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[AÀP] Le festival Rock en Seine lance son appel à projets

[AÀP] Le festival Rock en Seine lance son appel à projets

Renault renforce son soutien à l’emploi et la formation des jeunes

Renault renforce son soutien à l’emploi et la formation des jeunes

[ÉCLAIRAGE] Ulule dévoile les résultats de sa première étude

[ÉCLAIRAGE] Ulule dévoile les résultats de sa première étude

[ENTRETIEN] Sylvain Reymond, directeur général de Pro Bono Lab

[ENTRETIEN] Sylvain Reymond, directeur général de Pro Bono Lab

Carenews, l'actualité des associations, du mécénat et de la philanthropie

[RADIO] L'éco des solutions sur l'artisanat

[RADIO] L'éco des solutions sur l'artisanat

Comme chaque semaine, Patrick Lonchampt anime l'émission l’Éco des solutions sur RCF. Cette semaine, l’émission s’est interrogée sur la transmission des savoirs de formation. Carenews, partenaire média pour la rubrique " actualités du mécénat, de l'ESS et de l'intérêt général ", a évoqué les livres suspendus, la première étude d'impact d'Ulule, le forum Impact², les 30 ans de l'Adie ainsi que les nouveaux postes de Pierre Siquier et Nils Pedersen.

 

Dans L'Éco des Solutions, Patrick Lonchampt s'intéresse à une problématique économique et à ses solutions. Le thème de L'Éco des solutions (#EcoSolu) de ce lundi 16 avril était : l'artisanat est-il stigmatisé ?

Les questions foisonnent auprès des invités Noël Marrec, directeur délégué de la formation professionnelle et technologique au lycée Pierre Guéguin, Pascal Cadieux, adjoint de la chambre des métiers et de l'artisanat du Finistère, Yves Bleunven, Maire de Grand-Champ et Frédéric Delbecque, président de l'Outil en Main Bro An Oriant.

L'actualité de l'économie sociale et solidaire, du mécénat et de l'intérêt général par Carenews
 

La librairie " Le rêve de l’escalier " offre des livres pour des personnes en situation de précarité
 

Un livre suspendu est un livre payé d’avance par un autre client pour une personne en situation de précarité. L'initiative vient de la librairie " Le rêve de l’escalier " à Rouen. À l'origine, il s'agit d'un souhait de Mickaël Feron, propriétaire de la librairie qui souhaite rendre la culture accessible à tous.

Les clients laissent deux euros et choisissent un ouvrage pour que Mickaël Feron l'offre aux plus modestes. Depuis la mise en place du projet, une vingtaine de livres par mois a pu être offert à des personnes sans-abri ou des personnes en situation de précarité.



Ulule publie sa première étude d’impact
 

Cette étude mesure pour la première fois la portée réelle des actions du leader européen du secteur, et plus largement du crowdfunding.
Quelques chiffres de l'étude ont pu ainsi être observés :

- Pour plus de 9 créateurs sur 10, Ulule a eu un impact déterminant dans la réalisation de leur projet

- la plateforme a permis de créer et de financer 1600 emplois durables et 1000 entreprises grâce aux collectes

- pour 2 porteurs de projets sur 3 une campagne Ulule réussie rend leur projet plus crédible vis à vis de partenaires potentiels

- 50 % des projets Ulule sont portés par des femmes (contre 40 % de moyenne dans la création d’entreprise en France)

- 46 % des porteurs de projets ont moins de 30 ans (contre 37 % pour les créateurs d’entreprises en France).

 

La 7e édition du forum Impact² s'est déroulée ce jeudi 29 mars


ll s'agit de l’évènement mondial de référence dédié à la nouvelle économie inclusive et durable avec des thématiques comme la création de richesses et l'impact social/environnemental positif dans tous les secteurs d’activités.

L'évènement de cette année met l'accent sur les nouvelles technologies qui changent  le monde, l'entrepreneuriat féminin et la finance inclusive et durable.

