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[ÉCLAIRAGE] Étude KPMG : quels modèles socio-économiques pour les associations ?

[ÉCLAIRAGE] Étude KPMG : quels modèles socio-économiques pour les associations ?

Ashoka : les 8 entrepreneurs sociaux sélectionnés en 2017

Ashoka : les 8 entrepreneurs sociaux sélectionnés en 2017

[SOCIAL TECH] Banque Postale : Hackathon citoyen sur l’intelligence artificielle

[SOCIAL TECH] Banque Postale : Hackathon citoyen sur l’intelligence artificielle

[ON Y ÉTAIT] Nuit de la RSE 2017 : les lauréats de cette démarche responsable

[ON Y ÉTAIT] Nuit de la RSE 2017 : les lauréats de cette démarche responsable

Carenews, l'actualité des associations, du mécénat et de la philanthropie

[FUSAC] Création de la Fondation Jeanne Moreau

[FUSAC] Création de la Fondation Jeanne Moreau

Passionnée par le cinéma, le théâtre et l’enfance, la comédienne Jeanne Moreau avait prévu par testament que l’ensemble de ses biens seraient affectés à une fondation créée tout spécialement. Celle-ci a vu le jour le 11 novembre 2017, quelques mois après le décès de la star.

 

 

 

 

Une soirée en l’honneur de Jeanne Moreau

 

De son vivant, l’actrice a toujours refusé les hommages, c’est pourquoi ses nombreux amis ont choisi une soirée en sa mémoire, qui marque le lancement du fonds. Celui-ci devrait rapidement se transformer en fondation. Cette soirée a eu lieu au théâtre Odéon et rassemblait quelques-uns des plus grands noms du cinéma et de la culture, comme Pedro Almodovar, Costa Gavras, la ministre de la Culture Françoise Nyssen ou encore François Ozon. Toutes ces personnalités ont rappelé l’audace et la détermination de Jeanne Moreau tout au long de sa vie, ainsi que son goût du risque.

 

Les noms de trois administrateurs révélés

 

Jeanne Moreau a cédé l’ensemble de ses biens matériels, mais également la propriété de ses droits d’auteur et moraux et sur l’œuvre de sa vie. Des fonds qui doivent être utilisés pour soutenir le cinéma, l’enfance et le théâtre. À terme, un prix Jeanne Moreau pourrait également être créé pour récompenser les jeunes cinéastes de talent. Pour administrer ce fonds et la future fondation, Jeanne Moreau a fait appel, dans son testament, à l’avocat Robert Guillaumond, au diplomate Hugues Goisbault et au chanteur Étienne Daho, dont elle était devenue très proche. Ce dernier se dit d’ailleurs « très ému par cette responsabilité ».

 

Mécénat de compétences : SeLoger soutient les start-up

Mécénat de compétences : SeLoger soutient les start-up

Partenaire de l’accélérateur de start-up francilien Wilco (ex-Scientipôle) depuis 2015, SeLoger met aujourd’hui à disposition de 16 jeunes pousses plusieurs équipes de collaborateurs, dans le cadre d’un mécénat de compétences.

 

 

Un mécénat de compétences, pour lancer les start-up

 

Le groupe SeLoger, acteur web de l’immobilier en France, a décidé de se rapprocher de seize des start-up accompagnées par l’accélérateur de start-up francilien Wilco (ex-Scientipôle), avec qui il entretient un partenariat depuis 2015, dans le cadre d’un mécénat de compétences. Plusieurs équipes de collaborateurs issus de SeLoger mettent ainsi directement leurs connaissances, leurs savoir-faire et leur méthodologie à disposition des jeunes pousses, dans les domaines de l’expérience utilisateur, du développement commercial, de l’informatique ou encore des ressources humaines. Avec pour but d’inculquer les bonnes pratiques aux start-up, et de leur permettre de se développer avec succès.

 

Un partenariat gagnant-gagnant entre Wilco et SeLoger

 

Eric Vaysset, directeur de l’accélérateur Wilco, se félicite de cette action de mentorat de la part de SeLoger, précisant que l’engagement du groupe à leurs côtés « constitue une opportunité formidable pour [les] start-up puisqu’elles bénéficient ainsi de l’expertise d’un groupe qui a construit l’une des plus belles réussites de l’histoire de l’Internet français ». SeLoger se réjouit également de ce « partenariat gagnant-gagnant », qui en plus de placer ses collaborateurs au centre d’un dispositif utile, à fort impact social, permet à ses équipes de développer « leur créativité, leur capacité d’adaptation et leur autonomie ».

