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[POSITIVONS] À Calcutta, un atelier de pâtisserie française inclusif, solidaire

[POSITIVONS] À Calcutta, un atelier de pâtisserie française inclusif, solidaire
À Calcutta en Inde, l'ONG Shuktara accueille depuis près de 20 les enfants et adolescents abandonnés atteints de handicap physique ou psychique. En 2011, son fondateur, David Earp, rêvait d'offrir aussi à ces jeunes un avenir professionnel. Un rêve qu'il a pu accomplir grâce à la rencontre et au concours d'Alain Cojean, directeur d'une chaîne de restaurants. Ensemble, ils fondent Shuktara Cakes, un atelier de pâtisserie française. La structure, autogérée, permet à ces jeunes d'apprendre et d'exercer le métier de pâtissier. L'atelier est créé en avril 2013, et les premières madeleines vendues dès le mois de juillet de la même année. Aujourd'hui, Shuktara Cakes est une petite entreprise autonome qui produit, chaque mois, environ 350 kilos de madeleines. Elle est soutenue par la Fondation crée par Alain Cojean : Nourrir, aimer, donner, sous l'égide de la Fondation de France.


 

Une rencontre inopinée et fédératrice


 

La structure Shuktara Cakes est née de la rencontre fortuite de Alain Cojean, directeur de la chaîne de restaurant éponyme, et de David Earp, fondateur de l'ONG Shuktara, qui accueille les enfants et les adolescents atteints de handicap. En 2011, le célèbre restaurateur inaugurait sa Fondation Nourrir, aimer, donner, avec l'objectif d'apporter son soutien aux plus démunis dans les pays en voie de développement par le biais de l'alimentation. C'est à l'occasion d'un voyage de quelques jours à Calcutta qu'il rencontre Somnath Sardar, qui le guide et l'accompagne dans les bidonvilles indiens, et de David Earp.


 

Une structure autogérée pour apprendre à exercer le métier de pâtissier


 

Si l'ONG de David Earp offre à ses jeunes un foyer bienveillant et chaleureux, il veut aller plus loin dans son initiative et rêve de leur apporter également un avenir professionnel. Ensemble, les trois hommes vont très vite développer l'idée d'une structure autogérée où les adolescents pourront s'initier à la pâtisserie. Des recettes simples et de qualité, imaginées par Alain Cojean, et des gestes simples, pour rendre accessible le métier.

 

Deux ans plus tard, en avril 2013, l'atelier voit le jour, sous la direction de Somnath. Une réussite complète, puisque les première madeleines sont en vente trois mois plus tard et ne tardent pas à trouver leur public, livrant par exemple les réceptions consulaires françaises. Un atelier qui ne connaît pas la crise : aujourd'hui, pas moins de 10 000 madeleines sont produites chaque mois, pour le plus grand plaisir des amateurs du symbole de Proust, mais aussi celui des pâtissiers qui les confectionnent avec fierté.



 

 

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