Anne Hidalgo, Nicolas Hulot, Cédric Villani et Thomas Pesquet faisaient partie des invités de cette édition.


 

Cette année, l’Adie fête ses 30 ans !


L'association pionnière du microcrédit en France qui compte dans ses partenaires BNP Paribas et sa fondation permet chaque année à plus de 15 000 personnes de donner vie à leur projet.
En 30 ans, l'Adie a accompagné 150 000 personnes éloignées du marché du travail et du système bancaire qui ont pu créer leur activité et ainsi leur emploi.
 

 

Nouveaux postes pour Nils Pedersen et Pierre Siquier

Nils Pedersen devient, en avril 2018, le sixième président de la Fonda, le laboratoire d’idées du monde associatif et succède ainsi à Yannick Blanc.
Pierre Siquier, quant à lui, rejoint le Conseil syndical de France générosités, en tant que personnalité qualifiée et président de France générosités.

 

Écouter en podcast l'émission l'Éco des solutions

[DERNIÈRE MINUTE 16] Les brèves mécénat, associations et intérêt général

[DERNIÈRE MINUTE 16] Les brèves mécénat, associations et intérêt général

Toutes les infos en bref qui font rayonner l'intérêt général ! Cette semaine, participez à l'évènement de Singa au théâtre des Bouffes du Nord, préparez des actions écologiques et faites du nettoyage de déchets grâce à Pokémon Go pour la Journée de la Terre !

 

 

 

People

 

Daniel Craig vend l'Aston Martin de James Bond aux enchères le 20 avril prochain chez Christie's au profit de " The Opportunity Network ", une fondation aidant les étudiants défavorisés à accéder à l'université.

Le prince Harry et sa future épouse Meghan Markle ont préféré demander aux personnes qui le souhaitent de faire un don à l'une des sept associations qu'ils ont sélectionnées plutôt que de leur offrir un cadeau de mariage.


 

Évènement

 

Ce dimanche 22 avril, Singa organise un évènement au théâtre des Bouffes du Nord de 15h30 à 19h afin de faire remonter les histoires des membres de leur communauté. Organisé dans le cadre de la sortie du livre de Benoît Cohen, Mohammad, ma mère et moi, l'un des objectif de cet évènement est de " sensibiliser et de mobiliser autour de la question de l'accueil des personnes réfugiées dans notre communauté ".
 

En partenariat avec le Laboratoire de l’Égalité, ADRÉA Mutuelle a organisé le 5 avril dernier à Lyon une conférence #ÉgaleAÉgal, intitulée " Femmes et santé, encore une histoire d’hommes ? " La rencontre s’est déroulée en présence de Muriel Salle, historienne et maîtresse de conférences à l’Université Claude Bernard Lyon 1, Sandrine Favoreau et Patrick Brothier, respectivement directrice des ressources humaines et président d’ADRÉA Mutuelle.


 

Environnement
 

Le 22 avril est la Journée de la Terre ! À cette occasion, le mouvement de la Solidarité climatique et le Jour de la Terre proposent des actions à mener pour agir en faveur du climat. Pendant 10 jours, un geste à suivre sera publié sur Facebook sous le nom #1ActionConcrète.
 

Le studio Nantic qui a développé le fameux jeu Pokémon Go propose un évènement à l'échelle mondiale pour la Journée de la Terre, le 22 avril. En partenariat avec Mission Blue, les dresseurs de Pokémons sont invités à nettoyer les déchets des plages pour être récompensés sur le jeu.
 

 

Actu des associations/Fondations

 

Romain Rossi, un skippeur chevronné propose de sensibiliser le grand public aux actions de la Fondation DigestScience lors de sa participation à la course " la Route du Rhum-Destination Guadeloupe ". L'objectif est de porter haut le message de la fondation pour la lutte contre la maladie de Crohn.


