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[ÉCLAIRAGE] Vers la professionnalisation du secteur des fondations ?

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[SOCIAL TECH] Soutenez le lancement d’un bracelet connecté App-Elles !

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Parcours et métiers de l’ESS et de la RSE

Parcours et métiers de l’ESS et de la RSE

[AÀP] La Fondation Pierre Fabre lance un appel à projets sur la drépanocytose

[AÀP] La Fondation Pierre Fabre lance un appel à projets sur la drépanocytose

Carenews, l'actualité des associations, du mécénat et de la philanthropie

[IMAGES] « Les Stories du bout du monde », la nouvelle campagne de Care France

[IMAGES] « Les Stories du bout du monde », la nouvelle campagne de Care France

Avec la coopération de l’agence BBDO Paris, l’ONG Care France lance sur Instagram une campagne de sensibilisation sur les droits des femmes. Baptisée « Les Stories du bout du monde », elle permet de suivre le quotidien de femmes originaires de pays en voie de développement.

 

 

 

 

Un hommage aux premières victimes de la pauvreté et des inégalités dans le monde

 

« Les femmes sont les premières victimes de la pauvreté et des inégalités dans le monde. » C’est ce triste constat souligné par le directeur de Care France, Philippe Lévêque, qui a poussé l’ONG œuvrant en faveur des droits des femmes à lancer sur Instagram son opération « Les Stories du bout du monde ». Cette campagne a pour objectif de mettre en lumière les conditions de vie de plusieurs femmes issues de pays en voie de développement, une approche visuelle et humaine dont l’impact est bien plus fort que les chiffres et les mots.

 

Des agricultrices équatoriennes aux vendeuses d’eau ivoiriennes

 

Pour réaliser cette campagne, Care France et l’agence BBDO Paris ont suivi les traces de sept femmes qui représentent leur communauté. Sept femmes dont les « difficultés sont celles de leurs semblables », explique l’ONG. Agricultrice en Équateur, réfugiée afghane à Athènes, victime du Sida en Thaïlande, agent de collecte à Madagascar, mère de famille en Roumanie, institutrice au Maroc, vendeuse d’eau en Côte d’Ivoire : ce ne sont pas des photos, mais de courtes vidéos (stories) qui permettent de s’immerger dans la vie des femmes à travers Instagram.

 

 

[FUSAC] La Fondation FDJ oeuvre désormais pour l'égalité des chances

[FUSAC] La Fondation FDJ oeuvre désormais pour l'égalité des chances

Hier soir, la Française des jeux a présenté la nouvelle orientation de sa fondation. Elle s’investira désormais pour l’égalité des chances. Avec une dotation importante de 18 millions d’euros, elle se concentrera sur l’éducation et l’insertion. La fondation a choisi d'aborder ces sujets sous l'angle du jeu comme méthode d’apprentissage et d’acquisitions des savoirs. Sa nouvelle baseline est : "Le jeu est une chance pour l'égalité." La Fondation FDJ continuera en parallèle d'agir sur son sujet historique, le sport pour tous.

 

 

Une fondation désormais dédiée à l'égalité des chances

 

La Fondation FDJ explique : "parce que la société française évolue, fait émerger de nouveaux besoins et de nouveaux risques d’inégalités, FDJ repense l’action de sa fondation d’entreprise. Elle agira désormais en faveur de l’inclusion de chacun, en soutenant des projets d’intérêt général destinés à des personnes en difficulté, quelles qu’en soient les raisons (âge, handicap, précarité économique, sociale ou culturelle…), partout en France (en particulier dans les quartiers sensibles et zones rurales), afin qu’elles puissent réaliser leur potentiel et exprimer leur talent." Charles Lantieri, Directeur Général délégué de FDJ et Président de la Fondation d’entreprise FDJ, a en effet insisté sur l'importance d'une prise en charge dès l'école primaire lors de l'inauguration : 100 000 enfants sortent par an du CP avec des difficultés de lecture.

 

Une implication croissante des collaborateurs

 

La Fondation FDJ a précisé que plus de 100 collaborateurs FDJ sont ilmpliqués dans du bénévolat (l'entreprise abonde les jours d'engagement) et souhaite développer dans un futur proche du mécénat de compétences.