[IMAGES] Fondation Abbé Pierre : campagne de sensibilisation sur le mal-logement

[IMAGES] Fondation Abbé Pierre : campagne de sensibilisation sur le mal-logement

L’appel du 1er février 1954 lancé par l’Abbé Pierre suite au décès dans la rue d’une femme expulsée de son domicile donnera naissance à la Fondation Abbé Pierre, qui lutte contre le mal-logement en France. « Tous concernés et tous acteurs » est sa nouvelle campagne de sensibilisation.

 

 

 

 

Luttons ensemble contre l’exclusion

 

Lors de son rapport annuel rendu en février 2017, la Fondation Abbé Pierre fait un constat alarmant sur le mal-logement en France. Suivra un plan nommé « SDF Objectif Zéro », directement adressé à la classe politique et porteur d’un but ambitieux : parvenir à zéro personne sans-abri. La Fondation tend à souligner que malgré l’explosion du chiffre des mal-logés en France, cette exclusion n’est pas une fatalité. Il suffit à chacun de tendre la main vers son prochain, comme en témoignent les visuels créés par l’agence Altmann + Pacreau pour cette nouvelle campagne. Ceux-ci seront affichés sur 4 000 supports répartis sur tout le territoire français.

 

Les réseaux sociaux à la rescousse de la campagne

 

Aujourd’hui, impossible pour la Fondation Abbé Pierre de se passer d’Internet et des réseaux sociaux pour communiquer sur les campagnes qu’elle entreprend. C’est ainsi que la vidéo « Tous concernés et tous acteurs » sera relayée sur sa page Facebook, sur YouTube, Instagram ou encore Play6. Le clip sera également diffusé dans 829 salles de cinéma en France. Il est à noter que la plupart des initiatives de la Fondation Abbé Pierre sont financées par des dons privés, comme le rappellera un appel à la radio qui sera diffusé en fin d’année.

 

[AVENT] #13 Luttons contre le cancer avec Stromae, Quand c'est ?

[AVENT] #13 Luttons contre le cancer avec Stromae, Quand c'est ?

Noël approche ! Carenews.com pense à vous et vous a concocté un cadeau : un calendrier de l'Avent solidaire tout en chansons ! Que ce soit pour lever des fonds ou pour dénoncer une situation, les chansons ont une place importante dans le monde associatif. Tous les matins et ce jusqu'à Noël, prenez votre dose en découvrant une chanson sur le thème de la solidarité et de la fraternité, ou plus spécifiquement sur des thèmes engagés comme les sans-abri, la pollution, la lutte contre les violences faites aux femmes, contre l'homophobie et le racisme. Certaines sont disque d’or, d’autres sont à découvrir. Aujourd'hui, c'est à la lutte contre le cancer que nous souhaitons sensibiliser via la chanson frappante de Stromae.

Mais oui on se connait bien
T'as même voulu t'faire ma mère hein
T'as commencé par ses seins
Et puis du poumon à mon père
Tu t'en souviens ?
Cancer, cancer, dis-moi quand c'est ?
Cancer, cancer, qui est le prochain ?

 

Chanson coup de poing pour évoquer le cancer, première cause de mortalité en France. Stromae ne ménage pas ses mots lorsqu'il s'agit d'un sujet aussi grave. Le clip, également, est glaçant. Tout ceci, en plus de sa valeur artistique, a une valeur de prise de conscience et de sensibilisation face à une maladie contre laquelle il ne faut pas cesser de lutter, en finançant la recherche, par exemple, via diverses organisations.

L'occasion de relire les articles de la semaine thématique dédiée à la lutte contre le cancer du sein.

 

 

ÉCOUTEZ nos titres sur la playlist Deezer de Carenews !

PARTICIPEZ à ce calendrier en nous proposant les chansons que vous souhaiteriez voir apparaître d'ici le 25 décembre en commentant les publications ou en envoyant un message sur notre page Facebook

[ÉCLAIRAGE] Étude KPMG : quels modèles socio-économiques pour les associations ?