 

Prix/Appels à projets/Concours

 

La Fondation Korian pour le Bien-vieillir a dévoilé jeudi 12 avril le lauréat de son premier appel à projets aux associations, dédié à l’intergénérationnel au cœur des territoires. Le gagnant est le centre culturel " Aveyron Ségala Viaur ", pour son projet " Oreilles en balade " qui a bénéficié d'une dotation de 15 000 euros.
 

 

Mécénat/Entreprise



Le Groupe Total s'engage à verser 1 million de dollars pour le Fonds Mondial des Nations Unies pour la Sécurité Routière. L'objectif est de diviser par deux le nombre de décès et et de traumatismes liés aux accidents de la circulation pour 2020.

 

[SHOPPING] Maxime Chattam et le Livre de Poche s'engagent aux côtés d'UNICEF

[SHOPPING] Maxime Chattam et le Livre de Poche s'engagent aux côtés d'UNICEF

Déjà parrain du prix de littérature jeunesse de l’UNICEF, Maxime Chattam a accepté de reverser une partie des recettes de son livre de poche " Ambre ", de la saga Autre-Monde au profit d'UNICEF. Les livres seront en librairie à partir du 9 mai 2018 au prix de 5 euros.

 

 

Ambre : un préquel à la saga Autre-Monde, de Maxime Chattam

 

L'UNICEF et le Livre de poche s'engagent aux côtés de l'écrivain Maxime Chattam afin de récolter des fonds au profit de l'éducation des enfants dans le monde. C'est pourquoi, pour chaque exemplaire vendu du livre de poche Ambre de Maxime Chattam, 1,50 euro sera reversé à l’UNICEF.
L'UNICEF rappelle que " 124 millions d’enfants et d’adolescents ne fréquentent pas l’école, et 2 enfants sur 5 quittent le primaire avant d’avoir appris à lire, à écrire et à compter ". (selon des données de 2013).



" Enfant, je me souviens… " : un livre à 17 voix qui évoque la beauté du souvenir d'enfance

Ce n'est toutefois pas la première fois que l'UNICEF s'associe au Livre de poche. En effet, l'action avait déjà été menée en 2016, où 17 auteurs francophones s'étaient associés pour un projet en faveur de l’enfance et de l’éducation. Il s'agissait d'écrire un recueil de nouvelles en commun avec, comme pierre angulaire, un souvenir d'enfance, réel ou fictif, sous le titre Enfant, je me souviens… 

Fidèle à l'exercice, Maxime Chattam avait déjà contribué avec douze autres de ses comparses à la parution d'un recueil de nouvelles, cette fois, au profit des Restos du Cœur.
Publié en novembre 2016, le livre, intitulé 13 à table ! avait permis de distribuer quatre repas pour chaque exemplaire vendu.


 

[QUOI DE NEUF ?] Actualités et évènements du mécénat et des assos (20-29 avril)

[QUOI DE NEUF ?] Actualités et évènements du mécénat et des assos (20-29 avril)

L'actualité solidaire de Carenews et les évènements, conférences, remises des prix ou encore appels à projets qui vont rythmer le monde du non-profit, des associations, du mécénat, de la RSE et de l'intérêt général.

 

 

 

 

Mois d’avril

 

Mois Tourisme et Handicap organisé par l’association Tourisme & Handicaps.

 

Samedi 21 avril 2018

 

Conférence organisée par Fibrome Info France à l’hôpital européen Georges Pompidou pour informer les femmes concernées sur les traitements alternatifs à la chirurgie des fibromes.

 

Samedi 21 et dimanche 22 avril 2018

 

Marathon de Nantes au profit de l’association Rire pour mieux vivre, qui aide les patients atteints de sclérose en plaques et leurs proches.

 

Dimanche 22 avril 2018

 

Journée mondiale de la Terre.

