[SHOPPING]  Un produit-partage pour les enfants atteints de lésions cérébrales

[SHOPPING] Un produit-partage pour les enfants atteints de lésions cérébrales

Des initiatives solidaires pour un cinéma engagé

Des initiatives solidaires pour un cinéma engagé

[ÉVÈNEMENT] La 12e édition de PRODURABLE aura lieu les 9 et 10 avril 2019

[ÉVÈNEMENT] La 12e édition de PRODURABLE aura lieu les 9 et 10 avril 2019

Carenews, l'actualité des associations, du mécénat et de la philanthropie

[LU] Les donateurs, sursollicités par les associations

[LU] Les donateurs, sursollicités par les associations

Si les dons sont de loin la pierre angulaire des associations, un appel aux dons mérite d’être fait avec parcimonie au risque de perdre des donateurs. C’est ce que nous explique Mathieu Castagnet dans son article Les associations au risque de la sursollicitation des donateurs paru dans La Croix.

 

 

 

 

Un risque de sentiment de harcèlement pour certains donateurs

 

Dans cet article de La Croix, André et Jean-François ont un point commun : avoir reçu des centaines de courrier d’associations pour des demandes de dons. Une pratique pour eux, agaçante qui pourrait les dissuader de donner.

 

Dans cet interview accordée à La Croix, Christian Wintenberger, directeur du marketing aux Apprentis d’Auteuil constate qu’avec une diminution des aides publiques,  « le seul moyen de poursuivre les missions de l’association, c’est de solliciter les donateurs ». Les responsables des associations sont bien conscients du problème mais peu sont au courant des donateurs agacés par la pratique de la sursollicitation selon Sylvie Morin-Miot, responsable adjointe de la collecte de MSF.

 

Des profils de donateurs visés

 

Antoine Vaccaro, président du Centre de recherche sur la philanthropie (Cerphi), constate que solliciter un donateur à la place d’une personne qui n’a jamais donné est plus rentable. Ce qui expliquerait que certains donateurs deviennent des cibles potentielles.

 

D’autant plus, que les coordonnées de ces personnes sont souvent  communiqués « au gré d’échanges et de partenariats » à d’autres associations. Pourtant, dans une étude réalisée par le réseau d’experts Recherches et solidarités, Jacques Malet, interviewé dans cet article précise que « l’abus de sollicitation et de communication figurait parmi les principales raisons pouvant amener un donateur à se détourner d’une association ». Selon, lui cela représente un signal d’alerte.

 

Des solutions pour protéger les donateurs

 

Conscients de ces risques, les associations tentent de viser également des populations plus jeunes mais ne sont pas prêtes à renoncer au mailing. Cependant, l’entrée en vigueur de la nouvelle règle européenne sur la protection des données, celle du Règlement général sur la protection des données (RGPD), offre aux particuliers la possibilité de faire supprimer leur nom des différents fichiers.

 

Lire l’article « Les associations au risque de la sursollicitation des donateurs », paru dans La Croix  le 11 mars 2019.

 

[AÀP] Fondation Daniel et Nina Carasso : appel à projets 2019 «Nourrir l’avenir»

[AÀP] Fondation Daniel et Nina Carasso : appel à projets 2019 «Nourrir l’avenir»

La Fondation Daniel et Nina Carasso lance jusqu’au 30 avril 2019 un appel à projets visant à encourager des innovations pour accélérer la transition vers une alimentation durable.

 

 

 

 

La foodtech au service de l'alimentation durable

 

L’alimentation, de la graine au compost, est au croisement de multiples (dés)équilibres, nutritionnels, socio-économiques et écologiques. En complément des solutions que la Fondation Daniel et Nina Carasso développe et essaime dans le cadre de ses différents programmes, elle appelle les audacieuses et audacieux qui osent regarder et construire le monde autrement à répondre à cet appel.

 

Au-delà des solutions déjà éprouvées, la fondation recherche des projets qui créent des savoirs, des services ou des produits avant-gardistes, risqués, inespérés, voire impensés, pour permettre un accès universel à une alimentation saine, respectueuse des personnes et des écosystèmes.

 

La fondation recherche des innovations sur des sujets émergents comme le big data, l’intelligence artificielle, la prise en compte des coûts cachés, la logistique collaborative, etc., mais aussi toute piste nouvelle qui prenne en compte les différentes dimensions de l’alimentation durable (environnement, santé, social, économie, culture). La Ffondation appelle des projets ayant un fort ancrage terrain (du prototypage à la recherche-action) en phase d’amorçage, bénéficiant d’une solide base conceptuelle et nécessitant une mise à l’épreuve du terrain pour faire la preuve de leur concept.