[ÉCLAIRAGE] Étude KPMG : quels modèles socio-économiques pour les associations ?

Mandaté par la Mouvement associatif et l’UDES, le cabinet KPMG présente les six modèles socio-économiques identifiés au sein d’un échantillon du terrain associatif français. Mieux comprendre l’écosystème du secteur et appréhender les stratégies d’évolutions adoptées par les associations sont autant d’objectifs de cette nouvelle étude.

 

 

 

Pour une typologie des modèles socio-économiques

 

Faisant face à une conjecture économique de plus en plus complexe, les associations doivent désormais développer de nouveaux modèles organisationnels afin d’assurer leur pérennité. Dans le but d’éclairer ces expérimentations encore neuves et fournir des « outils concrets pour accompagner les acteurs associatifs », le Mouvement Associatif et l’UDES ont souhaité rendre possible la publication d’un rapport faisant état des différentes pratiques. Le cabinet KPMG a donc été chargé de mener plus d’une cinquantaine d’entretiens auprès de professionnels du secteur, de réaliser une enquête prospective auprès 1000 répondants, de réunir des groupes de travail et enfin d’élaborer une revue documentaire. Trois secteurs ont tout particulièrement été étudiés (secteur sanitaire, social et médico-social ; secteur aide, soins, services et accompagnement à domicile ; secteur animation périscolaire, sport et tourisme solidaire) et ont permis de dresser une typologie des modèles socio-économiques des associations.


Pour mémoire, un modèle socio-économique se définit notamment autour de trois piliers : la mission sociale (besoin, impact et innovation sociale), le modèle économique (ressources, coûts, revenus…) et l’organisation (gouvernance, partenaires…) d’une structure ; ce système de fonctionnement s’inscrit ensuite dans un cadre plus global où sont notamment prises en compte les réglementations ou encore les politiques publiques en cours. Quant à la typologie, elle s’organise autour de deux facteurs clés : les modalités de financements (publics/privés) et la manière dont les associations répondent aux besoins sociaux (réponse unique et mono-activité/réponse globale et pluri-activité). En définitive, ce sont six modèles qui sont identifiées (cf schéma). Les plus répandus sur le territoire français se révèlent être les modèles M2 (réponse unique et financement plus ou moins hybride), M3 (réponse unique et financement publics) et M4 (réponse globale et financements publics), où sont représentés la globalité des secteurs observés (sport, tourisme solidaire, culture, petite enfance, handicap…). Ce constat témoigne alors d’une tendance nette au sein du monde associatif, qui reste encore majoritairement dépendant de la puissance publique et de ses financements. Le portefeuille étatique n’étant du moins pas éternel, les associations adoptent progressivement des logiques d’hybridation et d’émancipation.

 

3 stratégies d’évolutions : entre hybridation et émancipation

 

Si aucun modèle ne peut se prévaloir d’être une meilleure alternative, tous en revanche tendent à imaginer des « stratégies d’évolutions ». Ces dernières portent notamment sur « les modalités opérationnelles des changements à engager pour permettre aux associations de faire face aux évolutions de leur environnement et de l’urgence à agir compte tenu de la baisse des subventions publiques. » Derrière ces termes généraux, ce sont pourtant des actions très claires qui sont entreprises par les associations : développer leur activité pour/et trouver d’autres sources de financement. Dans un souci d’analyse, trois stratégies principales sont mises en avant :

Stratégie 1 : l’hybridation des ressources et l’approfondissement des activités 

Stratégie 2 : la diversification des activités 

Stratégie 3 : l’hybridation des ressources et l’élargissement des activités.

On mesure à quel point ces approches sont dynamiques et sont souvent amenées à se recouper entre elles. Afin d’y voir plus concrètement, la première stratégie correspond par exemple à l’élargissement de la cible des bénéficiaires ainsi qu’à la mise en place de partenariats avec des entreprises lucratives ou le recours au mécénat. La seconde prévoit quant à elle une croissance interne (nouvelles activités) ou une croissance externe (fusion-acquisition), doublée par des alliances stratégiques avec des partenaires comme les coopérations. Enfin, la troisième stratégie consiste à diversifier ses ressources et ses activités, via l’acquisition de nouvelles compétences, pouvant servir à l’ouverture de nouvelles filiales.