 

INSPIRE by SINGA de 15h30 à 19h au théâtre des Bouffes du Nord : venez écouter les histoires de 7 rencontres, d’accueil et de partages à travers les témoignages de membres de la communauté SNGA et Wintegreat. Entrée gratuite, don possible.

 

Lundi 23 avril 2018

 

Journée mondiale du livre.

 

Mercredi 25 avril 2018

 

Journée mondiale contre le paludisme.

 

Fin de l’appel à projets « 100 jours pour entreprendre » sur le thème de l’alimentation solidaire, destiné aux 18-30 ans.

 

Samedi 28 avril 2018

 

Grande campagne de mobilisation de l’Établissement Français du Sang (EFS) à Niort, avec Julien Viroulaud, marin niortais engagé, pour le don de sang.

 

 

 

 

[CHIFFRE] Entreprises : Les Français durcissent le ton avec les mauvaises élèves

[CHIFFRE] Entreprises : Les Français durcissent le ton avec les mauvaises élèves

97 % des Français se disent prêts à boycotter les entreprises ayant des pratiques sociales ou environnementales destructrices, selon une enquête Denjean & Associés* publiée sur francetvinfo.fr. Ces derniers sont en effet de plus en plus sensibles aux enjeux de la RSE, puisqu’ils sont 90 % à valoriser les groupes ayant une politique bien développée en la matière. “Les grandes entreprises qui ne tiendraient pas compte de cette attente risquent de connaître de graves difficultés, aussi bien pour développer leur chiffre d’affaires que pour recruter de nouveaux talents !”, conclut le fondateur du cabinet ayant réalisé l’enquête, Thierry Denjean.

 

La responsabilité sociétale des entreprises préoccupe les Français

 

Le monde de demain sera celui de la RSE ou ne sera pas. Une récente étude de Denjean & Associés, publiée sur le site de Franceinfo, est implacable. 97 % des Français se disent prêts à boycotter des entreprises ayant des pratiques sociales ou environnementales destructrices. À l’inverse, ils sont 90 % à apprécier davantage les groupes qui ont “une bonne politique de responsabilité sociale et environnementale”, et 67 % sont prêts à revoir leur avis sur un groupe s’il s’implique dans une “bonne politique de RSE”.  Ils sont par ailleurs particulièrement sensibles aux opérations de mécénat, notamment dans le secteur de la santé (93 % s’estimeraient “contents” ou “enthousiastes” qu’une entreprise mette en place des initiatives), l’éducation (91 %) et l’aide sociale (87 %).

 

Les Français sont conscients des impacts négatifs sur l’écosystème et l’économie

 

Chaque année, les Français se montrent plus intransigeants avec les entreprises en matière de responsabilité sociétale et environnementale, et les chiffres le confirment aujourd’hui. L’environnement est définitivement entré dans les considérations des Français, puisque 94 % d’entre eux seraient “contents” ou “enthousiastes” si l’entreprise mettait en place des outils pour mesurer son impact environnemental. Ils blâment largement les impacts sur l’environnement, qu’ils concernent les espèces végétales, le dérèglement climatique, les espèces animales ou la santé des êtres humains. Ils ne se montrent pas plus tolérants envers les fautes de gestion des entreprises, puisque 58 % des Français estiment notamment que la délocalisation a des impacts terribles sur l’économie. De plus, les citoyens exigent de leurs dirigeants une transparence à toute épreuve : 77 % des Français se disent révoltés par le blanchiment d’argent, tout comme par les pratiques d’évasion fiscale, de corruption, ou de fausses factures (70 %).

 

*L'enquête de Denjean & Associés a été réalisée en ligne du 23 au 29 janvier 2018 sur un échantillon de 1 000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 à 75 ans.

 

 

[ÉCLAIRAGE] Ulule dévoile les résultats de sa première étude

[ÉCLAIRAGE] Ulule dévoile les résultats de sa première étude

La plateforme de financement participatif Ulule vient de publier sa première étude d’impact réalisée par Kimso, une entreprise indépendante. L'objectif ? Mesurer son impact réel sur les secteurs économiques et sociaux.

