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[POSITIVONS] À Lille, des marelles indiquent le chemin des poubelles

[POSITIVONS] À Lille, des marelles indiquent le chemin des poubelles

[ON Y ÉTAIT] Rencontres Solidaires Cognacq-Jay 2018

[ON Y ÉTAIT] Rencontres Solidaires Cognacq-Jay 2018

[TRIBUNE] Philanthropie et démocratie, pour une citoyenneté vivante

[TRIBUNE] Philanthropie et démocratie, pour une citoyenneté vivante

Carenews, l'actualité des associations, du mécénat et de la philanthropie

Que fait la région Île-de-France pour l’ESS ?

Que fait la région Île-de-France pour l’ESS ?

Chaque année, plusieurs milliers d’entreprises d’Île-de-France bénéficient d’une aide financière de la région ; mais qu’en est-il spécifiquement des entreprises de l’économie sociale et solidaire (ESS) ? Alors que le Conseil Régional d’Île-de-France a présenté le 5 décembre dernier la nouvelle stratégie d’investissement en faveur de l’ESS, Carenews fait le point avec Sylvie Mariaud, déléguée spéciale de la région Île-de-France, sur les orientations définies et les moyens mis en œuvre pour impulser un nouvel élan au secteur sur les prochaines années.

 

 

Une volonté affirmée en faveur de l’ESS

 

En octobre 2017, la région Île-de-France votait sa nouvelle stratégie pour l’économie sociale et solidaire (ESS) et affichait l’ambition de faire de l’ESS une filière prioritaire, en favorisant l’émergence des “champions régionaux de l’ESS”. Si l’Île-de-France fait partie des régions retardataires en matière d’intégration de l’ESS dans le paysage économique (l’ESS y représente aujourd’hui 7 % de l’emploi, contre 10,5 % en moyenne sur le territoire, selon l’Atlas commenté de l'économie sociale et solidaire 2017 de l’Observatoire national de l'ESS - CNCRESS), Valérie Pécresse, sa présidente, a appelé au changement : “Il est temps de passer des bonnes intentions à l’action concrète”.

 

À l’origine de cette évolution, un constat effectué à l’arrivée du nouvel exécutif de la région Île-de-France : “Il y avait une sorte de “saupoudrage” de subventions, mais aucun plan d’action véritablement efficace, le système était même plutôt contreproductif” raconte Sylvie Mariaud, déléguée spéciale à l’ESS pour la région Île-de-France depuis avril 2018. “En conséquence, aujourd’hui, très peu d’entreprises de l’ESS dépassent les 250 salariés, et le secteur reste encore très cloisonné par rapport à l’économie classique”.


 

Accélérer le développement des “champions de l’ESS”

 

Pour la mise en œuvre de sa nouvelle stratégie, la région vise l’efficacité, en concentrant son action sur les “champions de l’ESS”. C’est dans cette perspective qu’est né, en juillet dernier, l’Accélérateur ESS, un programme d’accompagnement dédié aux entreprises de l’ESS. Après un appel à projets lancé en juillet, le nom des dix entreprises lauréates de la première promotion a été révélée fin novembre 2018 : Agapi, Baluchon, Eqosphère, Kelbongoo, La Réserve des Arts, La Table de Cana, Lemontri, Moulinot, Séquence Clés Productions et Simplon seront accompagnées pendant 24 mois sur le plan opérationnel (demande de financement, stratégie digitale, marketing, communication, gestion des ressources humaines…) en s’appuyant sur l’expertise du consortium INCO, HEC Paris et Accenture.

 

Les entreprises lauréates de l’Accélérateur ESS ont été choisies pour “leur impact social et environnemental, et leur potentiel de développement économique et de création d’emplois en Île-de-France”, assure Sylvie Mariaud. Et pour cause, les entreprises sélectionnées sont issues de secteurs prometteurs : si la restauration est traditionnellement un secteur fortement pourvoyeur d’emplois, d’autres secteurs sont en plein essor, comme le paramédical (dont les services à la petite enfance, en tension sur la région Île-de-France) et le numérique, d’après une étude menée par Défis Métiers en Île-de-France. Quant à l’économie circulaire, “elle est en plein essor”, affirme Sylvie Mariaud, portée par les évolutions législatives récentes et par son intégration croissante dans la stratégie des entreprises françaises.

