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La Finance Solidaire, outil de la Venture Philanthropy

La Finance Solidaire, outil de la Venture Philanthropy

Mal-logement en France : Les Toits de l’Espoir soufflent leur 20e bougie

Mal-logement en France : Les Toits de l’Espoir soufflent leur 20e bougie

Zoom sur les Prix Fondation SNCF 2016

Zoom sur les Prix Fondation SNCF 2016

La fondation ADP partenaire de Lire pour en Sortir pour La France s’engage

La fondation ADP partenaire de Lire pour en Sortir pour La France s’engage

[RADIO] À but non lucratif : la Fondation EDF s’engage pour les migrants

[RADIO] À but non lucratif : la Fondation EDF s’engage pour les migrants

Carenews, l'actualité des associations, du mécénat et de la philanthropie

La Fondation groupe RATP et l’Adie récompensées pour leur soutien à l'emploi

La Fondation groupe RATP et l’Adie récompensées pour leur soutien à l'emploi

La Fondation groupe RATP et l’Adie reçoivent un ABNL Non Profit Award, une distinction décernée par l’émission de BFM Business A But Non Lucratif. Ces prix récompensent les projets solidaires, sociaux ou humanitaires mis en place par un organisme d’intérêt général et une entreprise.

Un projet de soutien à la création d’activité

La Fondation groupe RATP et l’Adie viennent de recevoir un ABNL Non Profit Award pour leur projet « Sur la voie de l’insertion ». Cette initiative a pour objectif de soutenir les personnes sans emploi qui souhaitent créer leur activité mais qui ne peuvent pas bénéficier d’un crédit bancaire. Grâce à un microcrédit, elles peuvent ainsi créer leur propre emploi et se lancer dans leur nouvelle activité. Créé en 2012, ce projet a permis jusqu’à présent à 180 personnes sans emploi de se réinsérer en région parisienne et dans d’autres villes (La Roche-sur-Yon, Valenciennes, Charleville-Mézières).

A But Non Lucratif, une émission dédiée aux projets solidaires

A But Non Lucratif est une émission de BFM Business qui place sous le feu des projecteurs les initiatives citoyennes, solidaires et humanitaires lancées par une association, une fondation ou une ONG en partenariat avec une entreprise. Les ABNL Non Profit Awards récompensent les projets innovants ayant un impact réel sur la société. En marge de leur projet « Sur la voie de l’insertion », la Fondation groupe RATP et l’Adie mettent à la disposition des créateurs d’entreprise un espace dédié au développement de leurs compétences et de leurs produits baptisé le Quai des créateurs, dans une station de métro de Bagnolet (station Gallieni).

Crowdfunding : aidez l'Opéra de Dijon à habiller ses chanteurs

Crowdfunding : aidez l'Opéra de Dijon à habiller ses chanteurs

Les chanteurs de La Flûte enchantée ont besoin de costumes ! Pour parer aux baisses de subventions, l'Opéra de Dijon a lancé une campagne de crowdfunding, afin d'habiller son équipe sur scène. Objectif : récolter 10 000 euros.

Le financement participatif, une aubaine dans le monde de la culture

 

« Aidez-nous à habiller nos chanteurs ! ». Tel est l'intitulé de la campagne de crowdfunding lancée par l'Opéra de Dijon sur la plateforme Commeon en novembre dernier, afin de pouvoir financer les costumes de son adaptation de La Flûte enchantée. Cette initiative fait suite à une baisse de quelque 800 000 euros de subventions en deux ans, qu'il faut maintenant compenser. Le financement participatif est de plus en plus prisé par les institutions culturelles. Pour l'Opéra de Dijon, en plus de permettre la collecte de fonds, cela constitue un moyen d'étendre son public, en touchant notamment des cibles plus jeunes.

 

Une version moderne et post-apocalyptique de La Flûte enchantée

 

La version de La Flûte enchantée, œuvre phare de Mozart, proposée par l'Opéra de Dijon se veut contemporaine. Imaginée par David Lescot, elle met en scène sept chanteurs mi-animaux, mi-humains, évoluant dans un univers post-apocalyptique. Les costumes, dont les croquis sont disponibles sur la plateforme Commeon, doivent être réalisés à partir de matériaux récupérés. Si ces éléments ne coûtent à priori pas grand-chose, la confection des habits de scène demande, elle, du temps et une certaine maîtrise de la couture. C'est pourquoi quelque 55 000 euros sont nécessaires, les organisateurs espérant rassembler 10 000 euros à travers leur campagne de financement participatif, d'ici le 1er février.

