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La Fondation ADP instruit les jeunes filles dans le Haut-Atlas marocain

La Fondation ADP instruit les jeunes filles dans le Haut-Atlas marocain

Emploi déguisé, alternative à la précarité : les dérives du service civique

Emploi déguisé, alternative à la précarité : les dérives du service civique

Fondation Swiss Life : la musique pour aider les personnes malades d'Alzheimer

Fondation Swiss Life : la musique pour aider les personnes malades d'Alzheimer

Devoteam nouveau mécène du Palais de Tokyo

Devoteam nouveau mécène du Palais de Tokyo

Le mécénat à l’heure du football avec Sport dans la Ville

Le mécénat à l’heure du football avec Sport dans la Ville

[SAGA MÉCÉNAT] LES GRANDES FONDATIONS CULTURELLES : Hermès au carré

[SAGA MÉCÉNAT] LES GRANDES FONDATIONS CULTURELLES : Hermès au carré

Carenews, l'actualité des associations, du mécénat et de la philanthropie

Le mécénat à l’heure du football avec Sport dans la Ville

Le mécénat à l’heure du football avec Sport dans la Ville

Lundi 4 juillet à Lyon, Sport dans la Ville organisait la cérémonie d’ouverture du Streetfootballworld Festival 16. 500 jeunes issus de plus de 60 pays du monde étaient présents pour participer au tournoi solidaire international et aux temps de partages interculturels exceptionnels prévus en parallèle de l’UEFA EURO 2016. Le Streetfootballworld, ONG basée à Berlin en Allemagne, est un réseau mondial regroupant de nombreuses associations qui prônent l’impact positif du football dans le monde entier, en l’utilisant comme outil de changement social. Créée en 1998 et basée à Lyon, Sport dans la Ville est la principale association d’insertion professionnelle par le sport en France, touchant près de 4 500 jeunes par an.

Philippe Oddou, co-fondateur et directeur général de Sport dans la Ville, a rassemblé pour l’occasion ses partenaires : Jürgen Griesbeck, co-fondateur et directeur du Streetfootballworld, Jacques Lambert, Président de l’UEFA Euro 2016, Jean-Michel Aulas, Président de l’Olympique Lyonnais, Georges Képénékian, premier adjoint au Maire de Lyon, et Thierry Braillard, Secrétaire d’État aux Sports.

Ce tournoi est l’événement solidaire de l’UEFA 2016, soutenu par la Fondation UEFA pour l’enfance, créée par Michel Platini. « Vous méritez d’être aidé ! » a déclaré Jacques Lambert. Jean-Michel Aulas, soutien historique et fondateur de Sport dans la Ville se dit fier « d’associer élitisme, professionnalisme et argent au cœur et à la passion ».

La soirée a également été dédiée à l’inauguration de l’Académie Job dans la Ville. Un programme qui vise à accompagner chaque jeune dès ses 14 ans, sur le chemin de la formation et de l’emploi. Trois de ces jeunes ont témoigné de leur parcours et des études qu’ils mènent aujourd’hui, grâce au soutien des mécènes. De belles histoires, des sourires rayonnants sous le regard d’Henri Lachmann, parrain et mécène de la première heure.

Animée par les journalistes sportifs Hervé Mathoux et Darren Tulett, la soirée s’est ponctuée du survol du campus par la Patrouille de France et des parachutistes de l’équipe de France. L’orchestre de l’Opéra de Lyon et les enfants de la Maîtrise de l’Opéra ont interprété la Marseillaise et l’hymne européen, l’Ode à la joie. La fête s’est terminée par un feu d’artifice grandiose de la Ville de Lyon.

Le Streetfootballworld Festival 16 a fait se rencontrer mécènes et passionnés du ballon rond au service des jeunes du monde entier et de leur avenir.

 

 

Nathalie Perrin

Directrice Associée de l’agence Co-Influence. www.co-influence.com

Co-Influence conseille et forme les organisations d’intérêt général au fundraising « grand donateur » et accompagne les entreprises et individus dans leur démarche philanthropique.

