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[ÉCLAIRAGE] L’engagement sociétal, un moteur de croissance pour les entreprises

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[POSITIVONS] Les pansements écolos d'une jeune australienne atteinte de leucémie

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Le Schmilblick, le jeu qui finance les associations à fort impact social

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Terres Innovantes : le fonds de dotation des Jeunes Agriculteurs

Terres Innovantes : le fonds de dotation des Jeunes Agriculteurs

Carenews, l'actualité des associations, du mécénat et de la philanthropie

[MERCATO] L’association Handicap International a un nouveau directeur France

[MERCATO] L’association Handicap International a un nouveau directeur France

Depuis le 8 février dernier, Xavier du Crest de Villeneuve est le nouveau directeur de Handicap International France. Sa grande connaissance du monde associatif, ses qualités de manager et son engagement sont les principales raisons de sa nomination.

Un homme créatif, expérimenté et engagé

Changement de direction chez Handicap International France. L’association vient de nommer un homme de la maison au poste de directeur, Xavier du Crest de Villeneuve. Agé de 60 ans, il possède une grande expérience dans le management d’agences internationales de communication. Il laisse notamment son empreinte chez Sodebo et chez Darty puis développe le premier réseau d’agences de communication indépendantes au monde chez MGA. En parallèle, Xavier du Crest de Villeneuve collabore beaucoup avec le milieu associatif. Il soutient de nombreuses associations dont Handicap International France. En 2012, il est nommé Directeur International de la Communication de l’ONG Aide et Action. En 2016, il rejoint Handicap International et s’impose rapidement au sein de l’association.

Faire grandir davantage Handicap International France

Xavier du Crest de Villeneuve a pour nouvelle mission de contribuer au rayonnement de Handicap International dans le monde. Sa mission est d’autant plus délicate que l’entité française de Handicap International, qui est composée de huit associations nationales, a un poids particulièrement important. Il devra s’assurer du succès de la communication et des collectes de fonds nécessaires au financement des 341 programmes mis en place par Handicap International France dans 60 pays. L’obtention d’un million de signatures d’ici 2018 et la poursuite de la lutte contre les bombardements des civils sont les principales priorités du nouveau directeur.

Droit d’asile, titres de séjour, le chemin de l’enfer pour les réfugiés

Droit d’asile, titres de séjour, le chemin de l’enfer pour les réfugiés

Depuis 2014, la France, terre d’asile est en plein débat sur le nombre de migrants à accueillir, de zéro à tous selon l’interlocuteur. Pourtant, malgré de nombreuses croyances, la France ne délivre pas de titre de séjours si facilement ni en grand nombre. Entre manque de moyens, abus, procédures interminables et exigences, la France se situe bien en dessous de ses confrères européens. Et une fois la décision prise, laisse les réfugiés livrés à eux-mêmes sans soutien ni aide. 

La France délivre différents types de titres de séjours : économique, familial, étudiant/stagiaire, touristiques, etc. Chaque année, le nombre d’attributions de titres de séjours c’est-à-dire de visas plus ou moins longs, augmente un petit peu. En 2014, il y a eu 13% de visas délivrés en plus par rapport à 2014, soit 2,8 millions au total. Parmi c’est 2,8 millions, 2,6 millions sont des visas touristiques c’est-à-dire de courtes durées et 182 549 visas « longs séjours » avec 6% d’augmentation pour ceux-ci. 82 671 des visas longs séjours sont donnés pour des études et 48 631 pour des regroupements familiaux. Au total, 51 247 visas ont été délivrés pour des raisons migratoires, qu’elles soient économiques, humanitaires ou sanitaires. 

 

Demandes de droit d’asile et titres de séjours

Pour les personnes sans-papiers, les demandes se font à la préfecture de rattachement. Ces préfectures sont bien souvent en manque de moyens et surchargées par les demandes. « Il y a des gens qui viennent la veille au soir, qui dorment devant, qui sont obligés de venir plusieurs soirs de suite, qui n’arrivent pas à avoir un ticket parce qu’il y a des numérus clausus pour accéder au guichet », déclare Lise Faron de La Cimade. 

Les préfectures requièrent ensuite une liste de pièces et justificatifs sensés prouver la situation déclarée, mais celles-ci ne sont pas établies clairement et varient énormément. Dans certains cas, les associations ont dénoncé des exigences illégales ou abusives. Sans réglementation précise et juridique, la préfecture peut exercer un pouvoir arbitraire fort et ce, sans aucune contrainte ou justification. 

