Header logo

Le portail n°1 dédié à l'intérêt général

Dons Solidaires : permettre aux femmes démunies de se sentir belles

Dons Solidaires : permettre aux femmes démunies de se sentir belles

[LU] Mécénat et orchestres, une combinaison gagnante

[LU] Mécénat et orchestres, une combinaison gagnante

Les Rendez-Vous de l’Adie, pour faire connaître le microcrédit

Les Rendez-Vous de l’Adie, pour faire connaître le microcrédit

La Macif lance Diffuz, un réseau social au service de l'engagement solidaire

La Macif lance Diffuz, un réseau social au service de l'engagement solidaire

Carenews, l'actualité des associations, du mécénat et de la philanthropie

[AÀP] La Fondation RAJA lance un appel à projets pour l'autonomie des femmes

[AÀP] La Fondation RAJA lance un appel à projets pour l'autonomie des femmes

La Fondation RAJA-Danièle Marcovici a lancé ce 2 mai un appel à projets qui restera ouvert jusqu’au 20 juin 2017. Si les projets peuvent être variés, la fondation soutiendra tout particulièrement ceux qui oeuvrent pour la défense des droits des femmes réfugiées ou migrantes, et pour l’autonomie des femmes.

L’appel à projet se clôturera le 20 juin 2017

 

Les candidats ont encore un mois pour soumettre leur projet afin de bénéficier d’une subvention de la part de la Fondation RAJA-Danièle Marcovici. Cette dernière apportera un soutien financier aux projets sélectionnés. Ils devront être soumis par des organismes français à but non lucratif. Néanmoins, ils devront obligatoirement répondre à l’un des trois axes de l’appel.

- Le premier axe concerne les droits des femmes et la lutte contre les violences qui leurs sont faites.

- Le deuxième est centré sur l’éducation et l’action sociale pour favoriser l’insertion des femmes.

- Enfin, la formation et l’insertion professionnelle pour permettre aux femmes en situation précaire de pouvoir aspirer à une carrière constituent le troisième axe.

Ces projets pourront se dérouler en France ou à l’étranger mais devront s'adresser à un public exclusivement féminin.

 

Une subvention à la clef pour les projets soutenus

 

Le montant des subventions qui seront accordées aux projets sélectionnés dépendra de la nature des projets, mais atteindra en moyenne 15 000 euros par an. Un suivi sera également mis en place pour que la fondation puisse s’assurer du bon déroulement des activités. Créée en 1954, la Fondation RAJA-Danièle Marcovici se bat pour les droits des femmes et leur insertion dans la société. Une femme sur trois dans le monde est victime de violences physiques ou sexuelles au moins une fois dans sa vie. 39 000 mariages précoces ont lieu tous les jours et les femmes représentent 80 % des 2,5 millions de personnes exploitées tous les ans. De ces constats est née la volonté de la Fondation RAJA-Danièle Marcovici de soutenir les initiatives en faveur des femmes, car « cette amélioration des conditions de vie des femmes, c’est toute la société qui en bénéficie » assure la fondatrice et présidente de l’organisme, Danièle Kapel-Marcovici. « Nous poursuivrons notre combat pour les droits des femmes tant que persisteront les inégalités et les violences », ajoute-t-elle dans le rapport d’activité 2016 de la fondation. La décision finale du comité de sélection de l’appel à projets aura lieu en novembre 2017.

 

Bilan de la finance solidaire en 2016

Bilan de la finance solidaire en 2016

L’association Finansol et le journal La Croix dévoilent ce lundi 22 mai le Baromètre de la finance solidaire en 2016. Dans un contexte économique où les ménages cherchent à donner davantage de sens à l’argent qu’ils épargnent, ces circuits financiers dits « solidaires » permettent de soutenir des projets, des associations, des entreprises ayant une forte utilité sociale et environnementale.

L’épargne solidaire : mode d’emploi 

Lorsqu’en 1995, l’association Finansol est créée, l’objectif est assumé : « promouvoir la solidarité dans l’épargne et la finance ». Depuis une vingtaine d’années, le modèle s’est développé, favorisant des placements plus éthiques. Chaque particulier peut désormais à travers sa banque, son assureur ou encore son entreprise, faire fructifier son argent tout en participant à résoudre des problématiques d’intérêt général : lutte contre le chômage, lutte contre le mal-logement, développement de l’agriculture biologique… En parallèle, afin d’orienter les épargnants, le label Finansol est depuis 1997 un gage de fiabilité. Il répond aux inquiétudes relatives à la bonne utilisation des fonds investis. Il garantit l’investissement de ces derniers dans des activités ayant de véritables retombées sociales positives. De même, il s’engage pour permettre une parfaite transparence de l’information entre les souscripteurs et leurs intermédiaires au sein des structures financières.

