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La Banque Scolaire de la Fondation Cultura, 10e édition

La Banque Scolaire de la Fondation Cultura, 10e édition

Financement participatif, les campagnes culturelles de l’été

Financement participatif, les campagnes culturelles de l’été

[SAGA MÉCÉNAT] T’as le ticket chic ?

[SAGA MÉCÉNAT] T’as le ticket chic ?

Un cartable numérique pour les enfants « dys »

Un cartable numérique pour les enfants « dys »

Carenews, l'actualité des associations, du mécénat et de la philanthropie

« Donne, donne, donne », le clip musical du Secours populaire pour les oubliés

« Donne, donne, donne », le clip musical du Secours populaire pour les oubliés

Le Secours populaire français lance un appel aux dons en faveur des oubliés des vacances. Un clip musical en faveur de « ceux à qui les vacances ne parlent pas ».

« Maintenant avec votre téléphone, vous pouvez envoyer un enfant à la plage »

 

En France, 1 enfant sur 3 ne part pas en vacances. Havas Paris et HRCLS ont créé le clip musical « Donne, donne, donne » pour la nouvelle campagne d’appel aux dons du Secours populaire français. Dans ce clip, 14 enfants de Copains du monde chantent l’hymne des « Journées de oubliés des vacances » qui se déroule aujourd’hui 23 août 2017.

 

À travers cette chanson solidaire, les enfants âgés entre 6 et 12 ans s’imaginent être en vacances, à la plage ou à la mer, grâce aux dons des Français. Cinq euros pour offrir la possibilité à ces jeunes oubliés de s’évader…Jérémie Pouchin, concepteur rédacteur d’Havas Paris, signe les paroles de ce clip diffusé le 14 juillet 2017 sur les écrans du Champ-de-Mars.

 

« Donne, donne, donne… pour qu’on puisse voir la mer »

 

Filmés en slow motion, les enfants n’hésitent pas à rire et sourire pour faire sensibiliser leur cause et faire appel aux dons des Français. Chaque donateur peut offrir deux, cinq ou dix euros. Le principe est simple, il vous suffit d’envoyer par SMS « DON » suivi du montant que vous souhaitez donner, au 9 22 22 (DON2, DON5, DON10). Le montant sera directement prélevé de votre facture téléphonique.

 

Vous pouvez retrouver la version longue du clip musical sur les réseaux sociaux ou en format vinyle (sur demande et en édition limitée). 

 

 

[EN IMAGES] L'ONG Fund for Peace dresse le Top100 des personnes les plus pauvres

[EN IMAGES] L'ONG Fund for Peace dresse le Top100 des personnes les plus pauvres

L’ONG américaine Fund for Peace a établi le classement des 100 personnes les plus pauvres de la planète. Destiné à sensibiliser le grand public, celui-ci est inspiré du Top 100 annuel des personnalités les plus riches de Forbes.

Après le Top 100 des plus riches, le classement des 100 personnes les plus pauvres

Alors que Forbes établit chaque année son célèbre classement des 100 personnalités les plus riches du monde, Fund for Peace a quant à elle décidé d’établir le top 100 des personnes les plus pauvres de la planète, en partenariat avec l’agence Havas Sydney. Loin de vouloir se lancer dans une simple parodie, l’ONG américaine a élaboré ce « classement par le bas » en vue de sensibiliser le grand public à la pauvreté, en donnant un visage et une voix aux personnes qui sont à l’autre extrême de la « World's Rich List », qu’elles soient réfugiées, sans-abri, cultivatrices, sans emploi ou encore travailleuses précaires.

Un classement en photo, qui retrace l’histoire des personnes les plus défavorisées

Deux ans de travail ont été nécessaires pour obtenir le classement des 100 personnes les plus pauvres. Deux années au cours desquelles des journalistes ont parcouru la planète, afin de photographier des hommes et des femmes de 23 nationalités différentes et de recueillir leur histoire. On découvre ainsi, à la 95e place, Rani, victime d’un mari violent et reniée par sa famille, vivant aujourd’hui dans les rues de Delhi. Ou encore, à la 82e place, Vickie Hope Amwikiriza, Ougandaise réfugiée à cause de son homosexualité. Mais aussi, à la 65e place, Kasim, Bangladais immigré en Inde, qui travaille en tant que conducteur de pousse-pousse pour presque rien.