 

Dotée de la certification B-corp, la plateforme Ulule a choisi de mener une étude qui a confirmé son statut de " tremplin de l'entrepreneuriat "
 

Forte de l’émergence de plus de 22 000 projets ainsi que d’une communauté de 2 millions d’" Ululeurs " à travers le monde, la plateforme Ulule s'est hissé au rang de premier site de financement participatif européen.

Ulule confirme son impact déterminant dans la réalisation des projets pour plus de 9 créateurs sur 10.
64 % d'entre eux admettent qu'une campagne sur Ulule les aide à obtenir des financements complémentaires qu’ils n’auraient pas pu avoir sans leur passage sur la plateforme.


Une plateforme qui met à l'honneur la parité et l'entrepreneuriat chez les jeunes

L'étude pointe que 1 600 emplois durables et 1 000 entreprises ont été créés directement grâce aux collectes de la plateforme. Aussi, 71 % des porteurs de projets structurés en associations ou entreprises considèrent que leur collecte a favorisé la croissance de leur structure.

Pour 2 porteurs de projets sur 3, une campagne Ulule réussie rend leur projet plus crédible vis à vis de partenaires potentiels, qu'il s'agisse des investisseurs, des distributeurs ou des banques.

La plateforme Ulule s'inscrit dans la parité avec 50 % des projets portés par des femmes (elles sont 40 % de moyenne dans la création d’entreprise en France).

 

L'entrepreneuriat chez les jeunes est aussi valorisé puisque 46 % des porteurs de projets ont moins de 30 ans (ils sont 37 % dans la création d’entreprises en France).

 

Les données sont extraites du rapport d’impact mené par Kimso en mars 2018.
L'enquête répond à une analyse de 1812 questionnaires de contributeurs, 474 questionnaires de porteurs de projets ainsi que les données du système d’information d’Ulule.

 

Pour plus d’informations sur l'étude menée par Kimso sur l'impact économique et sociétal d'Ulule.

[ENTRETIEN] Sylvain Reymond, directeur général de Pro Bono Lab

[ENTRETIEN] Sylvain Reymond, directeur général de Pro Bono Lab

En quelques années, Sylvain Reymond est devenu une figure notoire du secteur de l’intérêt général. Passé par EXCEL\TBWA et ancien responsable du mécénat des Entreprises pour la cité (anciennement IMS-Entreprendre pour la Cité), il est depuis ce début d’année 2018 le nouveau directeur général de Pro Bono Lab. Avec une mission de taille : définir un nouveau plan stratégique pour la structure. S’il faudra patienter jusqu’au 22 mai 2018 pour en découvrir les orientations, Sylvain Reymond partage avec Carenews sa vision renouvelée d’un mécénat “performant”, plus impactant et tourné vers l’ensemble des parties prenantes.

 

Pouvez-vous revenir sur votre parcours ?

 

J’ai débuté ma carrière au sein du cabinet du président du Conseil général du Puy-de-Dôme, où j’étais en charge du développement de la vie associative et des partenariats stratégiques de l’institution. J’ai ensuite intégré le cabinet EXCEL\TBWA au sein du département philanthropie et mécénat, nouveau à l’époque. Notre métier consistait à accompagner à la fois les entreprises dans leurs politiques d’engagement citoyen et les structures d’intérêt général dans leurs stratégies de levée de fonds. Je suis ensuite arrivé chez IMS-Entreprendre pour la Cité en 2015 – désormais Les entreprises pour la Cité –, j’y ai pris la direction des investissements citoyens et du mécénat. Ce pôle avait pour vocation de porter une vision renouvelée d’un “mécénat plus performant” et de l’inclure dans un système beaucoup plus global d’investissements citoyens. Je suis aujourd’hui directeur général de Pro Bono Lab. Mon principal enjeu : la définition du nouveau plan stratégique du Lab et la généralisation de l’engagement par le partage de compétences (pro bono) en France et dans le monde.