 

Crédit photo

La Finance Solidaire, outil de la Venture Philanthropy

La Finance Solidaire, outil de la Venture Philanthropy

Lors de la conférence annuelle de l’European Venture Philanthropy Association (EVPA), les différents intervenants ont investigué les possibles utilisations de cet outil. Dans la “boîte à outils” de la venture philanthropy (VP), la finance solidaire, un domaine dans lequel la France se distingue tout particulièrement.

1 million d’épargnants solidaires

La finance solidaire, c’est un ensemble de produits financiers qui relient les épargnants à des entreprises et organisations à forte utilité sociale. Et cette envie de rendre son argent utile est très largement partagée: 1 million d’épargnants solidaires ont souscrit 1,84m de produits pour 8,46 milliards d’euros d’encours. Tous sont aujourd’hui investis dans des produits d’épargne solidaire labellisés par Finansol, l’association française de référence.

Résultats:

290 millions d’euros de financement d’associations et d’entreprises solidaires (foncières sociales, prêts environnementaux…)

5,32 millions d’euros de dons aux associations grâce aux produits permettant le partage des intérêts

31000 emplois créés ou consolidés

 

Épargne salariale, épargne bancaire, investissement...

Si vous voulez investir solidaire, vous aurez l'embarras du choix : livret d'épargne, dépôts à terme, fonds d’investissement, épargne salariale... l’offre de produit est extrêmement large. De plus, il est obligatoire depuis 2010 de présenter un fonds solidaire dans tous les PEE et PERCO. Ce sont d’ailleurs ces produits qui captent la majeure partie de l’épargne avec 5,2M€.

 

Plusieurs réseaux nationaux bénéficient d’une part substantielle de l’épargne solidaire : France Active, l’Adie et Initiative France. Ce maillage permet de proposer une offre de financement solidaire aux porteurs de projet où qu’ils se situent. De même, tous les réseaux bancaires ou presque proposent des produits d’épargne solidaire. Alors où que vous soyez, l’investissement responsable est à portée de main !

6 mécènes partenaires de l'émission télé À but non lucratif sur BFM Business

6 mécènes partenaires de l'émission télé À but non lucratif sur BFM Business

La Fondation Groupe ADP, la Fondation Carrefour, la Fondation d’entreprise Deloitte, la Fondation EDF, la Fédération Nationale des Caisses d’Epargne et la Fondation SNCF se sont engagées autour de l'association Les entreprises pour la Cité afin de financer la montée en puissance de l'émission À but non lucratif qui passe en télévision à partir du 15 janvier 2017 8 heures sur BFM Business.

L' association Les entreprises pour la Cité est le partenaire officiel de l'émission À but non lucratif qui est axée sur le non profit business.

La Fondation Groupe ADP, la Fondation Carrefour, la Fondation d’entreprise Deloitte, la Fondation EDF, la Fédération Nationale des Caisses d’Epargne et la Fondation SNCF "unissent leurs forces autour d’une même vocation : promouvoir les investissements citoyens des entreprises et la diversité de leurs engagements pour l’intérêt général". 

On ne peut que saluer la dynamique collective autour d'une émission télévisée exclusivement consacrée à la solidarité et aux échanges autour du mécénat.

Dans la première émission, Clara Gaymard (co-fondatrice de RAISE), Claude Bébéar (président d’Honneur d’Axa) et Jean-Paul Bailly (président d’Honneur du Groupe La Poste, président des Entreprises pour la Cité) seront invités par Didier Meillerand.

Sophie Barniaud tiendra pour Carenews la rubrique "actus" et Sylvain Reymond (Les entreprises pour la Cité) la rubrique "experts".

 

[RADIO] À but non lucratif : la Fondation EDF s’engage pour les migrants

[RADIO] À but non lucratif : la Fondation EDF s’engage pour les migrants

Dimanche 8 janvier, Didier Meillerand recevait 5 acteurs de la cause du droit des migrants. Hugues Renson, directeur général de la fondation Groupe EDF venait présenter les projets et les souhaits de sa fondation à construire une pensée cohérente autour du droit des migrants aujourd’hui en France. Avec lui Jérôme Giusti, président de l’association Droits d’Urgence, Geneviève Jacques, présidente de l’association la CIMADE, Abdelsem Ghazi, secrétaire général de la fondation de Paris du Secours populaire et Fabienne Griolet, avocate et administratrice de Droits d’Urgence.

