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Coup d’envoi des Olympiades solidaires de la Fondation Apprentis d’Auteuil

Coup d’envoi des Olympiades solidaires de la Fondation Apprentis d’Auteuil

Focus sur Blu Magazine, magazine solidaire dédié aux hommes atteints de cancer

Focus sur Blu Magazine, magazine solidaire dédié aux hommes atteints de cancer

Engagement sociétal : Carrefour encourage les étudiants à partir à l’étranger

Engagement sociétal : Carrefour encourage les étudiants à partir à l’étranger

[CALENDRIER DE L'AVENT SOLIDAIRE] Xavier Gay, associé de l'agence Limite

[CALENDRIER DE L'AVENT SOLIDAIRE] Xavier Gay, associé de l'agence Limite

Numérique : la Fondation FDJ lance son Atelier des Rêves 2016

Numérique : la Fondation FDJ lance son Atelier des Rêves 2016

Carenews, l'actualité des associations, du mécénat et de la philanthropie

[CALENDRIER DE L'AVENT SOLIDAIRE] Xavier Gay, associé de l'agence Limite

[CALENDRIER DE L'AVENT SOLIDAIRE] Xavier Gay, associé de l'agence Limite

Engagement sociétal : Carrefour encourage les étudiants à partir à l’étranger

Engagement sociétal : Carrefour encourage les étudiants à partir à l’étranger

Dans le cadre d’un partenariat avec l’Université Paris Dauphine et sa fondation, le groupe Carrefour accompagne financièrement depuis 2015 plusieurs étudiants désireux de réaliser une partie de leur cursus à l’étranger. Les candidats triés sur le volet peuvent ainsi bénéficier d’une bourse et s’immerger dans une nouvelle culture.

Une bourse pour les étudiants de licence et de master

Présent dans plus de 35 pays, le groupe Carrefour a depuis plusieurs années mis en place une démarche RSE articulée autour de trois axes : la lutte contre le gaspillage, la protection de l’environnement et l’accompagnement des partenaires de l’entreprise. C’est dans ce troisième volet que s’inscrit le partenariat signé en 2015 avec l’Université Paris Dauphine et sa fondation. Cette année, trente étudiants de licence et de master bénéficieront d’une bourse de mobilité. Les étudiants intéressés par cette nouvelle bourse seront sélectionnés au regard de leurs résultats et de leurs ressources financières, deux critères fondamentaux pour les deux partenaires.

Où partiront étudier les heureux élus ?

Cette année, les étudiants sélectionnés pourront réaliser une partie de leur cursus dans différentes régions du globe : en Amérique latine (Argentine, Brésil, Chili, Mexique), en Amérique du Nord (Etats-Unis, Canada), en Asie (Chine, Corée du Sud), en Russie ou encore en Espagne. La collaboration entre le groupe Carrefour et l’Université Paris Dauphine est née il y a plusieurs années déjà. Depuis 2012, 650 étudiants ont visité des magasins Carrefour implantés à l’étranger, notamment en Chine, dans le cadre de leur cursus (Business International ou Distribution et Relation Client). Ce type d’initiative contribue à mieux préparer les étudiants qui seront amenés à l’avenir à gérer une entreprise et à prendre des décisions. 

Focus sur Blu Magazine, magazine solidaire dédié aux hommes atteints de cancer

Focus sur Blu Magazine, magazine solidaire dédié aux hommes atteints de cancer

La deuxième édition de Blu Magazine, le premier périodique entièrement consacré aux hommes qui souffrent d’un cancer, vient de paraître. L’Institut Curie soutient ce tout nouveau magazine en le mettant gratuitement à la disposition du public dans les hôpitaux.