 

Bibliothèques sans frontières et le Réseau Étincelle sont les lauréats principaux du premier appel à projets.

Les deux associations bénéficieront d’un soutien de deux ans renouvelables, avec respectivement un million et 400 000 euros de dotation. BSF propose le projet Les Voyageurs du numérique qui consiste en des ateliers pratiques d’initiation et de formation à la programmation informatique (code) et aux enjeux du numérique. La dotation offerte au Réseau Étincelle lui permettra de changer d'échelle (et de passer de 1000 à 2500 jeunes accompagnés).

[OBJECTIFS MONDIAUX] L’ODD5, une promesse d’égalité entre les sexes pour 2030

[OBJECTIFS MONDIAUX] L’ODD5, une promesse d’égalité entre les sexes pour 2030

17 objectifs de développement durable (ODD), également nommés Objectifs mondiaux, sont un appel international à horizon international qui vise à éliminer la pauvreté, protéger l'environnement  et faire en sorte que tous les êtres humains vivent dans la paix et la prospérité. À l'horizon 2030, c'est d’intérêt général qu'ils soient atteints. Tous les mois, l'association Convergences livre pour carenews.com une chronique. Ce mois-ci, l'article aborde l'égalité femmes-hommes, un sujet transversal et prioritaire pour les Nations-Unies au même titre que la lutte contre la pauvreté.

Selon les Nation-Unies, les causes de la non-durabilité et de l’inégalité entre les genres sont profondément liées. Assurer la participation des femmes dans les sphères publiques signifie aussi augmenter les probabilités d’investissements sur des priorités de développement. De même, l’amélioration de l’accès à l’éducation et à l’emploi des femmes est non seulement un sujet d’égalité entre les sexes mais a également un impact direct sur le développement économique : le savoir-faire et l’action des femmes ont un énorme potentiel pour créer des économies plus durables et résilientes.

 

L’importance et la transversalité du sujet de l’égalité entre les sexes sont largement reconnues et prises en compte par les Objectifs de développement durable (ODD), adoptés en 2015 et qui constituent le nouvel agenda mondial de développement. Avec un objectif spécialement dédié à l’égalité des genres, l’ODD 5,  l’égalité femmes- hommes se trouve dès lors placée au même niveau de priorité que l’éradication de la pauvreté ou que la promotion de la paix et de la justice.

 

Parvenir à l’égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles : quels défis ?

Le Forum Economique Mondial (FEM) estime qu’au rythme actuel, les inégalités entre les femmes et les hommes ne disparaîtront pas avant 2234.

La situation du marché du travail est révélatrice. En France par exemple, à un écart salarial entre les femmes et les hommes de 9,9 % s’additionne la sous-représentation dans les postes à responsabilité, avec seulement 31,7% de femmes parmi les cadres dirigeants.

À ces inégalités socio-économiques et aux discriminations s’ajoutent les violences de genre dont sont victimes de nombreuses femmes, sous différentes formes (violences physiques, psychologiques, et sexuelles). En  témoigne notamment la viralité de la campagne #MeToo lancée sur les réseaux sociaux.

Toujours à l'échelle de la planète, elles sont 14 fois plus touchées par les effets du changement climatique : accès à l'eau, la nourriture, épidémies, conséquences de catastrophes naturelles, ... Face à ces défis, les efforts à fournir d’ici 2030 pour réduire ces inégalités restent considérables.

 

Égalité femmes-hommes : quels outils et quelles solutions ?

L’autonomisation des femmes est l’un des premiers leviers d’action pour la réalisation de l’ODD 5. Les projets d’empowerment sont de plus en plus fréquemment inclus dans les projets de développement, signe d’une appropriation des problématiques d’égalité femmes-hommes et d’autonomisation de ces dernières par les ONG et la société civile. Les bailleurs de fonds se montrent également plus vigilants sur cette dimension. Au niveau international, la Stratégie genre et développement (2013-2017) participe sur un plan politique de cette volonté d’action.