Ils sont actuellement 15 000 migrants à être placés en centre d’accueil en France. Beaucoup encore sont à la rue ou dans des camps de fortune. Pourtant, en France il y a en tout 24 000 places dans ces centres. Pourquoi alors sont-ils encore si nombreux à ignorer leurs droits et les démarches à suivre ?

C’est ce que les cinq intervenants de À but non lucratif vont expliquer durant l’émission.

La Fondation Groupe EDF s’engage depuis 30 ans auprès des citoyens dans une dynamique solidaire. Elle dispose d’un budget de 40 millions d’euros pour un mandat de quatre ans. Son intérêt pour l’inclusion sociale est prioritaire puisque 60% de son budget est consacré au droit des étrangers.

Elle travaille avec Droits d’Urgence, la CIMADE ainsi que le Secours populaire dans cet objectif. Leur priorité est de permettre aux personnes étrangères et notamment aux migrants d’avoir accès à des aides sur leurs droits. Demandes d’asiles, d’accueil, statut de réfugier politique, etc.  La bureaucratie française est complexe. Ces associations ont pour but d’accompagner les étrangers dans toutes leurs démarches juridiques et d’insertion grâce au soutien financier de la fondation EDF.

« C’est en travaillant avec des associations qui connaissent la réalité du terrain et ses besoins que les fondations peuvent travailler efficacement » Hugues Renson

La fondation se fixe maintenant comme objectif de continuer ses actions en faveur des migrants et de permettre aux associations comme la CIMADE, Droits d’Urgence ou Secours populaire de continuer leurs combats quotidiens afin d’aider encore plus de réfugiés qu’en 2016.

La CIMADE, le Secours populaire et Droits d’Urgence veulent interpeler l’État et les Français sur cette situation et ainsi modifier les procédures de demandes d’asile et d’accès aux centres d’accueil afin de simplifier les démarches.

ABNL s’efforce d’éclaircir la situation complexe est hautement importante qu’est l’accueil des migrants en France. L’État se doit de modifier ses conditions d’accueils ainsi que les démarches administratives pour faciliter l’intégration de ces réfugiés.

« J’ai l’impression que l’État met plus de budget à réprimer qu’à intégrer » Fabienne Griolet

 

Pour écouter ou réécouter l’émission

Mal-logement en France : Les Toits de l’Espoir soufflent leur 20e bougie

Mal-logement en France : Les Toits de l’Espoir soufflent leur 20e bougie

3,8 millions de personnes sont mal-logées en France selon la Fondation Abbé Pierre (Les chiffres du mal-logement 2016). Un chiffre à mettre en résonance avec l'actualité et les actions des associations et entreprises qui oeuvrent à pallier ce problème majeur. En 20 ans d’existence, les Toits de l’Espoir ont permis à plus de 2 500 familles de bénéficier d’un logement décent. Le succès de cette entreprise du Relais repose en grande partie sur un mécénat solide et un vaste réseau de partenaires.

9 000 personnes relogées

Depuis 20 ans, la création de logement social constitue le cheval de bataille des Toits de l’Espoir. Créée en 1996, cette entreprise du Relais appartenant au mouvement Emmaüs a franchi la barre des 2 500 logements rénovés (2 508). Au total, plus de 9 000 familles menacées de mal logement ont pu être relogées dignement. Cette réussite est le fruit d’une mobilisation collective. En effet, les Toits de l’Espoir sont soutenus depuis deux décennies par de fidèles mécènes publics et privés. Par ailleurs, l’entreprise dispose d’un large réseau de professionnels du bâtiment qui garantit la qualité des travaux réalisés. « Vous achetez un logement insalubre. Vous le faites rénover et vous vous engagez à le louer à des personnes défavorisées pendant 10 ans pour un loyer de 5,54 €/m² », rapporte Marc Mordacq, responsable des Toits de l’Espoir. Un concept relativement simple sans coût réel pour l’Etat qui a permis de créer l’équivalent de 120 emplois en 20 ans.

