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[ÉGALITÉ DES CHANCES] Les salariés de SNCF et Vinci s'engagent avec Proxité

Créer des duos gagnants entre jeunes des quartiers populaires et adultes actifs, c'est la recette de l'association Proxité. Des salariés de SNCF et Vinci se sont prêtés à cette riche aventure humaine et témoignent aujourd'hui de son efficacité.


 

 

 

 

Un partenariat original pour lutter contre l'échec scolaire

 

Première entreprise engagée aux côtés de Proxité, SNCF a signé un partenariat dès 2012, au moment où le siège de la société est transféré dans le département de Seine-Saint-Denis. Avec l'association, la Fondation SNCF met en place des binômes entre jeunes des quartiers populaires et salariés SNCF. Dix binômes sont tout d'abord créés, mais l'engagement des collaborateurs de la société ferroviaire ne fait que s'accroître, pour atteindre 31 binômes sur l'année scolaire 2016-2017, faisant de l'entreprise la première à soutenir les jeunes de l'association Proxité en Seine-Saint-Denis. L'action de la SNCF se décompose en deux volets : une action de soutien scolaire pour des jeunes de 12 à 20 ans, et une aide au projet professionnel via la recherche de stage ou d'emploi pour les 16-30 ans.

 

Se rencontrer et échanger

 

Pour Stéphane Molès, collaborateur de l'entreprise Vinci, l'aventure Proxité est allée bien au-delà de ce qu'il croyait : « Je pensais faire du soutien scolaire classique. Nourdine, mon filleul, attendait davantage : il voulait comprendre le fonctionnement du monde de l’entreprise. » Pour les deux membres du binôme, cette rencontre a avant tout permis de découvrir l'autre sous un nouveau jour et de mieux comprendre la réalité de chacun. Stéphane a ainsi plongé dans l'univers de son filleul, jeune des « cités », particulièrement touché par la stigmatisation des Français de confession musulmane depuis le début des attentats. Grâce à cette expérience, le salarié de Vinci a également pu donner un nouvel élan à sa mission au sein de son entreprise : « En début de carrière, j’ai travaillé dans des entreprises familiales où on nous expliquait pourquoi on travaillait […]. Aujourd’hui, on reste dans nos bureaux et on passe moins de temps sur les chantiers. Sortir et se reconnecter à la vie de tous les jours, aider nos filleuls pour leurs études et leur montrer concrètement à quoi cela va leur servir, ça redonne du sens à notre travail. »

 

 

Article réalisé dans le cadre de la semaine thématique sur l'égalité des chances, soutenue par la Fondation FDJ

 

 

 

 

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