Les meilleurs cadeaux pour une fête des mères solidaire

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[MÉCÉNAT] La Fondation EDF et le Musée de Cluny s’engagent pour l’accessibilité

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[MERCATO] Jean-Marc Pautras nommé Délégué Général du CFF

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[PODCAST 8] Diane Scemana, Dream Act : «Nos choix de consommation ont un impact»

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Carenews, l'actualité des associations, du mécénat et de la philanthropie

[DERNIÈRE MINUTE 21] Les brèves mécénat, associations et intérêt général

[DERNIÈRE MINUTE 21] Les brèves mécénat, associations et intérêt général

Toutes les infos en bref qui font rayonner l’intérêt général ! Cette semaine, une bourse pour les jeunes espoirs pour les JO de Paris 2024, un partenariat entre la Guilde Européenne du Raid et l’Agence Française de Développement, une compétition de ramassage de déchets à Marseille, et une pâtisserie qui récompense ses clients pour leur engagement zéro déchet.

 

 

Solidarité

 

WiiSmile, une entreprise savoyarde qui propose des avantages sociaux aux salariés des PME, a noué un partenariat avec le Secours Populaire Français pour permettre aux plus démunis d’avoir accès aux loisirs, à la culture et aux vacances. WiiSmile s’est engagée à faire don à l’association de 500 places de cinéma Pathé-Gaumont, 4 000 euros de licences sportives, et une centaine de journées de vacances.

 

487 acteurs de lutte contre l’isolement des personnes âgées, regroupés sous l’association  MONALISA, ont lancé le 17 mai une plateforme nationale qui géolocalise les initiatives bénévoles en faveur du lien social : www.equipecitoyenne.fr.

 

Le 13 mai 2019, la ville de Grenoble a adopté un arrêté interdisant toute expulsion sans "solution effective, décente et adaptée" de logement ou d’hébergement. "Lors de toute expulsion de domicile sur le territoire de la commune, il devra être fourni au maire ou à son représentant qualifié la justification qu’une solution effective, décente et adaptée de logement ou le cas échéant d’hébergement, ait été proposée à la ou aux personnes concernées", indique l’arrêté.

 

Trans'boulot, une entreprise d'insertion lorraine, vient de recevoir le 3e prix Crédit Coopératif. Elle a reçu 3 500 euros, qui lui permettront d'acheter 5 véhicules. Trans’boulot travaille depuis près de 20 ans pour mettre des moyens de transport à la disposition de ceux qui sont éloignés de l'emploi, géographiquement ou financièrement.



 

Handicap

 

L’opération DuoDay, qui consiste à accueillir en entreprise, pour une journée, une personne handicapée, s’est déroulée le 16 mai dernier. Elle a pris de l’ampleur par rapport à l’année dernière : 12 854 duos ont été constitués cette année, contre 4 000 en 2018, selon handicap.fr.


 

Sport

 

Entre mai et octobre, en France (à Toulouse, Paris-La Défense, Lille, Lyon, Strasbourg, Marseille, et Nantes), en Espagne (Barcelone) et en Italie (à Milan), les équipes d’Elior Group sont invitées à relever le Challenge contre la faim, organisé par l’ONG Action contre la Faim. Pour chaque boucle effectuée (course, marche) ou pour six minutes d’activité (course, marche, zumba, foot, yoga, boxe, tai-chi, escalade…), Elior Group Solidarités s’engage à verser 15 euros à Action contre la Faim.

 

La Fédération française d'athlétisme a attribué le 20 mai, douze bourses à de jeunes athlètes pour accompagner leur montée en puissance vers les JO 2024, en partenariat avec la Fondation Pacte de performance qui met en relation entreprises mécènes et sportifs. Le projet « Athlé 2024 » permet à douze espoirs de recevoir 18 000 euros par an, financés par la fédération (30%), leur club (20%) et une entreprise partenaire (50%).

 

L’ONG de la Guilde Européenne du Raid a lancé le 13 mai 2019 le programme « Sport & Développement », en partenariat avec l’Agence Française de Développement. L’objectif du programme est d’établir et de soutenir des partenariats entre des associations françaises et des acteurs africains et haïtiens dans la création d’initiatives locales de développement par le sport. Sport & Développement va accompagner de petites associations françaises de solidarité internationale dans la conception de leur projet, dans leur financement (entre 2 000 et 20 000 euros de don par microprojet) et dans leur évaluation.


