[ANIMAUX] Sea Shepherd : à l'abordage pour protéger les cétacés !

[ANIMAUX] Sea Shepherd : à l'abordage pour protéger les cétacés !
Les pirates du 21e siècle à la rescousse des animaux marins ! Incarné par le très engagé et charismatique Paul Watson, le but de la Sea Shepherd Conservation Society (SSCS) est de protéger la faune et la flore marine dans tous les océans de la planète. Un véritable défi pour l'ONG puisque plusieurs pays comme le Japon ou le Danemark continue à tuer un grand nombre de cétacés pour des raisons liées à la tradition. Si le créateur est cloué à terre sous le coup de deux mandats d'arrêts du Japon et du Costa Rica, Sea Sheperd poursuit son engagement. Les baleines, orques, requins, phoques, dauphins... lui disent merci !


Opérations chocs, diffusion de pétitions, actions en justice... L'ONG fait résonner sa voix à travers les océans du monde entier... Parmi les dernières opérations en date, Sea Shepherd a décidé d'assigner en justice la parc Aquatique Marineland à Antibes pour "maltraitance animale" et "pollution volontaire".  De cette façon, l'ONG souhaite dénoncer les conditions de vie des animaux mais aussi la gestion du parc de divertissement suite aux inondations qui ont touché la Côte d'Azur en octobre dernier. En effet, plusieurs animaux ont succombé à la suite des évènements climatiques dont Valentin, un orque de 19 ans. Une entrée sur le terrain judiciaire qui vient renforcer la plainte posée par trois associations françaises pour "actes de cruauté envers les animaux".

Récemment, Sea Shepherd s'est aussi mobilisé contre une campagne japonaise de chasse à la baleine pour des raisons "scientifiques" selon les dires du pays. Si 333 animaux ont déjà été tués, le programme prévoit de capturer 3 996 baleines en Antarctique au terme des 12 prochaines années. Un choix effectué malgré la condamnation  de la Cour internationale de justice (CIJ) en mars 2014 qui avait jugé que l'activité était détourné à des fins commerciaux, ce qui est interdit. Une pêche intolérable pour l'ONG qui est investie dans la protection des espèces marines mais aussi pour l'Australie car les opérations japonaises déjà effectuées ont eu lieu dans leur zone maritime. Si le ministre australien de l'Environnement Greg Hunt s'est opposé à cette pratique, Sea Shepherd dénonce le manque d'actions concrètes du gouvernement malgré la décision de la Cour internationale de Justice. Une affaire aquatique à suivre de près.

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