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[VACANCES] Fondation Vacances bleues : tourisme solidaire et environnement

[VACANCES] Fondation Vacances bleues : tourisme solidaire et environnement
Très engagé depuis sa création dans diverses opérations de mécénat, le groupe Vacances Bleues a créé sa fondation en 2006, autour de trois axes d’intervention : l’art contemporain, la solidarité et l’humanitaire à l’étranger - auxquels vient de s’ajouter l’environnement. Lauréate du Grand Prix Méridien / La Tribune RSE en 2012, la fondation cherche aujourd’hui à affiner et développer ses activités, en se rapprochant notamment de la démarche RSE de l’entreprise.


 


 

Vacances Bleues, la solidarité dans les gènes

 

Avant de passer le cap des 8 millions d’euros de chiffre d’affaires, Vacances Bleues était une petite association marseillaise créée par Hélène Arnaud-Rouèche. En 1971, alors directrice de l’action sociale d’une caisse de retraite, elle décide de fonder Vacances Bleues, qui se voit confier la gestion d’hôtels par la caisse de retraite et bénéficie de tarifs préférentiels pour les voyageurs. “L’aspect associatif est très fort depuis le départ, et nous l’avons gardé en devenant une société anonyme en 1999, explique Nicolas Déchavanne, président du directoire de Vacances Bleues. Notre vocation a toujours été différente que celle d’une entreprise classique.” Un écosystème qui justifie la création d’une fondation dès 2006, qui œuvre pour l’art contemporain et la solidarité auprès des séniors, mais aussi dans le secteur humanitaire et l’environnement.

 

Les actions de la Fondation Vacances Bleues

 

“La dimension artistique est la plus importante, nous cherchons à promouvoir l’art contemporain et aider les jeunes artistes”, concède Nicolas Dechavanne. De tous les champs d’intervention de la structure, elle est également celle dont les actions sont les plus abouties : la fondation possède plus de 300 œuvres et est un acteur reconnu dans le secteur. La preuve en est, elle se prépare déjà à Manifesta, la biennale d’art contemporain internationale qui se tiendra en 2020 à Marseille. Son volet solidarité, qui permet de “faire partir en vacances des séniors et des personnes isolées”, est pour le moment en restructuration. Trop chronophage, trop compliqué, la fondation cherche aujourd’hui à se rapprocher de caisses de retraite, qui permettront au projet de changer d’échelle d’ici “deux à trois ans”. Pour le reste, les modèles d’intervention sont en perpétuelle évolution et se construisent de plus en plus souvent en synergie avec les actions d’engagement de l’entreprise.

 

RSE et fondation, deux antennes différentes mais à l’écoute l’une de l’autre

 

Si la fondatrice de Vacances Bleues est désormais présidente de la fondation, elle garde toutefois un œil attentif sur les actions sociétales de l’entreprise. “Il y a un vrai jeu de miroir et les réflexions communes sont nombreuses”, explique Nicolas Dechavanne. Une alliance particulièrement efficace autour des questions environnementales et humanitaires. “Les actions de la fondation rejoignent les valeurs de “Voyager Autrement”, un tour operator intégré à notre démarche RSE qui incarne notre vision de l’anti-tourisme de masse, tourné vers les rencontres et l’échange”, explique-t-il. La fondation alloue donc 10 000 par an (soit un tiers du budget annuel) à “Voyager Autrement”, afin de soutenir les associations partenaires de l’agence. Le volet environnemental devrait lui aussi dans les prochaines années être remodelé en parallèle de la démarche RSE de l’entreprise. “Nous souhaitons poursuivre nos engagement en matière de compensation de la consommation carbone avec “Voyager Autrement” et développer ce volet de manière significative en étant totalement imbriqué avec la fondation, afin de parler à une nouvelle clientèle qui puisse être partie prenantes des valeurs défendues par les deux structures”, conclu Nicolas Déchavanne.

 

 

 

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