 

1,3 milliards d’euros en 2016

Le 15e baromètre de la finance solidaire fait état d’un bilan satisfaisant du secteur. Si le montant placé est en léger recul par rapport à l’an dernier, ce dernier n’en demeure pas moins conséquent. Les Français ont épargné 1,3 milliards d’euros, pour un encours total de 9,76 milliards d’euros au 31 décembre 2016. Grâce à ces nouveaux types de réseaux financiers, les associations ont pu recevoir près de 5 millions d’euros de dons, et les quelques 280 millions d’euros restants ont nourri de multiples projets, permettant à terme la création de 49 000 emplois, l’approvisionnement de 20 000 foyers en électricité renouvelable ou encore le relogement de 5 500 personnes. 

 

Finance solidaire et création d’entreprise

Alors que la lutte contre le chômage semble être l’objet principal des politiques publiques menées depuis plusieurs années, la solution se loge peut-être au sein des circuits courts. Derrière les chiffres, ce sont aussi des visages que l’étude Finansol met en valeur. Ainsi, trois trentenaires, passés de bénéficiaires du revenu de solidarité active à chefs d’entreprises, incarnent de nouvelles dynamiques. Fondateurs de la brasserie Les Pirates du Clain (Vienne), ces derniers ont bénéficié de prêt à taux zéro auprès de France Active et du soutien d’épargnants solidaires à travers une plateforme collaborative. Autant d’alternatives prêtent à se diffuser et à profiter de l’essor de l’épargne citoyenne responsable. 

 

EDF et la Fondation Abbé Pierre consolident leur partenariat à La Réunion

EDF et la Fondation Abbé Pierre consolident leur partenariat à La Réunion

EDF Réunion s’engage un peu plus auprès de la Fondation Abbé Pierre à travers un mécénat de compétences. Les trois nouvelles conventions signées ont pour objectif de favoriser la transition énergétique et d’aider les populations défavorisées.



Des dons sous forme de compétences

Le groupe EDF vient de renouveler son partenariat avec la Fondation Abbé Pierre en signant trois nouvelles conventions. La grande nouveauté réside dans le mécénat de compétences promis par EDF Réunion. À travers cette forme de mécénat, le leader mondial de l’électricité s’engage à mobiliser des salariés volontaires experts en efficacité énergétique. Ces derniers se rendront dans plusieurs structures de la Réunion soutenues par la Fondation Abbé Pierre afin de conseiller et informer les habitants des établissements suivants : Relais de Bellepierre et Maisons-Relais de Sainte-Rose, du Chaudron et Calixte.

Des gestes simples pour une attitude écoresponsable

En allant à la rencontre des habitants, les experts d’EDF Réunion pourront ainsi mieux les sensibiliser sur les problèmes énergétiques et leur apprendre des gestes simples qui les aideront à réduire leur consommation électrique. Ils réaliseront un état des lieux des logements et des équipements, leur montreront comment déchiffrer leurs factures et utiliser leurs appareils électriques de façon optimale. Ils leur expliqueront également quels critères doivent être pris en compte à l’heure d’acheter un appareil électroménager. Ce mécénat de compétences s’adresse également aux responsables et aux travailleurs sociaux qui interviennent dans ces structures.

Dons Solidaires : permettre aux femmes démunies de se sentir belles

Dons Solidaires : permettre aux femmes démunies de se sentir belles

L'association Dons Solidaires organisera une nouvelle fois son opération Femmes en Fête en 2017. L'objectif ? Redonner aux femmes en situation de précarité l'envie d'être belle, à travers des ateliers de bien-être et des distributions de produits cosmétiques.

Des ateliers bien-être et des distributions de produits partout en France

 

Cela fait déjà cinq ans que Dons Solidaires, association spécialisée dans le don de produits non alimentaires, lance son opération Femmes en Fête, à l'occasion de la Fête des Mères. Par l'organisation d'ateliers de bien-être et de conseils (massages, soins esthétiques, coiffure...) et par le don de produits de beauté, l'association aide les femmes en situation de précarité à se sentir plus belles. Ce qui leur permet de retrouver confiance en elles et estime de soi, des composantes cruciales pour leur réinsertion sociale et professionnelle. Les ateliers se tiennent partout en France, dans les locaux des associations qui suivent ces femmes au quotidien.