 

Quelles seront justement les nouvelles orientations stratégiques de Pro Bono Lab ?

 

Elles seront dévoilées le 22 mai prochain. L’idée est de remettre au cœur de notre stratégie notre rôle de change maker et d’opérateur social. Nous avons pour vocation d’aller chercher les compétences partout où elles sont, chez les entreprises mais aussi en dehors, auprès des demandeurs d’emploi, des étudiants, des retraités… Nous souhaitons donner à des personnes dont les compétences ne sont pas exploitées l’opportunité de s’engager. Après être allé chercher ces compétences, nous les transmettons à des grandes causes sociétales afin qu’elles puissent se développer durablement.

 

Quel serait votre message pour encourager les entreprises à être plus engagées ?

 

Une entreprise qui ne s’engage pas, c’est une entreprise qui ne prépare pas l’avenir, qui ne se projette pas. À l’inverse, une entreprise qui s’engage, c’est une entreprise qui s’ouvre sur son écosystème, qui contribue pleinement à son équilibre et à sa transformation. Nous encourageons les entreprises à s’engager par le pro bono et le mécénat de compétences, car nous savons qu’ils sont adaptés aux transformations qui frappent nos sociétés, fortement impactée par le digital. La fragmentation actuelle de cette société et l’individualisme à outrance mettent également à mal l’idéal de “vivre ensemble”. Le mécénat de compétences et le pro bono permettent de développer des aptitudes adaptées aux métiers de demain, de développer des soft skills et de “faire ensemble”. Le mécénat en général est une R&D essentielle à la pérennité de l’entreprise, qui peut s’inscrire dans un temps très long, car il n’y a pas de limite à l’innovation sociale et sociétale.

 

Est-ce que cette idée commence à toucher les entreprises ?

 

La conscience collective est en train d’évoluer. L’intérêt général ne concerne plus que ses seuls acteurs ; chacun mesure désormais qu’il doit y prendre part, et l’entreprise a un rôle de plus en plus important à jouer, d’autant plus que le grand public est prêt à la voir s’investir. L’enjeu, c’est que cette prise de conscience s’élargisse et pénètre toutes les sphères de notre société.

 

Quel visage va selon vous prendre le mécénat en France les prochaines années ?

 

Je pense qu’il sera de plus en plus protéiforme, et que les engagements seront davantage centrés sur des logiques d’efficacité et d’impact. Il faudrait pouvoir mieux mesurer et objectiver l’impact pour cela, ce n’est pas encore tout à fait le cas aujourd’hui. Nous sommes de plus en plus tournés vers ces notions, certainement car les urgences sociétales de plus en plus vives, et en réponse la responsabilité collective de plus en plus forte. La notion de rationalisation des forces dans le mécénat de demain est essentielle. Mais pour embarquer toutes les parties prenantes de la société, il faut tout simplifier. La complexité du secteur ne lui permet pas d’être audible. L’enjeu est là : simplifier le modèle, depuis le discours jusqu’aux véhicules juridiques.

 

Renault renforce son soutien à l’emploi et la formation des jeunes

Renault renforce son soutien à l’emploi et la formation des jeunes

Dans le cadre de son programme d’entrepreneuriat social, “Mobilize”, Renault annonce la signature de trois nouvelles conventions de mécénat avec l’École de la 2e chance des Yvelines, Énergie Jeunes et l’Institut de l’Engagement, autour de projets d’accès à l’éducation ou à l’insertion professionnelle des jeunes. Ces partenariats courant sur trois ans viennent renforcer l’engagement sociétal du groupe, qui souhaite développer sa politique RSE autour de la mobilité durable et de l’inclusion.