 

Fondations et associations

 

La Fondation Culturespaces, une fondation qui permet aux enfants âgés de 6 à 10 ans fragilisés par la maladie, le handicap ou l'exclusion sociale de vivre des expériences artistiques et culturelles, fête cette année ses 10 ans. En 10 ans, la Fondation a accompagné plus de 20 000 enfants, organisé plus de 600 ateliers et près de 1000 visites de sites culturels.

 

Le syndicat France Générosités a annoncé sur Twitter qu’il comptait trois nouveaux adhérents : les associations L’Oeuvre d’Orient et France Parrainages, et la Fondation de Lille. Le syndicat regroupe désormais 100 fondations et associations.



 

Environnement

 

La ville de Marseille accueillera la première compétition de ramassage de déchets en Europe, le 30 mai prochain. 80 participants, nageurs ou kayakistes amateurs, et 20 sportifs de haut niveau, parmi lesquels Frédéric Bousquet, Muriel Hurtis ou Fabien Gilot, s’affronteront en équipe dans cette chasse aux déchets.Trois prix seront remis à l’issue de la compétition :  l’équipe qui aura ramassé le plus de déchets, l’équipe qui aura trouvé le déchet le plus insolite et enfin l’équipe qui aura trouvé “Le Grand Saphir”, un saphir en plastique recyclé caché sur le parcours.

 

La pâtisserie Gingko, à Saint-Gilles (Bruxelles), vient de lancer une carte de fidélité "zéro déchet" : un système à points pour récompenser les clients qui viennent acheter leurs pâtisseries avec leurs propres contenants.

 

Jusqu’au 9 juin, votez pour vos candidates préférées au Concours Miss Bio 2019 (FémininBio x SO Bio'étic), qui promeut des projets pour un mode de vie plus durable. Les gagnantes recevront une enveloppe globale de 10 000 euros à reverser aux associations environnementales de leur choix.


 

Art et culture


Le Cercle des Mécènes Châteauvallon-Liberté a été lancé, le 14 mai dernier, à Ollioules (Var). Ce cercle de mécènes aura vocation à soutenir les activités de la Scène Nationale Châteauvallon et du théâtre Le Liberté. De nombreuses contreparties sont prévues à l’adhésion, telles que des invitations à des événements privilégiés, la découverte de la programmation et réservation des spectacles en avant-première, ou encore le suivi des étapes d’une création (visite des décors, répétitions…).

 

 

 

[QUOI DE NEUF ?] Actualités, évènements du mécénat et des assos (24 mai-2 juin)

[QUOI DE NEUF ?] Actualités, évènements du mécénat et des assos (24 mai-2 juin)

Quelle est l’actualité du mécénat et de la philanthropie ces prochains jours ? Carenews vous présente l’actualité solidaire, les évènements, remises de prix ou encore appels à projets qui rythment le calendrier du secteur de l’intérêt général, de la philanthropie et de la RSE.

 

 

 

 

 

Vendredi 24 mai 2019

 

Fête de la nature jusqu’au 26 mai. L’évènement national, où le grand public  peut vivre l’expérience de la nature, à travers des animations gratuites proposées  par des associations, des collectivités territoriales ou des ONG. L’édition 2019 est placée sous le thème : « la nature en mouvement ».

 

Fête des voisins. L’évènement fête cette année ses 20 ans.

 

Course solidaire « Enfants sans Cancer City » organisée par Imagine for Margo à La Défense.

 

Samedi 25 mai 2019

 

Journée internationale des Geek.

 

Journée citoyenne, journée de mobilisation pour le vivre ensemble dans les communes, partout en France.

 

2e édition des Défis Kerpape, triathlon solidaire (natation, vélo et course à pied) au profit du fonds de dotation Kerpape, pour soutenir la recherche et l’innovation sur le handicap.

 

Dimanche 26 mai 2019

 

Fête des mères. Trouvez le cadeau solidaire et éthique dans notre article dédié !

 

Élections européennes.

 

Mardi 28 mai 2019

 

Journée internationale pour la santé des femmes.

 

Salon Handicap, Emploi et Achats responsables au Palais des congrès de Paris.