 

Autre nouveauté de l’année 2018 pour l’économie francilienne : le Club Social Business, un dispositif créé à l’initiative du Réseau des Entrepreneurs Citoyens (REC) et subventionné par la région à hauteur de 300 000 euros. Ce club aura vocation à favoriser les rencontres entre entreprises “classiques” et entreprises de l’ESS, une stratégie qui s’inscrit dans la volonté de la région Île-de-France d’être “facilitatrice de business” et de coopération entre les secteurs, pour décloisonner l’ESS et l’insérer pleinement dans le paysage de l’économie francilienne. Avec, notamment, les marchés publics des Jeux Olympiques Paris 2024 en ligne de mire...


 

Un soutien financier accru pour 2019

 

La région a aussi donné un “coup de frais” à un acteur historique du développement de l’ESS : la société de capital investissement Equisol est devenue, en juillet dernier, inv’ESS Île-de-France, et sa dotation a été augmentée de 3,7 millions à 6,7 millions d’euros, grâce à un apport de 1,5 million d’euros de la région et à un abondement des investisseurs privés, avec l’objectif de financer les “pépites” de l’ESS. Cet investissement permettra de “doubler le ticket moyen alloué aux entreprises de l’ESS”, selon Sylvie Mariaud, ticket qui passe donc en moyenne de 100 000 euros à 200 000 euros, avec un plafond d’intervention rehaussé à 300 000 euros contre 150 000 euros précédemment.

 

Et pour les entreprises qui ne sont ni des “champions de l’ESS” ni des “pépites” ? L’Île-de-France a l’ambition d’élargir aux entreprises de l’ESS tous les dispositifs d’aide “de droit commun”, à savoir les programmes de la gamme Up (PM’Up, TP’Up, Innov’Up, Back’Up), à des structures sélectionnées avec le soutien de la CRESS IDF. Ainsi sur l’année 2018, 10 % des bénéficiaires PME étaient des entreprises de l’ESS, pour une enveloppe globale de 1,98 million d’euros. “Notre volonté est d’accroître cette dotation pour l’année 2019”, confirme Sylvie Mariaud.

 

Justement, on leur souhaite quoi aux entreprises de l’ESS, pour 2019 ? “Que l’ESS devienne une filière porteuse de véritables innovations environnementales et sociales, et qu’elle bénéficie au maximum de l’action de la région en ce sens !”

 

PayPal prolonge le Giving Tuesday jusqu'au 31 décembre 2018

PayPal prolonge le Giving Tuesday jusqu'au 31 décembre 2018

Pour sa participation au Giving Tuesday, PayPal a fait carton plein : plus de 98 millions de dollars de dons dans le monde, et pour la première fois en France ! Au total, plus d’un million de clients ont été mobilisés sur 180 marchés. L’opération se poursuit jusqu’au 31 décembre 2018, et PayPal abondera les dons à hauteur de 20 %.

 

 

PayPal abondera les dons jusqu’au 31 décembre 2018

 

En France, où la première édition du Giving Tuesday s’est tenue le 27 novembre, PayPal a soutenu trois associations : Bloom, qui lutte contre la destruction de l’océan et la disparition des pêcheurs artisans, CARE France, un réseau combattant la pauvreté et soutenant les droits des femmes, et enfin AFP France handicap, qui agit pour améliorer le quotidien des personnes en situation de handicap et de leurs proches. Afin de donner plus d’impact à cette opération solidaire, Paypal propose à ses utilisateurs français de continuer à se mobiliser et adresser leurs dons, qui seront abondés à hauteur de 20 % supplémentaires jusqu'au 31 décembre 2018 (dans une limite de 10 000 dollars d’abondement par association).

 

PayPal, engagé depuis 2012 dans le Giving Tuesday

 

À l'échelle mondiale, PayPal soutient le Giving Tuesday depuis 2012. L’entreprise a déjà mobilisé plus de 200 millions de dollars. “Chez PayPal, nous accordons une importance primordiale à l’engagement dans les causes qui ont un fort impact sur notre société, comme Movember, la World Pride et bien sûr le Giving Tuesday. Le Giving Tuesday est une vraie mobilisation, à l’approche de la période si spéciale de Noël, pour aider ceux qui en ont le plus besoin. Nous sommes fiers d’y contribuer cette année encore”, a déclaré Caroline Thelier, directrice générale de PayPal France, à ce sujet.

 

[TRIBUNE] Philanthropie et démocratie, pour une citoyenneté vivante

[TRIBUNE] Philanthropie et démocratie, pour une citoyenneté vivante

Le financement du monde associatif est aujourd’hui remis en question. D’abord parce que les besoins ne cessent d’augmenter. Ensuite parce que les mécanismes de collecte de dons sont remis en cause. Chez les particuliers le remplacement de l’ISF par l’IFI aura une conséquence négative sur les dons aux associations. Chez les entreprises, c’est un rapport de la Cour des comptes qui s’interroge sur l’intérêt du dispositif de mécénat et avance des propositions pour limiter les avantages fiscaux accordés au mécénat et en particulier au mécénat d’entreprise. Dans ce contexte de forte tension du financement du monde associatif, nous sommes ravis d’offrir à Francis Charhon, ancien directeur de la Fondation de France, une tribune pour donner son avis sur les pages de Carenews.