Informer, sensibiliser et attirer les mécènes

Le diagnostic d’un cancer est, pour tous les patients, le premier pas d’un long combat qui ressemble souvent à une traversée du désert. Afin d’accompagner au mieux les hommes victimes d’un cancer, un journal spécialisé vient d’être lancé : Blu Magazine. Il s’agit d’une première, puisqu’aucun journal masculin ne s’adressait aux patients cancéreux jusqu’à présent. Comme l’explique si bien la directrice de rédaction, Béatrice Lorant, ce magazine a la « volonté de vous informer, mais aussi de vous faire voyager et sourire ». C’est donc sur un ton plus léger et moins scientifique que le journal aborde une maladie grave qui « demande plus que simplement offrir ses veines à l’aiguille des chimiothérapies », souligne Jean Nerva, ancien champion du monde de snowboard et invité spécial du deuxième numéro.

L’Institut Curie, un partenaire de luxe

Afin de soutenir la deuxième édition de Blu Magazine, l’Institut Curie s’est engagé à le déposer dans tous les halls d’accueil de ses hôpitaux. Les patients et leurs proches peuvent ainsi le consulter librement et l’emporter chez eux gratuitement. Ce deuxième numéro inclut une section appelée « Les 10 raisons d’espérer » qui traite notamment de l’anesthésie sous hypnose, une toute nouvelle alternative à l’anesthésie générale. Il comporte également un entretien avec un chef de laboratoire d’oncobiologie sur les idées reçues à propos des marqueurs tumoraux, ainsi que plusieurs témoignages de patients.

Coup d’envoi des Olympiades solidaires de la Fondation Apprentis d’Auteuil

Coup d’envoi des Olympiades solidaires de la Fondation Apprentis d’Auteuil

Une heure d’étude contre 1 € investi dans les écoles de Kinshasa : tel est le principe des Olympiades de l’Étude Solidaire. Cette initiative originale organisée par les Apprentis d’Auteuil se déroule en France métropolitaine et en Outre-mer jusqu’au 7 décembre prochain. Elle mobilise plus de 4 500 jeunes âgés de 7 à 26 ans.

Un projet éducatif solidaire à grande échelle

Pour la cinquième année consécutive, la Fondation Apprentis d’Auteuil organise ses propres Olympiades. Comme lors des éditions précédentes, cette initiative soutenue par la Commission nationale française pour l’Unesco a pour objectif d’offrir aux enfants défavorisés une chance de pouvoir étudier dans des conditions respectables. Cette vaste opération, lancée le 7 novembre dernier, sera déployée jusqu’au 7 décembre prochain. Cette année, plus de 2 000 jeunes de 7 à 26 ans et une quarantaine d’établissements de la fondation (4 570 jeunes en comptant les associations partenaires) ont répondu présent aux quatre coins de l’Hexagone, y compris en Outre-mer.

Solidarité envers la République Démocratique du Congo

Pour cette cinquième édition des Olympiades, la Fondation Apprentis d’Auteuil a choisi de cibler son action sur Kinshasa, la capitale de la République Démocratique du Congo. Pour chaque heure d’étude réalisée, 1 € sera reversé à un réseau congolais partenaire (REEJER). Les fonds collectés serviront à améliorer l’accès à l’éducation. Ils financeront notamment l’acquisition de machines à coudre et de fers à repasser, ainsi que la restauration d’un centre de formation. La fondation dédiée à l’accès à l’éducation et à l’insertion des jeunes espère franchir cette année la barre des 20 000 € récoltés.

Numérique : la Fondation FDJ lance son Atelier des Rêves 2016

Numérique : la Fondation FDJ lance son Atelier des Rêves 2016

La FDJ vient de lancer la 4ème édition de son grand concours digital, L’Atelier des Rêves. Cette initiative solidaire vise à faire d’un rêve une réalité et à soutenir un organisme d’intérêt général. Cette année, les fonds récoltés serviront à financer les actions de l’Institut Télémaque.