 

Period Party organisée par l’ONG Care à La Bellevilloise, pour briser le tabou sur les règles.

 

Mercredi 29 mai 2019

 

Lancement de la semaine européenne du développement durable. Jusqu’au 5 juin, des opérations de sensibilisation ont lieu pour promouvoir le développement durable dans les 34 pays de l’Union européenne.

 

Fin de l’appel à projets « Emploi et activité, des solutions innovantes et solidaires pour une société numérique intégrante » lancé par la Fondation de France.

 

Troisième édition d’UNIDAY, par l’UNICEF, journée d’engagement et de solidarité des enfants et des jeunes.

 

Danceoké organisé à La Bellevilloise au profit de l’association En avant toute(s) qui agit pour l’égalité entre les femmes et les hommes et accompagne les femmes victimes de violences.

 

Jeudi 30 mai 2019

 

Journée mondiale de la sclérose en plaques.

 

Vendredi 1er juin 2019

 

Journée mondiale sans tabac.

 

Fin de session de l’appel à projets de la Fondation SNCF « Apprendre pour grandir » pour lutter contre l’illettrisme et l’illectronisme chez les enfants et les adolescents.

 

Samedi 2 juin 2019

 

Journée mondiale des parents.

 

Journée mondiale du lait.

 

Samedi 2 et dimanche 3 juin 2019

 

Festival éco-solidaire We Love Green au bois de Vincennes à Paris.

 

Dimanche 2 juin 2019

 

Journée mondiale pour un tourisme responsable et respectueux.




 

[SHOPPING] Le film « Les Invisibles » s’engage contre la précarité

[SHOPPING] Le film « Les Invisibles » s’engage contre la précarité

Louis-Julien Petit et son équipe ne se sont pas contentés de produire « Les Invisibles », un film sur les femmes sans-abri. Deux opérations solidaires ont été mises en place après le film, pour que la sensibilisation du grand public se poursuive en dehors de la salle de cinéma.

 



 

Le film Les Invisibles, réalisé par Louis-Julien Petit et sorti en salle en janvier 2019, est une petite pépite du cinéma français. Il met en lumière, avec une grande sensibilité mais sans filtre, la situation des femmes sans-abri, leur quotidien, leurs galères, leurs petits bonheurs aussi, et des travailleurs sociaux qui les accompagnent (parmi lesquels Audrey Lamy et Corinne Masiero).

 

Si vous ne l’avez pas vu ou si vous voulez le revoir, bonne nouvelle ! Le DVD, qui contient aussi des scènes coupées exclusives et le making-of du film, est disponible depuis le 15 mai 2019.

 

Deuxième bonne nouvelle, l’équipe a décidé d’aller plus loin pour faire perdurer l’objectif du film, sensibiliser le grand public à la situation des personnes sans-abri et plus particulièrement des femmes sans-abri, au-delà de la salle de cinéma. « Le cinéma a obligé les gens à lever les yeux vers celles sur qui ils ne les baissaient pas dans la rue », explique Louis-Julien Petit.


 

Cinéma solidaire

 

Ainsi, pour l’achat d’un DVD du film Les Invisibles, 1 euro sera reversé au Samusocial. Un partenariat qui fait sens, au regard de l’action du Samusocial pour les personnes sans-abri, et en particulier pour les femmes. L’organisme prend en charge, depuis décembre 2018, la Halte pour femmes de l'Hôtel de Ville, un centre d’accueil nouvellement créé spécialement pour les femmes en situation de précarité.

 

L’équipe a également créé, avec la boîte de distribution du film, Apollo Films, un label « Invisibles ». L’objectif : inciter les clients des cinémas à faire un don pour les personnes qui n’ont pas accès aux loisirs et à la culture. L’argent ainsi collecté permettra d’offrir des places de cinéma aux bénéficiaires de l’opération.

[CHIFFRE] 500 Md de dollars par an d’investissements néfastes à l’environnement

[CHIFFRE] 500 Md de dollars par an d’investissements néfastes à l’environnement

L’OCDE a estimé, dans un rapport présenté au dernier sommet du G7 Environnement, que les financements néfastes pour l’environnement représentaient 500 milliards de dollars par an. Ce montant serait dix fois supérieur au montant des financements dédiés à la préservation de la biodiversité.