 

Des produits reconditionnés, donnés par les grandes entreprises

 

L'année dernière, l'opération Femmes en Fête a permis le don de 130 000 crèmes hydratantes, parfums, produits de maquillage et autres soins pour les cheveux à plus de 18 000 femmes en France, avec la participation de 90 associations. L'ensemble des produits de beauté et d'hygiène distribués par Dons Solidaires sont collectés auprès de grandes entreprises, dont L'Oréal Professionnel, l'Occitane en Provence et Yves Rocher. Il s'agit de produits en parfait état, mais sortis du circuit commercial, car issus de fins de série par exemple. Toutes les informations sur les ateliers et distributions de produits sont disponibles depuis le mois d'avril sur le site de Dons Solidaires.

[LU] Mécénat et orchestres, une combinaison gagnante

[LU] Mécénat et orchestres, une combinaison gagnante

Mécénat et orchestres font bon ménage. Les mécènes apportent aux formations musicales conseils et financement, tandis que le succès des musiciens transparaît sur leur image. Zoom sur deux orchestres qui voient les choses en grand, grâce au mécénat.

Insula Orchestra, le poids des instruments anciens

 

Créée en 2012, la formation Insula Orchestra a fait des instruments d’époque sa spécialité. Elle est soutenue par le Conseil départemental des Hauts-de-Seine, mais pas seulement. Elle a également convaincu plusieurs mécènes, qui se sont engagés à ses côtés et ont contribué à sa renommée. Ainsi, l’agence de publicité W a aidé l’orchestre à peaufiner sa stratégie de communication par le biais d’un mécénat de compétence, tandis que la Fondation Michelin, Carrefour et Grant Thornton ont fait le choix de directement participer à son financement. Insula Orchestra est désormais installé à La Seine Musicale (île Seguin, Boulogne), une structure inaugurée le 22 avril, où elle a déjà prévu 30 à 40 dates de concert.

 

L’Orchestre de Paris, indissociable de la Philharmonie

 

L’Orchestre de Paris, résident bien connu de la Philharmonie, regroupe quant à lui 150 musiciens de talent. Subventionné par la ville de Paris et l’État à hauteur de 13,5 millions d’euros, il enregistre un budget total de 18,5 millions d’euros. Le mécénat comble une partie de la différence et lui permet de régulièrement innover : cette année, par exemple, l’ensemble prendra le risque de jouer une vingtaine d’œuvres qu’il n’a jamais interprétées auparavant, éloignées des standards internationaux, et organisera diverses manifestations, comme un concert géant de Noël, et des « afterworks » spécial Mozart. Parmi ses mécènes, l’Orchestre de Paris compte Eurogroup, Natixis, la Caisse d’Épargne d’Ile-de-France, la fondation RATP et Generali.

 

Source : Les Échos

 

 

La Macif lance Diffuz, un réseau social au service de l'engagement solidaire

La Macif lance Diffuz, un réseau social au service de l'engagement solidaire

Le jeudi 18 mars 2017, le groupe Macif a officiellement lancé sa nouvelle plateforme numérique et solidaire, Diffuz. Ce réseau social a été créé pour permettre à toutes et à tous de s’engager de manière ponctuelle et solidaire, en relevant des défis près de chez soi. Diffuz a déjà 3 000 membres et a proposé plus de 500 défis.

Diffuz, le Facebook de la solidarité ?

 

Le principe de Diffuz est simple. Le site a été lancé au cours d’une conférence organisée par la Macif et les associations partenaires du projet (Restos du cœur, UNICEF…) ce jeudi 18 mai 2017. Il s’inspire des réseaux sociaux pour faciliter la rencontre des citoyens et des associations. Alban Gonord, directeur de l’Action mutualiste du groupe Macif explique : « Le monde associatif doit faire face à ces nouvelles formes d’engagement plus volatiles, plus diversifiées… Diffuz consiste à faire correspondre les envies d’agir, et les besoins du monde associatif. »

 

Il s’agit en réalité d’une plateforme, sur laquelle n’importe qui peut s’enregistrer. Une fois inscrit, on devient un « Diffuzeur ». On peut soit relever des défis, soit en lancer. Par exemple, une association, un groupe d’amis ou même une seule personne peut lancer un défi solidaire et proposer d’animer des ateliers, de faire un nettoyage de plage… Ainsi, des actions solidaires ont lieu partout en France et les Diffuzeurs peuvent en trouver près de chez eux et/ou quand ils sont en vacances et relever les défis qui les touchent. Diffuz rend l’engagement ponctuel possible, de manière ludique. Une alternative à l’engagement traditionnel pour tous ceux qui souhaitent agir sans s’engager sur le long terme.