Sur le plan national, les cadres législatifs peuvent fournir un cadre favorable à davantage d’égalité. La France s’est par exemple dotée d’outils pour promouvoir l’égalité homme-femme. La dernière loi du 4 août 2014 sur l'égalité réelle, met ainsi en place des mesures concrètes de lutte contre les inégalités où qu'elles se trouvent : au travail, dans la sphère familiale, ou encore au sein de l’espace public. Pour un réel impact de ces dispositions législatives, il faut premièrement s’assurer de l’application des lois existantes. L’Islande est ainsi devenue le 1er pays à imposer l’égalité de salaires pour les entreprises de 25 salariés ou plus, sous peine d’amende. L’impact est aussi conditionné à une meilleure appropriation par tous des enjeux de l’égalité hommes-femmes : les dispositifs de sensibilisation et la lutte contre les stéréotypes et attitudes sexistes sont donc complémentaires des dispositifs législatifs.

Au-delà des états, les entreprises peuvent aussi être leaders dans la lutte pour l’égalité entre les sexes. Les formations et les pratiques salariales égalitaires, les actions de sensibilisation via une communication interne et externe ciblée, les évènements ad hoc… sont autant d’actions qui se multiplient et qui doivent continuer à être répliquées. À l’instar de L’Oréal, entreprise la plus égalitaire au monde selon le Gender Equality Global Report & Ranking, les grands groupes s’engagent de plus en plus dans des projets de développement en faveur des femmes à l’international. Les incitations gouvernementales et le regard de la communauté internationale ont également un impact direct sur l’investissement des entreprises dans la réalisation de l’ODD 5. Le label européen pour l’égalité professionnelle par exemple, qui est décerné pour une durée de 3 ans, encourage les entreprises aux bonnes pratiques.

La prise en main des enjeux du développement durable par les femmes elles-mêmes reste sans doute l’un des moyens les plus efficaces d’accéder à l’autonomie et à plus d’égalité. Les exemples de femmes qui innovent et entreprennent pour un développement durable sont nombreux. Pour n’en citer qu’une, Saran Kaba Jones, fondatrice de FACE Africa, agit pour répondre aux difficultés d’accès à l’eau au Libéria. Face aux freins socio-économique et à l’autocensure, elle n’hésite pas à dire « Une des raisons pour lesquelles FACE Africa est un succès est qu’elle a été fondée et est dirigée par une femme! ». Les femmes se saisissent également des espaces de représentation : parmi les initiatives récentes pour pallier le manque de femmes dans les espaces de décision on peut citer le Forum des Expertes de l’ESS (économie sociale et solidaire) en Ile de France, qui vise à favoriser la place des femmes dans la prise de décision dans ce secteur ESS.

La société civile a donc sa part à jouer dans la motivation de la réalisation de l’ODD 5. C’est à travers l’appropriation de l’objectif par tous les acteurs que l’on peut mener des actions efficaces et parvenir à une égalité réelle entre femmes et hommes. Il y a 30 ans la révolution c’était l’entrée des femmes dans la sphère économique. La révolution aujourd’hui c’est d’appréhender les inégalités entre femmes et hommes dans leur globalité. Plus qu’une nécessité, il faut penser cet objectif d’égalité comme une opportunité : permettre l’égalité femmes-hommes c’est libérer une immense ressource pour penser le monde de demain.

 

« When you invest in a woman, you invest in the future ».

 

[INFO ENGAGÉE] Patrick Lonchampt

[INFO ENGAGÉE] Patrick Lonchampt

Cet automne, carenews.com vous propose une série d'entretiens avec des journalistes "engagé.e.s". Nous constatons, depuis quelques petites années, l'émergence d'un courant de journalisme engagé. Quel que soit le nom (journalisme d'impact, de solution, positif...) et qu'il soit porté par un média généraliste ou par un média spécialisé, c'est avec plaisir que nous observons la montée en puissance de nos confrères et consoeurs motivés par l'intérêt général, le mécénat, l'économie sociale et solidaire, l'innovation sociale, la Tech for good, le développement durable etc. Aujourd'hui, rencontre avec Patrick Lonchampt, journaliste de solutions sur les radios SUN et RCF et président de la FRAP (fédération des radios associatives des Pays de Loire).

 

Pourquoi êtes-vous devenu journaliste ?

