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[ENVIRONNEMENT] Pernod Ricard, la tradition écolo  

[ENVIRONNEMENT] Pernod Ricard, la tradition écolo  
Amoureux de la mer et fervent défenseur de la nature, Paul Ricard était un activiste avant l’heure. Dès 1966, il crée sur l’Île des Embiez, dont il est propriétaire, l’Observatoire de la Mer, devenu aujourd’hui l’Institut Océanographique Paul Ricard, dédié à l’étude et à la protection des mers. S’il a cédé sa place au sein de l’entreprise à son fils en 1968, la défense de l’environnement est, elle, restée dans l’ADN du groupe. Culture locale du fenouil, recherche autour des thématiques marines, campagnes de sensibilisation pour le grand public… Pernod Ricard mène depuis des décennies une politique globale de défense de l’environnement, et ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Le groupe s’est engagé auprès du CEO Water Mandate des Nations Unies à suivre une feuille de route sur dix ans visant à réduire son empreinte écologique. Les objectifs étant presque atteints, Pernod Ricard s’en fixe “de plus ambitieux encore” pour la prochaine roadmap, qui courra jusqu’en 2030.


 

Des espaces entièrement dédiés à la protection de la nature

 

L’Institut Océanographique Paul Ricard, dédié à la recherche en biologie marine, est géré depuis 1968 par le groupe. “Il fonctionne de manière totalement indépendante, comme une fondation, à l’exception qu’il n’en a pas le statut juridique”, précise le service de presse de Pernod Ricard. Créé en réponse au rejet de boues rouges au large de Cassis, il abrite aujourd’hui une équipe de scientifiques permanente, travaillant autour des problématiques liées à l’écologie littorale, la lutte antipollution ou encore la préservation de la biodiversité marine. L’institut veille également à sensibiliser le grand public aux enjeux environnementaux, en multipliant notamment les conférences et campagnes d’informations. À quelques dizaines de kilomètres de l’île des Embiez, le domaine Paul Ricard de Méjanes, exploité depuis 1940 par Paul Ricard dans le but d’en faire une exploitation agricole, est quant à lui devenu l’un des plus grands producteurs de riz de l’Hexagone. 150 hectares sont consacrés à la riziculture, dans le cadre d’une agriculture raisonnée. Véritable vitrine de la culture camarguaise, il accueille par ailleurs chaque année près de 100 000 visiteurs.

 

Le respect de l’environnement, intégré dans la culture de Pernod Ricard

 

Engagé depuis 1932 dans une démarche responsable, le groupe Pernod Ricard a fait le pari de l’ancrage territorial. Depuis 2002, il développe la culture du fenouil, l’un des ingrédients phares de sa célèbre boisson anisée, sur le plateau de Valensole, dans les Alpes-de-Haute-Provence, participant ainsi au maintien de la biodiversité locale. Et ce, malgré un rendement en anéthol trois fois inférieur à l’anis étoilé, et un coût 30 % supérieur. Conséquence directe, les apiculteurs de la région se réjouissent du retour des abeilles, dont la mortalité est très forte dans la région. Mais Pernod Ricard veut aller plus loin. Aussi, le groupe s’est engagé dans une feuille de route environnementale ambitieuse, qui prendra fin en 2020. D’ici là, 100 % de ses vignobles devraient être certifiés selon des standards environnementaux et engagés dans des programmes de préservation de la biodiversité. Le groupe vise également à réduire ses émissions de CO2 de 30 %, réduire de 20 % la quantité d’eau consommée par litre d’alcool produit et “de tendre vers le zéro déchet” mis en décharge. Des objectifs réalistes, compte tenu des résultats encourageants obtenus depuis la mise en place du programme, en 2010. “Nos activités étant fortement liées aux terroirs et au monde agricole, il est de notre responsabilité de mener des initiatives claires et ambitieuses pour limiter notre impact sur l’environnement, explique Jean-François Roucou, directeur de la “performance durable” sur le site. Nous nous félicitons des résultats obtenus et du cercle vertueux dans lesquels ils s’inscrivent : cette approche pragmatique et systématique nous permet de mesurer combien la gestion de ce risque constitue une opportunité de création de valeur.”

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