à Zurich


 

Semaine européenne de la réduction des déchets


 

Rencotnres européennes des fondations d'entreprise européennes DAFNE x Swiss Fondation


 

22 et 23 novembre 2017


 

Congrès du FEHAP Clermont Ferrand

 

Ciné Débat Quokka Arbre de l'enfance

 

23 novembre 2017

 

Workshop engagement Coup de Pousse à Lille

 

Conférence-débat « s'engager pour la santé » Fonds Nominoë – CHU de Rennes à l'EHESS

 

23 et 24 novembre 2017

 

UNAFO « construire le logement accompagné de demain »

 

24 novembre 2017

 

Café-théâtre littéraire du FDFA pour la Journée Internationale de Lutte contre les Violences faites aux Femmes


Nuit des Relais de la Fondation des Femmes

 

25 novembre 2017

 

Fin de l'opération « Donne la patte »

 

Journée Internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes

 

26 novembre 2017

 

Diversidays au théâtre de l'Européen

 

[DERNIÈRE MINUTE 46] Les brèves mécénat, associations et intérêt général

[DERNIÈRE MINUTE 46] Les brèves mécénat, associations et intérêt général

Toutes les infos en bref qui font rayonner l'intérêt général ! Cette semaine, David Beckham se met torse nu pour la bonne cause, une pièce de théâtre permet de mieux sensibiliser les acteurs de la solidarité et l'association Génération Bataclan organise une vente aux enchères.

 


Initiatives

 

"La route devant soi", un nouvel outil de prévention routière à destination des jeunes, signé par la Fondation Michelin et l'association Prévention routière, sera lancé en novembre 2017. Parce que la route est la première cause de mortalité chez les jeunes, ces organismes ont décidé d'agir avec un projet de sensibilisation adapté : des études, des séances personnalisées, et un documentaire inédit dont le titre est une belle paraphrase du roman de Romain Gary, « La vie devant soi ».

Une friperie solidaire où l’on échange vêtements contre des tickets de métro. Aux Grands Voisins, à Paris, un troc-shop permet d'échanger vos tickets de métro ou bien des « tickets temps » vierges contre des vêtements jusqu'au 30 novembre.

Le 21 novembre 2017, la 33e campagne d'hiver des Restos du Coeur sera lancée. Cette association emblématique continue encore et toujours de se mobiliser pour accueillir tous ceux qui sont dans le besoin. L'occasion de rappeler que 9 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté en France.

La collecte du Noël Solidaire de la fondation TF1 sera lancée le 1er décembre 2017. Cette année les dons iront à l'Association Aurore. Opération à retrouver sous le hashtag #jedonnetudonnesildonne.

Teddy Bear aux enchères : les marques Supreme et Louis Vuitton vendent aux enchères sur eBay un ours en peluche réalisé à un seul exemplaire en partenariat avec l'association caritative Children in Need. Vous pouvez enchérir jusqu'au 19 novembre.

 

People

 

David Beckham torse nu pour la bonne cause : il montre ses tatouages dans une vidéo pour l'UNICEF pour dénoncer les violences faites aux enfants. L'ancien footballeur y explique que toutes les sept minutes, un adolescent est tué par des actes de violence. Mais est-ce pour améliorer son image ou par réelle générosité ? 

 

Évènements

 

Du théâtre pour sensibiliser, communiquer et impliquer. Le spectacle "Enquête de sens – Association et bénévolat" créé par la compagnie Reflet Théâtre, et en partenariat avec France bénévolat, s'inspire de situations vécues pour faire advenir une prise de conscience. En effet, grâce à l'effet-miroir de l'art vivant théâtral, ce spectacle incite à valoriser le travail et développer la communication entre les acteurs d'une structure. Il s'adresse aux associations, fondations, collectivité territoriales, entreprise de l'ESS, services RSE et coopératives. Première le 27 novembre au théâtre du Lucernaire à Paris.

Récolter des fonds pour un monument en hommage aux victimes du Bataclan : quelques œuvres uniques customisées par les grands street-artistes seront proposées aux plus offrant au profit de l‘association Génération Bataclan. Concernant le Monument, un appel à projet a été effectué, 10 projets sélectionnés : tous les citoyens sont invités à voter pour participer au choix de l'oeuvre mémorielle. Exposition le 18 novembre à 11h, vente le 20 novembre à l'Hôtel Drouot.