 

500 milliards de dollars d’investissements annuels néfastes pour l’environnement, « au bas mot », et dix fois moins (entre 39 et 49 milliards) d’investissements dédiés à la préservation de l’environnement et de la biodiversité. Ce sont les estimations faites par l’OCDE dans un rapport intitulé Financer la biodiversité, agir pour l’économie et les entreprises. L’organisation a présenté le rapport à l’occasion du sommet G7 Environnement, qui s’est tenu les 5 et 6 mai derniers à Metz.

 

Pour calculer le montant des investissements « verts », l’OCDE a pris en compte les apports financiers générés par des instruments économiques, comme la compensation des atteintes à la biodiversité, mais aussi les financements philanthropiques et l’investissement à impact positif. L’organisation tire la sonnette d’alarme dans son rapport, estimant ces financements « nettement insuffisants ».


 

L’investissement « vert » se justifie économiquement

 

« Il est urgent d’accroître fortement les efforts visant à stopper puis inverser le recul de la biodiversité », souligne l’OCDE, expliquant par la même occasion que les entreprises auraient tout intérêt à diriger leurs investissements vers des opérations en faveur de l’environnement et de la biodiversité. « Il est manifestement justifié sur le plan socio-économique de mener une action plus ambitieuse en faveur de la biodiversité », explique l’OCDE.

 

D’abord, pour continuer à bénéficier de certains services écosystémiques apportés par la nature (pollinisation, réduction des déchets, production naturelle de carburants et autres matériaux), et dont la valeur se situe « entre 125 000 et 140 000 milliards de dollars par an, soit plus d’une fois et demie le montant du PIB mondial ». Ces investissements « verts » seraient d’autant plus nécessaires pour nombre d’entreprises et d’établissements financiers qui, rappelle l’OCDE, « dépendent de la biodiversité et des services écosystémiques pour produire des biens et services ».

 

Ensuite, pour éviter les coûts de l’inaction engendrés par la diminution de la biodiversité, qui sont, selon l’OCDE, « élevés » et « devraient s’accroître ». « D’après les estimations, le monde a perdu de 4 000 à 20 000 milliards de dollars par an en services écosystémiques entre 1997 et 2011 à cause du changement de couverture des sols, et de 6 000 à 11 000 milliards de dollars par an du fait de la dégradation des sols », estime l’OCDE.

 

Des investissements rentables

 

Investir pour la restauration de l’environnement et en particulier des terres dégradées, peut même s’avérer particulièrement rentable, explique l’OCDE : « Les avantages de la restauration peuvent être largement supérieurs aux coûts, en particulier dans le cas des zones humides intérieures et côtières, des prairies et des forêts ». Par exemple, « restaurer 46 % des forêts dégradées dans le monde, générerait entre 7 et 30 dollars par dollar déboursé ».

 

La restauration peut également offrir de nouveaux débouchés à l’économie et aux entreprises. « Aux États-Unis, les activités de restauration génèrent 126 000 emplois directs selon les estimations et 9,5 milliards de dollars par an en production économique. »

 

L’OCDE exhorte les pouvoirs publics, dans son rapport, à prendre des mesures incitant les entreprises et les établissements financiers « à définir et partager des engagements et contributions en faveur de la biodiversité dans le cadre de l’Agenda d’action de Charm El Cheikh à Kunming pour la nature et les peuples [annoncé à la COP 14 de la convention sur la diversité biologique (CBD) en novembre 2018, NDLR], afin de mobiliser les énergies en prévision de la COP 15 », et à « définir des objectifs nationaux précis, mesurables et ambitieux pour l’après-2020 en matière de biodiversité », tout en veillant à ce que « les changements en profondeur soient inclusifs et équitables  ».

 

[PODCAST 8] Diane Scemana, Dream Act : «Nos choix de consommation ont un impact»

[PODCAST 8] Diane Scemana, Dream Act : «Nos choix de consommation ont un impact»

Cette semaine, nous parlons consommation responsable avec Diane Scemana. Elle a cofondé Dream Act, un marketplace qui ne propose que des produits sélectionnés pour leurs qualités écologiques, éthiques et/ou solidaires.