Un accord gagnant-gagnant

Comme le souligne Marc Mordacq, tous les acteurs concernés tirent leur épingle du jeu. « Le propriétaire bénéficie de subventions de l’Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat (ANAH) à hauteur de 350 €/m² pour réaliser les  travaux et d’aides des communautés des communes. » Depuis 2011, les Toits de l’Espoir possèdent un nouveau dispositif : Solidaritoit. Cette agence immobilière solidaire a pour objectif d’encourager propriétaires et locataires à prendre des décisions responsables en matière de logement.

Zoom sur la première édition du Prix Fondation Cognacq-Jay

Zoom sur la première édition du Prix Fondation Cognacq-Jay

Fondée en 1916, la Fondation Cognacq-Jay célèbre son centième anniversaire en lançant un nouveau prix. Elle vient de récompenser six projets solidaires qui contribuent au tissage de liens sociaux et à l’intégration des collectifs exclus de la société.

Deux catégories, six lauréats

Cette année, la Fondation Cognacq-Jay souffle sa 100e bougie et célèbre son centenaire en créant un prix spécial pour récompenser des projets sociaux et solidaires innovants. Lors de la première édition, six organisations sont récompensées. Elles bénéficieront d’un soutien financier et d’un accompagnement technique d’une durée de six mois lors du lancement ou du déploiement de leur initiative. Les projets retenus ont été sélectionnés par un jury composé de membres de la fondation et de professionnels hautement qualifiés.

Liste des lauréats

Catégorie Vision (lancement de projet)

1er prix : La Terre en partage, projet d’accueil à la ferme des réfugiés. Récompense : 7 000 €.

2e prix : Habitats des Possibles, projet d’amélioration de la qualité de vie des personnes âgées en milieu rural. Récompense : 5 000 €.

 

Catégorie Accélération (développement de projet)

1er prix : Le Carillon, projet en faveur des sans-abri. Récompense : 15 000 €.

2e prix : Facile à lire, projet d’adaptation de documents pour faciliter leur accès à tous les publics. Récompense : 12 000 €.

3e prix : Stylisme médical et adapté, projet de confection de vêtements pour les personnes victimes d’un handicap. Récompense : 8 000€.

4e prix : Garage solidaire, projet d’entretien de véhicules dont le prix est adapté aux ressources de chacun. Récompense : 6 000 €.

Zoom sur les Prix Fondation SNCF 2016

Zoom sur les Prix Fondation SNCF 2016

Cette année, les Prix Fondation SNCF ont placé sous le feu des projecteurs des salariés du groupe qui se sont distingués pour leur esprit solidaire. Cet événement présidé par Patrick Jeantet, président de la Fondation SNCF, a récompensé aussi bien les bénévoles que les salariés engagés pendant leur temps de travail.

La solidarité, grande protagoniste

Les salariés philanthropes de SNCF, SNCF Mobilités, SNCF Réseau, SNCF Logistics et Keolis qui souhaitent soutenir des organismes d’intérêt général disposent de deux mécanismes. Ils peuvent mener des actions de bénévolat ou réaliser un mécénat de compétences pendant leurs heures de travail. L’édition 2016 des Prix de la Fondation SNCF a récompensé ces employés généreux qui, d’une façon ou d’une autre, s’engagent dans de nobles causes. La fondation récompense cette année 169 salariés dans la catégorie Mécénat de compétences, ainsi que 46 Coups de cœur bénévoles.

Liste des lauréats

Toutes les entreprises du groupe sont représentées :

Coups de cœur solidaire :

SNCF : 9 lauréats

SNCF Réseau : 15 lauréats

SNCF Mobilités : 5 lauréats

SNCF Logistics : 9 lauréats

Keolis : 8 lauréats

Mécénat de compétences :

Juan Ramon Alvarez et Matthieu Lantier (directeur de l’association Proxité) : encadrement d’un jeune

Audrey Poulain : simulations d’entretien en équipe

Pascal Mabire : séminaire d’équipe solidaire

Prix Guy Crescent :

Association Handicap Travail Solidarité (projet « Solishop »)

Association MRH45 (projet « Des handicapés pour une première »)

Association Chamalières Montferrand Natation (projet « Section sportive natation pour déficients visuels »)

Association Uni Vers 7 Arrivé (Festival « Court Métrange »)

Association Génération Danse (projet « Développement de l’activité handidanse »)

 

Crédit photo : Fondation SNCF

 

 

[LU] Le mécénat d’entreprise, de plus en plus collaboratif

[LU] Le mécénat d’entreprise, de plus en plus collaboratif

Pour des raisons éthiques, stratégiques et fiscales, le nombre d’entreprises mécènes augmente chaque année. Une nouvelle tendance est en train de voir le jour au sein des sociétés : l’organisation collective de la solidarité. C'est ce qu'explique Pierre-Emmanuel Grange, co-fondateur de microDon dans une tribune parue dans Les Echos.fr.