S’il ne fallait néanmoins retenir qu’une seule tension sous-jacente à ce vaste écosystème, c’est bien la relation aussi complémentaire que problématique entre hybridation et émancipation. En effet, les associations cherchent à s’émanciper des pouvoirs publics et à sortir de la situation de dépendance dans laquelle elles ont pendant longtemps été placées. Cela se traduit par l’émergence de nouveaux modèles socio-économiques cherchant à convoquer la générosité privée. Si la culture associative française est restée relativement éloignée de la philanthropie à la différence de ses homologues britanniques ou américaines, elle apprivoise aujourd’hui la levée de fonds auprès des mécènes et des fondations. Cependant, le risque est alors grand de tomber dans le travers inverse et de dépendre d’autres donateurs. L’habile réflexion qui doit être menée en interne par chaque structure doit donc conduire à envisager des stratégies d’évolutions en adéquation avec de nombreux paramètres : conjecture économique, objectif social, maîtrise de l’initiative et assurance de durabilité.

 

De l’art de la réflexion stratégique interne

 

Au-delà de la modélisation, il est aussi essentiel de présenter ce qui fait sens pour les associations et d’adopter un angle micro. Le rapport KPMG s’attache ainsi à synthétiser un cheminement potentiel des « réflexions stratégiques » à mener en interne, faisant, par la même occasion, droit à la spécificité de chaque organisme. Ce sont 5 thématiques (financements et ressources ; stratégies alliances et partenariats ; gouvernance ; évaluer et suivre son impact social ; ressources humaines) qui sont soulevées et autour desquelles les acteurs du secteur sont invités à se poser des questions clés. Comment faire appel à l’épargne salariale ? Comment faire du projet associatif un outil de pilotage stratégique ? Pourquoi et comment changer de forme juridique ? Comment développer un management innovant et respectueux des individus ? Les interrogations sont nombreuses et témoignent des défis à relever pour les responsables associatifs. Cependant, si le renouvellement s’effectuera à partir de leviers internes, il se construira aussi avec l’aide de leviers externes. Le cabinet KPMG ouvre alors la discussion et dévoile plusieurs propositions pour imaginer les modèles socio-économiques de demain.

 

Article précédent - Étude KPMG : état des lieux 2017 du secteur associatif en France

À suivre –  Étude KPMG : Comment moderniser le secteur associatif français ?

[ON Y ÉTAIT] Nuit de la RSE 2017 : les lauréats de cette démarche responsable

[ON Y ÉTAIT] Nuit de la RSE 2017 : les lauréats de cette démarche responsable

La 5e nuit de la RSE avait lieu le 20 novembre dernier. 1 000 professionnels étaient réunis lors de cette soirée consacrée à la compréhension et la valorisation de la RSE. L’occasion également de remettre des prix pour récompenser les projets les plus novateurs en la matière.

 

 

Des lauréats promus dans 3 catégories 

Les professionnels présents ont pu assister à la cérémonie de remise des prix de cette grande nuit de la RSE. 40 projets innovants en matière de RSE ont été présentés et trois catégories étaient ouvertes à la compétition.

 

Catégorie innovations et services RSE

Trois lauréats ont été promus dans cette catégorie. Ayelight, start-up qui a pour ambition d’accélérer la transition sociale des entreprises, et Streetco, application mobile GPS participative pour les piétons et optimisée pour les déplacements des personnes à mobilité réduite ont remporté la médaille d’or. La médaille d’argent a été décernée à Tricycle, entreprise d’insertion. 

 

Catégorie meilleur projet RSE en lien avec l’activité de l’entreprise

Quatre prix ont été décernés dans cette catégorie. La médaille d’or a été attribuée à Boulanger, première marque à se lancer dans l’open source et à rendre accessible les pièces détachées de ses marques exclusives. Quant aux médailles d’argent et de bronze, elles ont respectivement été décernées à Harmonie Mutuelle et TF1. La CGI a quant à elle remporté le prix coup de cœur du jury.

 

Catégorie meilleur projet RSE institutionnel et corporate

C’est showroomprivé.com qui a remporté la médaille d’or de cette catégorie, avec sa fondation qui  propose un projet conjuguant impact social et innovation et permet à ses collaborateurs de participer. La médaille d'argent a été décernée à CPK Production Strasbourg et la médaille de bronze à Solocal Group.