Du vin pour aider les enfants : durant un an, du vin a été immergé dans le lac Pavin, dans le Puy-de-Dôme. Quelque 250 bouteilles seront ainsi vendues (35 euros l'unité) lors du salon des vins de Clerlande, les 17, 18 et 19 novembre au profit d'Acte Auvergne, qui accompagne les familles d'enfants atteints de cancer en Auvergne.

Tombola de charité annuelle organisée par le Comité du Faubourg Saint-Honoré : pour l'occasion, les rues du Faubourg Saint-Honoré se sont illuminées le 16 novembre. Un évènement caritatif baptisé "Wintertime" s'allie cette saison à l'association Laurette Fugain. Billets de tombola à se procurer pour 10 euros.

Grand évènement fitness mondial pour aider l'UNICEF. Samedi 18 novembre, les Mills s'associent à l'UNICEF et proposent avant la Journée Mondiale des Droits de l'Enfant (le 20 novembre) un évènement fitness mondial pour récolter des dons pour les enfants vivant en zone de crise.

Les enchères du cœur à Mâcon les 25 et 26 novembre. 350 lots à saisir, créés par l'artiste Jean Boggio, pour tous les prix, durant cette sixième édition des enchères du cœur en présence de Sophie Davant. Le bénéfice des ventes est reversé à des associations qui luttent contre le cancer des enfants : Enfants cancers santé et Les blouses roses.

 

[CHIFFRES] Baromètre du Samu social : l’enfance en alerte rouge

[CHIFFRES] Baromètre du Samu social : l’enfance en alerte rouge

Deux enfants sur trois concernés par une demande de logement d’urgence réalisée en composant le 115 le soir du premier jour d’école n’ont pas été hébergés. Ce constat alarmant est l’une des conclusions du nouveau baromètre du Samu social.

 

 

Plus de 4 300 demandes d’hébergement la nuit du 4 septembre

La nuit du 4 septembre 2017, premier jour d’école, le 115 a été pris d’assaut. Le numéro de téléphone du Samu social a enregistré 4 360 demandes d’hébergement dans 40 départements. La moitié d’entre elles provenaient de familles et 29 % d’entre elles concernaient des enfants. Sur les 363 enfants de moins de 3 ans ayant sollicité un abri, la moitié a été délaissée. Ces chiffres issus du baromètre du 115 illustrent le fait que le mal logement et la précarité sont des problèmes de société qui, au XXIe siècle, sont encore loin d’être résolus. Sur les 4 007 personnes ayant sollicité un logement le 4 septembre dernier, seulement 36 % ont été prises en charge.

Seulement 13 % des familles logées à Paris

La situation est particulièrement préoccupante en Île-de-France, où le taux d’hébergement des familles le soir du 4 septembre n’a atteint que 13 % (33 familles sur 247 demandes). Le motif ? Un manque de place qui a laissé 214 familles et 678 personnes dont 342 mineurs sans solution d’hébergement. En Seine-Saint-Denis, 125 mineurs sur 147 n’ont pas pu être placés à l’abri, soit 83 % d’entre eux.

[AÀP] Focus sur l’appel à projets de la Fondation des Petits Frères des Pauvres

[AÀP] Focus sur l’appel à projets de la Fondation des Petits Frères des Pauvres

Pour la première fois de son histoire, la Fondation des Petits Frères des Pauvres lance son premier appel à projets destiné aux organismes à but non lucratif. Il vise à soutenir le tissage de liens entre les jeunes et les personnes âgées.

 

 

 

Construire un pont intergénérationnel

La Fondation des petits frères des Pauvres profite de son 15e anniversaire pour lancer son premier appel à projets destiné aux associations et autres organismes d’intérêt général. Baptisé « Cultiver le lien intergénérationnel, se rencontrer, échanger, faire ensemble », il a pour objectif de soutenir les projets qui cherchent à renforcer les liens intergénérationnels entre les jeunes et les personnes âgées. Il s’adresse en particulier aux initiatives qui offrent la possibilité aux jeunes de tendre la main aux personnes âgées en proie à la solitude, à l’isolement et à l’exclusion.