 

Un soutien financier pour 10 projets en France

 

Cet appel à projets s’inscrit dans le cadre de l’axe « Alimentation durable » de la Fondation Daniel et Nina Carasso. Il est doté  d’une enveloppe budgétaire de 500 000 euros, qui permettra de financer environ 10 projets en France.

 

La date limite de dépôt de la note d’intention est fixée au 30 avril 2019.

 

La  présélection des projets et le retour aux candidats se feront le 20 mai 2019. Pour les projets présélectionnés, la date limite de dépôt du dossier de demande de financement complet est le 7 septembre 2019. Les dossiers seront instruits par un consultant en septembre - octobre 2019, avant l’évaluation interne, la sélection et la diffusion des résultats (au plus tard le 20 décembre 2019).

 

La Fondation Daniel et Nina Carasso

 

Créée en 2010, en hommage à Daniel Carasso, fondateur de Danone, et à son épouse Nina , la Fondation Daniel et Nina Carasso agit en France et en Espagne. Elle révèle, soutient, accompagne et relie les femmes et les hommes qui osent regarder et construire le monde autrement dans les domaines de l’Alimentation Durable et de l’Art Citoyen. Sur la thématique de l’Alimentation Durable, la Fondation accompagne actuellement plus de 180 projets qui font émerger des pratiques plus durables, de la graine au compost, pour permettre un accès universel à une alimentation saine et respectueuse des personnes ainsi que des écosystèmes. La Fondation Daniel et Nina Carasso est une fondation familiale, sous l’égide de la Fondation de France. Elle est indépendante de toute société commerciale.

 

Transmettre son dossier de candidature à l’appel à projets « Nourrir l’avenir » de la Fondation Daniel et Nina Carasso.

 

[ÉVÈNEMENT] La 12e édition de PRODURABLE aura lieu les 9 et 10 avril 2019

[ÉVÈNEMENT] La 12e édition de PRODURABLE aura lieu les 9 et 10 avril 2019

Les 9 et 10 avril 2019 aura lieu la 12e édition de PRODURABLE au Palais des Congrès de Paris sous le thème : la révolution sociétale. Organisé en partenariat avec  le ministère de la Transition écologique et solidaire, ce rendez-vous européen des acteurs et des solutions de l'économie durable offre deux jours de conférences et networking pour dessiner l'avenir de la société. Au programme : 130 conférences, un plateau TV et des discours inspirants, un forum : NewWork, le travail du futur et la remise du  2e Grand Prix de la Responsabilité Sociétale de la Marque (RSM®).

 

 

« Prêts pour la révolution sociétale ! »


Face à l’urgence des défis environnementaux et sociaux actuels, la
12e édition de  PRODURABLE aborde le thème de « la révolution sociétale qui oblige à changer de cap, faire des choix, pour préserver l’homme et son environnement ». Cet évènement sera l’occasion de découvrir qui sont les nouveaux leaders qui agissent pour un monde durable et inclusif, comment les marques s’adaptent aux « exigences du consomm’acteur », quelles interactions apparaissent entre les entreprises et la société civile pour un « business for good » et quelles sont les actions concrètes pour une « révolution durable ».

 

3 thèmes phares, 2 enjeux clés et 10 parcours thématiques

 

La biodiversité ainsi que le numérique éthique et responsable seront les deux enjeux clés de cette édition 2019 de PRODURABLE. Il s’agira pour les intervenants de répondre à des problématiques d’actualité grâce à 10 parcours thématiques, autour de trois sujets phares : production & consommation responsables, la « ville à vivre » et la finance durable.

 

130 conférences, 450 intervenants, 250 partenaires présents et 8 000 professionnels attendus

 

Le salon PRODURABLE propose également d’assister à la deuxième édition de NewWork, « forum sur le travail du futur » sur le thème « travailler mieux pour vivre mieux ». 34 conférences ponctueront ce  forum ainsi qu’un séminaire « compter avec le vivant », pour penser une comptabilité intégrale de l'ensemble des ressources utilisées. Enfin, « Le Grand Prix de la Responsabilité Sociétale de La Marque® » récompensera 7 entreprises jouant un rôle majeur dans la transcription de leur stratégie RSE.

 

 

Article réalisé dans le cadre d'un partenariat média.

 

Des initiatives solidaires pour un cinéma engagé

Des initiatives solidaires pour un cinéma engagé

À l’occasion du Printemps du Cinéma qui a lieu les 17, 18 et 19 mars 2019, Carenews vous invite à découvrir 5 initiatives solidaires, mises en place grâce au mécénat, pour un cinéma engagé. Au programme : projection de films pour inspirer et donner l’envie d’agir avec le Projet Imagine, soutien de projets pour encourager l’égalité des chances et se préparer aux métiers de l’audiovisuel avec la Fondation Groupe France Télévisions, diffusion de films pour rendre accessible le cinéma pour tous avec Ciné-ma différence et Rêve de Cinéma et des projets pour faire changer les regards avec l’association Moteur !

