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“Capital Filles” : Société Générale reçoit 20 lycéennes à la Défense 

“Capital Filles” : Société Générale reçoit 20 lycéennes à la Défense 
Capital Filles, programme d’insertion professionnelle créé en 2013, et dont Société Générale est membre fondateur, aide chaque année des dizaines de jeunes filles à reprendre confiance en elles et à aborder avec sérénité leur avenir professionnel, par le biais d’ateliers et un système de marrainage individuel à l’année. Le 12 mars dernier se tenait au siège de Société Générale à La Défense le “Capital Filles Day”, une journée d’éducation au monde de l’entreprise animée par des collaboratrices du groupe. 


 

Sensibiliser au monde professionnel  

Elles sont en Terminale et s’appellent Inès, Salifa, Océane ou encore Victoria, et ont toutes fait le déplacement ce lundi 12 mars 2018 dans le cadre d’une journée Capital Filles, un programme d’insertion professionnelle soutenu par Société Générale. Au menu du jour, des ateliers informatifs et ludiques autour du marketing ou des ressources humaines dans la banque, ou encore des métiers du back-office. Ces formations express sont animées par des collaboratrices de l’entreprise, et supervisées par Jaoueb Merhoum, déléguée générale Capital Filles pour l’Académie de Versailles et salariée de Société Générale. “ Ces journées permettent aux jeunes filles d’en apprendre un peu plus sur le monde professionnel, qu’elles connaissent pour la plupart très mal. Les ateliers sont l’occasion de poser des questions, d’échanger avec des adultes hors du cadre de l’école et de la famille, et de faire le point sur les a priori.” 

Favoriser les échanges entre collaboratrices et filleules afin de redonner confiance

Au cours de la journée, les lycéennes sont régulièrement encouragées à s’impliquer, en dévoilant leurs projets professionnels, ou en questionnant les collaboratrices Société Générale. C’est l’un des enjeux capitaux de ces ateliers : encourager les échanges, pour débarrasser les bénéficiaires du programme de leurs idées reçues sur le monde du travail. “Je n’ai qu’un BTS, et je suis devenue cadre, témoigne ainsi Isabelle Zavattero, marraine Capital Filles. J’ai déjà exercé cinq métiers différents chez Société Générale ! C’est l’une des raisons pour lesquelles je suis devenue marraine : redonner confiance à ces jeunes filles et faire naître en elles des vocations.” 

Être “marraine” pour Capital Filles, une aventure humaine enrichissante 

Le projet Capital Filles va au-delà des ateliers. Durant toute leur année de Terminale, les jeunes filles bénéficiaires du programme sont suivies par une “marraine”, qui les conseille sur leur avenir et les accompagne dans leurs démarches administratives. À raison d’une marraine (deux au maximum) par filleule, elles bénéficient d’un encadrement personnalisé et soutenu tout au long de l’année. “Les professeurs nous orientent vers la facilité, mais les marraines nous écoutent, croient en nous et nous encouragent”, explique un groupe de lycéennes. Hawa assure d’ailleurs avoir découvert l’existence des salons et des journées portes ouvertes grâce à sa marraine, tandis que Tania a repensé son orientation. “Dans 15 ans, on aimerait bien rendre ce que l’on nous donné et devenir marraine à notre tour”, assurent-elles d’ailleurs d’une seule voix, avant de regagner l’atelier.  
 

 

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