Calendrier, dotation et critères d’éligibilité

Vous êtes membre d’un organisme d’intérêt général et cet appel à projets vous intéresse ? Vous avez jusqu’au 24 décembre prochain pour envoyer votre dossier de candidature en ligne sur le site Internet de la Fondation des Petits Frères des Pauvres. Les dix lauréats, dont les noms seront dévoilés en février 2018, se partageront une enveloppe de 200 000 euros (entre 10 000 euros et 30 000 euros par projet). Pour être éligibles, les projets présentés devront remplir tous les critères établis par la Fondation. Ils devront notamment porter sur le renforcement des liens entre les jeunes et les personnes âgées, être innovants, avoir une dimension collective, impliquer la participation de bénévoles et être déployés en France.

[#STREET] Cocouv, une couverture connectée et solidaire

[#STREET] Cocouv, une couverture connectée et solidaire

Une couverture high tech qui permet de tenir chaud tout en récoltant des données pour les sans-abri a été conçue par des étudiants et étudiantes d'Epitech et de l'Edhec, ainsi que par des membres de la Croix-Rouge Française. Cet objet innovant a été primé à Nice lors d'un Hackathon associé à Neuroplanète, un forum consacré aux neurosciences.

 


 

Réchauffer et récolter des données

 

Cette couverture connectée n'oublie pas sa fonction première, qui est celle de réchauffer, tout en amenant des améliorations pour la vie des SDF. En effet, elle récolte des données en permanence : le rythme cardiaque, le taux d'oxygénation, la géolocalisation. Des associations seront ainsi alertées si les variables montrent un quelconque problème. En définitive, elle permet d'apporter une assistance médicale adaptée aux SDF, qui ne sont pas moins de 180 000 actuellement en France : un chiffre qui a doublé en 10 ans selon la fondation Abbé Pierre.

 

Une innovation récompensée

 

Ce projet a remporté le Grand Prix de la ville de Nice durant le hackathon organisé dans le cadre de de Neuroplanète, un forum consacré aux neurosciences intitulé « les nouvelles aventures du cerveau », samedi 11 novembre 2017. Une dotation de 5 000 euros a été attribuée à l'équipe pour développer l'objet. Durant cet évènement, des étudiants, chercheurs et médecins étaient invités à réfléchir sur un objet qui alliait santé, innovation et numérique. Une canne connectée et une application pour la Langue des Signes Française (LSF) ont aussi été primées.  

 

[ÉCLAIRAGE] Quelle réalité professionnelle pour le secteur des fondations ?

[ÉCLAIRAGE] Quelle réalité professionnelle pour le secteur des fondations ?

Alors que le nombre de fondations n’a cessé d’augmenter ces dix dernières années, les métiers relatifs à ces dernières demeurent peu ou mal connus. À mi-chemin entre la recherche de sens, l’engagement et l’expertise, ils offrent des carrières souvent atypiques. À partir d’une étude menée par le CFF et portée par le groupe Next’Gen, éclairage sur la réalité professionnelle du secteur.

 

 

 

 

Cadre en CDI rémunéré en moyenne entre 35 000 et 75 000 euros

 

Au regard des données dévoilées par le CFF, le profil d’un professionnel travaillant au sein d’une fondation pourrait s’apparenter à un cadre en CDI rémunéré en moyenne entre 35 000 et 75 000 euros bruts annuels ». 88,6 % des interrogés déclarent en effet avoir signé un contrat à durée indéterminé et 78 % d’entre eux occupent une place de cadre. Si les salaires peuvent aux premiers abords apparaître conséquents, ils sont à corréler avec un haut niveau de diplôme (82,4 % des répondants disposent au minimum d’un Bac+5). Face à ces constats chiffrés, la réalité concrète du terrain demeure néanmoins plus complexe à qualifier. Les embauches du secteur s’effectuent souvent sur des missions aux intitulés larges (44,3 % pour la gestion de projets / 31,1 % pour la stratégie et l’organisation, 19,8 % pour des compétences thématiques spécifiques) et les métiers sont dits « difficile à décrire » car davantage construits dans l’échange et la pratique. 37 % des interrogés n’ont ainsi pas de fiche de poste et ils sont 22 % à avoir, purement, « créé leur poste ». Toute catégorisation ou systématisation semble alors peu pertinente. Le CFF relève notamment que « chaque fondation développe une culture et des pratiques spécifiques souvent très distinctes. Cette variété d’approches est indéniablement une richesse mais aussi une source de complexité pour qui souhaite engager des partenariats dans ce secteur. » Une diversité qui explique sans doute la difficile appréhension d’un milieu encore très hétérogène.