 

Pour la première fois depuis trente ans la fiscalité du mécénat est menacée

 

Au-delà du fait que cette tentative de réduction de l’avantage fiscal, restreindra les actions menées dans de nombreux secteurs de l’intérêt général et diminuera le mécénat de compétence, cette décision reflète une incompréhension par les décideurs du rôle de la philanthropie dans la vie démocratique.

À l’heure où la classe politique de tous bords cherche à s’allier les voix des électeurs par des mesures favorisant telle ou telle couche de la société, l’abstention aux élections s’accroît laissant la place aux extrêmes qui s’épanouissent sur des discours de peur et de rejet de l’autre. La cohésion sociale se délite progressivement, car personne ne trouve de projets capables d'entraîner vers un avenir qui serait meilleur pour tous.

 

Depuis des années le nombre d’adhérents aux organisations représentatives modérées qu’elles soient politiques, syndicales ou religieuses se réduit, alors qu’il existe aujourd’hui environ 20 millions de bénévoles, près d’un tiers de la population française.

 

Ceux-ci ont décidé qu’il ne fallait plus attendre pour agir et se sont mis en mouvement soit individuellement soit à travers les 1,2 million d’associations et les fondations. Ce sont eux qui aident les personnes en difficultés ou âgées, accompagnent les malades, luttent contre le décrochage scolaire, revitalisent les territoires reculés où le mot espoir a disparu, qui permettent l’accès à la culture à ceux qui ne le peuvent pas ou n’en ont pas les moyens. Leur engagement est un puissant levier pour maintenir ou recréer du lien social, pour mettre autour de projets, souvent de petites échelles, des populations qui n’avaient plus l’habitude que l’on leur demande leur avis pour, avec eux, régler leur problème. Cette présence permet de voir dans l’autre une valeur plutôt qu’un danger et de retrouver le sens du vivre ensemble. 

Le secteur des fondations et associations est considéré par certains parlementaires comme un secteur qui soustrait de l’argent à l'État, car il bénéficie de déductions fiscales qu’il serait bon de réduire. Arrêtons de dire que cela coûte à l’État, c’est une grave erreur pour plusieurs raisons.

 

D’abord la philanthropie est un puissant modèle de consentement à l’impôt : n’oublions pas que sur un don de cent euros si l’État donne une réduction fiscale de 66 euros le donateur apporte volontairement 34 euros supplémentaires, soit un placement qui a un rendement de 50 %.

 

Par ailleurs ce mécénat donne au contribuable l’occasion d’apporter des moyens et de s’impliquer dans des secteurs où l’État ne sait plus intervenir tant les besoins sont multiples, morcelés et rarement atteints par les dispositifs publics. Rappelons que la plupart des dispositifs fiscaux profitent à ceux qui en bénéficient alors que dans le secteur de la philanthropie l’avantage fiscal va vers l’intérêt général.

 

Plutôt que de mettre, à chaque mandature, la fiscalité du mécénat en ligne de mire, n’est-il pas temps de réfléchir à un nouveau contrat social ?

 

L’État assumerait le fait qu’il ne peut pas tout faire, que la dépense fiscale est un investissement social et que des acteurs de la société civile sont indispensables pour lutter contre les maux de notre société ; des partenariats féconds pourraient voir le jour.

 

Le rôle de l’État serait alors le garant de l’intérêt général et non le gérant. Il valoriserait l’engagement, ce qui ferait, certainement, avancer la démocratie. Chacun se sentant acteur et responsable de son avenir mais aussi de son prochain.

 

Je dis aux gouvernants :

 

" Faites confiance à ceux qui chaque jour se battent sur le terrain, permettez-leur d’amplifier, partout dans le pays, leurs actions, qui donnent du sens à la vie en société. S’appuyer sur la citoyenneté, ce n’est pas l’ancien monde mais celui d’aujourd’hui, de demain, connecté, innovant et enthousiasmant, c’est faire de la politique autrement et bien comprise."

 

[POSITIVONS] À Lille, des marelles indiquent le chemin des poubelles

[POSITIVONS] À Lille, des marelles indiquent le chemin des poubelles

Les habitants de Lille n’ont plus d’excuse pour ne pas jeter leurs déchets dans les espaces qui leur sont réservés. La mairie de la ville a trouvé une parade ludique pour sensibiliser les passants : des signalétiques amusantes et aux couleurs vives, qui indiquent le chemin vers la poubelle la plus proche.