De plus, celles-ci ne fournissent pas toujours de récépissé, un document obligatoire autorisant une personne à séjourner en France pendant l’instruction. Ce document doit être donné à toute personne faisant une demande de titre de séjour.

 

Des demandes d’asile payantes mettant en difficulté les plus précaires

Faire une demande d’asile n’est pas gratuit. Le tarif varie selon la demande de titre de séjour, mais peut aller jusqu’à 600 euros. Depuis 2012, une personne en situation irrégulière lors de sa demande devra payer 340 euros pour un droit de régularisation, autrement dit, une taxe. 

Aujourd’hui la France est considérée comme terre d’asile, mais cela reste encore une réalité incertaine. En 2014, 64 811 personnes ont fait une demande d’asile en France et seulement 20% se sont vue accorder la protection française. Bernard Cazeneuve avait déclaré en septembre 2015 vouloir accueillir 9 000 réfugiés sur deux ans en déclarant « La France n’a pas failli […] Le peuple français donne asile aux étrangers bannis de leur patrie pour la cause de la liberté. » 

Pourtant, la France qui se revendique pays des droits de l’homme et une terre d’asile reste bien à l’écart du conflit par rapport aux autres pays européens qui, comme l’Allemagne, en ont accueilli bien plus. L’Allemagne a accueilli 47 600 personnes en 2014 soit une hausse de 80% par rapport à 2013.-

 

L’accueil des réfugiés en Europe

En Europe, 37% des réfugiés accueillis sont syriens (68 300 au total). Et 60% d’entre eux sont en Allemagne (25 900) et en Suède (16 800). Ils sont 8% d’Érythréens, 8% d’Afghans, 5% d’Iraquiens, 4% d’Iraniens et 4% d’apatrides. La même année en France, la nationalité ayant reçu les plus de droit d’asile est la Russie, c’est-à-dire que 10,1% des droits d’asile ont été donnés à des ressortissants russes (2080 personnes). La deuxième nationalité est la Syrie (9,8% soit 2015 personnes) et enfin le Sri Lanka (8,2% soit 1688 personnes). 

En France, 68 500 demandes ont été faites en 2014. 14 815 ont reçu une réponse positive en première instance. En appel, seulement 37 085 demandes avaient abouti, c’est-à-dire que plus de la moitié ont été refusées et 5 825 ont été acceptées. 

 

Que ce passe-t-il une fois la demande faite ? 

Lorsque la demande est acceptée, c’est le début du parcours du combattant. Le réfugié va devoir vivre en foyer le temps de s’adapter, d’apprendre la langue, trouver un travail, un logement et être autonome. Cela est long et souvent compliqué. La demande d’asile leur apporte une sécurité, mais leur enlève également une protection comme le soutien des associations qui arrêtent parfois leurs démarches à la demande d’asile. 

Si la demande est refusée, le réfugié devra soit quitter le territoire soit rester, au risque de se faire arrêter et de ne bénéficier d’aucun droit. Certaines études ont montré que les réfugiés acceptaient plus facilement de rentrer chez eux si, lors de leur passage dans un autre pays ils y avaient appris quelque chose, ou retirer un bénéfice culturel, intellectuel ou social. Il percevait ce renvoi non plus comme un échec total, mais comme une difficile expérience dont il aura tiré du bénéfice. 

10e édition du Salon PRODURABLE : la RSE au coeur de tous les débats

10e édition du Salon PRODURABLE : la RSE au coeur de tous les débats

Encouragé par l'Accord de Paris, qui est entré en vigueur le 8 novembre dernier et qui promet de limiter le réchauffement climatique en dessous de 2°C d'ici la fin du siècle, PRODURABLE lance la 10e édition de son salon consacré à la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE)

PRODURABLE milite pour l'environnement et soutient la RSE depuis maintenant 10 ans. La RSE est aujourd'hui l'un des sujets centraux au sein des entreprises. L'édition 2017 a pour objectif de faire le point sur son l'évolution au cours de ces dix dernières années et de proposer de nouvelles innovations qui profiteraient à l'écologie. Le tout, en restant attentif aux nouveaux outils numériques, mis à disposition des entreprises.