 

L’impasse du plafond de verre ?

 

Si malgré la multiplicité des postes observés, la situation des professionnels du secteur est marquée par la stabilité, elle est également caractérisée par une certaine forme d’inertie. Nombreux confient éprouver le sentiment d’un « plafond de verre » et se heurter à l’impossibilité d’évolutions ou de perspectives offertes par leurs emplois. 21 % des répondants exerçant dans leur structure depuis plus de 3 ans déclarent n’avoir connu aucune évolution professionnelle. 53 % envisagent la poursuite de leur carrière en dehors du secteur des Fondations. Le manque de plasticité de ce dernier apparaît d’autant plus clairement dès lors qu’on établit une comparaison avec le secteur lucratif. Gabriel Bardinet, Directeur de l’Observatoire du Capital Humain Deloittte confirme : « Travailler dans une fondation entraîne donc un sacrifice de salaire à poste équivalent mais aussi une prise de responsabilité moins reconnue : l’écart moyen de salaire de base est de 17 % entre deux niveaux de responsabilité contre 26 % dans le secteur marchand. » Par ailleurs, les Fondations doivent encore faire leur preuve face à leurs homologues outre-Atlantique, au sein desquelles 90 % des salariés ont connu une augmentation de salaire en 2015 et où les trois-quarts ont été concernés par une nouvelle augmentation en 2016.

 

Conserver l’attractivité du secteur

 

En définitive, le bilan plutôt positif dressé par les indicateurs demande à être nuancé. La réalité professionnelle du secteur se présente plus complexe qu’il est d’usage d’imaginer. Le CFF se veut toutefois rassurant et affirme : « Si les évolutions de carrière linéaires restent marginales dans un secteur que l’on intègre pour « trouver du sens », c’est peut-être la faculté de ces professionnels – autonomes, polyvalents et extrêmement motivés – à redessiner les contours de leurs missions et à se renouveler dans leurs postes qui permet de pallier les défauts actuels d’évolution professionnelle. » Au-delà d’un renouvellement interne et continu du secteur, Gabriel Bardinet appelle également à des évolutions externes. Il envisage ainsi la mise en place d’un « référentiel de compétences communs » entre l’univers marchand et non-marchand afin de permettre une plus grande fluidité et mobilité professionnelle aux acteurs de l’intérêt général. Nul doute que le secteur des Fondations saura alors se réinventer et conserver toute son attractivité.

 

Article précédent : Le grantmaker, un "ensemblier d'intérêt général" 

À suivre : Vers la professionnalisation du secteur des fondations ?

[LU] Intrapreneuriat : l’incubateur d’Engie en faveur de l’environnement

[LU] Intrapreneuriat : l’incubateur d’Engie en faveur de l’environnement

Le groupe énergétique français Engie a mis sur pied un incubateur interne pour aider les start-ups à prendre leur envol. Ce dispositif vise à réduire la consommation d’énergie et à faciliter la transition énergétique des particuliers.

 

 

 

Des projets bien ficelés et un suivi personnalisé

Cela fait près de deux ans que ce projet ambitieux est passé de la théorie à la pratique. Engie, ex-GDF Suez, dispose en interne d’un incubateur, un dispositif unique et innovant qui a pour mission d’encourager les jeunes start-ups à aller au bout de leurs idées. Comment ? En les accompagnant pendant toutes les étapes de leur projet. Cet outil s’inspire de la traditionnelle boîte à idées. Le salarié d’Engie qui a un projet intéressant en tête présente son idée en ligne et cherche un partenaire en interne, une filiale qui croit en son projet et en sa commercialisation. « Le but de l'incubateur est de réussir, de générer un véritable chiffre d'affaires, de valider l'idée, le produit », explique le directeur innovation d’Engie, Stéphane Quéré.