Powerday 2017, la journée de solidarité internationale de Wavestone

Powerday 2017, la journée de solidarité internationale de Wavestone

Le 1er septembre prochain, le cabinet de conseil Wavestone organisera la deuxième édition de son Powerday. Cette initiative solidaire permettra à ses 2 600 collaborateurs de s’engager dans un projet humanitaire ou environnemental pendant une journée.

Plus de 80 projets et 64 associations engagées

 

Face au succès rencontré en 2016, Wavestone organise son deuxième Powerday le 1er septembre 2017. Le cabinet de conseil indépendant mobilisera pendant une journée ses 2 600 collaborateurs répartis sur quatre continents. « La journée solidaire mondiale Powerday est une action emblématique de l’engagement sociétal de Wavestone dans le cadre de sa politique RSE », indique Fanny Rouhet, responsable DRH de Wavestone. Les organisateurs de l’événement se réjouissent de voir que les très bons chiffres de l’édition 2016 seront battus cette année. En effet, 83 projets ont été proposés en 2017 et Wavestone s’appuie sur le soutien de 64 partenaires tels qu’Emmaüs, le Secours Catholique et l’Armée du Salut.

 

Un large éventail de champs d’action

 

Les projets proposés cette année portent sur divers domaines : santé, éducation, citoyenneté, environnement, intégration sociale, sport, culture… De la collecte de produits d’hygiène destinés aux enfants malades au référencement de zones accessibles aux personnes à mobilité réduite, les causes défendues sont aussi nobles que diverses. En région parisienne, l’Ordre de Malte mobilisera ses bénévoles pour trier 400 000 paires de lunettes. L’association Le Valdocco emmènera des enfants à un jardin d’acclimatation. L’Espace Proximité Emploi (EPE) organisera un atelier CV et Entretiens pour faciliter l’insertion professionnelle des personnes soutenues par l’association.

[BEST OF] Mercatos des associations et fondations

[BEST OF] Mercatos des associations et fondations

Cet été, découvrez les principaux mercatos des associations. Des nominations à la tête de fondations et associations telles que la fondation ARC, ADN ou encore Handicap International.

 

Gilbert Lenoir rejoint le conseil d’administration de la fondation ARC

 

La Fondation ARC a accueilli Gilbert Lenoir comme administrateur lundi 19 juin 2017. Il contribuera à la dynamique d’accélération de la recherche de la Fondation. Pour rappel, la fondation lutte contre le cancer en France.

 

François Dupré, nouveau directeur général de la Fondation ARC

Depuis le 3 octobre 2016, François Dupré est le nouveau directeur général de la Fondation ARC. Ses expériences dans le monde associatif permettront à la fondation de continuer à jouer un rôle majeur dans la recherche sur le cancer. 

 

Jacques-Etienne de T'Serclaes quitte la présidence de l'Agence du Don

Après avoir créé l'Agence du don en nature en 2007 et en avoir assuré la présidence depuis, Jacques-Etienne de T'Serclaes a annoncé sa décision de quitter la tête de l'association. Il en restera Président d'honneur. 

 

Le nouveau président de l’IDAF est Patrice Roynette

 

Le conseil d’administration de l’IDAF (Institut des Dirigeants d’Associations et Fondations) a désigné Patrice Roynette comme nouveau président le 26 janvier 2017. Il succède à Jean-Claude Pontuer, trésorier de la Fondation Paul Parquet qui occupait le poste depuis 2013. 

 

Chloé Baunard-Pinel, conseillère en philanthropie d’Apprentis d’Auteuil

 

Engagée depuis près de 10 ans dans le mécénat, Chloé Baunard-Pinel est juriste et historienne de l’art de formation. Après 6 ans au sein d’Admical, elle rejoint Apprentis d'Auteuil en tant que conseillère en philanthropie en janvier 2017.  

 

Charlotte Dekoker passe de l’Admical à la radio

 

Depuis février 2017, Charlotte Dekoker, qui était déléguée générale adjointe, s’est laissée tenter par les studios de la radio belge. Communicante, écrivain et maintenant chroniqueuse, Charlotte Dekoker suit un parcours atypique ! 

 

L’association Handicap International a un nouveau directeur France

 

Depuis le 8 février 2017, Xavier du Crest de Villeneuve est le nouveau directeur de Handicap International France. Cet homme engagé apportera sa grande connaissance du monde associatif, ses qualités de manager et son engagement.

 

Florence Thune devient Directrice générale de Sidaction

 

En 2005, Florence Thune intègre Sidaction en tant que responsable des programmes de formation. Elle a été nommée au poste de Directrice générale de l’association le 16 mai 2017.