 

 

Projet Imagine : produire des films qui inspirent


Fondée en 2010 par la journaliste, productrice et réalisatrice Frédérique Bedos, l’ONG
Projet Imagine réalise des films qui informent, inspirent et poussent à l’action. L’idée ? Mettre en scène des héros anonymes et insuffler une mobilisation collective pour un monde plus juste et durable grâce à des courts, moyens et longs métrages. À l’instar du film Des femmes et des hommes ou du documentaire Jean Vanier, le Sacrement de la tendresse sorti en janvier dernier, le Projet Imagine prône un “journalisme d’espérance”.

 

Fondation Groupe France Télévisions : engagée pour l’égalité des chances

 

En 2017, la Fondation Groupe France Télévisions est entrée dans son 3e mandat  dont les actions de mécénat s'ancrent dans l’audiovisuel et le numérique au profit des jeunes en situation de fragilité. Elle soutient par exemple l’école de cinéma Kourtrajmé qui donne l'opportunité à 30 jeunes adultes de se former gratuitement, sans condition de diplôme aux métiers de l’image et du cinéma.

 

Ciné-ma différence rend la culture accessible pour tous

 

Au cinéma, il y a des personnes silencieuses et d’autres qui peuvent applaudir à contre-temps ou rire d’une autre façon. Le cinéma - mais aussi le concert et le théâtre - est souvent refusé de fait aux personnes avec un handicap ou avec des troubles du comportement. Ciné-ma différence souhaite rendre la culture accessible avec cette volonté de combattre cette exclusion sociale et de faciliter l’accès aux loisirs culturels à ces personnes qui en étaient exclues. Des séances ou représentations sont organisées où chacun, avec ou sans handicap peut être accueilli et respecté tel qu’il est.

 

Le projet Moteur ! : des vidéos inspirantes pour faire changer les regards

 

Prendre exemple sur des modèles inspirants pour progresser et de dépasser. Voilà le pari de l’association Moteur ! qui organise chaque année un concours pour les jeunes âgés de 14 à 22 ans, issus de milieux populaires. Le défi ? Réaliser avec son smartphone, une vidéo d’1 minute 30 sur une personne inspirante de son entourage. Cette association parrainée par Samuel Le Bihan, souhaite donner l’envie à ces jeunes de progresser et de grandir par l’exemplarité de modèles inspirants.  

 

Rêve de Cinéma : projeter des films dans les hôpitaux

 

Ils sont plus de 8 000 enfants à entrer chaque jour à l’hôpital. Un quotidien souvent rythmé par les soins, les examens et souvent loin de leurs proches. L’association Rêve de Cinéma a décidé de briser ce quotidien difficile. Sa mission ? Donner accès à la culture et au divertissement et lutter contre l’isolement et le découragement grâce à la projection de films dans les hôpitaux. Chaque tournée a lieu pendant un peu plus d’un mois, à Paris et en province, dans un établissement différent tous les jours avec la participation d’artistes et de professionnels du cinéma pour témoigner et raconter leur métier aux enfants. En 2018, 320 projections ont été organisées auprès de 20 000 enfants dans les hôpitaux.

 

 

 

[POSITIVONS] Mineurs Non Accompagnés : des bénévoles facilitent leurs démarches

[POSITIVONS] Mineurs Non Accompagnés : des bénévoles facilitent leurs démarches

Tous les lundis, Carenews partage avec vous une initiative inspirante pour commencer la semaine de bonne humeur. Ce lundi, on vous présente une initiative unique du Pôle Bénévolat et Volontariat de Apprentis d’Auteuil lancée en septembre 2017 pour accompagner des MNA (Mineurs Non Accompagnés) dans leurs démarches administratives.

 

 

 

Si l’on se réfère au texte, l’Union européenne définit le mineur comme « un ressortissant d’un pays tiers ou apatride âgé de moins de dix-huit ans ». Elle considère comme mineur non accompagné « un mineur qui entre sur le territoire des états membres sans être accompagné d’un adulte qui est responsable de lui, de par le droit ou la pratique en vigueur dans l’État membre concerné ».

 

L’obtention des titres de séjour des MNA : un enjeu majeur pour leur avenir

 

Un mineur non accompagné qui arrive en France peut être pris en charge par l’Aide sociale à l’enfance dans le cadre de la protection de l'enfance à condition d’être évalué mineur. Acteur incontournable de l'accueil des mineurs non accompagnés, Apprentis d’Auteuil a accompagné environ 1 530 jeunes mineurs non accompagnés au sein de ses établissements en 2018.