Vingt-cinq projets soutenus en deux ans

L’incubateur d’Engie a déjà porté ses fruits. En deux ans d’existence, il a permis à 25 salariés de lancer leur start-up et de développer leurs produits. Énergie Futée figure parmi les initiatives les plus en vue. Leurs créateurs cherchent à faciliter la transition énergétique des particuliers, par exemple en les aidant à passer du chauffage au fioul au chauffage au gaz naturel ou à la pompe à chaleur. Ce genre d’installation subventionnée par l’État permet non seulement de réduire sa facture d’énergie, mais aussi de contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

 

Source : Le Point

Le groupe Macif lance un livret d’épargne solidaire

Le groupe Macif lance un livret d’épargne solidaire

Le groupe Macif lance le Livret Solidaire Macif, un produit d’épargne destiné à soutenir l’intérêt général, dont une partie des intérêts acquis est reversée à des organismes comme les Restos du Cœur, le Secours populaire français et le Samusocial de Paris.

 

 

 

Un produit d’épargne transparent et solidaire

Le groupe d’assurance, de mutuelle et de banque Macif a profité de la Semaine de la finance solidaire, dont la dixième édition s’est tenue du 6 au 13 novembre, pour lancer le Livret Solidaire Macif. En plus de les aider à se constituer une épargne, ce produit financier permet à ses détenteurs d’agir concrètement sur des enjeux majeurs de notre société, comme la pauvreté et l’exclusion, par le reversement de tout ou partie des intérêts générés à des organismes d’intérêt général ou d’utilité publique. Labellisé Finansol, le Livret Solidaire Macif est régulé par des critères stricts de transparence, d’information des épargnants et de solidarité.

Livret Solidaire Macif : quelles modalités ?

Conçu pour répondre aux besoins des épargnants, le Livret Solidaire du groupe Macif offre un taux de rémunération de 1,25 % brut jusqu’à 2 000 euros, puis de 0,75 % brut au-delà. Il peut être ouvert par un simple dépôt de 10 euros. Le montant et la fréquence des versements suivants sont libres, l’épargne reste disponible à tout moment et aucun frais ni plafond ne sont appliqués. Les intérêts annuels sont reversés à hauteur de 25 %, 50 %, 75 % ou 100 % aux Restos du Cœur, au Secours populaire français ou au Samusocial de Paris, au choix de l’épargnant. Le détenteur profite en outre d’un cadre fiscal avantageux, puisque l’abandon de ses intérêts lui ouvre droit à une réduction d’impôts.

[LU] Solidarité internationale: Techfugees, le numérique au service des réfugiés

[LU] Solidarité internationale: Techfugees, le numérique au service des réfugiés

L’intégration des réfugiés dans leur terre d’accueil passe par la création de solutions technologiques innovantes. Focus sur quelques initiatives présentées au sommet Techfugees qui ont déjà eu un impact positif retentissant.

 

 

 

 

Éducation et emploi, deux volets fondamentaux

« L'éducation est l'arme la plus puissante qu'on puisse utiliser pour changer le monde », disait un certain Nelson Mandela. Les conseils de ce leader visionnaire sont plus que jamais d’actualité lorsqu’on aborde la question des migrants et des réfugiés, 65 millions de personnes à travers le monde. La start-up allemande Kiron a lancé une plateforme qui permet aux étudiants réfugiés de poursuivre leurs études. S’ils concluent avec succès leur formation en ligne, ils peuvent accéder à une université allemande. Ce concept est d’ailleurs en train de naître en France. Côté emploi, la start-up NaTakallam créée en 2015 par des étudiants américains a mis en place une plateforme d’échange entre professeurs syriens réfugiés et personnes souhaitant apprendre l’arabe. Les cours sont dispensés via Skype et permettent à certains professeurs de gagner 1 500 dollars par mois. D’autres jeunes pousses telles que Human-in-the loop (Bulgarie) et Diwala (Norvège) facilitent également l’accès à l’emploi des réfugiés par le numérique.