 

Laurent Desmard devient président de la Fondation Abbé Pierre

 

Laurent Desmard a été élu mardi 16 mai nouveau président de la Fondation Abbé Pierre. Il succède à Raymond Etienne, en poste depuis 1995. 

 

Le professeur Philippe Hubert, nouveau président du Rire Médecin

 

Le professeur Philippe Hubert a été nommé président de l’association du Rire Médecin et prend ainsi la succession de Denis Devictor. Il souhaite poursuivre les actions de l’association durant son mandat.

 

 

Audrey Pulvar remplace Nicolas Hulot à la tête de sa fondation

 

Audrey Pulvar reprend les rênes de la Fondation Nicolas-Hulot après la démission de ce dernier le 17 mai 2017. Le journaliste et producteur d’émission télévisé a été nommé au ministère de la Transition écologique et solidaire. 

 

Jean Saslawsky, ancien d'Action contre la Faim et de Médecins du Monde nommé directeur général de La France s'engage

Après des mois de paris, le monde de l'intérêt général a découvert le directeur général de la Fondation La France s'engage. Jean Saslawsky, 48 ans, a été nommé à l'issue d'un processus de recrutement ouvert. 

 

 

 

[SOCIAL TECH] Handivalise, plateforme solidaire pour l’insertion des handicapés

[SOCIAL TECH] Handivalise, plateforme solidaire pour l’insertion des handicapés

Handivalise est une plateforme solidaire qui met en relation des particuliers et des personnes en situation de handicap afin qu’ils puissent voyager ensemble. Cette expérimentation solidaire sera lancée dès septembre prochain à Clermont-Ferrand sur de courtes distances.

 

 

Handivalise, lauréate d’Auvermoov

Partager un trajet en voiture avec des inconnus est, depuis quelques années, devenu monnaie courante depuis l’explosion du covoiturage. Bientôt, il sera également possible à Clermont-Ferrand de voyager en voiture, en bus ou à pied en compagnie d’une personne en situation de handicap mental ou physique. Ce nouveau concept sera rendu possible grâce à Handivalise. Il y a quelques mois, cette plateforme solidaire a été retenue par le jury du concours sur la mobilité organisé par le Syndicat mixte des transports en commun de l'agglomération clermontoise, Auvermoov. Depuis, Olivier Arsac et Anne Keisser, qui ont créé Handivalise pour aider leur sœur handicapée mentale, ont peaufiné leur plateforme. Leur projet sera officiellement mis en place à partir de septembre prochain.

Plus de 20 accompagnateurs et 700 utilisateurs                                                    

Tout semble prêt pour le déploiement de ce dispositif qui sera testé sur de courtes distances (Handivalise ne fonctionnait jusqu’à présent que sur de longues distances) jusqu’à la fin de l’année en région clermontoise. À ce jour, la plateforme compte déjà 700 utilisateurs et près de 50 trajets ont été réalisés, indique la responsable du projet à Clermont-Ferrand, Lucile Le Ménager. Handivalise dispose de 22 accompagnateurs pour le moment qui bénéficient d’une demi-journée de formation. Pour rejoindre la plateforme en tant qu’accompagnateur ou bénéficiaire, contactez Handivalise par email (contact@handivalise.fr) ou par téléphone (07 81 89 64 01).

Solidarité et lutte contre le gaspillage alimentaire avec le Patathon de McCain

Solidarité et lutte contre le gaspillage alimentaire avec le Patathon de McCain

Le 1er octobre 2017, McCain organisera la deuxième édition de son Patathon. Cette initiative solidaire originale vise à faire don de pommes de terre aux banques alimentaires et à sensibiliser sur le gaspillage alimentaire dans un cadre ludique.

 

 

Une opération de glanage placée sous le signe de la solidarité

Pour la deuxième année consécutive, McCain proposera le 1er octobre 2017 son Patathon. Organisé avec la collaboration du Groupement d’Agriculteurs Producteurs de Pommes de terre pour l’Industrie (GAPPI), cet évènement a pour but de glaner le plus grand nombre de pommes de terre au cours d’une journée. La récolte, qui aura lieu dans les Hauts-de-France, sera ensuite reversée intégralement aux banques alimentaires. McCain espère mobiliser le plus grand nombre de participants afin de battre le record de l’an dernier (1 600 tonnes récoltées). Vous souhaitez apporter votre pierre à l’édifice et passer une journée inoubliable ? Inscrivez-vous en ligne dès maintenant sur le site du Patathon !