 

Au-delà d’être nourris, logés et scolarisés, ces mineurs non accompagnés doivent, avec l’aide des équipes éducatives formées qui les accompagnent, anticiper leurs démarches administratives afin de pouvoir séjourner légalement sur le territoire lors de leur passage à la majorité. Cela concerne notamment les démarches d’obtention des titres de séjour.


« Quand un jeune mineur non accompagné devient majeur, celui-ci quitte le champ de la politique de l’enfance pour entrer dans le champ de la politique migratoire », complète Hélène Jevdjenijevic, cheffe de projet Mineurs non accompagnés chez Apprentis d’Auteuil.

 

Ces démarches administratives nécessitent un déplacement à Paris du jeune et de son éducateur et impliquent une forte mobilisation des équipes éducatives, selon Audrey Chrétien, responsable du Pôle Bénévolat et Volontariat d’Apprentis d’Auteuil.   

 

La solution : des bénévoles pour les accompagner dans leur démarche administrative

 

« Nous avons proposé cette mission à des bénévoles parisiens. Le timing est toujours le même : aller chercher le jeune à la gare le matin, l’accompagner dans ses démarches et le raccompagner ensuite à la gare afin qu’il reparte vers son établissement. En fonction du temps disponible, une visite culturelle ou touristique de Paris peut être envisagée », explique Audrey. Au sein du Pôle Bénévolat et Volontariat, Didier Benoist gère la coordination du dispositif grâce à une base données qui recense les bénévoles et les besoins des établissements. Il témoigne : « Ces missions d’accompagnement sont très utiles pour les MNA. Ces démarches administratives conditionnent leur avenir et constituent une étape très importante dans leur parcours


La responsable de ce Pôle précise : « En 2018, 21 établissements nous ont sollicités ; nous avons accompagné 108 jeunes et effectué 79 déplacements grâce à 19 bénévoles ; ces différences de chiffres s’expliquent par le fait que chaque bénévole peut accompagner 2 ou 3 jeunes en même temps

 

Au fil de ces accompagnements, ce pôle a pu développer une certaine expertise en améliorant sa connaissance du fonctionnement administratif des ambassades et consulats. En effet, les documents administratifs demandés et les modalités varient selon les consulats. Un exemple ? Il peut s’agir d’informer les éducateurs qui préparent les dossiers, des pièces précises à apporter et éviter la multiplication des déplacements. Une amélioration qu’a pu remarquer une éducatrice. « Avant je devais me déplacer régulièrement à Paris pour accompagner des jeunes et il m’arrivait de devoir revenir lorsque les dossiers n’étaient pas complets ! Les bénévoles m’évitent ces nombreux déplacements. » Avec une augmentation croissante des demandes d’accompagnement des établissements en ce début d’année, Apprentis d'Auteuil recherche toujours des bénévoles pour s’engager auprès des MNA.

 

Fort de son succès, l’équipe du Pôle Bénévolat et Volontariat reçoit de plus en plus de demandes de la part des établissements et une reconnaissance certaine de ces jeunes mineurs non accompagnés. « Merci à Ludmilla qui m’a accompagné au consulat où j’ai récupéré mes papiers. Après j’ai vu la Tour Eiffel ! C’était super ! », raconte un jeune mineur non accompagné ayant bénéficié du dispositif.


 

[DERNIÈRE MINUTE 11] Les brèves mécénat, associations et intérêt général

[DERNIÈRE MINUTE 11] Les brèves mécénat, associations et intérêt général

Toute les infos en bref qui font rayonner l’intérêt général ! Cette semaine, une nouvelle Cité de l’Égalité à Paris, une semaine de sensibilisation à la schizophrénie, une marque engagée pour Madagascar.

 

 

 

 


 

RSE et mécénat

 

Seules 52 % des entreprises ont publié leur index d’égalité hommes-femmes. Cette déclaration est obligatoire depuis le 1er mars 2019 pour les entreprises de plus de 1 000 salariés.

 

Pour limiter l’utilisation de plastique, les magasins Carrefour acceptent désormais que leurs clients apportent leurs propres contenants aux rayons poissonnerie, boucherie, boulangerie et pâtisserie.

 

Epson France s’engage en faveur de l’égalité des chances aux côtés de l’association Rêv’Elles.

 

Que change la loi Pénicaud, applicable au 1er janvier 2020, sur les entreprises et les personnes en situation de handicap ? Le club Handicap et Compétences a réalisé une infographie téléchargeable sur son site.


 

En partenariat avec Harmonie Mutuelle, l’association Habitat et Humanisme de Côte-d’Or a remis ce mois-ci des ordinateurs à plusieurs familles du département. L’opération a pour objectif de lutter contre la fracture numérique. Les bénéficiaires recevront également une formation à l’utilisation de l’informatique par deux personnes en service civique.