 

Je ne l’ai pas vraiment décidé, mais dans mon parcours atypique, mon fil rouge, c’est la transmission. J’ai commencé par faire du droit. Je me suis ensuite reconverti vers les métiers du tourisme. Finalement, j’ai atterri au Secours Catholique. Puis, partie très atypique par rapport à notre monde contemporain, je suis rentré au séminaire avec le désir de devenir prêtre mais au bout de 4 ans j'ai considéré que je n'étais pas fait pour cette forme de vie jai donc quitté le séminaire et  j’ai fait des études de communication, et puis j’ai dirigé une radio chrétienne. Finalement, tout cela répondait à la même aspiration : transmettre de la joie. Les médias locaux transmettent tout cela, lorsqu’on construit une grille de programme, on a derrière la tête de répondre aux attentes des auditeurs, de leur donner de la joie, du bonheur, de la bonne humeur et du sens.

 

Pourquoi traitez-vous de sujets engagés ?

 

Mes débuts à la radio étaient orientés vers le monde culturel. Ce n’était donc pas très engagé... Un peu plus tard, en changeant de radio, j’ai découvert Sparknews et la vision de Christian de Boisredon sur le journalisme de solutions : aller chercher ceux et celles qui tentent de changer le monde à leur manière. Plus l’échelle est petite, plus c’est intéressant car on devient un porte-voix pour les aider à réussir. Et si le média dans lequel je suis a réussi à les relayer, j’ai le sentiment d’avoir été utile et d’avoir rempli ma mission de journaliste.

 

Comment sensibiliser le public ?

 

Il faut affirmer, sur le média, l’objet même de la démarche. « SUN est que le début » permet de mettre en valeur ceux qui n’en sont qu’au début de leur recherche. « L'eco des solutions », là c’est dit clairement, affirme la vision positive au sein même de son titre. C’est comme ça que j’essaie de sensibiliser les gens. Et en en parlant autour de moi. On sent qu’il y a un vrai désir du public d’avoir en face de lui des sujets positifs, non anxiogènes et inspirants.

 

Quels sont vos rapports avec les médias généralistes, est-ce que vous avez dû vous battre pour imposer votre façon de faire du journalisme ?

 

Quand on en parle à des confrères, particulièrement les localiers ou la presse nationale qui recherchent la petite info croustillante, ils disent que ce n’est pas du journalisme. Ça n'encourage pas à continuer... Un journaliste économique m'a même dit que ce que je faisais, c'était de la communication. Alors que le média dans lequel travaille ce journaliste a sorti, quelques mois après qu'il m'a fait cette remarque, un dossier « Solutions » ! Sur RCF, on n’a pas eu à se battre, car cela fait partie de l’ADN de cette radio chrétienne.

 

Une rencontre marquante ?

 

Il y en a deux, très inspirantes. Christian de Boisredon et sa vision. Il donne à des gens comme moi l’envie de se mettre dans le sillage de sa vision. De sa vision, par dans son sillage, attention, pas de gourou ! L’autre, c’est Frédérique Bedos et son projet Imagine, qui est une autre manière de faire du journalisme de solutions.

 

Le sujet que vous avez préféré traiter ?

 

Il s'agit d'un reportage de 55 minutes au moment du départ du Vendée Globe, « La révolution du don ». C’était sur le projet du bateau « Souffle du Nord » qui finançait le projet Imagine de Frédérique Bedos. J’ai pu, en un seul endroit et en un seul lieu, rencontrer tout le monde : le skipper, Frédérique Bedos, les personnalités engagées, les bénévoles, des écoles collaboratrices du projet, des entrepreneurs humanistes... J’espère que les gens ont aimé l’écouter, car moi j’ai aimé le faire. L’histoire est belle.

 

Votre journalisme idéal ?

 

Traiter tous les sujets qu’on a envie de traiter sans restriction de budget, de ligne éditoriale, de puissance économique. Notre monde est beau, regardons-le de manière belle avant de voir ses mauvais côtés. Je vais prendre deux exemples, les actus chaudes de Las Vegas et du Bataclan, ce sont des horreurs, mais à côté de ça il y a eu des choses formidables, comme des gens qui se sont mis au service d'autres personnes, comme le hashtag #Voisinssolidaires, ou des projets comme l’association Coexister. Le journalisme idéal serait de se dire : « oui il y a de l’horreur dans ce monde, mais regardons aussi la beauté. »

 

L’avenir des médias ?

