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[PATRIMOINE] Crédit Agricole, 40 ans de mécénat pour le patrimoine culturel

[PATRIMOINE] Crédit Agricole, 40 ans de mécénat pour le patrimoine culturel
Le Crédit Agricole et le patrimoine, c’est une histoire qui dure. La preuve, la banque a même dédié une fondation, créée en 1979, à sa protection et à sa préservation au sein des territoires. Depuis, le Crédit Agricole - Pays de France a accompagné financièrement plus de 1 300 projets : les vitraux de la chapelle Saint-Piat de cathédrale de Chartres, la Porte Royale de la Rochelle ou encore le décor de la Salle de bal de l’Hôtel de Wendel au Musée Carnavalet : tous ont bénéficié de son soutien pour des opérations de restauration. Un mécénat de proximité rendu possible par une collaboration permanente avec les caisses régionales du groupe, qui lui permet de mesurer efficacement les enjeux des régions et de contribuer efficacement à leur développement. Quelques mois avant de souffler sa quarantième bougie, l’objectif de la fondation reste le même : poursuivre son engagement pour les territoires en adaptant son modèle aux nouvelles réalités du secteur.  


 

 

Aborder le patrimoine dans toute sa diversité

 

Pour faire rayonner au mieux le patrimoine, la Fondation Crédit Agricole - Pays de France a choisi de l’aborder dans son ensemble. Elle s’engage aussi bien dans la préservation ou la réhabilitation du patrimoine bâti (églises, châteaux, ponts…) qu’artistique (restauration de tableaux ou de sculptures), naturel (mise en valeur de jardins ou de sites naturels) ou encore industriel, agricole et maritime mais aussi dans la restauration d’œuvres et d’objets d’art, des musées et écomusées ou pour l’animation locale, un volet sur lequel elle se félicite d’intervenir. “Nous allons par exemple financer la rénovation d’un moulin ou d’une salle de spectacle dans une ancienne grange, pas forcément classés mais chargés d’histoire et liés à une activité éducative, sociale ou culturelle”, explique Virginie Percevaux, déléguée générale de la Fondation Crédit Agricole - Pays de France. Si les dotations excluent les travaux d’accessibilité et les projets autour de propriétés privés, l’amplitude du soutien financier de la fondation en dit long sur sa volonté d’accompagner la sauvegarde de l’intégralité du patrimoine français : de 10 000 à 100 000 euros. Le critère unique ? Participer au maintien ou au développement de l’attractivité des territoires. “C’est une idée que l’on défend depuis 1979, et qui à l’époque n’allait pas de soi, ajoute. Nous sommes fiers de revendiquer cette vision du patrimoine.”

 

Co-financement avec les caisses régionales

 

Dans une pure tradition coopérative, la Fondation Crédit Agricole - Pays de France collabore avec les 39 caisses régionales de la banque, qui s’appuient elles-mêmes sur le réseau de 2 500 caisses locales. Les correspondants identifient directement les partenaires sur le terrain, puis soumettent les projets aux caisses régionales, qui après une première instruction transmettent à la fondation qui décide ou non d’abonder financièrement à 50 %. “Dans la grande majorité des cas, c’est oui”, rassure la déléguée générale. Pour les trois quarts dotées de leur propre véhicule de mécénat, les caisses régionales ont également la possibilité de soutenir des projets en direct. Un mode opératoire qui permet au groupe de s’ancrer fermement au sein des territoires, et d’être aujourd’hui un partenaire privilégié des collectivités territoriales, des associations locales et des établissements culturels. “Pour les porteurs de projets, l’engagement de la Fondation - Pays de France est un vrai levier, et une forme de reconnaissance. Le prestige de notre conseil l’administration [y siègent notamment Vincent Berjot, directeur des Patrimoines au ministère de la Culture et Bernard Pivot, président de l’Académie Goncourt] donne une caution au projet.”À travers cette organisation, le Crédit Agricole se félicite d’intervenir “là où les autres [structures philanthropiques] ne vont pas”. “Vous nous retrouverez souvent derrière une toute petite église dans une zone rurale, un pont ou un lavoir. Ces projets très locaux n’intéressent pas souvent les grosses fondations. C’est notre atout et notre force.”

 

Moderniser l’action pour augmenter l’impact

 

Dinosaure du secteur, la Fondation Crédit Agricole - Pays de France, qui rappelle avoir été créée “la même année que l’Admical”, doit aujourd’hui évoluer avec les enjeux et outils de sa société. “Quarante ans pour une fondation d’entreprise, c’est vieux, reconnaît Virginie Percevaux. Nous essayons de faire le pont entre le passé, le présent et l’avenir en développant de nouveaux modes d’intervention ou partenariats.” Aussi, elle s’est récemment associée à la plateforme de financement participatif Commeon autour de l’opération “Je donne, ÇA double”, qui permettra bientôt l’ouverture au public de la maison Nougaro à Toulouse. “Pour chaque euro donné par l’internaute, nous abondons d’un euro, toujours avec un mode de fonctionnement 50/50 entre les caisses régionales et la fondation. Cette co-construction quadripartite nous permet de démultiplier l’impact de cet engagement.” Autre grand chantier en plein effervescence, la valorisation numérique des patrimoines. Un “énorme enjeu” pour la fondation qui, si elle reconnaît en être aux premiers stades dans ce domaine, affirme “être le plus possible à l’écoute des porteurs de projets”. Virginie Percevaux, déléguée générale des deux fondations du Crédit Agricole (Solidarité et Développement et Pays de France), souhaite également développer des projets transversaux entre les deux structures. “L’insertion professionnelle dans les projets de restauration du patrimoine, c’est un aspect qui se développe de plus en plus”, conclut-elle. Une mutation tranquille, en quelque sorte, qui ne devrait pas durer : la fondation célèbrera l’an prochain ses 40 ans et promet des festivités dans toute la France.  

 

 

 

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