 

La Fondation Veolia remet 25 000 euros à la ferme urbaine participative « Le Talus » gérée par l’association HEKO permaculture à Marseille.

 

L’ONG Ashoka organise une soirée « Ashoka Talks : devenir acteur du changement » pour donner la parole à ceux qui dessinent l’éducation de demain le 11 avril à la Maison de la Danse de Lyon.


 

Paris et Île-de-France

 

Anne Hidalgo, maire de Paris, a officiellement annoncé la création au sein de la capitale d’une Cité de l’Égalité et des Droits des femmes. Animé par la Fondation des Femmes, l’établissement sera situé dans le 6e arrondissement et ouvrira ses portes à la rentrée de septembre 2019.

 

Le département du Val-d’Oise lance sa fondation, FSVO (Fondation du sport en Val-d’Oise), pour encourager le mécénat envers les clubs sportifs. Elle a reçu le soutien administratif de la Fondation du sport français.

 

6 fontaines de 1817 vont être réhabilitées sur l’avenue des Champs-Élysées à Paris. Œuvres des frères Bouroullec, elles seront réalisées en cristal et mises en lumière par Swarowski. Le projet est entièrement financé par le mécénat privé. 35 entreprises, majoritairement des PME franciliennes, ont contribué au projet à hauteur de 6,3 millions d’euros. L’inauguration est prévue le 21 mars en présence d’Anne Hidalgo, maire de Paris.

 

L’Opéra Garnier célèbre cette année ses 350 ans. De nombreux évènements rythmeront l’anniversaire, dont une battle hip-hop dans 7 villes de France et à Londres, soutenue par Total Foundation.

 

Le Fonds de dotation Crédit Agricole d’Île-de-France Mécénat renouvelle son soutien à l’Opéra Comique par la signature d’une convention qui permettra à l’établissement culturel d’assurer aux jeunes talents la transmission des techniques d’interprétation du chant lyrique.

 

Campagnes d’information et de sensibilisation

 

Les Journées de la Schizophrénie auront lieu du 16 au 23 mars. Cette campagne de sensibilisation nationale veut déstigmatiser la maladie auprès du grand public. Elle propose pour cette édition 2019 une expérience interactive qui démontre l’importance du lien social dans le processus de rétablissement.


 

Du 18 au 24 mars se tient la Semaine de l’éducation et d’actions contre le racisme et l’antisémitisme. Toute la semaine, associations, établissements scolaires, universitaires, clubs sportifs, établissements culturels se mobilisent pour faire reculer la haine et l’intolérance. Pour soutenir la mobilisation, la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT a créé un répertoire interactif d’actions, ouvert à tous ceux qui souhaitent s’engager.

 

À la veille du week-end phare des Initiatives océanes des 20-24 mars menées par la Surfrider Foundation, le designer et artiste Mourgue lance l’exposition «Beach Art : sea, plastic, sun », une réinterprétation artistique de déchets trouvés sur les plages, pour sensibiliser le public à la pollution des systèmes océaniques.

 

La 33e édition de la course du cœur reliera Paris à Bourg-Saint-Maurice-Les Arcs du 37 au 31 mars pour sensibiliser au don d’organes.


 

Produits-partage

 

La marque Madagas’Care cosmétiques valorise le patrimoine végétal et culturel malgache à travers ses produits, 100 % naturels et en partie issus de l’agriculture biologique. Créée par Sandrine Lecointe, Madagas’Care est aussi une marque engagée : 5 % des revenus générés sont reversés à l’association sous le même ciel pour soutenir des projets éducatifs et environnementaux sur l’île et à Alamanga pour la reforestation. Pour chaque produit acheté, un arbre est planté.

 

La marque Cadum crée avec l’agence de design Bronson un gel douche en édition limitée, dont une partie des ventes est reversée à Mécénat Chirurgie Cardiaque.


 

Art et patrimoine
 

Loto du Patrimoine : 18 premiers monuments ont été dévoilés par le ministère de la Culture et l’animateur Stéphane Bern le 11 mars dernier. Ils font partie de l’édition 2019 et recevront une enveloppe financière pour leur restauration. Parmi eux figurent l’abbaye de Saint-Marie de Longues-sur-Mer dans le Calvados ou encore la bibliothèque Fesch d’Ajaccio.

 

À l’occasion du bicentenaire de la naissance de Gustave Courbet, l’association Les nouveaux mécènes de Courbet lance une souscription pour réunir 250 000 euros nécessaires à l’acquisition un portrait de Juliette, la sœur du peintre. Le tableau rejoindrait ainsi les collections du musée Courbet à Ornans.