Une boîte à rêves pour un monde meilleur

Pour la quatrième année consécutive, la Fondation FDJ organise son Atelier des Rêves, un concours numérique qui offre la possibilité de déposer gratuitement un rêve dans l'une des trois catégories suivantes : Passion, Solidaire et Professionnel. Ce projet socio-culturel original permet aux gagnants de recevoir une enveloppe pour les aider à réaliser leur rêve. Après avoir déposé leur idée sur le site de l’Atelier des Rêves, les rêveurs doivent ensuite mobiliser leur entourage afin de recevoir le plus grand nombre de votes. Chaque rêve déposé doit recevoir au moins 100 votes afin d’être examiné par le jury. Les trois grands gagnants du concours se verront octroyer une enveloppe de 20 000 €. 

Modalités du concours

Les personnes ou organisations intéressées ont jusqu’au 11 décembre pour déposer leur rêve et solliciter le soutien de leur communauté. Du 12 au 16 décembre, toutes les propositions ayant reçu au moins 100 votes seront étudiées par le jury qui sélectionnera le vainqueur dans chaque catégorie. A partir du 19 décembre, le jury annoncera le nom des trois gagnants. Chacun recevra 20 000 € pour transposer leur rêve dans la réalité. Pour chaque vote, 1 € sera reversé à l’Institut Télémaque, une association qui accompagne les jeunes en difficulté.

 

Crédit image : FDJ

[ENTRETIEN] Jean Deydier, directeur de WeTechCare et d'Emmaüs Connect

[ENTRETIEN] Jean Deydier, directeur de WeTechCare et d'Emmaüs Connect

C’est pour sortir les plus démunis de la précarité numérique que Jean Deydier s’est pleinement engagé dans l’aventure d’Emmaüs Connect, association qu’il a créée. Et pour démultiplier l’action d’Emmaüs Connect il vient de créer WeTechCare. La nouvelle association met en place des outils d’aide à la recherche d’emploi et d’acquisition de compétences numériques de base.

Quel parcours vous a conduit à créer WeTechCare ?

J’ai travaillé pendant une vingtaine d’années dans l’informatique et en particulier dans le software. Je m’intéresse et travaille depuis une dizaine d’années sur les sujets d’innovation sociale. Partant de l’idée que nous avons un seul monde, mais très segmenté j’ai perçu la nécessité de le décloisonner. Engagé il y a six ans comme bénévole chez Emmaüs Défi dont j’ai assuré plus tard la présidence j’ai ensuite pris dix-huit mois de congé sabbatique pour réfléchir à mon projet. J’étais entraîné par un ami Charles-Edouard Vincent qui avait fait un changement de carrière radical et me suis finalement engagé depuis quatre ans à temps plein dans la problématique de la précarité numérique. 

Parce que la connexion numérique n’est plus une option. Elle est obligatoire pour la protection sociale comme pour un parcours chez Pôle Emploi par exemple. Elle est vitale en particulier pour les plus fragiles et les personnes isolées.  Raison pour laquelle j’ai créé il y a trois ans et demi Emmaüs Connect que je dirige. Avec un projet global: équiper les personnes, leur faire faire les premiers pas, leur donner un bagage numérique minimum. 

Mais je me suis aperçu qu’il fallait aussi s’adresser au monde de l’accompagnement qui n’avait pas du tout anticipé cette évolution alors que le numérique est aussi un outil de productivité permettant de faire plus avec moins.

Face à cette vague de besoins, nous avons souhaité changer d’échelle et faire profiter les 5 millions de personnes en précarité numérique et sociale de l’expérience des 20 000 accueillies chez Emmaüs Défi. En créant WeTechCare nous voulons démultiplier les capacités d’accompagnement des personnes fragiles dans l’acquisition de leur autonomie numérique. 

 

Quel est le mode de fonctionnement de WeTechCare ?

Nous proposons des parcours d’insertion en ligne aux acteurs et réseaux de l’action sociale, aux services publics et aux collectivités territoriales afin d’agir plus, mieux et ensemble pour mettre le public visé en capacité de s’insérer dans la société et l’économie. 

Les publics fragiles ne feront pas leur transition numérique sans que ceux qui les accompagnent aient fait eux-mêmes leur transition. 