 

85 % des français ont envie d’agir

 

Jacques Malet, président fondateur de Recherches et solidarités affirme que « les Français sont prêts pour un nouveau type de solidarité ».  18 % des Français adhèrent à une association et 22% donnent régulièrement. En tout, 85 % de la population française a envie d’agir pour jouer un rôle dans la société. Seulement, beaucoup préfèrent agir de leur propre initiative sans devoir s’engager dans une association ou ne trouvent simplement pas le temps. C’est en cela que Diffuz serait un compromis : des engagements ponctuels comme alternative à un engagement sur le long terme qui peut être chronophage, et des défis à lancer pour ceux qui souhaitent mener des initiatives.

 

La solidarité, valeur mise en avant par la Macif

 

Le président du Groupe Macif Alain Montarant a rappelé que la Macif est avant tout une mutuelle. « Une mutuelle est un collectif de personnes qui décident de se regrouper pour profiter des meilleurs tarifs et services ; étant un collectif de personnes, ça va plus loin, c’est le collectif au service des individus. » Cet engagement pour l’humain, pour l’individu, le groupe l’exprime à travers cinq grands axes : la mobilité, l’habitat, la santé, les finances solidaires et le lien social. Le groupe a aussi une fondation d’entreprise qui soutient près de 200 projets tous les ans.

Fabrique Aviva, saison 2 : les 200 finalistes dévoilés

Fabrique Aviva, saison 2 : les 200 finalistes dévoilés

Les 200 finalistes de la deuxième édition de la Fabrique Aviva, destinée aux entrepreneurs sociaux et environnementaux, ont été dévoilés. Ils devront maintenant défendre leur projet devant des jurys locaux. En tout, ils se partageront 1 million d’euros.

Une mobilisation massive des internautes

 

La Fabrique Aviva, deuxième saison, est entrée dans sa troisième phase : après le dépôt des candidatures (du 17 janvier au 28 février) et le vote des internautes qui s'est ensuivie, les 200 projets finalistes ont été révélés. En tout, 1 253 entrepreneurs porteurs d’une initiative à fort impact social ou environnemental étaient en lice. Ils ont été départagés par près de 2,5 millions de votes du grand public en 4 semaines. Ce sont les 50 projets ayant reçu le plus de votes dans chacune des catégories du concours (« emploi, éducation, formation », « lien social, inclusion, citoyenneté », « handicap, santé, alimentation » et « environnement, biodiversité, énergie ») qui ont été retenus.

Figurent ainsi parmi les finalistes La Compagnie des Bocaux, une conserverie artisanale qui s'approvisionne en local et en bio et pratique un recrutement solidaire ;  Sharity, une FinTech que nous vous avons présentée dans un précédent article ; Handivalise, un service d'accompagnement des personnes en situation de handicap par des personnes valides pour tous trajets, en France ; le Banc Refuge, alliant refuge à insectes en ville et mobiliser urbain.

 

1 million d’euros partagé au niveau local et national

 

Prochaine étape pour les entrepreneurs finalistes : présenter leur projet devant des jurys locaux, intégrant des experts de la région, ainsi que des agents et des collaborateurs Aviva. Cette phase débouchera sur la sélection des 44 lauréats d’un financement « Coup de pouce » (5 000 euros) ou « Coup de main » (10 000 euros), des Prix des collaborateurs Aviva et Prix des Agents Aviva (8 000 euros chacun), et des 12 Grands Gagnants. Ces derniers se présenteront devant un jury national le 27 juin, qui leur attribuera une enveloppe budgétaire de 25 000 ou 50 000 euros, correspondant aux financements « Coup de chapeau » et « Coup de cœur ». Les 142 autres finalistes recevront chacun 2 000 euros.

Les Rendez-Vous de l’Adie, pour faire connaître le microcrédit

Les Rendez-Vous de l’Adie, pour faire connaître le microcrédit

L’Adie et ses partenaires appellent les futurs créateurs d’entreprise du 29 mai au 2 juin 2017 à s’informer sur le microcrédit à l’occasion des Rendez-Vous de l’Adie. Au programme : des ateliers et des webconférences, organisés dans toute la France.

Le microcrédit pour créer son entreprise

 

Donner un nouvel élan à leur vie professionnelle en créant une activité génératrice de revenus. Tel est le souhait de nombreuses personnes en situation difficile : demandeurs d’emploi, bénéficiaires des minima sociaux, salariés précaires… Cependant, ce type de public, de par ses faibles revenus, n’a pas accès au crédit classique. C’est là que le microcrédit de l’Adie entre en jeu : permettant aux personnes exclues du système bancaire d’emprunter jusqu’à 10 000 € pour la création de leur entreprise, cette solution de financement aide chaque semaine plus de 200 chômeurs ou travailleurs précaires à se lancer à leur compte.