Devoteam nouveau mécène du Palais de Tokyo

Devoteam nouveau mécène du Palais de Tokyo

L’entreprise française de conseil en solutions numériques Devoteam est le mécène de la première exposition personnelle de Marguerite Humeau en France, exposition qui se tient au Palais de Tokyo depuis le 23 juin.

C’est tout d’abord le lieu en lui même qui a suscité l’intérêt de Devoteam. Le Palais de Tokyo est un centre d’art contemporain ambitieux qui présente des travaux originaux, poussés, novateurs autant que des rétrospectives sur des artistes depuis longtemps reconnu. Les locaux du Palais de Tokyo lui autorisent des expositions avant gardistes de taille importante.

Devoteam a pour ambition de participer au développement d’un monde en perpétuel mouvement, qui évolue tout le temps. « Innovation, audace et entrepreneuriat sont trois valeurs que nous portons fièrement chez Devoteam » explique d’ailleurs Stanislas de Bentzmann, co-fondateur et co-président de Devoteam. Ces trois valeurs sont reprises, sur le plan artististique, par le Palais de Tokyo et c’est pour cela que les deux structures se sont logiquement liées.

Pour ses 20 ans Devoteam a souhaité renforcé son action de mécénat et c’est pourquoi elle a décidé de soutenir la première exposition personnelle de Marguerite Humeau en France, au Palais de Tokyo. Au cœur de cette exposition, l’entreprise a retrouvé certains de ses intérêts et s’est donc sentie particulièrement avec le travail de l’artiste. Preuve est fait que l’art et la technologie numérique peuvent se retrouver et donner lieu à de belles démarches de mécénat.

 

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Fondation Swiss Life : la musique pour aider les personnes malades d'Alzheimer

Fondation Swiss Life : la musique pour aider les personnes malades d'Alzheimer

Sous l'impulsion de la Fondation Swiss Life et des associations Music'o Seniors et France Alzheimer et maladies apparentées, un concert mêlant des jeunes chanteurs lyriques et 4 personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer a été organisé au Musée Malraux (Le Havre) en juin.

Quand des malades d'Alzheimer deviennent chanteurs

Bien plus qu'une simple représentation musicale, le concert donné au Havre en juin dernier représente l'aboutissement d'un défi, initié par la Fondation Swiss Life et relevé par Music'o Seniors et France Alzheimer. Tout a commencé il y a 5 ans, avec l'organisation de concerts de musique lyrique en maisons d'accueil de personnes malades d'Alzheimer, visant à stimuler les patients par des airs d'opérettes. Le succès de cette initiative a conduit au lancement du projet « Ateliers d'écoute » en 2014. Épaulés par une musicothérapeute, 4 pensionnaires du centre d'accueil Les Iris au Havre ont réussi à apprendre des airs célèbres d'opéra, musique et paroles, pour les interpréter ensuite devant une centaine de spectateurs.

Un moyen de solliciter la mémoire et préserver le bien-être des patients

Cette performance aura tout de même demandé six mois de travail aux malades. Mais elle prouve l'impact positif de la musique lyrique sur la mémoire des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer. Selon Anne-Marie Beauvais, responsable de France Alzheimer 76 : « La musique lyrique permet de réactiver les capacités résiduelles de la mémoire avec des résultats surprenants. (...) Elle stimule, relaxe, calme la douleur, mais aussi a la capacité d'augmenter la plasticité du cerveau. » Ainsi, l'écoute de musique et le chant engendrent une expérience agréable pour les patients, qui leur permet de « s'échapper de leur quotidien, renouer avec les autres, revenir dans le monde commun à travers le partage de l'émotion », comme le résume Chantal Ardouin, directrice de l'association Music'o Seniors.