 

 


 

Il y a trois ans, en revenant d’une mission humanitaire à l’étranger, Diane Scemana et Claire Chouraqi font un constat : trouver un site qui propose des produits éco-responsables « qui donnent envie », ça n’est pas si facile, même en France. Pourtant, la demande est bien là.

 

C’est ainsi qu’est né Dream Act, un site internet de revente de produits sélectionnés pour leur qualités écologiques, éthiques et/ou solidaires : mode homme et femme, produits cosmétiques, zéro déchet, produits de la maison, idées cadeaux...

 

Pourquoi avoir créé un site de revente ? « Nous sommes tous des consommateurs, et à travers nos choix de consommation, nous avons tous un impact », explique Diane Scemana.


 

Des marques sélectionnées pour la sincérité de leur démarche

 

Pour sélectionner les marques présentes sur Dream Act, la dynamique équipe de la plateforme passe au crible toutes les étapes de création des produits, des matières premières au processus de fabrication, tout est vérifié par un comité éthique indépendant, composé d’experts sectoriels (mode, cosmétique, etc.) et de clients.

 

Mais le processus de sélection va plus loin encore : en plus de remplir les critères techniques, la marque doit avoir une vraie sincérité dans sa démarche. « On ne cherche pas la perfection », assure Diane Scemana, « mais une vraie transparence ».


 

Qui est derrière Dream Act ? Comment la plateforme se distingue-t-elle sur le marché concurrentiel des sites internet de revente ? Comment limiter l’impact environnemental du commerce en ligne ? Pour tout savoir, écoutez l’épisode 8 du podcast Changer la norme !

 

 

[MERCATO] Laura Frantz, nouvelle DAF de Pro Bono Lab

[MERCATO] Laura Frantz, nouvelle DAF de Pro Bono Lab

L’équipe dirigeante de Pro Bono Lab accueille Laura Frantz, anciennement Market Performance Analyst à la Société Générale. Elle occupe le poste de directrice administrative et financière.

 


 

Laura Frantz a intégré en avril l’équipe dirigeante de Pro Bono Lab, l’association spécialiste de l’engagement par le partage de compétences, à la nouvelle direction administrative et financière.

 

Laura Frantz travaillait auparavant à la Société Générale, en tant que Market Performance Analyst. Diplômée en gestion et en ingénierie financière, elle a commencé sa carrière à Shangaï en tant qu’analyste financière. Elle a ensuite travaillé pendant une dizaine d’années dans le secteur bancaire (Exane Derivatives, Crédit Agricole-Indosuez Private Banking, Société Générale CIB).


 

Un profil « rare et précieux » pour une structure de l’ESS

 

Intégrer Pro Bono Lab est la suite logique, pour Laura Frantz, de l’accompagnement professionnel dont elle a bénéficié en 2018, en intégrant le programme Switch Collective. Elle découvre Pro Bono Lab lors d’un Marathon Probono. C’est « le coup de foudre immédiat » : « Les idées, la vision, le dynamisme et la posture même du Lab en tant qu'association m'ont immédiatement conquise. Rejoindre le Lab, fort de convictions et de valeurs que je partage pleinement, fut une évidence pour moi », raconte-t-elle.

 

« Le profil de Laura est extrêmement rare et précieux pour une structure de l'ESS comme Pro Bono Lab. Nous sommes ravis qu'elle ait fait le choix personnel et professionnel de mettre ses valeurs et compétences au service du Lab. Elle incarne parfaitement le nouveau projet et les nouvelles ambitions de la structure. Son rôle au sein de l'équipe dirigeante de la structure sera essentiel », abondent Céline Laurichesse et Sylvain Reymond.


 

[MERCATO] Jean-Marc Pautras nommé Délégué Général du CFF

[MERCATO] Jean-Marc Pautras nommé Délégué Général du CFF

À l’occasion de son assemblée générale, le Centre Français des Fonds et Fondations (CFF) a nommé son nouveau Délégué Général, Jean-Marc Pautras.

 


 

Jean-Marc Pautras, directeur des clientèles ESS du Crédit coopératif de 2004 à 2019, vient d’être nommé Délégué Général du Centre Français des Fonds et Fondations (CFF), à l’occasion de l’assemblée générale de l’association le 21 mai 2019.