Aussi nous voulons transmettre notre ingénierie de projets, notre veille, nos études et notre force de conseil aux acteurs économiques qui font la transition numérique des publics fragiles. D’où les ateliers de soutien aux services clés, les appels massifs au bénévolat permettant en quelque dix minutes de progresser sensiblement. 

Premier service développé CLICNJOB, plateforme web et mobile dédiée à l’insertion professionnelle des millions de jeunes éloignés de l’emploi en France. Nous avons fait le constat que les jeunes utilisent le numérique pour tout ce qui est ludique, mais très peu pour les démarches liées à l’insertion professionnelle. Des vidéos, des quizz, des exercices sont mis à disposition par des jeunes pour des jeunes. Ce sont aussi des outils mis au service des structures d’insertion et facilitant l’ interaction aidants/aidés, mais aussi entre pairs.

Nous sommes en train de créer la plateforme « Les Bons Clics » pour rapprocher les services en ligne de ceux qui en ont le plus besoin. Celle-ci propose des modules de formation sur les compétences numériques de base et des formations appliquées aux services clés comme acheter moins cher, trouver un emploi, faire des démarches.

 

Quelle est votre vision de l’évolution du mécénat ?

Le mécénat porté par les fondations d’entreprise se développe de plus en plus avec une forte envie d’être acteur. Et les organisations se concentrent sur un ou deux thèmes en lien avec leurs métiers. 

Le dialogue entre les structures qui financent les projets est aussi en développement avec une volonté d’entrainement (mécénat de compétences) et de co-construction permise par le développement des réseaux. 

Le mécénat est aussi de plus en plus un laboratoire social et c’est typique dans le monde du numérique. En gros, les financeurs commencent à percevoir la valeur de l’innovation sociale et c’est très positif.

[CALENDRIER DE L'AVENT SOLIDAIRE] Sophie Barniaud, DG de Lire pour en sortir

[CALENDRIER DE L'AVENT SOLIDAIRE] Sophie Barniaud, DG de Lire pour en sortir

La Venture Philanthropy en Europe en 2016

La Venture Philanthropy en Europe en 2016

Lors de la conférence annuelle de l’European Venture Philanthropy Association (EVPA), les différents intervenants ont investigué les possibles utilisations de cet outil. Mais qu’en est-il de la VP aujourd’hui en Europe ? L’EVPA a rendu public son cinquième rapport sur l’état de la venture philanthropy (VP) et de l’investissement social en Europe.

6,5 milliards d’euros investis dans l’utilité sociale

Les 108 organisations répondant à cette étude (dont 10 françaises) ont indiqué avoir investi, depuis leur création, 6,5 milliards d’euros en progression de 30% depuis l’étude de 2013. Cet important montant doit toutefois être remis en perspective puisque, si la moyenne des montants dédiés à l’investissement augmente légèrement (+2% à 9,8 millions d’euros), la médiane est en baisse à 2 millions d’euros (-33%). Les fonds investis ont quant à eux des origines diverses : institutions publiques, produit des fonds de dotation, donateurs, autofinancement…

 

Associations, entreprises, des bénéficiaires aux profils multiples

Si les organisations pratiquant la venture philanthropy sont majoritairement sans but lucratif (fondations, organismes de charité etc.), les bénéficiaires sont en majorité des structures de l’économie sociale et solidaire ou des associations avec des activités lucratives. Principalement actives dans les domaines du développement économique et de l’éducation, elles s’adressent principalement à l’enfance et aux femmes. Parmi les tendances, le développement de programmes au long cours (sur 2 à 6 ans dans 62% des cas) et du co-investissement, où plusieurs acteurs participent au financement d’un même projet.

 

Si le secteur de la VP européenne est globalement en croissance, force est de constater que celui-ci reste relativement fragmenté. Structurations, origines des fonds, politiques d’investissement (avec ou sans retour financier...) restent relativement hétérogènes avec toutefois l'émergence de fonds d'investissement à impact social, notamment en France 2nde zone géographique après le Benelux en termes de répondants. Cependant, cette variété est aussi un signe de vitalité, vitalité confirmée par un échantillon en croissance et largement renouvelé.