La blockchain, solution contre l’exclusion financière

Les réfugiés se voient souvent exclus du système bancaire et dans l’impossibilité de réaliser des transactions sécurisées via Internet. La blockchain est une technologie qui leur permet de se doter d’une identité légale, bien qu’ils n’aient aucune identité officielle. Toujours en cours de développement, elle devrait faciliter la transmission d’un don entre donateur et bénéficiaire. La start-up finlandaise MONI s’est sérieusement penchée sur cette technologie. La cérémonie d’ouverture du sommet Techfugees sur l’intégration des réfugiés par le numérique a été réalisée par Antoine Jouteau, PDG de Leboncoin.

 

Source : L'Atelier BNP Paribas

20e édition de la Semaine Européenne pour l'Emploi des Personnes Handicapées

20e édition de la Semaine Européenne pour l'Emploi des Personnes Handicapées

LADAPT a créé la Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées en 1997. 2017 marque donc la 20e édition de cet événement qui a lieu chaque troisième semaine de novembre. L'objectif est notamment de sensibiliser le grand public pour faire évoluer les mentalités et casser les préjugés sur les handicaps. Mais le premier objectif concerne avant tout directement les personnes en situation de handicap elles-mêmes : permettre la mise en relation de demandeurs d’emploi en situation de handicap et de recruteurs

 

 

Des actions pour favoriser l'emploi

Cette semaine favorise les occasions de contact entre demandeurs d’emploi en situation de handicap et recruteurs. Pour cela, tout un panel d’outils a été développé : Jobdatings, Handicafés, HandiMouv'emploi, forums emploi et handicap... Parallèlement, des animations à destination du grand public ont lieu sur tout le territoire (espaces publics, écoles, entreprises…). LADAPT organise ainsi en moyenne chaque année 140 actions sur tout le territoire, auxquelles viennent s’ajouter les actions organisées par d’autres associations, organismes, institutions et, de plus en plus, directement par les entreprises. La Fondation Malakoff Médéric, BNP Paribas, la Société Générale et Carrefour font partie des nombreux partenaires de cette semaine

 

 

Des actions pour favoriser les études

 

D'autre part, depuis plusieurs années, et dans le cadre des politiques handicap, les recruteurs des quelques 110 entreprises adaptées (EA) de l'Unapei souhaitent embaucher des personnes en situation de handicap qui soient diplômées à un bon niveau, alors qu’on sait que la situation de handicap pénalise souvent la formation initiale des personnes et que l’accès aux formations diplômantes, à l’université et aux grandes écoles reste encore trop difficile, en 2017, pour les personnes handicapées. Devant ce constat paradoxal, LADAPT a souhaité, durant la journée inaugurale à l'Hôtel de Ville de Paris le 13 novembre, croiser les regards des différents acteurs pour élaborer des pistes pour offrir aux plus jeunes la possibilité de suivre un parcours identique à celui de tous.

 

 

L'Unapei agit dans le cadre de la Semaine Européenne pour l'Emploi des Personnes Handicapées : #OnTravailleEnsemble

 

L’Unapei est la première fédération d’associations française de représentation et de défense des intérêts des personnes handicapées et de leurs familles. Créée en 1960, elle rassemble 550 associations (qui mobilisent 3 117 établissements et services médico-sociaux) qui agissent pour que toute personne déficiente intellectuelle dispose d’une solution d’accueil et d’accompagnement dans une société inclusive et solidaire. Cela représente pas moins de 71 470 bénévoles, 94 000 professionnels. Ainsi, grâce à l'Unapei, 200 000 personnes handicapées sont accueillies et 86 000 majeurs protégés. Elle participe activement à travers sa campagne sur les réseaux sociaux #OnTravailleEnsemble qui montre, à travers des partenariats et des initiatives, comment Unapei, numéro 1 de l'emploi des personnes handicapées, est un véritable acteur de l'innovation économique et sociale.

 

 

 

 

L'information en direct des associations et des mécènes