Header logo

Le portail n°1 dédié à l'intérêt général

[ÉCLAIRAGE] Être fundraiser en France en 2017 : le baromètre de l'AFF

[ÉCLAIRAGE] Être fundraiser en France en 2017 : le baromètre de l'AFF
Le fundraising, ou collecte de fonds, est une collecte financière sous forme de dons de particuliers, d’entreprises, de fondations ou d’organisme gouvernementaux. Il s’agit de mobiliser des ressources privées pour servir l’intérêt général. Il concerne la solidarité mais aussi la culture, la recherche ou encore l’éducation. Face aux baisses des subventions gouvernementales, le fundraising est en plein essor, faisant de lui un secteur et un métier d’avenir. En quoi consiste le métier de fundraiser et pourquoi ce métier prend-il de plus en plus d’ampleur notamment auprès des jeunes et des femmes ?


Selon l'AFF (Association Française des Fundraisers) : « La collecte de fonds privés est une démarche stratégique de long terme. Le fundraiser a donc un rôle primordial au sein de son organisation. Il contribue à son développement, à la poursuite de sa mission au quotidien en mobilisant les ressources privées nécessaires. » Son rôle est de monter des dossiers financiers pour convaincre les mécènes et solliciter des fonds privés, d’organiser des évènements ou des mobilisations citoyennes pour mobiliser le grand public, de gérer la gestion d’une base de données donateurs, l’instauration et l’entretien des partenariats entreprises, l’élaboration des stratégies envers les grands donateurs, etc.

 

Les fundraisers, des salariés jeunes et féminins

Les acteurs du fundraising sont principalement jeunes et parisiens mais ce sont aussi et surtout des femmes. Les moins de 35 ans sont très présents dans le secteur du fundraising et représentent 37 % des salariés, et 33 % entre 35 et 44 ans. De plus, 73 % des salariés sont des femmes et 47 % d’entre eux vivent sur Paris.

Ces chiffres provenant du baromètre Fundorama 2017 montrent une moyenne de salariés jeunes se lançant dans le métier. Sur la totalité des personnes interrogées, 58 % ont entre 3 et 10 ans d’expérience dans le fundraising et 25 % ont moins de 3 ans d’expérience.

Ils travaillent principalement dans le domaine de la culture (19 % ), dans l’humanitaire, l’urgence et le développement (15 % ) et dans l’aide sociale en France et la lutte contre la précarité (15 % ).

 

Les fundraisers sont heureux au travail

Toujours selon le baromètre Fundorama, les fundraisers sont considérés comme heureux au travail. 51% d’entre eux sont optimistes quant à l’avenir de leur métier, 81 % sont motivés par le sens trouvé dans leur travail, 89 % se disent réellement satisfaits au travail, 91 % trouvent leur métier de plus en plus intéressant et 50 % se sentent en adéquation avec la mission de leur organisation aux vues de leurs centres d’intérêts.

Le fundraising s’apparente donc comme un métier d’avenir aux nombreuses ressources. Alliant intérêt général et économie, il répond à la demande de plus en plus forte du « social calling ».

, , , , , ,