Emploi déguisé, alternative à la précarité : les dérives du service civique

Emploi déguisé, alternative à la précarité : les dérives du service civique

Lancé par le gouvernement en 2010 afin de renforcer la cohésion sociale, le service civique rencontre un vif succès. Mais si les volontaires ont à cœur de mettre leur temps à contribution, les missions constituent parfois un travail déguisé ou une échappatoire à la précarité de l'emploi.

Des missions d'intérêt général, pour développer la solidarité

Le service civique a été mis en place par le gouvernement il y a maintenant 6 ans, avec un objectif louable : « renforcer la cohésion nationale et la mixité sociale » en offrant aux volontaires « l’opportunité de servir les valeurs de la République et de s’engager en faveur d’un projet collectif en effectuant une mission d’intérêt général ». Destinée aux jeunes français de 16 à 25 ans, cette initiative est basée sur le volontariat et indemnisée 573 euros net par mois. Le succès a vite été au rendez-vous : le gouvernement reçoit aujourd’hui 4 fois plus de candidatures que de missions disponibles, ce qui prouve la volonté des jeunes à s'engager pour la Nation.

Service civique : l'envers du décor

Cependant, certains observateurs alertent sur les dérives dont le service civique fait l'objet. Il n'est pas rare que les missions se transforment en emploi dissimulé. Face à la crise du financement associatif, de nombreuses petites structures considèrent les jeunes volontaires comme une main d’œuvre bon marché, qui plus est souvent diplômée. Ces derniers se voient confier des tâches courantes au sein des associations, qui devraient normalement être effectuées par un salarié classique. Par ailleurs, le service civique est de plus en plus perçu par les jeunes comme une alternative au chômage et à la précarité de l'emploi, de nombreux diplômés s’engageant faute de trouver un premier emploi qualifié.

 

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Donnez votre sang : il y a urgence !

Donnez votre sang : il y a urgence !

En juin dernier, L’Etablissement Français du Sang lançait un appel pour encourager les Français à donner leur sang, qu’il a renouvelé le 14 juin, lors de la Journée Mondiale du don du sang. Les réserves sont fragiles et les dons moins importants durant l’été. Il est donc urgent de se mobiliser.

Chaque minute, l’Etablissement Français du sang (EFS) collecte 19 dons de sang, qui permettent de soigner un million de malades chaque année. À l’occasion de la Journée Mondiale du don du sang le 14 juin, l’EFS a lancé un appel à la mobilisation pour le don.  " Les réserves sont basses et la situation est très fragile. Aussi, plus que jamais, chaque don compte" publiait l’organisme dans un communiqué.

L’été, la fréquentation des 132 centres de collecte est en baisse, il est donc nécessaire de se mobiliser. Pour donner, il faut avoir entre 18 et 70 ans, peser plus de 50 kg et être en bonne santé. Les hommes peuvent effectuer jusqu’à six dons par an et les femmes quatre.

Le don du sang est proscrit en cas de grande fatigue, d'anémie, de diabète insulinodépendant ou de traitement pour des crises d'épilepsie. Il est contre-indiqué chez les personnes souffrant de maladies graves, chroniques ou à rechute, chez ceux qui souffrent d’insuffisances respiratoires comme l’asthme sévère et chez ceux qui ont une maladie du cœur, des vaisseaux sanguins ou de la coagulation.

Près de la moitié des dons (46%) est destinée à soigner les patients atteints de maladies du sang et de cancers, 34% des dons sont utilisés dans le cadre d’interventions chirurgicales, 5% pour traiter des insuffisances rénales et 15% pour d’autres pathologies. En 2015, plus de 572 000 transfusions ont pu être réalisées grâce à 1, 6 millions de donneurs.

Si les hommes homosexuels peuvent donner leur sang depuis le 11 juillet 2016, ce qui permettra d’avoir 21 000 donneurs supplémentaires, les besoins restent importants. D’où la nécessité de se mobiliser.

Pour savoir où donner, rendez-vous ici.