 

Une semaine pour informer le grand public

 

Le succès du microcrédit ne se dément pas : deux ans après la création de leur entreprise, 70 % des entrepreneurs en situation précaire ayant bénéficié d’un microcrédit de l’Adie sont toujours en activité, et 84 % sont durablement intégrés professionnellement. C’est afin de faire connaître le microcrédit en tant que moyen de financement professionnel et d’accompagner les créateurs d’entreprise que l’Adie et ses partenaires organisent les Rendez-Vous de l’Adie du 29 mai au 2 juin 2017. À cette occasion, des webconférences et des ateliers pédagogiques spécifiquement destinés aux jeunes, aux femmes, aux seniors ou encore aux habitants des quartiers défavorisés et des zones rurales seront accessibles à travers le pays.

 

 

[POSITIVONS] Quatre jeunes s’attaquent aux pailles qui polluent nos eaux !

[POSITIVONS] Quatre jeunes s’attaquent aux pailles qui polluent nos eaux !

Des millions de pailles sont utilisées tous les jours. Une paille, cela peut paraître anodin. Or, des milliers, voire des millions d’entre elles se retrouvent dans les eaux, mettant en danger la faune et la flore maritimes, et polluant les océans. C’est ce qu’ont constaté quatre jeunes filles qui ont déclaré la guerre à ces pailles plus envahissantes qu’il n’y paraît !

Bas les pailles, le projet écolo qui nettoie les eaux

 

On parle beaucoup de la pollution des océans due aux déchets, et surtout aux plastiques. Cependant, on entend peu parler des pailles, cet ennemi que l’on remarque à peine. Elles n’ont pourtant pas échappé à Mounia El Kotni, Yasmine El Kotni, Johanna Niedzialkowski et Ghita Chraïbi. Ces quatre jeunes filles ont lancé une pétition sur change.org, pour sensibiliser le grand public à ce problème souvent ignoré. Les pailles sont si fines et si légères qu’elles échappent souvent au recyclage et se retrouvent à polluer nos eaux. Or, leur utilisation est très souvent superficielle, la plupart des gens n’en ont pas la nécessité. Cette opération vise donc à rappeler que de simples gestes peuvent faire la différence. Par exemple, commander une boisson sans paille.

 

Le plastique, l’ennemi N°1 des océans

 

De plus en plus d’initiatives pour nettoyer les océans du plastique voient le jour. Et pour cause : une quantité alarmante de plastique finit dans les océans. Le Figaro affirmait il y a un an qu’en 2050, « les océans compteront plus de plastique que de poissons ». Selon la Surfrider Foundation Europe, 206 kg de déchets plastiques sont déversés dans les océans. Un fléau qui nuit gravement à la faune et à la flore maritimes, mais aussi à notre éco-système tout entier, et qui en vient même à contaminer notre consommation d’eau.

[MERCATO] Florence Thune devient directrice générale de Sidaction

[MERCATO] Florence Thune devient directrice générale de Sidaction

Florence Thune est entrée chez Sidaction en tant que responsable des programmes de formation en 2005. Le mardi 16 mai 2017, elle a été nommée au poste de Directrice générale de Sidaction.

Florence Thune, nommée directrice générale de Sidaction le 16 mai 2017

 

Florence Thune est séropositive depuis 21 ans. Elle a décidé de témoigner, et de lutter contre les stigmatisations et les discriminations auxquelles doivent faire face les porteurs du virus. C’est ainsi qu’en 2005, elle a choisi de s’engager auprès de Sidaction pour agir après avoir travaillé près de 20 ans pour l’ONG Handicap International. Elle succède à François Dupré, qui occupait le poste depuis 2011. Il a choisi de quitter Sidaction pour se consacrer pleinement à la Fondation ARC pour la recherche contre le cancer, dont il est aujourd’hui le directeur général.

 

Florence Thune, une longue expérience dans le milieu associatif

 

L’engagement de Florence Thune dans le secteur associatif n’est pas nouveau. Avant de rejoindre Sidaction en 2005, la nouvelle directrice générale de l’association a travaillé pendant 18 ans pour Handicap International en Afrique et en Asie. Elle est ensuite devenue responsable des programmes internationaux pour Sidaction, puis directrice du service des programmes France en 2015. Elle est aujourd’hui à la tête de l’association, qui porte plus de 137 projets à l’international, compte 72 associations en France avec plus de 100 programmes, et un budget annuel de 18,2 millions d’euros qui finance notamment les quelque 39 projets de recherches contre le sida, menés par 55 chercheurs.

L'information en direct des associations et des mécènes