 

« Les médias ont l’avenir devant eux et dans le dos chaque fois qu’ils se retournent », en parodiant Pierre Dac. Il y a aura toujours des gens qui voudront informer d’autres gens. Les médias ne vont pas disparaître, ça, c’est certain. La manière de consommer les médias va se modifier et on le voit déjà. On est rentré dans la désynchronisation des médias. On lit le journal tout au long de la journée, pas le matin. On n'écoute plus la radio, mais des podcast, on regarde la télé en VOD et en replay, quand on en a envie et besoin, pas en direct. Les nouvelles technologies vont apporter une autre manière de consommer et c'est cette nouvelle manière de consommer va faire muter les médias.

 

Le mot de la fin ?

 

Une citation de Saint Augustin, car je l'aime beaucoup et c'est à la fois une philosophie de vie et de travail : « aime, et fais ce que tu veux ». Les gens retiennent souvent « fais ce que tu veux », mais le fait d'aimer comme préalabe met beaucoup de contraintes car si on aime vraiment on ne peut pas faire n'importe quoi.

[AÀP] La Fondation Pierre Fabre lance un appel à projets sur la drépanocytose

[AÀP] La Fondation Pierre Fabre lance un appel à projets sur la drépanocytose

La Fondation lance jusqu’au 30 décembre 2017 un appel à projets visant à améliorer les conditions de vie des personnes drépanocytaires en Afrique subsaharienne, à informer et à financer la recherche.

 

 

 

La première maladie génétique au monde

 

La drépanocytose est la 1ère maladie génétique au monde, c'est-à-dire que c'est la maladie génétique qui touche le plus de personnes : 50 millions*. Il faut savoir également que, sans prise en charge, 1 enfant sur 2 atteint en meurt avant l’âge de 5 ans. Il est donc fondamental de poursuite la lutte par l'information et la recherche. L'appel à projets de la Fondation Pierre Fabre vise à améliorer ces deux points, mais aussi tout particulièrement le diagnostic et/ou la prise en charge médicale des personnes drépanocytaires en Afrique subsaharienne. En effet, il y a jusqu’à 40 % de prévalence du gêne dans cette région du globe.

 

11 ans de lutte contre cette maladie de l'hémoglobine

 

Engagée depuis 11 ans dans la lutte, la Fondation Pierre Fabre est le 1er acteur mondial dans la lutte contre cette maladie dans les pays du Sud. Elle intervient actuellement dans 7 pays d’Afrique subsaharienne (Burkina Faso, Cameroun, Congo, Madagascar, Mali, République Démocratique du Congo, Sénégal) ainsi qu’en Haïti. Elle agit au travers de programmes (7 programmes actifs de lutte contre la maladie dans 9 pays du Sud et plus de 7 millions d’euros investis) visant à améliorer la prise en charge des malades, le dépistage précoce, la formation des professionnels de santé, la sensibilisation et l’éducation, et le développement de la recherche clinique.

 

Elle a permis plus de 87 000 dépistages réalisés sur le continent africain et elle est à l’origine de la création Centre de Recherche et de lutte contre la drépanocytose de Bamako, centre unique en Afrique aubsharienne, où plus de 50 000 consultations ont été réalisées.

 

À qui s'adresse l'appel à projets ?

 

Cet appel à projets s’adresse aux professionnels de santé (médecins généralistes, pédiatres, hématologues ou autres spécialistes impliqués dans la prise en charge des patients drépanocytaires) en exercice dans des structures de soin de pays d’Afrique subsaharienne à forte prévalence.

 

* Selon l'Organisation Mondiale de la Santé

 

 

[ÉCLAIRAGE] Vers la professionnalisation du secteur des fondations ?

[ÉCLAIRAGE] Vers la professionnalisation du secteur des fondations ?

