Header logo

Le portail n°1 dédié à l'intérêt général

Common Cents et la FNAC financent deux CDI pour Emmaüs grâce au micro-don

Common Cents et la FNAC financent deux CDI pour Emmaüs grâce au micro-don
Le micro-don gagne du terrain dans l’Hexagone. L’opération courant sur tout le mois de décembre 2017 entre FNAC Spectacles et l’entreprise sociale Common Cents, qui proposait aux clients du service de billetterie de faire un don de un euro à Emmaüs au moment de régler leurs achats en ligne, va pouvoir financer l’équivalent de deux postes en CDI, l’équivalent de 20 000 euros de don. La preuve que le système séduit de plus en plus, et que sa force de frappe n’a rien à envier aux grosses dotations des fondations.


 

Des dons indolores, mais conséquents

 

Pari gagné pour Common Cents, qui grâce à son partenariat avec FNAC Spectacles, initié il y a 14 mois, a multiplié par sept son nombre de donateurs en un an. « Nous sommes en train de créer un réflexe chez les clients », se félicite Nicolas Violette, co-fondateur de l’entreprise, proposant aux internautes d'effectuer des dons en ligne lors de leurs achats. Sur le seul mois de décembre, une opération menée avec FNAC Spectacles et proposant aux internautes reverser un euro à Emmaüs, a permis de récolter pas moins de 20 000 euros, qui serviront à financer l’équivalent de deux postes en CDI au sein de l’association. Une promenade de santé pour la start-up, qui depuis sa création en 2015 multiplie fait le bonheur des associations grâce au micro-don. Ce système de don, « indolore » pour le donateur, simple et rapide, a également permis le financement de 1000 repas quotidiens pour les enfants d’une école au Kenya via l’association Rosier Life, de 652 cours de musique pour les jeunes en difficulté via la Fondation Apprentis d’Auteuil, ou encore de récolter des dizaines de milliers de dons pour les programmes de recherche de l’Institut Curie.

 

Le micro-don à la conquête de l’Hexagone

 

Comme Common Cents, de nombreuses structures philanthropiques font aujourd’hui le choix du micro-don. Comme le dit le proverbe, « les petits ruisseaux font les grandes rivières », et la force de frappe du micro-don dans l’écosystème du mécénat lui assure une place de choix dans les outils d’avenir. Pionnière dans le genre, la start-up microDON, qui invite ses 330 sociétés partenaires en France à proposer à leurs employés le principe de « l'arrondi solidaire », à savoir un don sur salaire correspondant au chiffre après la virgule, a déjà enregistré plus de 14 millions de micro-dons depuis sa création en 2009, et reversé plus de six millions d'euros à des associations. Le nombre de dons sur microDON, quant à lui, a triplé au cours de l'année 2017. Créée en 2012, la société HEOH, qui possède elle aussi sa propre plateforme, affiche le même optimisme. « Environ 15 à 20 % des clients font des dons en ligne, commente Ghislain d’Alançon, PDG de HEOH. Et lorsque le caissier ‘’n’oublie’’ pas de proposer au client de faire un don en boutique, ils sont entre 30 à 90 % à donner selon les établissements. »

 

, , , , , , ,