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Par Carenews INFO - Publié le 10 mars 2017 - 11:36 - Mise à jour le 14 mars 2017 - 12:19
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[LU] [SOCIAL TECH] L’ubérisation des associations, une menace ou une chance ?

Suffit-il de le rappeler ? En France, 8,77 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté et 894 500 personnes ne disposent pas d’un logement personnel (Sources : Insee, 2012 et 2014, et Fondation Abbé Pierre, 2016.). De nombreuses initiatives sont organisées par les associations à caractère philanthropique, et elles hésitent de moins en moins à faire usage des nouvelles technologies. L’ubérisation de l’action sociale est un exemple du changement technologique des habitudes solidaires. Le magazine Socialter a écrit en février un article débattant de ce phénomène. 

[LU] [SOCIAL TECH] L’ubérisation des associations, une menace ou une chance ?

De nombreuses associations passées à l’ubérisation

Dans celles-ci, on peut retenir Entourage, Reconnect ou Merci pour l’invit, qui ressemble à un AirBnb pour les sans-abri. Que cela soit pour un logement ou pour un don, ces initiatives, dont l’objectif est également d’apaiser les relations entre SDF et riverains, symbolisent un changement de cap dans l’action solidaire. On peut faire cas de l’association créée par Thierry Velu, Homeless Plus, lancée en 2015. Elle permet, par un système de géolocalisation, de rendre plus efficace la jonction entre bénévoles et bénéficiaires, distribuant repas, vêtements ou couvertures.

Une solution technologique pour un problème social

Bon nombre d’entreprises et d’associations à volonté philanthropique voient dans les avancées technologiques un espoir pour la lutte contre la pauvreté en France. La technologie la plus probante jusqu’ici semble être celle de la géolocalisation, permettant aux bénévoles de repérer les personnes en détresse, qui parfois peuvent être hostiles à toute forme d’aide. Une dizaine d’applications ont opté pour cette alternative qui s’avère être efficace et favorise la solidarité spontanée. Il faut néanmoins nuancer le caractère merveilleux de ces applications, qui ne sont pas automatiquement en accord avec les réels besoins des SDF, ou leur propre volonté. Ces technologies, au même titre que pour ceux qui ont un domicile fixe, peuvent empiéter sur la liberté, l’intimité de ceux qui n’en ont pas.

 

L'article de Socialter

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