 

Accompagner les jeunes dans leur transition vers le monde du travail

 

Renault va inscrire ces nouveaux partenariats dans la durée, puisque le groupe s’est engagé pour trois ans à l’issue desquels sera menée une évaluation d’impact. Auprès de l’École de la 2e chance des Yvelines, sa dotation contribuera au développement d’ateliers de travaux manuels visant à élargir les perspectives d’emploi des jeunes vers les métiers particulièrement porteurs de l’artisanat, du bâtiment et de l’industrie. Pour Énergies Jeunes, Renault financera la formation de 200 000 élèves jusqu’en 2021, à travers des programmes pédagogiques pilotés par les entreprises partenaires. Enfin, le soutien du groupe permettra à l’Institut de l’Engagement d’aider chaque année dans leur reprise d’étude ou recherche d’emploi une dizaine de jeunes repérés à l’issue d’un service civique et ayant montré un fort potentiel lors de cette mission.

 

“Mobilize”, pour consolider la démarche RSE de l’entreprise

 

Si ces partenariats sont essentiellement financiers, les collaborateurs du groupe auront la possibilité de s’impliquer dans les projets, par le biais du bénévolat ou en utilisant leur temps partiel de fin de carrière solidaire. Ces derniers partageront leur expertise métier avec les jeunes, afin de les aider à décoder le monde du travail. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme RSE de l’entreprise, “Mobilize”. En effet, Renault est depuis de nombreuses années engagé dans la création de passerelles entre le monde du travail et de l’éducation, mais souhaite avec ces signatures de convention passer à la vitesse supérieure. Le défi pour les prochaines années ?  “Généraliser, à grande échelle, des solutions performantes et innovantes autour de deux grands domaines d’action : l’inclusion et la mobilité durable”.

[AÀP] Les candidatures sont ouvertes pour les Trophées Défis RSE 2018

[AÀP] Les candidatures sont ouvertes pour les Trophées Défis RSE 2018

[#STREET] L'association Second Cycles remet en état des vélos

[#STREET] L'association Second Cycles remet en état des vélos

Ils sont nombreux à avoir fui la dictature, la répression policière, à avoir traversé la mer, parfois au péril de leur vie. Et pourtant, les quelques kilomètres qui les séparent de leur lieu de travail en France peuvent se révéler problématiques. Afin d'y remédier, des bénévoles d'Alpes-de-Haute-Provence ont créé l’atelier Second Cycles. Le but est de retaper des vélos usagés et ainsi fournir aux réfugiés un moyen de locomotion, qui plus est écologique !

 

" En quelques mois, l’association Second Cycles a collecté plus d’une centaine de vélos, en a offert quatre-vingts à des migrants, mais aussi à des familles sans gros moyens ou à des sans-abri "

 

Après avoir réparé des bicyclettes comme passe-temps en 2016, le groupe d'amis dont fait partie l'un des fondateurs de l'association, Lionel Clerc, a commencé à donner des vélos en état aux réfugiés. " Beaucoup d’entre eux éprouvent des difficultés à faire les 5 km qui les séparent d’un cours de français ou d’un rendez-vous avec une association ", confie Lionel.
Créée en 2017, l’association " Second Cycles ", située à Digne-les-Bains s'occupe ainsi de remettre en état de vieilles bicyclettes afin de permettre aux réfugiés de se déplacer.

 

 

" Le territoire comptait 200 ateliers vélo en 2016, pour seulement 5 en 2005 "
 

Selon la Fédération française des usagers de la bicyclette (FUB), la France possède 9 millions de vélos délaissés. Chaque année, 1,5 million d’entre eux est détruit.
C'est pourquoi de plus en plus d'ateliers coopératifs se mettent en place pour réparer leurs bicyclettes, voire transmettre leurs connaissances à d'autres personnes. À la clef : une réduction des volumes des déchets métalliques et un mode de déplacement 100 % écolo !

 

L'information en direct des associations et des mécènes