 

Il remplace à ces fonctions Béatrice de Durfort, qui a été Déléguée Générale du CFF pendant près de 15 ans. Cette dernière avait annoncé son départ en novembre 2018, et l’avait rendu effectif le 1er décembre 2018. Arrivée aux débuts de l’association, créée en 2002, elle n’a eu de cesse de défendre le cadre spécifique du mécénat et de l’intérêt général.

 

 

 

[FUSAC] L’agence Adfinitas reprend le département caritatif de Provente System

[FUSAC] L’agence Adfinitas reprend le département caritatif de Provente System

L’agence spécialisée dans le marketing philanthropique Adfinitas a annoncé la reprise par voie judiciaire du département caritatif de l’entreprise de télémarketing Provente System. Cette dernière était en liquidation judiciaire.

 

 


 

Une opération qui sauve 44 professionnels de la collecte de fonds. En reprenant le département caritatif de l’entreprise Provente System, l’agence Adfinitas, une agence de marketing relationnel consacrée aux causes philanthropiques, permet le maintien de son équipe et des opérations de collecte des associations clientes de Provente System.

 

L’entreprise Provente System, basée dans la région niçoise, menait depuis 2006 des opérations de télémarketing pour l’engagement et à la fidélisation de donateurs. Mais l’entreprise a été placée en redressement judiciaire, puis en liquidation judiciaire en avril 2019, suite à la baisse des activités de son pôle marchand. Elle restait dans l’attente d’un repreneur.


 

« Le télémarketing a un rôle clef à jouer »

 

À l’occasion de la reprise, une nouvelle société (SAS) a été créée, qui poursuivra l’activité du département repris et dont Adfinitas a été nommée présidente : Call to Action. Cette société sera dirigée par Sandra Guglielmi, promue directrice générale associée après douze ans à la direction commerciale.

 

Karine Sence, directrice du groupe Adfinitas, salue cette reprise. « Évolution des besoins, nouvelles générations de donateurs, renforcement de la protection des données : les défis à relever sont multiples, et le télémarketing a un rôle clef à jouer. En mutualisant compétences de l’équipe historique de Provente, avec qui nous travaillons depuis longtemps, et modernisation des offres et outils, nous pourrons répondre aux nouveaux besoins du marché », analyse-t-elle.

 

L’agence Adfinitas développe des stratégies de levées de fonds et des solutions pour des associations comme la SPA, les Petits Frères des Pauvres, ou encore Vaincre la Mucoviscidose.


 

[EN IMAGES] « Ça va ? », le clip qui dénonce les violences faites aux enfants

[EN IMAGES] « Ça va ? », le clip qui dénonce les violences faites aux enfants

Dans un court clip vidéo, l’association Enfance et Partage dénonce avec force les violences faites aux enfants par leurs proches, souvent ignorées du reste de l’entourage, car cachées par les victimes elles-mêmes. Le clip met en scène Paul, un petit garçon qui ment à son entourage pour dissimuler les violences qu’il subit chez lui.

 


 

« Parce qu’un enfant ne parle pas des violences qu’il subit, c’est à nous de le faire » : tel est le message que souhaite faire passer Enfance et Partage, une association de protection de l’enfance, dans une nouvelle campagne vidéo diffusée depuis début mai sur les réseaux sociaux.

 

Dans ce clip vidéo de moins d’une minute, nous découvrons Paul, un petit garçon qui porte toujours son bonnet à l’école. Voyant sa mine inquiète et triste, sa maîtresse, ses copains, et même la boulangère de son quartier, lui demandent si « ça va ». Ce à quoi Paul répond invariablement, impassible : « Ça va. »

 

Pourtant, de retour chez lui, Paul découvre son front couverts de bleus, et subit coups et insultes.


 

Un enfant « n’a pas les moyens ni les mots »

 

« Un enfant ça protège ses parents, même s'il est battu. Parce que un enfant, dans sa construction, il se dit que peut-être il a fait une bêtise, et que quelque part, il l'a mérité », explique à BRUT l'animateur Thierry Beccaro, battu par son père étant enfant, et qui est aujourd’hui nouvel ambassadeur UNICEF France. « Il n'a pas les moyens ni les mots pour aller voir une autorité supérieure. La seule preuve qu'il pourra témoigner de la violence qu'il subit, c'est d'avoir des marques, des coups. »

 

À travers ce clip vidéo, l’association Enfance et Partage souhaite insister sur la possibilité et même le devoir qu’ont les adultes, avertis par des signes « d’alerte » (traumatismes physiques inexpliqués, troubles du comportement alimentaire ou du sommeil graves, reproduction de scènes de violence, états dépressifs précoces…), d’agir pour protéger l’enfant victime. L’association Enfance et Partage rappelle qu’il existe un numéro vert, national, anonyme et gratuit : le 0 800 05 1234.