 

En une décennie, PRODURABLE s'est imposé dans le secteur

Depuis 10 ans, PRODURABLE a accueilli près de 28 000 professionnels, 400 exposants et plus de 1 000 intervenants. Cette année, c'est Nicolas Hulot, invité d'honneur, qui en ouvrira les portes , le 14 mars à 9h00. PRODURABLE continue de prôner l'innovation, et le partage à travers son combat pour des RSE encore plus engagées.

 

Un programme 100% RSE

Au programme, pas moins de 75 conférences, 80 exposants, plus de 50 ateliers, des talk-shows... Un salon donc, qui promet d'être riche en informations et en animations. Le tout sur le thème de la nature. Une nocturne d'anniversaire est notamment prévue le 14 mars. S'ajoute à cela 7 parcours thématiques qui seront proposés aux participants. Une quinzaine de tables rondes auront lieu, notamment sur les relations entreprises et ONG (animée par carenews.com), sur les droits des femmes en entreprise, l'obsolescence programmée, sur le social business, les fondations d'entreprises, les partenariats... L'évènement aura lieu les 14 et 15 mars 2017 au Palais des Congrès de Paris. Les visiteurs pourront s'y rendre de 8h30 à 19h30 le mardi 14, et de 8h30 à 18h30 le mercredi 15 mars.

 

 

 

Partenariat média carenews.com x Produrable

[À LA TÉLÉ] À but non lucratif reçoit Bel France et le Rire Médecin

[À LA TÉLÉ] À but non lucratif reçoit Bel France et le Rire Médecin

Ce lundi, Didier Meillerand a parlé du Rire Médecin dans son émission hebdomadaire, À But Non Lucratif. Il a donc reçu Caroline Simonds, fondatrice de l'association , Franck Peillon, son directeur Général, Gérard Jugnot, parrain du Rire Médecin et Jennifer Marquet, directrice générale de Bel France, mécène de l'association depuis plus de 20 ans.

Le Rire Médecin et Gérard Jugnot

 

L'association a été créée il y a 25 ans par Caroline Simonds, une comédienne américaine. Elle a décidé d'utiliser la comédie pour aider les enfants à l'hôpital. Pour ce faire, l'association forme des clowns qui interviennent dans les hôpitaux et tentent de faire rire et de distraire les petits malades. C'est deux par deux que ces clowns vont dans les services, et bousculent le monde de la médecine pour quelques minutes.

 

Leur cause a séduit Gérard Jugnot, qui parraine l'association depuis 2012 et qui dit sans détour : « je suis un haut-parleur ». Le célèbre acteur donne de la visibilité à l'association. Il le dit lui-même : « Le rire est un médicament [et] le métier de clown à l'hôpital reste un métier. » Gérard Jugnot trouve la cause émouvante mais aussi bénéfique pour les enfants qui ont besoin de rire un peu.

 

Le financement du rire médecin passe d'abord par les mécènes

 

La formation initiale des clowns nécessite cinq mois. Il y a bien sûr leur formation de comédiens, mais aussi une formation psychologique. C'est une étape coûteuse pour l'association, mais le directeur général Franck Peillon a insisté sur sa nécessité : « L'hôpital n'est pas une scène banale. » Il a également expliqué que si le budget général de l'association était aujourd'hui de 4,5 millions d'euros, c'était surtout grâce à ses mécènes qui représentent au moins un tiers de cette somme.

Bel France, a choisi de soutenir l'association depuis maintenant plus de 20 ans et donne aujourd'hui 40 000 euros par an à l'association.

 

Le groupe Bel France soutient le Rire Médecin depuis plus de 20 ans

 

Bel est en effet un partenaire récurrent du Rire Médecin. En plus du soutien financier que le groupe fournit, leur directrice générale Jennifer Marquet a mentionné les actions menées par Bel France pour promouvoir l'association. Près de 500 de leurs salariés sont mobilisés chaque année sur les sites du Rire Médecin, le groupe soutient des actions de collecte et propose une action pour développer la notoriété de l'association tous les ans. Cette année, l'entreprise a consacré un épisode de sa série « la Vie du Filet », diffusée sur youtube, au Rire Médecin (« Le plus marrant »). Bel propose en plus aux consommateurs de reverser 50 centimes pour deux produits mini-babybel achetés.