Une journée animée par des jeux et des ateliers

Bien plus qu’une simple opération de glanage de pommes de terre, le Patathon est l’occasion de se joindre à une bonne cause tout en s’amusant. Après le glanage, un atelier de cuisine sera proposé par Maxime, Chef de la Maison Meert. Ateliers de sensibilisation sur le gaspillage alimentaire, jeux pour enfants et musique avec DJ sont également au programme. Le Patathon est une opération solidaire qui s’inscrit dans la démarche RSE de McCain, qui intègre depuis plus de 10 ans le développement durable au cœur de sa stratégie. 

[SAGA MÉCÉNAT] T’as le ticket chic ?

[SAGA MÉCÉNAT] T’as le ticket chic ?

Bernard Hasquenoph, fondateur de Louvre pour tous, signe pour carenews.com une saga estivale. À travers des chroniques étudiant quelques cas d'études Bernard Hasquenoph retrace quelques étapes-phares du fundraising : financement participatif, produit-partage, adoption de bancs... Retrouvez cette semaine son troisième récit sur le Ticket Mécène dans les musées français...



Qui a dégainé le premier ? Toujours difficile à dire mais pour une fois, ce ne serait pas un musée national. Le
CAPC musée d’art contemporain de Bordeaux en revendique en France la primauté. En avril 2013, cet établissement municipal à l’aura internationale lance l’opération Ticket Mécène. À la caisse, il est proposé aux visiteurs de faire don de 3 euros minimum (plus l’entrée alors de 5 euros), contribuant ainsi à l’acquisition d’une oeuvre en coûtant 10 000. En réalité, la moitié suffit, l’association des Amis du CAPC s'engageant à doubler les dons. « Les visiteurs, explique l’institution, sont invités à devenir acteurs-bienfaiteurs de la collection, établissant ainsi un lien direct entre le citoyen et son musée ». En contrepartie, chaque donateur repart symboliquement avec un « morceau de l’oeuvre » - un magnet-puzzle - et reste informé de l’évolution de l’opération. A la fin, tous sont invités à un moment de convivialité (mécéné par un producteur de vin), où l’artiste présente son oeuvre. À l'origine du projet, Thomas Boisserie, alors responsable du développement et des partenariats au musée. Comme il le racontait juste avant le démarrage de l'opération aux Jeudis du mécénat, rencontres organisées par le ministère de la Culture, l'idée lui était venue à la lecture de deux études [1]. La première, américaine, s'intéressait aux pratiques de fundraising : « Elle avait étudié la propension du grand public à faire un don à la culture. Ils se sont rendu compte que le moment le plus propice, c’est le moment où vous êtes à l’accueil du musée et que vous allez acheter votre billet ». Dans la seconde, française, 21% des personnes interrogées dans la rue se disaient prêtes à faire un don à un établissement culturel, motivées par sa proximité et sensibles à ses besoins. L'opération fut un succès, atteignant son but en moins de temps que prévu, grâce à 800 donateurs et aux équipes d’accueil sans qui un tel dispositif ne pourrait exister.

Mais, comme il arrive parfois pour les opérations de crowdfunding sans que le public en ait conscience, la motivation n’était pas que financière. Thomas Boisserie s’en était confié aux Jeudis du mécénat : « Sincèrement je ne pense pas que ce sera super rentable. La première raison pour laquelle je l’ai faite, c’est parce qu’aujourd’hui j’ai besoin de me constituer une base de donateurs ponctuels, qui sera demain ma base de donateurs réguliers… » C’était donc un coup d’essai pour des opérations futures plus ambitieuses, le but étant de  « créer un réseau communautaire » autour des collections. D’ailleurs le CAPC réitéra l’initiative, les Amis réduisant peu à peu leur soutien. Plus étonnant, la Ville de Bordeaux déposa le nom Ticket Mécène à l’Institut National de la Propriété Industriel (INPI). Une action qui interroge dans un domaine où le partage des bonnes pratiques est plutôt de mise. « Ce n’est pas du tout pour couper l’herbe sous le pieds des autres musées, répondit un brin gêné Thomas Boisserie à ce sujet. C’est simplement pour qu’on puisse avoir pendant un an la primauté sur l’opération ». De fait, Bordeaux autorise la réutilisation de la marque à titre gracieux, avec obligation de citer le CAPC comme auteur du concept. En ont bénéficié déjà des musées à Chartres, Le Havre, Roubaix, La Rochelle… Ce qui nécessite un parcours un peu lourd : vote au conseil municipal, signature d'une convention, dépôt auprès de l’INPI.

