La fondation Macif aide au transfert de savoir-faire au Québec!

La fondation Macif aide au transfert de savoir-faire au Québec!
Une Accorderie est un groupe d'habitants d'un même quartier qui désirent échanger des services sur la base de leurs propres savoir-faire. C'est Alain Philippe, Président de la Fondation Macif, qui l'a importé du Québec. Un contrat bilatéral entre les réseaux québécois et français a été signé le 12 novembre, en présence de Benoît Hamon, ministre de l’économie sociale et solidaire.


En décembre 2011, la première Accorderie de France ouvrait ses portes dans le 19ème arrondissement de Paris mais c’est en 2002, au Québec, que le concept est né. Le principe? Permettre à des habitants d'un quartier d'échanger des services non rémunérés en fonction du savoir-faire de chacun. Couture, dépannage informatique, garde d'animaux, une heure de service rendu vaut une heure de service reçu. Le concept permet de répondre à des besoins sociaux non satisfaits tout en recréant du lien social et de la convivialité.

Face au succès du concept, Jonathan Maheu, directeur général du réseau Accorderie du Québec et Alain Philippe, président du conseil d'administration du Réseau des Accorderies de France et Président de la Fondation Macif, ont signé un protocole de partenariat bilatéral. Il servira de cadre aux échanges de pratiques, savoirs et outils des deux réseaux. De manière plus générale, il permettra la création d'une arène de discussion pour les thèmes touchant à la lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale, l'entrepreneuriat collectif, l'éducation populaire ou encore la monnaie sociale. Cet accord prévoit également le partage de responsabilités dans le démarrage d'Accorderies à l'étranger.

Aujourd’hui il existe sept Accorderies en France, regroupant parfois des centaines d’Accordeurs. Pour en faire partie ou créer une nouvelle structure, c’est ici.

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