Fondation ARSEP : un spot TV sur les chaînes du Groupe Canal + durant tout l'été

Fondation ARSEP : un spot TV sur les chaînes du Groupe Canal + durant tout l'été

Le Groupe Canal + s'engage en faveur de la recherche sur la sclérose en plaques aux côtés de la Fondation ARSEP. Durant tout l'été, le spot TV de la fondation est diffusé sur certaines chaînes du groupe télévisuel.

Un spot TV diffusé 820 fois en deux mois

Du 1er juillet au 31 août 2016, sept chaînes du Groupe Canal + participent à la sensibilisation du grand public à la sclérose en plaques, en diffusant régulièrement le spot TV de l'ARSEP sur sept de ses  chaînes. Cette vidéo dure 29 secondes et passera 820 fois au total à l'antenne. Les diffusions se partagent entre les chaînes comme suit :

123 passages sur Comédie + ;

112 passages sur iTélé ;

64 passages sur D8 ;

287 passages sur Info Sport + ;

86 passages sur D17 ;

114 passages sur Planète + No Limit ;

123 passages sur Planète +.

La Fondation ARSEP, pour vaincre ensemble la sclérose en plaques

Fondée en 1969, la Fondation ARSEP est reconnue d'utilité publique. Depuis sa création, elle œuvre pour l'amélioration de la prévention et du traitement de la sclérose en plaques, par le biais de programmes de recherche et de campagnes de sensibilisation du grand public. La Fondation finance des projets scientifiques dans différents domaines (génétique, imagerie, immunologie, neurobiologie, recherche clinique et virologie) et s'applique toujours à diffuser les informations les plus récentes auprès des spécialistes et des patients. Différentes opérations sont lancées chaque année, allant de congrès à des journées portes ouvertes de laboratoires, en passant par des défis sportifs.

[SAGA MÉCÉNAT] LES GRANDES FONDATIONS CULTURELLES : Hermès au carré

[SAGA MÉCÉNAT] LES GRANDES FONDATIONS CULTURELLES : Hermès au carré

Découvrez tout au long de l'été la saga du mécénat culturel sur carenews.com. Bernard Hasquenoph, fondateur de Louvre pour tous, décrypte pour nous l'histoire des plus grandes fondations d'entreprises françaises. Le deuxième épisode est consacré à la Fondation d'entreprise Hermès.

Elle cultive une certaine discrétion. À l'image de sa marque mère Hermès, l’une des dernières grandes maisons de luxe aux mains de la même famille depuis sa naissance en 1837. A l'origine fabricante de selles de cheval, l’entreprise de maroquinerie s’est diversifiée jusqu'à la parfumerie. Un exploit d’indépendance et une réussite qui aiguise les appétits. L’ogre LVMH a bien tenté de la dévorer, avant d’y renoncer, contré par l'Autorité des marchés financiers.

Pas de projet tapageur donc, ni de bâtiment spectaculaire pour la Fondation d’entreprise
Hermès mais une présence diffuse à travers le monde. C’est Pierre-Alexis Dumas, héritier de la lignée et directeur artistique de la maison, qui la fonda en 2008. Une structure récente, prolongement de ses actions de mécénat, axée sur le soutien à la création – de l'art contemporain à la scène - et la valorisation de l'artisanat.

« Une entreprise qui ne gagne que de l’argent est bien pauvre si elle ne sait pas s’enrichir parallèlement sur le plan humain et culturel », déclare P.-A. Dumas. Un positionnement comme il faut, en adéquation avec la tradition « humaniste » de la maison. Ses valeurs : partage, sincérité, durabilité… Le discours aussi est lisse et parfait. Et humble. « Nous ne sommes pas une fondation qui agit comme un outil de communication pour la maison Hermès », assène sa directrice Catherine Tsékénis, « Hermès n'a pas besoin d'une fondation pour cela. » Nous voilà prévenus.

