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[FASHION WEEK] Etam soutient les femmes avec Gynécologie sans Frontières

[FASHION WEEK] Etam soutient les femmes avec Gynécologie sans Frontières
À l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, Etam s’engage auprès de Gynécologie sans Frontières. La marque lance du 7 au 11 mars 2018 une opération de vente de culottes à un euro, en ligne et en magasins, dont les bénéfices seront reversés à l’ONG. Leur partenariat, initié au mois de décembre 2017, devrait s’inscrire dans la durée.


 


Etam veut marquer les esprits avec une journée de sensibilisation

 

Les amatrices de lingerie fine vont pouvoir se faire plaisir tout en s’engageant. En effet, Etam lance une opération en partenariat avec Gynécologie sans Frontières à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes. Pour tout soutien-gorge acheté sur le site Internet de la marque ou en boutique, la culotte est vendue au prix de un euro, automatiquement reversée à l’ONG. L’opération est intégrée à une campagne de sensibilisation plus globale orchestrée par Etam. Les tarifs de cinq modèles de lingeries ont ainsi été considérablement augmentés afin de coïncider avec des chiffres symboliques de la lutte pour le droit des femmes, comme le nombre de participantes de la Women’s March (3 millions), ou l’écart de salaire annuel entre les hommes et les femmes (460 000 dollars). L’occasion pour la marque d’affirmer son engagement féministe.

 

Soutenir durablement la cause des femmes auprès d’un partenaire de confiance

 

Initié en décembre dernier, le partenariat entre Etam et Gynécologie sans Frontières a d’abord pris la forme d’un soutien informel, puisque la marque a reversé à l’ONG des fonds récoltés lors d’une vente privée. Les discussions sont désormais en cours pour formaliser le tout. Etam ayant laissé à Gynécologie sans Frontières la liberté de gérer le reversement des fonds, ces derniers seront affectés aux différentes missions de l’association, qui agit pour les droits des femmes en France, à Haïti, en Afrique et au Madagascar. Ils pourraient ainsi financer des colloques de sensibilisation aux violences faites aux femmes auprès des professionnels, des missions de compagnonnage à l’étranger ou encore la formation de professionnels de santé aux départs en mission humanitaire.




 

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