 

Les lauréats APF Entreprises

Une soirée, deux évènements, puisque se sont succédé les RSE Awards et la 8e soirée APF Entreprises, chargée de mettre à l’honneur le travail adapté et protégé. Le prix coup de coeur a été décerné à Keolis Sud Lorraine, le prix croissance à Tessi et prix innovation à EDF. Pour finir le trophée APF du mérite a été remis à Ludovic Chesnel et Julien Mauss.

Ashoka : les 8 entrepreneurs sociaux sélectionnés en 2017

Ashoka : les 8 entrepreneurs sociaux sélectionnés en 2017

L’ONG Ashoka, accélératrice d’innovation sociale, a révélé les 8 entrepreneurs sociaux qui ont l’honneur d’intégrer son réseau en 2017. De nouveaux « Fellows Ashoka », spécialisés dans l’éducation, la lutte contre l’exclusion ou encore la santé.

 

 

 

 

Huit nouveaux entrepreneurs sociaux dans les rangs d’Ashoka

 

L’ONG Ashoka a annoncé fin novembre les noms de ses huit nouveaux « Fellows Ashoka », qui rejoignent les rangs du plus grand réseau d’entrepreneurs sociaux de la planète. Ils se placent ainsi aux côtés de 63 hommes et femmes en France, et de plus de 3 300 dans le monde, ayant choisi de dédier leur talent entrepreneurial à la recherche de solutions novatrices aux grands enjeux sociétaux actuels. Épaulés par ces autres entrepreneurs, mais également par des mentors engagés dans un mécénat de compétences ou des dirigeants d’entreprises, ils sont voués à développer leurs projets à grande échelle et à endosser un rôle de leader dans l’évolution de leur secteur d’activité.

 

Des « Fellows Ashoka » créatifs, visionnaires et éthiques

 

La promotion 2017 d’Ashoka, dont les lauréats ont été sélectionnés pour leur caractère créatif, visionnaire et éthique, mais aussi pour l’impact potentiel de leurs projets, rassemble des entrepreneurs sociaux issus de divers domaines : éducation, informatique, santé, emploi, vivre ensemble, humanitaire… On y trouve par exemple Paul Duan (Bayes Impact), qui envisage d’utiliser les algorithmes pour développer les services publics digitaux citoyens de demain, Stéphane De Freitas (La Coopérative Indigo), qui cherche à faire tomber les différences sociales ou culturelles, ou Florence Rizzo (SynLab), qui souhaite accompagner le changement du système éducatif public. Retrouvez l’ensemble des « Fellows Ashoka » 2017 sur le site d'Ashoka.

 

Prix littéraires de la Fondation ManpowerGroup/HEC Paris, 22e édition

Prix littéraires de la Fondation ManpowerGroup/HEC Paris, 22e édition

Les lauréats de la 22e édition des Prix littéraires de la Fondation ManpowerGroup, évènement coorganisé avec HEC Paris depuis 2008, ont été récompensés fin novembre. Deux ouvrages aux thématiques très actuelles, la culture du travail et l'organisation de l'entreprise, se sont distingués.

 

 

 

 

Des ouvrages littéraires en phase avec les thématiques contemporaines

 

Organisés depuis maintenant 22 ans, en partenariat avec HEC Paris depuis 2008, les Prix littéraires de la Fondation ManpowerGroup mettent à l’honneur des ouvrages traitant avec profondeur ou originalité des mutations du monde du travail et de la société. Cette année, une sélection de six titres avait été retenue par le jury, explorant des thématiques contemporaines comme le corporate hacking, l’ubérisation ou la blockchain. Après délibération, deux ouvrages ont été récompensés par quatre prix : La chute de l’empire humain de Charles-Édouard Bouée (éditions Grasset, en collaboration avec François Roche) et Makestorming de Marie-Noéline Viguié et Stéphanie Bacquere (éditions Diateino).