 

En France, un enfant meurt tous les 5 jours sous les coups d'un adulte, selon un rapport des inspections générales des affaires sociales (IGAS), de la justice (IGJ) et de l'éducation (IGAENR) publié le 25 avril 2019. Plus de la moitié des 363 enfants décédés ces dernières années était âgée de moins d'un an.




 

[SOCIAL TECH] Hoali, l’application mobile tout-en-un pour le tri des déchets

[SOCIAL TECH] Hoali, l’application mobile tout-en-un pour le tri des déchets

Difficile de s’y retrouver parmi toutes les informations sur le tri et la revalorisation des déchets. Hoali, une nouvelle application smartphone développée en Bretagne, ambitionne d’apporter des solutions concrètes aux citoyens soucieux de bien trier leurs déchets.

 

 

 

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le tri, à portée de smartphone. Hoali, une application smartphone développée depuis un an à Saint-Brieuc, en Côtes-d’Armor, recense de nombreux outils pour faciliter le tri et le traitement des déchets. Lauréate du Prix Créativ Grand Ouest 2019 (catégorie Innovation sociale et nouveaux business models), elle est aujourd’hui en phase de déploiement en France et en particulier sur la région parisienne.

 

L’application est née d’un constat, que nous raconte Alexandre Solacolu, son fondateur : « Les gens sont favorables à la question environnementale et veulent agir. Mais pour réellement les engager, il faut les prendre dans leur quotidien, répondre à des problématiques concrètes du quotidien. » Partant de là, l’application a été progressivement enrichie de plusieurs outils pour être toujours plus « pratico-pratique ».


 

Centraliser toutes les informations sur le tri

 

Le bon geste de tri pour chaque déchet, une base de données de produits, une cartographie des poubelles, points de tri et de collecte, les jours de ramassage des ordures… Hoali se présente comme un véritable couteau suisse pour les citoyens soucieux de se débarrasser correctement de leurs déchets. « Il y a une atomisation de l’information qui est colossale », souligne Alexandre Solacolu. « Et c’est un vrai problème, car quand on met un déchet dans la mauvaise poubelle, l’impact est parfois pire que de laisser le déchet dans la nature ! »

 

Mettre ses déchets dans la bonne poubelle, mais aussi moins en produire : « On se rend compte qu’au-delà du tri, les gens veulent aussi réduire leur production de déchets », explique Alexandre Solacolu. « Et revaloriser leurs déchets sans les jeter », ajoute-t-il. « Toutes ces solutions, nous avons l’ambition de les centraliser. »

 

L’application propose une base de données en open source, et les quelque 10 000 utilisateurs aujourd’hui inscrits peuvent également contribuer à l’enrichir.


 

Les erreurs de tri, ça coûte cher

 

En France, les gestes de tri sont de plus en plus intégrés dans les habitudes. Selon une étude de l’Observatoire du geste de tri des Français de l’entreprise Citeo publiée en novembre 2018, les Français trient plus et mieux… mais trouvent toujours que les informations sur le tri manquent de clarté. 86 % des Français affirment connaître les consignes, 77 % les jugeant « faciles à comprendre ». Mais 75 % des Français disent « avoir des doutes au moment de trier sur au moins un emballage ».

En plus de coûter cher à la planète, les erreurs de tri ou l’absence de tri représentent aussi un coût important pour les entreprises et les professionnels dont l’activité génère beaucoup de déchets. C’est aussi le cas pour les collectivités - 50 millions d’euros par an rien que sur le bac jaunes des emballages ménagers, selon la même étude de l’entreprise Citeo. Elles  répercutent ces coûts sur la taxe des ordures ménagères, payée par le contribuable lui-même.






 

L'information en direct des associations et des mécènes