Dès 2000, Hermès ouvrait un espace d’art à l’arrière de sa boutique bruxelloise qu’il faut traverser pour y accéder, baptisé La Verrière. Elle y produit de nombreuses expositions sans lien avec la marque qui, elle, collabore avec des artistes, pour le dessin de son célèbre carré de soie ou pour des manifestations hybrides comme « Dans l’oeil du flâneur » présentée l’année dernière sur les Berges de Seine. Suivront cinq autres lieux à Tokyo, New York, Singapour, Séoul et Berne, jamais loin de ses boutiques mais tout aussi accessibles gratuitement.

En 2014, la Fondation pousse plus loin l’idée d'un mécénat « le plus vertueux possible », en participant directement à la conception d’une exposition au Centre Pompidou-Metz (Formes Simples). « C'est une forme de mécénat que j'espère différente, à la fois désintéressée et impliquée », se justifiait P.A. Dumas face au soupçon d’ingérence de la marque, tandis que le directeur de l’institution s'agaçait : « Nous n'allons pas exposer des objets fabriqués par la Maison Hermès. »

Parallèlement, ses manufactures accueillent des artistes en résidence, les initiant à ses savoir-faire - leur production fut exposée au Palais de Tokyo -, et le Prix Emile Hermès aide la carrière de jeunes designers. Enfin, la Fondation milite pour l'accès à l'éducation et la défense de l'environnement. Une cause entachée en 2015 par une accusation de maltraitance envers les crocodiles élevés pour la production de ses sacs. Affaire close, Hermès réaffirmant « son total engagement dans le traitement éthique » de ces bêtes sacrifiées sur l'autel du luxe.

Bernard Hasquenoph, fondateur de Louvre pour tous

Sources : Rapport d’activité de la Fondation d’entreprise Hermès 2008-2013 ; Billionaire.com, 10 décembre 2014 ; dossier de presse de l’exposition « Formes simples » au Centre Pompidou-Metz, 2014 ; AFP, 2 octobre 2013 & 11 septembre 2015.

Les 4 premiers projets de contrats à impact social sont enfin connus

Les 4 premiers projets de contrats à impact social sont enfin connus

Dans le cadre de l'appel à projets relatifs aux contrats à impact social ouvert le 16 mars 2016 par Martine PINVILLE, Secrétaire d'État chargée du Commerce, de l'Artisanat, de la Consommation et de l'Économie sociale et solidaire, 4 premiers programmes à impact social ont été sélectionnés fin juin.

Huit dossiers déposés, quatre candidatures retenues

Afin d'intensifier la portée de l'économie sociale et solidaire, le gouvernement a lancé un appel à projets visant à développer les contrats à impact social. Un premier point concernant les candidatures a été fait le 30 juin dernier, à l'issue duquel 4 dossiers - sur 8 déposés - ont retenu l'attention du jury. Pour rappel, le contrat à impact social est un dispositif offrant la possibilité aux investisseurs privés de financer des programmes socialement innovants, leur succès entraînant à terme le remboursement des fonds engagés par les pouvoirs publics. L'appel à projets de l'État a pour vocation d'offrir aux porteurs de projets et aux mécènes un cadre sécurisé et transparent pour mettre en place leurs actions.

Décrochage scolaire, éducation et entrepreneuriat

Les 4 premiers organismes et projets retenus sont les suivants :

Passeport Avenir, pour son programme de prévention du risque de décrochage scolaire à travers un tutorat individuel, les tuteurs étant issus d'entreprises partenaires et choisis sur la base du volontariat ;

La Sauvegarde du Nord, pour ses actions visant à favoriser l'action éducative en milieu ouvert (AEMO), une mesure impliquant l'intervention à domicile d'un travailleur social dans les familles sensibles, afin de réduire le nombre d'enfants placés ;

l'ADIE, pour son projet destiné à rendre accessible l'accompagnement entrepreneurial et le microcrédit aux personnes économiquement fragiles résidant dans des zones rurales isolées ;

Impact Partenaires, pour sa volonté de formation et d'accompagnement des personnes ayant pour projet l'ouverture d'un commerce franchisé dans les quartiers prioritaires.