Marqué à l’origine par l’engagement et l’attachement à une cause, travailler au sein d’une fondation nécessite aujourd’hui de plus en plus de compétences. Le secteur est à la recherche d’experts, à même de répondre aux nouveaux enjeux : diversification du don, développement de la finance d'impact, révolution numérique… En parallèle, les demandes relatives à la mise en place de formations reconnues pour les acteurs souhaitant s’y engager sont croissantes. Les fondations doivent désormais relever le défi de la professionnalisation, sans y perdre leur supplément d’âme.

 

 

Du militantisme à l’expertise

 

Les évolutions qui ont touché le secteur des fondations depuis quelques années ont contribué à remodeler le profil des acteurs travaillant au sein de ce dernier. Le financement se teinte progressivement d’un besoin, chiffrable et mesurable, « d’impact », la venture philanthropy émerge, les partenariats entre acteurs du secteur lucratif et non-lucratif tendent à se multiplier, la numérisation réforme profondément les différentes modalités du don, la gestion de l’investissement en capital humain (mécénat de compétences et pro bono) fait véritablement son apparition… Autant de facteurs qui exigent de recruter des professionnels de plus en plus « professionnels » !  Par ailleurs, le développement des family offices, banques privées et autres conseillers remet en cause, ou du moins, questionne le rôle des Fondations, qui sont sans cesse conduites à s’adapter et à s’insérer au sein d’un nouvel écosystème. Au regard de ces bouleversements, les profils hautement qualifiés sont activement recherchés. Le CFF souligne en effet : « Sans nul doute, ces évolutions ont conduit à des recrutements ambitieux (bac+5, grandes écoles) qui contribuent à importer dans ce secteur des réflexes et pratiques du secteur économique, déplaçant le militantisme des générations précédentes vers une professionnalisation croissante des structures. »

 

La formation professionnelle : nouveau défi ?

 

Si la recomposition en cours est riche de sens, elle mérite également d’être accompagnée par la mise en place de dispositifs de formations ambitieux. Le décalage constaté entre les « enjeux stratégiques » et « la réalité des pratiques » demeure problématique. Le secteur est à la recherche d’harmonisation, non seulement pour assurer sa propre cohérence interne mais aussi pour pallier les déséquilibres observés sur le terrain entre différentes sphères d’activité. Ainsi, « la montée en compétences des professionnels, notamment par le biais d’une formation adéquate, participerait de leur meilleure valorisation et susciterait
sans aucun doute une professionnalisation accrue de ces acteurs, reconnue bien au-delà du secteur non-lucratif. »
L’objectif à terme ? Assurer aux femmes et aux hommes souhaitant poursuivre leurs carrières dans une fondation des rémunérations et des perspectives aussi enthousiasmantes que peuvent être celles rencontrées dans des entreprises plus traditionnelles. Néanmoins, Laurence de Nervaux, Responsable de l’Observatoire Fondation de France, tient à rappeler que si le secteur doit « relever le défi de la nécessaire professionnalisation », il doit le faire « sans perdre son âme en devenant procédurier ou formaliste ». Une combinaison subtile qui demande encore à être trouvée, et qui ne sera rendue possible que par le biais d’une coordination globale, à laquelle toutes les parties prenantes doivent s’atteler.

 

Des métiers à (ré)inventer ?

 

Et si au traditionnel « j’ambitionne une carrière d’avocat » se substituait l’affirmation « j’aspire à devenir un professionnel du grantmaking » ? Un grand pas pour le secteur qui témoignerait de son attractivité et de ses lettres de noblesses finalement conquises. Si pour l’heure, de nombreuses améliorations sont encore à penser, il n’en demeure pas moins que les fondations abritent peut-être les métiers de demain. L’enthousiasme créateur de la nouvelle génération pourrait s’y concrétiser… comme en attestent les propos du comité NextGen, constitué de jeunes professionnels du secteur :  « Si l’ambition est donc de sanctuariser une voie professionnelle dans les Fondations, elle est aussi d’apporter un éclairage à une nouvelle génération, à ces jeunes « Y », « Millénials » ou « NextGen », pour qui l’intérêt général est une donnée déjà codée dans leur logiciel. Dans ce nouveau contexte ou les « softs-skills » deviennent un atout, il nous appartient de poursuivre le travail de défrichement entrepris par nos pairs et d’inventer nos métiers de demain. À nous d’en définir les standards et l’éthique. »