Un modèle devenu horizontal

Depuis plus de 10 ans, le mécénat d’entreprise a le vent en poupe. Selon le  baromètre Admical-CSA 2016, plus d’une entreprise de plus de 250 salariés sur deux réalise des dons. En 2015, le montant total des dons provenant des entreprises a atteint 3,5 milliards d’euros, soit 25 % de plus qu’il y a dix ans. Aujourd’hui, l’engagement solidaire est devenu courant dans les entreprises. Ce qui étonne, c’est le changement de modèle observé au sein des sociétés. Désormais, la philanthropie n’est plus exclusivement réservée aux dirigeants. Tous les salariés et collaborateurs ont la possibilité de s’engager dans des projets solidaires en apportant une partie de leur salaire, de leurs temps ou leurs compétences.

Un cercle vertueux bénéfique pour l’entreprise

Cette forme émergente de mécénat, appelée mécénat participatif, constitue un nouveau moteur pour les entreprises. Elle permet d’obtenir les mêmes résultats qu’un séminaire, un dîner entre collaborateurs ou une session de brainstorming : le renforcement de la cohésion, de l’esprit et du travail d’équipe. Les chiffres confirment le désir des salariés de se mobiliser pour la solidarité. Selon une étude Viavoice datant de 2015, 85% d’entre eux affirment vouloir s’engager davantage dans des démarches RSE. Arrondi sur salaire, bénévolat, chantiers solidaires, évènements sportifs, accueil d’associations… Les formes de mécénat d’entreprise sont nombreuses et chacun y trouve son compte. Tant mieux !

 

Source

Le mécénat au service du développement des territoires : conférence à Lyon

Le mécénat au service du développement des territoires : conférence à Lyon

L’Association Française des Fundraisers (AFF) et le Centre français des Fonds et des Fondations (CFF) ont organisé le 8 novembre 2016 une conférence sur le mécénat et les territoires à l’Université Catholique de Lyon. Cette conférence avait pour but d’éclairer le mécénat et la récolte de fonds sur des projets territoriaux. Retour vidéo sur cet événement.

Comment le mécénat peut-il apporter sa nouvelle contribution à l’émergence de nouvelles dynamiques territoriales ? C’est ce à quoi différents acteurs ont tenté de répondre devant près de 300 personnes, essentiellement des collectivités, des associations, des mécènes et des partenaires territoriaux. Xavier Delattre, président de l’AFF a ouvert cette conférence avec un aperçu actuel du mécénat territorial.

La première table ronde sur le thème de la genèse de projets, animée par Flavie Deprez, accueillait la Fondation de France (FdF) avec Floriant Covelli ainsi que Parc Naturel Régional d’Ardèche (PNR) avec Caroline Muller. M. Covelli a mis en lumière son programme de dynamiques territoriales. Certains territoires ne fournissant pas de projets spontanément, il a fallu investir afin de faire émerger des idées (1 million d’euros sur chaque territoire pendant 5 ans) et repenser les territoires au sein de la fondation. La représentante du PNR a quant à elle expliqué son lancement dans le mécénat ainsi que ses projets culturels en lien avec le développement touristique.

La deuxième partie de la conférence, table ronde animée par Flavie Deprez, était axée sur la co-construction. Auvergne Nouveau Monde avec Véronique Jal, chef de projet du crowdfunding, Capsa avec Cédric Denoyel et la Caisse d’Épargne avec Laurent Jouisse participaient au débat. Ils ont ainsi parlé du développement de l’organisation du crowdfunding et du mécénat dans leurs structures respectives.

Le public a pu ensuite échanger avec les différents intervenants avant que les experts n’apportent des précisions sur la partie juridique et stratégie de mécénat. Enfin, Béatrice de Durfort du centre Français des fondations a clos la conférence en abordant les perspectives nationales et internationales des fondations territoriales.

Pour contacter l'AFF Rhône-Alpes : rhone-alpes@fundraisers.fr

Photo : @FloriantCovelli

L'information en direct des associations et des mécènes