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Les lauréats du Prêt d’honneur Entrepreneurs des Métiers d’Art 2017

Les lauréats du Prêt d’honneur Entrepreneurs des Métiers d’Art 2017
La Fondation Michelle et Antoine Riboud et l’Institut National des Métiers d’Art ont attribué quatre prêts d’honneur d’un montant de 10 000 € à de jeunes entrepreneurs des métiers d’art. En complément de ce soutien financier, ils vont bénéficier d’un accompagnement en compétences de la Fondation EY pour les métiers manuels, partenaire de l’opération.


 

Le Prêt d’honneur Entrepreneurs des Métiers d’Art

Depuis 2009, la Fondation Michelle et Antoine Riboud offre un « coup de pouce » à des porteurs de projet à travers le Prêt d’honneur Entrepreneurs des Métiers d’Art organisé avec l’INMA. A partir de 2012, le Prêt d’honneur est complété par le mécénat de compétences des collaborateurs de la Fondation EY pour les métiers manuels.

Ce Prêt d’honneur Entrepreneurs des Métiers d’Art de la Fondation Michelle et Antoine Riboud et de l’Institut National des Métiers d’Art, en partenariat avec la Fondation EY, accompagne ainsi les porteurs de projet qui souhaitent créer, reprendre ou développer une entreprise dans le secteur des métiers d’art.

L’aide apportée est un prêt d’honneur à taux zéro d’un montant maximum de 10 000 €. Les lauréats du Prêt d’honneur bénéficient également du mécénat de compétences de la Fondation EY, sous réserve qu’ils remplissent les critères d’éligibilité (fort savoir-faire manuel, dimension innovante, situation de blocage).  

L’édition 2017 récompense quatre jeunes entrepreneurs des métiers d’art. La Fondation Michelle et Antoine Riboud et l’INMA ont attribué à chacun un prêt d’honneur d’un montant de 10 000 €. En complément de ce soutien financier, ils bénéficieront d’un accompagnement en compétences de la Fondation EY.

 

Les lauréats 2017 du Prêt d’honneur Entrepreneurs des Métiers d’Art

Jonathan Ausseresse : Passionné par l’artisanat depuis son enfance, Jonathan crée à l’âge de 21 ans l’atelier Verre Design après une solide formation technique. Au fil de ses expérimentations et grâce à la transmission du savoir-faire de son père, émailleur sur lave, il travaille différentes techniques verrières qu’il combine entre elles. Il a ainsi mis au point une technique unique, celle de la coloration stratifiée par oxydation métallique qui permet de fabriquer des plaques de verre avec une infinie variation de textures et de couleurs pour la décoration et l’ameublement.

Guilhem Huynh : Après un CAP d’ébénisterie puis un Diplôme des Métiers d’Art en ébénisterie à l’école Boulle, Guilhem fonde, avec un ami diplômé de l’Ecole du Louvre, l’Atelier Huynh. Alliant savoir-faire et création, il conçoit et fabrique du mobilier en pièces uniques, des œuvres d’art pour le compte d’artistes et réalise des travaux d’agencement.

Aurélia Leblanc : Plongée dans le textile toute jeune, Aurélia se forme au design textile à l’Académie royale des beaux-arts de Bruxelles. Elle décide de lancer son activité de créatrice textile en 2016 alors qu’elle est incubée aux Ateliers de Paris. Son activité repose sur la création de tissages manuels d’exception ainsi que sur la création d’impressions et de motifs en petite série pour la haute couture, le prêt à porter de luxe et l’ameublement haut de gamme. Dans chacune de ses créations textiles, les fibres qu’elle utilise sont traçables en termes de fabrication. C’est avec ce parti pris sociétal et éthique qu’Aurélia tisse des fibres écologiques comme l’aloe vera, le bananier ou le lotus.

Thomas Pinsard : Suite à une solide formation technique effectuée à l’école Boulle et à l’obtention d’un Diplôme National d’Arts Plastiques à l’école régionale des beaux-arts de Rennes, Thomas démarre à 22 ans en couveuse d’entreprises. Il fonde ensuite son atelier d’ébénisterie en 2016 à Rennes. Inscrit dans une démarche d’écoconception, l’Atelier Thomas Pinsard sélectionne le bois sur pied dans la forêt d’Orléans pour fabriquer du mobilier sur-mesure (pour des particuliers, des designers et des architectes). Accordant toujours plus d’importance à la qualité de sa matière première, le jeune ébéniste développe aujourd’hui une nouvelle activité qui consiste à sélectionner, couper et débiter le bois, puis à faire sécher naturellement les planches avant de les transformer.

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