 

La participation du groupe Bel et du Rire Médecin se fait en toute transparence. L'entreprise assume pleinement ce que Didier Meillerand a qualifié d'« actions de stratégie de marque ». Jennifer Marquet décrit les trois principaux enjeux de ce mécénat : le premier est l'image de la marque. Babybel repose énormément sur la joie enfantine, et sa participation au Rire Médecin est donc porteuse de sens. Ensuite vient la nécessité de continuer à nourrir cette marque avec la proximité et la confiance des collaborateurs mais aussi des salariés. Leur engagement auprès de l'association réveille un sentiment de fierté. Enfin, les consommateurs : si consommation devient synonyme d'action, alors les consommateurs auront tendance à choisir les produits qui soutiennent une bonne cause.

 

Le personnel hospitalier y met du sien, pour le plus grand bonheur des enfants

 

Pour Caroline Simonds, ce sont cette transparence et cette compréhension entre l'association et l'entreprise qui permettent de proposer un travail de qualité. Les partenariats avec les mécènes sont bien sûr nécessaires, mais la collaboration avec les hôpitaux est également très importante pour le bon fonctionnement des interventions. La communication entre les membres du Rire Médecin et des aide-soignants permet de perfectionner les interventions et d'être attentifs aux besoins des enfants.

 

 

 

[ÉCLAIRAGE] L’engagement sociétal, un moteur de croissance pour les entreprises

[ÉCLAIRAGE] L’engagement sociétal, un moteur de croissance pour les entreprises

Une étude publiée par l’Institut économique de Montréal (IEDM) révèle que la responsabilité sociale des entreprises a un impact direct sur la génération de profits et le développement durable. Une double récompense pour les dirigeants qui s’efforcent de rendre leur activité socialement utile.

Une responsabilité exigée par les consommateurs

Le mécénat d’entreprise existe depuis longtemps mais l’engouement grandissant qu’il suscite depuis quelques années est, lui, plutôt nouveau. Et les consommateurs y sont pour beaucoup. C’est du moins ce qui ressort d’une récente étude réalisée par l’Institut économique de Montréal. D’après l’IEDM, les entreprises qui mettent en place des projets sociaux ou solidaires cherchent à placer la responsabilité sociale au cœur de leur stratégie, non seulement pour se sentir socialement utiles, mais aussi pour répondre aux attentes de consommateurs de plus en plus exigeants et engagés. «Cela ne veut pas dire que les décisions des dirigeants d'entreprises sont toujours bénéfiques, mais dans une économie de marché, les droits de propriété font en sorte que les entreprises sont tenues responsables des conséquences négatives de leurs actions lorsque cela affecte la propriété d'autrui», rapporte Germain Belzile, chercheur à l’IEDM.

Un pari gagnant pour les entreprises

En introduisant les concepts de responsabilité sociale et de durabilité, les entreprises améliorent leur notoriété sans pour autant renoncer à la maximisation des profits. Et ceci « du moment que les lois, réglementations et droits de propriété sont respectés et qu'on laisse le mécanisme des prix jouer son rôle dans l'économie » souligne Germain Belzile. En effet, sur le moyen et long terme, le déploiement d’actions sociales et solidaires fidélise les clients et renforce l’image de marque de l’entreprise. Par conséquent, la responsabilité sociale est bénéfique pour tous : pour les entreprises et leurs dirigeants, pour les consommateurs, pour les bénéficiaires et, plus généralement, pour l’ensemble de la société.

[POSITIVONS] Les pansements écolos d'une jeune australienne atteinte de leucémie

[POSITIVONS] Les pansements écolos d'une jeune australienne atteinte de leucémie

Bridgette Veneris, une petite fille de 10 ans atteinte de leucémie, a inventé un dispositif pour distribuer des pansements. Hygiénique, pratique et écologique, ce système a connu un franc succès dans le milieu hospitalier.

Le pansement qui se déroule

 

Bridgette Veneris a 10 ans et habite en Australie. Atteinte de leucémie, elle est aujourd'hui en période de rémission. Durant son séjour à l'hôpital, la jeune fille a remarqué à quel point il était difficile pour les infirmières de déballer les pansements. Elle a donc décidé d'inventer un nouveau dispositif, plus pratique, sur le modèle du rouleau de ruban adhésif. Les pansements sont donc enroulés, et enfermés dans un boitier afin de les garder stérilisés. Il suffit ensuite de les dérouler et de les couper avec une petite lame, puis de refermer le boitier. Cela évite le surplus de consommation, rend sa distribution plus facile et surtout, reste parfaitement hygiénique.

