[ÉCLAIRAGE] Mesure d'impact social dans l'ESS: KPMG publie son premier baromètre

[ÉCLAIRAGE] Mesure d'impact social dans l'ESS: KPMG publie son premier baromètre
Le premier baromètre de mesure d’impact social de KPMG met en avant un élément clef des projets de l’ESS, l’impact des initiatives sur les régions et les populations ciblées. Bonne nouvelle : sept structures interrogées sur dix disent avoir atteint leurs objectifs.


Les associations ont répondu présent

Quatre acteurs de l’ESS sur dix disposent d’outils leur permettant de mesurer l’impact social de leurs actions. Telle est l’une des conclusions du premier baromètre sur l’impact social de KPMG. Cette étude se base sur les réponses de 366 acteurs de l’ESS, dont deux sur trois sont des associations. Les autres acteurs interrogés incluent des entreprises, des pouvoirs publics, des fondations, des sociétés coopératives d’intérêt collectif, des banques et des fonds d’investissement. Pour 71% des répondants, la mesure de l’impact social permet avant tout d’améliorer leur activité. Elle contribue également à convaincre et à fidéliser leurs partenaires, à renforcer leur légitimité et leur notoriété.

Les principales difficultés rencontrées

Le coût élevé des outils mis en place dans la démarche de mesure d’impact social est la première difficulté pour 54% des personnes interrogées, suivie de la complexité des mécanismes (37%) et du manque de partenaires (17%). L’éloignement est un autre problème cité par 4% des acteurs interrogés qui remarquent que les personnes chargées de mesurer l’impact social des actions déployées ne connaissent pas bien le contexte global. Se pose aussi le problème de valorisation monétaire de l’impact social, une estimation à laquelle s’opposent 16% des acteurs de l’ESS. Point positif tout de même : un répondant sur cinq affirme n’avoir rencontré aucune difficulté dans sa démarche de mesure d’impact social.

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