 

La 58e édition de la Vente des vins des Hospices de Nuits-Saint-Georges a connu une importante baisse des cours cette année. L’argent récolté par la vente des bouteilles de vin alimente l’hôpital de Nuits. La pièce de charité a pourtant été adjugée à un montant record de 42 425 euros, reversés à L’Arche, association dijonnaise d’aide aux personnes handicapées parrainée cette année par Camille Lacourt.





 

[SHOPPING] Un produit-partage pour les enfants atteints de lésions cérébrales

[SHOPPING]  Un produit-partage pour les enfants atteints de lésions cérébrales

Chaque semaine, Carenews vous propose une idée shopping solidaire. Ce vendredi, découvrez un produit-partage. Le réseau national de concessionnaires Fenêtres Lorenove et l’association Neuf de Cœur s’engagent pour accompagner les enfants atteints de lésions cérébrales et leur famille.

 

L’achat d’une fenêtre Lorenove, c’est un euro reversé à l’association Neuf de cœur

 

Alors que s’est tenue la convention annuelle du réseau national de concessionnaires Fenêtres Lorenove à Lisbonne en janvier 2019, la signature de la convention de mécénat a officialisé le soutien de Lorenove à l’association Neuf de Cœur. Ainsi, pour chaque fenêtre Lorenove achetée, un euro sera reversé à cette association.

 

Rechercher de nouvelles méthodes de rééducation pour accompagner les enfants atteints de lésions cérébrales

 

Fondée en 1996 par Florence et Jean-Pierre Papin, parent d’Emily atteinte de graves lésions cérébrales quelques mois après sa naissance, l’association Neuf de cœur œuvre pour soutenir les familles concernées et les informer sur les différentes techniques de rééducation. « Des milliers d’enfants sont concernés en France. Aujourd’hui, il est très difficile d’obtenir des chiffres exacts pour connaître leur nombre car beaucoup d’entre eux ne sont pas diagnostiqués », explique Edith Colin, salariée de l’association.

Actuellement, différentes techniques permettent d’améliorer les capacités motrices et intellectuelles des enfants lésés cérébraux et faciliter leur vie au quotidien comme la stimulation multisensorielle ou le biofeedback. Cette dernière, grâce à l’aide d’une machine dotée d’électrodes, permet de recenser et de rétablir les connexions entre le cerveau et les muscles.

 

[QUOI DE NEUF ?] Actualités, évènements du mécénat et des assos (15-24 mars)

[QUOI DE NEUF ?] Actualités, évènements du mécénat et des assos (15-24 mars)

Quelle est l’actualité du mécénat et du non-profit ces prochains jours ? Carenews vous présente l’actualité solidaire, les évènements, remises de prix ou encore appels à projets qui rythment le calendrier du secteur de l’intérêt général, de la philanthropie et de la RSE.

 


 

 

 

Vendredi 15 mars 2019

 

Début de l’exposition Coup de Foudre, exposition à quatre mains des artistes Fabrice Hyber et Nathalie Talec à la Fondation EDF (6 rue Récamier, Paris 7e).

 

Fin de la consultation citoyenne lancée par la Fédération des acteurs de la solidarité pour que les personnes les plus précaires soient enfin entendues au Grand Débat National.

 

Fin de l’appel à projets de la Fondation Palatine des ETI pour accompagner les initiatives entrepreneuriales favorisant le développement des territoires.


 

Vendredi 15 et samedi 16 mars 2019

 

Nuit du code citoyen organisée par les Bricodeurs, Latitudes et La Paillasse. Hackathon gratuit et accessible à tous pour développer de nouveaux services numériques au service de l’intérêt général.

 

Samedi 16 mars 2019

 

ChangeNOW my job, salon de recrutement des emplois à impact social, à Paris.

 

Lancement des 16e Journées de la Schizophrénie, pour sensibiliser le grand public aux maladies psychiques.

 

Lundi 18 mars 2019

 

Début du Neurodon 2019 dans les magasins Carrefour : campagne nationale de sensibilisation et de collecte de dons pour la recherche sur le cerveau.

 

Gala de la Fondation pour la recherche sur Alzheimer à l’Olympia : 2 générations chantent pour la 3e. Avec Jean-Louis Aubert, Nolwenn Leroy, Vincent Delerm, Carla Bruni…

 

Paroles de Fondations organisé par l’Institut de France sur le mal-logement. Évènement gratuit, sur inscription.

 

Mardi 19 mars 2019

 

Matinée IDAF sur la thématique de l’évaluation du patrimoine immobilier pour les associations et fondations.

 

Conférence solidaire à la Mairie de Paris 11e au profit de Yallah, pour soutenir ses actions en faveur des enfants syriens réfugiés au Liban.

 

Mercredi 20 mars 2019

 

Fin de l’appel à projets de la Fondation de France « Les futurs des mondes du littoral et de la mer ».