 

Un ticket gratuit pour la NASA

 

Grâce à cette idée ingénieuse, Bridgette Veneris a gagné le concours LittleBIGidea (petite grande idée). Le prix du concours étant un voyage en Floride, la petite fille pourra, une fois sa phase de rémission terminée, partir en Floride. Passionnée par l'espace, elle rêve d'aller y visiter le quartier général de la NASA.

Le Schmilblick, le jeu qui finance les associations à fort impact social

Le Schmilblick, le jeu qui finance les associations à fort impact social

Et si jouer sur son smartphone pouvait soutenir des associations d’intérêt général en les finançant ? C’est le principe du CareGame, un jeu de devinettes : le Schmilblick, mis en place par trois jeunes diplômés qui veulent changer les choses.

« Faire avancer le schmilblick », c’est être constructif, apporter quelque chose d’utile… Ça tombe bien, c’est le but ! Alors qu’il n’est pas toujours évident de donner du temps ou de l’argent aux associations au quotidien, le CareGame permet de donner un peu, régulièrement en répondant à des devinettes... Dans le métro, à la pause, devant la télé il y a toujours un moment où l’on est face à son smartphone à regarder les mêmes réseaux sociaux ou à faire le même jeu. Et si, pour une fois, geeker sur son téléphone était un moyen de faire changer les choses ?

 

Le don ludique, comment ça marche ?

Découvrir l’image mystère qui se cache derrière le schmilblick, un concept assez simple et pourtant…

À chaque partie, l’utilisateur choisit une association d’intérêt général à fort impact social à soutenir. Il fera alors remporter des points à cette association pour chaque partie gagnée, ils seront ensuite convertis en dons. L’application est gratuite, mais le jeu sera « freemium », c’est à dire rémunéré grâce à la pub et aux achats intégrés (achat d’indices ou de bonus). Le jeu CandyCrush rapporte 500 000 euros par jour grâce à ce système.

15 % des revenus de l’application seront versés aux associations. Pour l’instant, les créateurs de l’application ont choisi de soutenir Activ’Actions, les Apprentis d’Auteuil, Coexister, Passeport Avenir et SINGA. Ils envisagent d’élargir le choix, notamment avec WWF.

 

Financer CareGame sur Ulule

Déjà à plus de la moitié de leur objectif, il reste près de 12 000 euros à financer sur la plateforme de crowdfunding Ulule. Pour aller jusqu’au bout du don solidaire, pour chaque euro versé à l’application, la Fondation Alter&Care versera 1 euro à l’association Le Rocher qui lutte contre la crise éducative des cités.

Il reste 7 jours pour participer à la campagne de crowdfunding et ça se passe ICI.

Solidarité : campagne choc contre la pauvreté d’ATD Quart Monde

Solidarité : campagne choc contre la pauvreté d’ATD Quart Monde

ATD Quart Monde marque son 60e anniversaire en lançant un appel à l’action de grande envergure. Plusieurs personnalités comme Nicolas Hulot et Lilian Thuram ont déjà signé cet appel visant à sensibiliser sur la lutte contre la pauvreté.

Plusieurs grands évènements organisés dans toute la France

Le mouvement ATD Quart Monde veut faire de 2017 l’année de la mobilisation en lançant un appel à l’action permettant de construire un monde meilleur, une « société autrement ». Une belle façon de célébrer le 60e anniversaire du mouvement et le 100e anniversaire de la naissance de son fondateur, Joseph Wresinski. Des forums, des concerts de chorales et de nombreux autres événements sont prévus tout au long de l’année dans toute la France. Une bande dessinée ayant pour thème central les préjugés sur la pauvreté sortira en mars. Un concours de nouvelles est prévu en juin. L’été sera la saison des festivals et plusieurs courts-métrages seront présentés en octobre. Sans oublier un grand rassemblement qui se tiendra à Paris les 14 et 15 octobre.

Des partenaires et des personnalités engagés

L’appel à action d’ATD Quart Monde bénéficie du relais et du soutien de plusieurs médias tels que le journal La Croix et les chaînes de France Médias Monde (France 24, RFI, MCD). Il a d’ores et déjà été signé par deux personnalités activement engagées depuis plusieurs années dans la lutte contre la misère et la protection de l’environnement : Nicolas Hulot et Lilian Thuram. Pour connaître le programme des activités et signer l’appel d’action, rendez-vous sur www.stoppauvrete.org et suivez le hashtag #StopPauvreté sur les réseaux sociaux.