 

 

Informations enquête & méthodologie :

 

Cette étude a été réalisée au moyen d’un questionnaire anonyme en ligne, diffusé auprès des 303 fondations membres. Le CFF a collecté les données de 187 répondants dont les structures d’origine ont pu être identifiées pour 75 d’entre eux. Ces éléments ont ensuite été agrémentés de données qualitatives récoltées au moyen d’entretiens semi-directifs, réalisés auprès de 22 professionnels du secteur issus de 18 fonds et fondations distincts.

 

Articles précédents :

Le grantmaker, un "ensemblier d'intérêt général"

Quelle réalité professionnelle pour le secteur des fondations ?

[SOCIAL TECH] Soutenez le lancement d’un bracelet connecté App-Elles !

[SOCIAL TECH] Soutenez le lancement d’un bracelet connecté App-Elles !

Une campagne de crowdfunding vient d’être lancée sur HelloAsso pour venir en aide aux femmes victimes de violence. Vous pouvez d’ores et déjà précommander votre bracelet connecté qui alerte les contacts d’urgence et l’offrir à une association.

 

 

 

Lorsque le numérique engage un combat contre le sexisme

Le moment ne pouvait pas être mieux choisi. Depuis le 27 octobre dernier, soit un mois avant la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes qui sera célébré le 25 novembre prochain, il est possible d’acheter sur HelloAsso le bracelet connecté App-Elles. Ce bracelet destiné aux femmes et aux adolescentes victimes de violence signale rapidement une situation de danger et la localisation exacte de la victime au moment des faits. Il facilite un suivi GPS en temps réel, une belle innovation technologique qui prouve une fois de plus que le numérique peut être mis au service de la sécurité des citoyens et des personnes en difficulté.

Une collecte solidaire de 90 jours

L’objectif de cette campagne est de lever le maximum de fonds en 90 jours (jusqu’au 27 janvier 2018) pour financer la fabrication d’au moins 10 000 bracelets. En précommandant une unité pour la somme de 15 euros (+ dons libres), vous offrirez un bracelet à une association qui lutte contre le sexisme et les violences envers les femmes. Créée en 2015, App-Elles fut la toute première application mobile dédiée à la protection des femmes et filles victimes de violence. Le lancement de son bracelet connecté lui a valu en 2017 deux distinctions « Sexisme pas notre genre » décernées par le ministère des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes.

 

Initiative France et AG2R LA MONDIALE soutiennent l’entrepreneuriat des séniors

Initiative France et AG2R LA MONDIALE soutiennent l’entrepreneuriat des séniors

Initiative France, premier réseau associatif de financement des créateurs et repreneurs d'entreprise et AG2R LA MONDIALE annoncent le renouvellement et le renforcement de leur « Programme +45 » en faveur de l’entrepreneuriat des séniors. Objectif : accompagner toujours plus de personnes et couvrir l’ensemble du territoire d’ici 2020.

 

 

 

Un accompagnement dédié aux seniors candidats à la création d’entreprise

Élaboré conjointement entre le réseau Initiative France et le groupe de protection sociale AG2R LA MONDIALE en 2012 et lancé en 2014, le « Programme +45 » est destiné à favoriser l’entrepreneuriat chez les plus de 45 ans, et plus particulièrement chez les séniors. Il repose sur l’accompagnement des 45 ans et plus à la création d’entreprise par les plateformes Initiative, qui proposent, avec l’aide des équipes d’AG2R LA MONDIALE, des diagnostics de compétences, des ateliers d’information et de créativité, ou encore l’évaluation des moyens de financement et de coaching. Par leur dispositif ciblé et personnalisé, Initiative France et AG2R LA MONDIALE entendent maximiser les chances de réussite des seniors entrepreneurs.