 

La plateforme CLICNJOB de WeTechCare lancée au niveau national

La plateforme CLICNJOB de WeTechCare lancée au niveau national

Après quatre mois d'essai concluants, la plateforme CLICNJOB est lancée au niveau national. Ce projet initié par WeTechCare, notamment soutenu par Google.org et la Fondation SFR, vise à apporter un soutien aux jeunes en décrochage scolaire en les aidant à trouver un emploi ou une formation.

CLICNJOB, une phase test couronnée de succès

C'est pour apporter une solution aux deux millions de jeunes décrocheurs en situation de grande précarité, et pour pallier le manque de ressources numériques qui leur sont dédiées, que WeTechCare a lancé CLICNJOB en juin 2016. Cette initiative, initialement soutenue par le ministère du Travail, l'organisme philanthropique Google.org, la Fondation SFR et une vingtaine de structures œuvrant dans le domaine de l'insertion professionnelle, a traversé une phase d'expérimentation concluante. En quatre mois, 2000 utilisateurs pilotes ont rejoint CLICNJOB, 87 % d'entre eux considérant la plateforme comme un bon outil d’apprentissage et 70 % étant convaincus de son utilité pour leur insertion professionnelle.

Aider, accompagner et motiver les jeunes décrocheurs

Après ce lancement encourageant, CLICNJOB est en passe d'être déployée au niveau national. Une trentaine de structures d'insertion professionnelle supplémentaires se sont déclarées prêtes à prendre part au projet. Dont les missions locales de Lille et Grenoble, qui espèrent se reposer sur CLICNJOB pour l'accompagnement pédagogique des jeunes décrocheurs en les inscrivant automatiquement sur le site et en formant l'ensemble de leurs conseillers au fonctionnement de cet outil. Par le biais de la plateforme, les jeunes peuvent créer un CV aux normes, bénéficier d'un parcours sur mesure, échanger facilement avec leur conseiller ou encore accéder à des quizz et vidéos destinés à les accompagner et à les motiver dans leur recherche d'emploi ou de formation. Le tout, gratuitement.

[IMAGES] Une maison de réfugiés syriens dans les rayons d'Ikea

[IMAGES] Une maison de réfugiés syriens dans les rayons d'Ikea

En collaboration avec la Croix-Rouge norvégienne et l'agence de communication POL, Ikea a récemment installé la réplique d'un appartement syrien au milieu des rayons de l'un de ses magasins. Le but : interpeller le public sur la crise des réfugiés et récolter des dons.

25 m2 pour raconter le quotidien des Syriens

Le magasin Ikea de Slependen, en Norvège, a accueilli il y a peu un appartement d'exposition un peu particulier. Entre les pièces parfaitement mises en scène s'est élevé un carré de briques sommairement meublé et décoré : la réplique exacte du petit appartement où vivent Rana et ses quatre enfants à Jamarana, dans la banlieue de Damas. Une manière pour Ikea, la Croix-Rouge norvégienne et l'agence de communication POL de rappeler aux clients comment vivent les Syriens, contraints de fuir leur maison pour s'entasser dans des constructions précaires, dans un pays ravagé par la guerre. L'opération, intitulée « 25 m2de Syrie », s'est tenue du 16 au 31 octobre.

22 millions de dons récoltés en faveur des réfugiés

À l'intérieur de la réplique de l'appartement de Rana et sur les objets présentés, les étiquettes plastifiées affichant normalement le prix et les caractéristiques des articles en vente chez Ikea ont servi à raconter les histoires des réfugiés et à détailler les difficultés qu'ils rencontrent au quotidien. Les clients pouvaient également y trouver toutes les informations utiles pour faire un don à la Croix-Rouge norvégienne. Au total, ces « 25 m2 de Syrie » ont été visités par quelque 40 000 personnes et permis de réunir près de 22 millions d'euros, qui permettront de venir en aide aux réfugiés syriens. 

L'information en direct des associations et des mécènes