Terres Innovantes : le fonds de dotation des Jeunes Agriculteurs

Terres Innovantes : le fonds de dotation des Jeunes Agriculteurs

Les Jeunes Agriculteurs, syndicat agricole dédié aux moins de 35 ans, lance son fonds de dotation Terres Innovantes avec à sa tête Jérémy Decerie. Le but de ce fonds est de soutenir les jeunes agriculteurs dans leurs démarches innovantes, et de faire changer l’image parfois erronée que se fait le grand public. Le syndicat souhaite montrer les visages de l’agriculture d’aujourd’hui et de demain.

Les Jeunes Agriculteurs ont créé ce fonds de dotation pour faire connaître et donner de l’ampleur aux actions d’intérêt général qu’organise le syndicat.

Aujourd’hui, pour perdurer dans le milieu agricole, il faut innover et agir auprès du grand public afin de construire l’agriculture de demain.

Les objectifs du fonds sont de tisser des liens entre les agriculteurs et les consommateurs, de promouvoir le métier d’agriculteur en montrant au grand public les « coulisses » du métier, de valoriser le rôle de l’agriculture sur les territoires en démontrant que les agriculteurs sont pleinement acteurs dans la richesse économique, sociale et environnementale des territoires et de favoriser les innovations en s’adaptant aux évolutions du métier et de l’environnement.

 

La campagne de communication #NourrirLeFutur

L’objectif est de rapprocher le consommateur du produit et du producteur en mettant en lumière l’impact positif sur le plan économique, sociétal et environnemental de l’agriculture sur les territoires.

Le fonds de dotation Terres Innovantes souhaite valoriser l’importance de l’agriculture en France en dressant le portrait de dix jeunes agriculteurs innovants et impliqués sur les thématiques de l’ODD. Ces portraits voulant dynamiser et moderniser l’image que l’on se fait des agriculteurs s’articulent autour d’un objectif : nourrir le futur.

Cette campagne est diffusée sur les quais du métro parisien du 23 février au 1er mars dans plus de 236 stations (environ 4 800 000 usagers). La campagne aura également un stand au Salon de l’Agriculture, dans la nef du Hall 1 ainsi que sur les réseaux sociaux grâce au hashtag #NourrirLeFutur.

 

La fin des clichés sur l’agriculture

La plupart des Français voit aujourd’hui l’agriculture comme sinistrée et sans avenir, source de pollution et parfois entachée par des scandales sanitaires. 70 % d’entre eux ont une image positive  de l’agriculture, mais carricaturale. L’essor de l’agriculture biologique et responsable a tout de même permis de rehausser cette image et fait prendre conscience qu’il était préférable de payer un peu plus cher pour manger mieux et assurer un revenu correct aux agriculteurs.

Cette campagne veut sortir de l’angle de la crise économique et sociale, déjà régulièrement traité par les médias. Montrer une agriculture plus jeune, plus dynamique et forte de propositions pour redonner confiance aux Français, là est l’objectif des Jeunes Agriculteurs.

[VIDÉO] Interview d'Isabelle Gougenheim, de l'association IDEAS

[VIDÉO] Interview d'Isabelle Gougenheim, de l'association IDEAS

Lors du forum La France s’engage, carenews.com a rencontré quelques-uns des lauréats. Isabelle Gougenheim vient présenter l’association IDEAS et présenter ses défis pour 2017.

Cette association accompagne bénévolement des associations et fondations. Créée il y a plus de 10 ans, IDEAS tend à optimiser l’impact des associations et fondations en leur permettant d’être plus efficaces et reconnues et de les aiguiller vers des financeurs.

 

Qu’apporte le label aux associations ?

IDEAS soutient un grand nombre d’associations de différentes tailles – aussi bien de toute petite structure que de très grosses fondations. Le but est de les aiguiller dans leurs démarches pour qu’elles soient plus efficaces, plus transparentes et plus solides. En contact avec différents mécènes, fondations et philanthropes, IDEAS les redirige vers les associations en accord avec leurs envies et leurs besoins, leur permettant ainsi de trouver des financements pour leurs projets.

 

L'information en direct des associations et des mécènes