 

Mercredi 20 et jeudi 21 mars 2019

 

14e conférence de fundraising pour l’enseignement supérieur, la recherche et la santé à Paris organisée par l’AFF.

 

Jeudi 21 mars 2019

 

Journée internationale des forêts.

 

Journée internationale de lutte contre le racisme.

 

Journée d’action nationale de la journée nationale des jeunes, pour fédérer entreprises, acteurs publics et associatifs en faveur de l’insertion professionnelle des jeunes.

 

Journées portes ouvertes de l’Association Valentin Haüy à l’occasion de ses 130 ans.

 

Gala annuel du CHU de Montpellier au profit du Fonds Guilhem, son fonds de dotation.

 

Début du Printemps Citoyen.

 

Vendredi 22 mars 2019

 

Journée mondiale de l’eau.

 

Dimanche 24 mars 2019

 

Yellow Run, course solidaire au parc des Buttes Chaumont à Paris au profit de l’AMFE pour les enfants malades du foie.


 

[CHIFFRE] Seulement 13 % de femmes cadres dans l’ESS

[CHIFFRE] Seulement 13 % de femmes cadres dans l’ESS

À l’occasion de la journée internationale des droits des femmes qui s’est tenue le 8 mars, l’Observatoire de l’égalité femmes hommes dans l’économie sociale et solidaire (ESS) dresse un état des lieux inédit à l’échelle nationale. Le constat est sans appel : si l’égalité est au coeur des valeurs et des activités de l’ESS, elle est loin d’être mise en œuvre dans le fonctionnement et la gouvernance des structures (associations, fondations, mutuelles, entreprises sociales…) qui la composent.


 

Un secteur très féminisé

 

Parce que l’ESS porte beaucoup des secteurs considérés comme « féminins », les femmes y sont particulièrement présentes. 68 % des salarié·e·s de l’ESS sont des femmes, et une femme française sur 7 travaille dans l’ESS, soit 2 fois plus que les hommes. Les femmes sont très présentes dans les fondations, les associations et les mutuelles, où elles représentent respectivement 75 %, 71 % et 73 % des effectifs. Dans les coopératives, la parité est quasiment atteinte, puisque les femmes y représentent 47 % des effectifs.

 

Depuis quelques années, parmi certaines structures de l’ESS, émergent en interne des réseaux de femmes : les Elles et les Elles de l’IT de la BPCE (Banque Populaire Caisse d’Épargne), Potentielles du Crédit Agricole CIB, Financi’Elles pour les métiers de la banque, de la finance et des assurances, Cov&Elles du Groupe Covéa, Alter-natives de la MAIF, Mut’Elles de la Mutualité Française… Des programmes spécifiques pour l’entrepreneuriat social des femmes voient également le jour : EmpowHer, Women’act, les Audacieuses, Lead’her… Le but : permettre l’épanouissement professionnel et personnel des femmes, et sensibiliser à l’égalité entre femmes et hommes par le biais de rencontres, de forums et de réseautage.

 

Car si les femmes sont la « force vive » de l’ESS, elles continuent d’y avoir une place minoritaire en termes de poste à responsabilité, de valorisation et de rémunération. « L’ESS a les mêmes travers que les secteurs classiques, ce qu’on pourrait lui reprocher plus fortement, puisqu’elle est censée, justement, être sociale et solidaire », témoignait Anne-Cécile Mailfert, présidente de la Fondation des Femmes, dans une interview accordée à Carenews le 8 mars dernier.


 

Des inégalités encore marquées

 

Dans l’ESS, les écarts de salaire sont sensiblement les mêmes que partout dans l’économie française : 23 % d’écarts de salaires tous postes confondus, contre 24 % en France, et  16 % d’écart de salaire à équivalent temps plein, contre 18 % tous secteurs confondus en France. Des inégalités qui découlent globalement de l’emploi des femmes dans l’ESS, concentré sur des emplois plus précaires et peu rémunérateurs car peu valorisés, dans une proportion plus marquée que dans le reste de l’économie.

 

Ainsi, 41 % des femmes de l’ESS travaillent en temps partiel, contre 1 femme sur 3 tous secteurs confondus en France, et 76 % des CDD ou temps partiel de l’ESS sont des femmes. Par ailleurs, 1 femme sur 2 travaillant dans l’ESS occupe un emploi dans l’action sociale, et 24 % d’entre elles se concentrent sur 3 métiers : aide à domicile, aide soignante et agent de service hospitalier.