Reconduction du « Programme +45 » par Initiative France et AG2R LA MONDIALE

La phase initiale du « Programme +45 » s’est achevée sur un bilan positif : d’après les chiffres d’Initiative France et AG2R LA MONDIALE, 285 porteurs de projets ont été accompagnés par l’une des 25 plateformes Initiative en 2016, dont 127 femmes, 84 % de non-cadres et 68 % de demandeurs d’emploi. Dans ce contexte, les deux partenaires ont décidé de prolonger leur dispositif de soutien aux seniors entrepreneurs. Pour les trois prochaines années, AG2R LA MONDIALE continuera ainsi de financer le réseau Initiative France et de partager avec lui ses compétences, avec pour objectifs l’ouverture de nouvelles plateformes Initiative et la multiplication par deux du nombre d’entrepreneurs accompagnés.

[AÀP] La Fondation Auchan Retail France lance son nouvel appel à projets 

[AÀP] La Fondation Auchan Retail France lance son nouvel appel à projets 

la Fondation Auchan pour la jeunesse lance sa 12e édition. En élaborant un projet de solidarité visant à améliorer la nutrition et la santé des jeunes, les étudiants retenus bénéficieront d’une dotation globale de 23 000 euros. 

Une action à l’échelle locale

Pour prétendre à une bourse et voir son projet se concrétiser, les étudiants devront impérativement diriger leur action dans le périmètre géographique de l’un des magasins d’Auchan Retail France.  L’appel à projets s’adresse aux étudiants appartenant à une école ou une université partenaire de l’enseigne de grande distribution.

Les dossiers, qui doivent être déposés avant le 26 janvier 2018, devront être caractérisés par leur :

- caractère innovant, original ou expérimental

- maillage local avec les institutions et acteurs du territoire

- pérennité

- démarrage au cours du premier trimestre 2018

 

Les finalistes seront dévoilés courant février

Un comité spécial composé de collaborateurs, des équipes des ressources humaines et d’associations étudiantes évaluera, en plus des critères ci-dessus, la pertinence de la démarche ainsi que d’autres critères techniques (le nombre de jeunes bénéficiaires et l’importance du maillage par exemple). 

La nouveauté de cette année est le domaine d’intervention puisque les dossiers seront centrés autour de la santé et de la bonne alimentation. Le comité se réunira en février 2018 pour répartir la dotation globale entre les 5 finalistes.

Les Banques Alimentaires se mobilisent pour leur collecte annuelle

Les Banques Alimentaires se mobilisent pour leur collecte annuelle

Les 24 et 25 novembre 2017 aura lieu la traditionnelle collecte nationale des Banques Alimentaires. Comme chaque année, quelque 130 000 bénévoles se mobiliseront pour récolter auprès des particuliers l’équivalent de 24 millions de repas en deux jours.

 

 

 

Les Banques Alimentaires, 1er réseau d’aide alimentaire en France

Après avoir aidé deux millions de personnes en 2016 par la distribution de 106 000 tonnes de denrées alimentaires, soit l’équivalent de 212 millions de repas, les 79 Banques Alimentaires de France organisent leur collecte nationale annuelle les 24 et 25 novembre prochains. À cette occasion, plus de 130 000 bénévoles « Gilets orange » répartis sur 9 000 points de collecte seront mobilisés pour collecter, trier et stocker les dons du grand public. Cette année, les Banques Alimentaires et leurs 5 400 associations et CCAS partenaires précisent avoir besoin en particulier de plats cuisinés, de conserves de fruits, de légumes ou de poisson, de soupes, de féculents et légumes secs, d’huile et de sucre.

De la nourriture de qualité pour les personnes en situation de précarité

Depuis 32 ans, les Banques Alimentaires se battent pour apporter une aide alimentaire de haute qualité nutritionnelle aux personnes en situation de précarité, dont le nombre ne cesse de croître. Leur collecte annuelle, qui leur permet de rassembler environ 12 000 tonnes de denrées à durée de conservation longue, vient en complément des aliments frais ou à durée de conservation courte récoltés à l’année auprès des distributeurs, grandes et moyennes surfaces, grossistes, producteurs agricoles et acteurs de l’industrie agroalimentaire, mais aussi de l’État et de l’Europe. Au total, les Banques Alimentaires estiment écarter chaque année 68 000 tonnes de denrées du gaspillage alimentaire.

 

L'information en direct des associations et des mécènes