 

Règne de l’intelligence artificielle et bouleversement des pratiques en entreprise

 

L’ouvrage La chute de l’empire humain, qui a décroché le Grand Prix du Jury « Agir pour demain », ouvre la réflexion sur le développement fulgurant de l’intelligence artificielle, qui rend les machines de plus en plus autonomes, à l’intérieur de nos maisons, mais aussi dans les domaines des collectivités publiques et de l’armée. Makestorming, distingué par le Grand Prix du Jury « Agir différemment », se penche sur le corporate hacking, et sur la nécessité de repenser les pratiques en entreprise pour que chacun puisse retrouver plaisir et efficacité au travail. Les ouvrages ont, en plus de ces Grands Prix, été récompensés chacun par un Prix des Élèves HEC.

 

[SOCIAL TECH] Banque Postale : Hackathon citoyen sur l’intelligence artificielle

[SOCIAL TECH] Banque Postale : Hackathon citoyen sur l’intelligence artificielle

La Banque Postale organise son premier Hackathon citoyen les 25, 26 et 27 janvier 2018, sur le thème de l’inclusion par le digital. Le but ? Faire émerger une solution innovante, permettant de simplifier l’accès aux services bancaires et numériques.

 

 

 

 

La Banque Postale, actrice à part entière de l’accessibilité bancaire

 

En vertu de la loi de régulation des activités postales, la Banque Postale est la seule banque en France à être investie de la mission d’accessibilité bancaire. Dans ce cadre, elle propose des produits profitables au plus grand nombre, comme son livret A, ouvert à tous et permettant d’effectuer gratuitement les opérations bancaires essentielles. Soucieuse de rendre ses produits et services encore plus accessibles, aux clients aisés ou défavorisés, aux pros du numérique et à ceux qui apprennent seulement la maîtrise des outils digitaux, la Banque Postale a décidé d’organiser son premier Hackathon citoyen sur le thème « intelligence artificielle et accessibilité bancaire et numérique ».

 

52 heures pour révolutionner les produits et services bancaires

 

Le Hackathon de la Banque Postale a un but simple : faire émerger une solution innovante permettant d'accroître et de simplifier l’accès aux services bancaires et numériques, par l’utilisation de l’intelligence artificielle. Pour cela, quelque cent participants (développeurs, employés de la Banque Postale, simples citoyens...) se retrouveront dans les locaux du siège de la Banque Postale à Paris les 25, 26 et 27 janvier prochain, pour 52 heures de brainstorming. Nouveaux produits, nouveaux services, nouvelles interfaces… il sera libre à eux de trouver un moyen efficace de rendre l’expérience bancaire, au guichet et en ligne, plus transparente, plus instinctive, plus ergonomique et plus attirante.

[AVENT] #12 Soutenons les exilés avec Michel Berger, chanter pour ceux

[AVENT] #12 Soutenons les exilés avec Michel Berger, chanter pour ceux

Noël approche ! Carenews.com pense à vous et vous a concocté un cadeau : une playlist solidaire ! Étant donné que nous sommes déjà en décembre, elle prendra la forme d'un calendrier de l'Avent solidaire tout en chansons ! Que ce soit pour le lever des fonds ou pour dénoncer une situation les chansons ont une place importante dans la monde associatif. Tous les matins et ce jusqu'à Noël, prenez votre dose en découvrant une chanson sur le thème de la solidarité et de la fraternité, ou plus spécifiquement sur des thèmes engagés comme les sans-abri, la pollution, la lutte contre les violences faites aux femmes, contre l'homophobie et le racisme. Certaines sont disque d’or, d’autres sont à découvrir. Aujourd'hui, c'est Michel Berger qui nous permet de chanter la générosité et la tolérance.

 

Je veux chanter pour ceux
Qui sont loin de chez eux
Et qui ont dans leurs yeux
Quelque chose qui fait mal
Qui fait mal

Je veux chanter pour ceux
Qu’on oublie peu à peu
Et qui gardent au fond d’eux
Quelque chose qui fait mal
Qui fait mal


 

Cette chanson emblématique connue de tous et de toutes est un message humaniste : générosité, souci de l’autre même inconnu à l’autre bout du monde, grande compassion pour tout être humain. Chanter pour ceux qui sont loin de chez eux, c'est célébrer l'amour et l'accueil d'autrui pour lui construire un nouveau chez soi.

L'occasion pour vous de relire notre semaine thématique dédiée à la cause des réfugiés

 

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