D’autres se passèrent de la bénédiction du CAPC. En 2014 à Paris, le musée Rodin, se disant « innovant » , proposa le Billet Mécénat « 1 euro pour 1 Rodin » afin d’acquérir un dessin. Visant 40 000 euros, il en récolta plus de 30 000. La même année, le Centre des monuments nationaux lança sa campagne : « Pour 1 euro de plus, devenez mécène » de la Conciergerie. Fin 2015, Versailles mit en place un dispositif plus complexe. Pour un don en ligne de 5 euros sans affectation ciblée, la personne peut venir retirer au château un Jeton Mécène doré d'inspiration XVIIIe. Autant d’initiatives jumelles qui multiplient les possibilités de mécénat populaire. Cependant, la palme de l’originalité et de la solidarité revient au musée Jeanne d'Albret dans les Pyrénées. Ce musée associatif, s’inspirant d’une pratique en usage dans le secteur alimentaire, propose depuis l’été 2014 la formule du ticket suspendu. Chaque visiteur peut acheter un ticket en plus du sien à laisser sur place (à tarif réduit : deux à 3,50€ au lieu d’un à 5€) pour « une personne qui, sans cela, n'aurait pas pu visiter le musée ». Si l’initiative a été bien accueillie par les visiteurs, personne ne réclama de billets gratuits. Aussi, le musée les offre au Secours populaire ou aux Restos du cœur, et cela fonctionne très bien. Une belle idée à copier, libre de droits.

Bernard Hasquenoph

[1] « Best Practices in Arts & Culture Fundraising » WealthEngine, 2010. « Les Français et le mécénat culturel », Excel/OpinionWay, novembre 2010.

Dixième édition du Forum Mondial Convergences au Palais Brongniart

Dixième édition du Forum Mondial Convergences au Palais Brongniart

Les 4 et 5 septembre 2017, Convergences fête ses dix ans autour de la thématique « Ensemble, innovons pour un monde 3 Zéro : Zéro Exclusion, Zéro Carbone, Zéro Pauvreté ». Un événement qui se déroulera au Palais Brongniart et qui sera composé d’une trentaine de sessions autour de l’égalité entre sexes, l’énergie propre, l’industrie et l’innovation.


 

Convergences fait la promotion des ODD (objectifs de développement durable) et la lutte contre la pauvreté, l’exclusion et les changements climatiques dans les pays du Nord et du Sud.

 

Innover un monde « 3 Zéro »

 

Lancé en 2008, le Forum Mondial Convergences réunit chaque année les quelques 5 000 professionnels pour échanger sur les solutions innovantes de lutte contre la pauvreté et la précarité dans le monde.

 

Des espaces d’apprentissage, de rencontre et de travail de haut niveau sont proposés aux experts et décideurs internationaux pour élaborer les réponses aux défis sociaux et environnementaux qui touchent les pays dits développés et les pays dits en voie de développement. Cette année, Flavie Deprez, Directrice éditoriale et de la Communication, animera un atelier le 5 septembre. Retrouvez le programme de l'évènement ici.

 

Un appel à bénévoles et à contributions est lancé par Convergences, afin de contribuer au Forum Mondial. Vous pouvez y présenter vos initiatives au cœur du Village 3 Zéro (Zéro Exclusion, Zéro Carbone et Zéro Pauvreté) / Objectifs de développement durable (ODD).

 

L’édition 2016 autour de la transition vers des villes et territoires durables

 

L’édition 2016 a réuni 450 intervenants autour de 75 sessions. Durant trois journées et soirées pour « co-construire », les 5 000 participants au forum ont ainsi pu découvrir les projets autour du développement durable, la solidarité internationale pour le développement, l’entreprenariat social ou encore l’ess.

 

Le prix Innovateur Lab Laboo 2016 récompense des acteurs 2.0 qui incarnent la convergence et la notion de « 3 Zéro ». Il a été décerné le 7 septembre 2016 au projet CaribeWave FWI, dispositif technologique de secours impliquant drones, stations radio, cartographie et capteurs pour alerter les populations en cas de tsunami.