 

Cause ou conséquence, le plafond de verre est particulièrement « résistant » : alors que 22 % des hommes de l’ESS sont cadres, cette proportion n’atteint que 13 % chez les femmes (contre 15 % dans le secteur privé hors ESS et 16 % dans le secteur public). Cette tendance est particulièrement marquée dans certains secteurs, comme les activités financières, d’assurance et de santé. L’écart est particulièrement marqué parmi les mutuelles : 41 % des hommes y sont cadres, contre 17 % des femmes.


 

Des étapes importantes pour l’égalité femmes hommes

 

Malgré ces inégalités encore marquées, les acteurs de l’ESS font preuve d’une volonté forte depuis plusieurs années. À l’occasion de la loi sur l’ESS de 2014, dite « loi Hamon », le collectif FemmESS a obtenu de porter l’inscription de l’égalité entre femmes et hommes dans les textes, en rendant obligatoire la production d’un rapport triennal sur l’égalité femmes et hommes dans l’ESS par une commission dédiée du Conseil supérieur de l’ESS. En juin 2018, a été créé l’observatoire de l’égalité femmes hommes dans l’ESS, porté par le Conseil national des chambres régionales de l’ESS (CNCRESS).

 

En 2017, 10 % des structures de l’ESS de plus de 50 salarié·e·s ont négocié un accord égalité, soit une augmentation de 38 % par rapport à 2014, plus forte que dans le reste de l’économie. En 2015, un premier accord-cadre était signé en novembre par l’UDES et les représentant·e·s des cinq confédérations syndicales de salarié·e·s (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, CGT-FO). Le 8 mars 2018, aux côtés du Haut Commissariat à l’ESS et à l’innovation sociale, plusieurs réseaux nationaux de l’ESS se sont engagés à atteindre la parité dans leurs instances de gouvernance d’ici 2020.


Source : CNCRESS. État des lieux de l'égalité femmes-hommes dans l'économie sociale et solidaire, mars 2019.

Fondation la France s’engage : des outils anti-discrimination pour le jury

Fondation la France s’engage : des outils anti-discrimination pour le jury

Chaque année, la Fondation La France s’engage organise un concours pour promouvoir, soutenir et accompagner les projets d’intérêt général innovants. Dans le cadre de l'instruction des dossiers de candidature reçus, cette fondation est attentive aux préjugés et stéréotypes que peuvent avoir des membres du jury. Une vidéo de sensibilisation à destination de ses jurés a donc vu le jour en janvier 2019 en partenariat avec la startup sociale Social Builder, lauréate 2017.

 

Lutter contre la discrimination, ça s’apprend

 

« Lutter contre la discrimination, c’est surtout une question d’éducation ! Il faut accepter le principe que chaque personne a des biais et des préjugés. Cela demande des efforts ; c’est une vigilance à avoir ! », explique Jean Saslawsky, directeur général de la Fondation La France s'engage.

 

Depuis le lancement de la Fondation, une attention très grande est portée à ces questions de biais, de préjugés et de non-discrimination. « Cela a été fixé dès le départ dans les plans stratégiques de la Fondation sous un axe “Diversité”. Pour cela, nous avons travaillé avec la directrice diversité de BNP Paribas de l’époque qui avait mis en place différentes actions au sein de cette entreprise sur ces questions-là », souligne t-il.

 

La Fondation La France s’engage a réalisé cette année une vidéo de sensibilisation en partenariat avec la startup sociale Social Builder, qui oeuvre pour l’égalité femmes-hommes à destination de 250 jurés mobilisés pour le concours annuel de la Fondation. L’idée ? Les sensibiliser en priorité sur les questions d’égalité femmes-hommes et leur faire prendre conscience des facteurs qui vont favoriser les biais lors de l’étude des dossiers de candidature. « Par exemple, les projets en lien avec les enfants peuvent susciter naturellement davantage l’empathie. Il est important que les membres du jury en aient conscience », illustre Jean Saslawsky, le directeur général.

 

Garantir une sélection objective et efficace

 

Cette vidéo n’est pas le premier outil mis en place par la Fondation pour garantir une sélection objective et efficace. Ainsi, pour sélectionner un projet, les jurés doivent respecter quatre critères précis :  l’impact social, l’innovation sociale, l’efficacité démontrée et la capacité de changement d’échelle. Bien avant la sélection des projets, un petit guide leur est envoyé avec des conseils pour évaluer plus justement et de manière impartiale les projets.

 

Par ailleurs, la notion de jury collectif est très importante pour sélectionner les projets et croiser les points de vue. « Tous les dossiers sont notés par deux binômes distincts, puis un échange a lieu entre ces jurés pour échanger sur le dossier », précise Jean Saslawsky.

 

Suite au questionnaire d’évaluation envoyé à chaque membre du jury, le constat est positif : « Beaucoup de personnes sont agréablement surprises que l’on consacre du temps à ces questions-là », conclut le directeur général.

 

 

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