Tour de France : le Secours populaire soutient les jeunes « Oubliés du Sport »

Tour de France : le Secours populaire soutient les jeunes « Oubliés du Sport »

Pour la 9e année, l'initiative « Les Oubliés du Sport » du Secours populaire est organisée en marge du Tour de France. Cette opération, financée notamment par la Fondation FDJ, permet de faire découvrir le BMX aux jeunes issus de milieux modestes, n'ayant pas la possibilité de partir en vacances.

Une initiation au BMX avant le passage du peloton

L'opération « Les Oubliés du Sport », également soutenue par Amaury Sport Organisation (ASO) et la Fédération Française de Cyclisme (FFC), vise à faire du Tour de France un événement majeur pour les jeunes issus de familles à faibles ressources. L'initiative suit le parcours de la compétition cycliste. En parallèle de 11 étapes du Tour de France 2016, des initiations à la pratique du BMX sont proposées aux jeunes sur une piste et une rampe de lancement installées en bord de route, en attendant le passage de la caravane et ses cadeaux. Après un pique-nique, les riders en herbe sont invités à assister au passage du peloton.

Le Tour de France, pour profiter d'une journée de vacances

Cette année, l'opération « Les Oubliés du Sport » concerne près de 1300 jeunes soutenus par une quinzaine de fédérations du Secours populaire français. Grâce à Amaury Sport Organisation, 250 d'entre eux auront une chance supplémentaire : celle d'assister à l'arrivée du Tour de France le 24 juillet dans les tribunes des Champs-Élysées. Depuis le début du projet sportif et solidaire « Les Oubliés du Sport », le Secours populaire a permis à quelque 7 000 jeunes de 8 à 12 ans de vivre une expérience inédite et éducative, et surtout de profiter d'une journée de vacances.

IMS-Entreprendre pour la Cité devient Les entreprises pour la Cité

IMS-Entreprendre pour la Cité devient Les entreprises pour la Cité

Crée en 1986 par plusieurs dirigeants d’entreprise dont Claude Bébéar, ancien directeur d’AXA, IMS-Entreprendre pour la cité accompagne les organisations dans leurs actions sociétales et de mécénat. À l’occasion de sa dernière assemblée générale, le réseau a décidé de changer de nom.

Valorisation de l’engagement sociétal des entreprises

L’association IMS-Entreprendre pour la Cité souhaitait mettre en avant les entreprises, véritables acteurs du changement social. C’est donc naturellement que l’association a annoncé, à l’occasion de son asssemblée générale, le 7 juillet dernier, sa nouvelle identité : Les entreprises pour la Cité. Ce nom entend donner plus de poids aux membres du réseau, constitué de 270 entreprises (et de 3,5 millions de salariés). En effet, c’est dans un mouvement mutualisé que les entreprises jouent, aujourd’hui, le rôle principal d’acteur du développement économique et social de leur territoire. Les entreprises pour la Cité se dotent également d’une signature, qui assoit la position de ses membres dans la lutte contre les inégalités.

La RSE, au cœur des stratégies d’entreprise

Comme le rappel Jean-Paul Bailly, Président du réseau, l’entreprise ne peut croître que dans un environnement sain. Un constat qui semble parler aux entreprises. « La responsabilité sociétale est de plus en plus au cœur des entreprises », observe le Président. Selon l’étude GreenBiz, 43% des départements RSE actuel, serait dirigé par un membre de l’exécutif de l’organisation, en 2016, contre 32% l’année précédente. Aujourd’hui, l’entreprise n’est plus seulement un acteur économique à la seule recherche de profit. Désormais, elle endosse des responsabilités sociétales, n’empêchant nullement la réussite économique, au contraire.

L'information en direct des associations et des mécènes