 

Cette année, Le forum tendera à démontrer la force du multi-acteur et des solutions concrètes innovantes pour un monde plus inclusif et plus durable. Les intervenants des sessions sont issus des secteurs public, privé et solidaire, provenant des pays développés et en développement. Elles valoriseront des solutions pour l’attente des ODD et proposeront des solutions « Tech for Good ». Flavie Deprez, Directrice éditoriale et de la Communication de carenews.com, animera un atelier de 10h à 11h30 le 5 septembre, autour des partenariats multi-acteurs : tous engagés pour une transition 3Zero. Elle sera accompagnée de Maud Curial, Corinne Molitor, Florence Lecluse, Perrine Lantoine, Ewelina Oblacewicz et de Julien Vidal.

 

Retrouvez dès à présent le programme et les ateliers de la dixième édition du Forum Mondial Convergences. Différentes options tarifaires sont possibles, selon votre profession.

La Banque Scolaire de la Fondation Cultura, 10e édition

La Banque Scolaire de la Fondation Cultura, 10e édition

La Banque Scolaire fête ses 10 ans en 2017. Organisée par la Fondation Cultura et la Croix-Rouge française, cette opération solidaire, inspirée des banques alimentaires, permet de remplir chaque année les cartables des enfants les plus démunis.

 

 

Des dons de fournitures scolaires, pour les enfants défavorisés

Créée en 2007 par la Fondation Cultura, en partenariat avec la Croix-Rouge française, la Banque Scolaire fête ses 10 ans cette année. Dans le cadre de cette opération, dont le principe est inspiré de celui des banques alimentaires, les clients des magasins Cultura sont appelés à ajouter à leurs achats de rentrée des classes des dons de fournitures scolaires : stylos, règles, feutres, cahiers, crayons de couleur, tailles crayons, trousses... Les fournitures collectées sont ensuite remises à des enfants dont la famille se trouve en situation de grande précarité, afin de leur permettre de remplir leur cartable et de bien démarrer leur année scolaire.

Plus de 40 000 cartables vides remplis depuis la 1ère édition

La collecte 2017 de la Banque Scolaire sera organisée du 23 août au 9 septembre, dans l’ensemble des points de vente du réseau Cultura. Elle sera réalisée par des salariés bénévoles de l’enseigne, accompagnés de bénévoles de la Croix-Rouge française. La Fondation Cultura viendra par ailleurs compléter la collecte par le don de 4 000 cartables. Depuis la naissance de l’opération, ce sont plus de 40 000 sacs d’écoliers vides qui ont été remplis. Quelque 24 tonnes de fournitures scolaires de base ont été collectées l’année dernière, après un bilan de 28 tonnes en 2015, et de 20 tonnes en 2014.

[POSITIVONS] Changer le monde ? Ça commence par moi !

[POSITIVONS] Changer le monde ? Ça commence par moi !

Il y a près d’un an, Julien Vidal a décidé de suivre un mode de vie plus respectueux de la planète en adoptant une habitude responsable par jour. À suivre sur le site « Ça commence par moi », ce projet montre que chacun peut agir pour changer le monde.

 

 

 

 

Protéger la planète, l’affaire de tout un chacun

 

Il est inutile de faire quoi que ce soit pour l’environnement face à la toute-puissance des politiques et des grandes entreprises. Voilà une idée reçue bien trop répandue en France. C’est afin de la démentir que Julien Vidal s’est lancé dans le projet « Ça commence par moi ». Depuis le 1er septembre 2016, ce trentenaire positif et motivé a entrepris d’adopter une habitude responsable par jour. Le but ? Montrer que tout un chacun peut, à son échelle, faire bouger les choses. Près d’un an après le début de son projet, documenté sur un site dédié, Julien a ainsi collé une étiquette « Stop pub » sur sa boîte aux lettres, ouvert un compte dans une banque éthique, acheté des baskets responsables et commencé à produire son propre dentifrice.

 

« Ça commence par moi », une source d’inspiration

 

Loin de se placer en moralisateur, Julien Vidal n’exige pas des Français qu'ils suivent son exemple à la lettre. Il voit plutôt « Ça commence par moi » comme « un accélérateur de changement » : s’il agit pour lui avant tout, il espère également donner de l’inspiration à ceux qui souhaitent faire quelque chose pour la planète, mais ne savent pas par où commencer. Très impliqué dans son projet, Julien vient d’intégrer l’incubateur Antropia de l’école de commerce Essec, en vue de développer des événements et des ateliers d’apprentissage des bonnes pratiques à l’échelle nationale. Il projette également de mettre en place une méthode permettant de mesurer l’impact concret de ses actions. Et d’écrire un livre, pour raconter les coulisses de son défi.

L'information en direct des associations et des mécènes