 

 

Une idée ludique pour responsabiliser les citoyens

 

Jeter ses déchets sur la voie publique est non seulement puni par la loi par une amende de 68 euros, mais c’est aussi un geste nuisible à l'environnement. Afin de maintenir la propreté dans ses rues, la mairie de Lille a lancé cet été une campagne de sensibilisation sous forme de marquage au sol. Des marelles, des traces de pas ou des paniers de basket aux couleurs vives indiquent aux citadins le chemin vers les poubelles dans une quinzaine de points stratégiques du centre de Lille. “C’est un nudge (coup de pouce, en français), a confié Sébastien Duhem au Parisien, adjoint en charge de la propreté. On souhaite interpeller différemment le passant, avec des outils ludiques. L’idée, c’est de les placer dans des lieux symboliques forts, pour allier le ludique au pédagogique.”

 

Vers une pérennisation du dispositif

 

Ces clean tags, qui s’estompent avec la pluie, sont désormais redessinés progressivement à différents endroits, parfois à la demande de certains riverains. “Nous en créons au fur et à mesure afin de sensibiliser et d’inciter les gens à jeter dans les poubelles, explique le service communication de la ville. Cela permet aussi de rendre les poubelles plus visibles selon leur implantation.” Après une première phase d’expérimentation, la mairie envisage désormais d’utiliser des peintures plus résistantes afin de pérenniser la signalisation.

 

 

[DERNIÈRE MINUTE 50] Les brèves mécénat, associations et intérêt général

[DERNIÈRE MINUTE 50] Les brèves mécénat, associations et intérêt général

Les infos en bref qui font rayonner l’intérêt général ! Cette semaine, plusieurs campagnes de financement participatif, une sélection d’opérations de Noël solidaires, un concours organisé par l’artiste Banksy via son compte Instagram et l’engagement de l’humoriste Blanche Gardin pour la Fondation Abbé Pierre.

 



 

Crowdfunding

 

La marque de produits de soin et d'hygiène des bébés et des futures et jeunes mamans Mustela s’engage pour les startups et soutient trois campagnes sur Ulule : l’association Ebullescence, qui développe une crèche pour enfants présentant des troubles du neuro-développement, l’association A Bras Cadabra, qui a créé une box adaptée aux enfants prématurés, et le projet MyBabyFly, un guide d’activités pour les enfants jusqu’à 4 ans.

 

La Fondation Sorbonne Université a lancé en novembre 2018 sur Ulule sa 4e campagne de crowdfunding. Elle servira à financer un MOOC, cours gratuit et ouvert à tous, sur la musique française au XVIIe siècle, créé par l’Université de la Sorbonne en collaboration avec le Centre culturel de rencontre d'Ambronay, l'Ensemble Correspondances et le Musée du Louvre.

 

L’association Règles Élémentaires, qui collecte de produits d’hygiène intime à destination des femmes sans-abri et mal-logées, lance une campagne de crowdfunding sur Ulule, jusqu’au 31 janvier 2019, pour financer et commander de nouvelles boîtes de récolte et installer de nouveaux points de collecte.

 

Depuis fin octobre 2018, les Banques Alimentaires ont lancé une grande campagne de  financement participatif sur HelloAsso. Il reste encore quelques semaines pour participer ! L'objectif est de récolter 40 000 euros pour financer l’impression de 50 000 exemplaires d’un calendrier de recettes qui sera distribué gratuitement aux bénéficiaires de l’aide alimentaire par les associations et aux CCAS partenaires des Banques Alimentaires.


 

Noël solidaire

 

Les magasins Flying Tiger Copenhagen France vendent pour les Fêtes une peluche Kawaï (paon ou licorne) au prix de 12 euros, dont 6 euros reversés à des associations qui viennent en aide aux enfants hospitalisés, parmi lesquelles le Centre Oscar Lambret, la Fondation Lenval et l’association Les P'tits Doudous.

 

Du 5 au 24 décembre, 68 centres commerciaux Carrefour s’associent à l’initiative des Pères Noël Verts du Secours Populaire et lancent une opération de collecte de dons partout en France. Des bornes “Noël Solidaire” permettent aux clients de tenter de remporter des cartes cadeaux tout en faisant un don de 1 euro au Secours Populaire français. En plus des dons récoltés via ces bornes, les centres commerciaux s’engagent à verser un montant minimum de 20 000 euros au Secours Populaire.

 

Facebook France lance une collection de sweatshirts en coton bio (créés à Bordeaux) dans le cadre de l'initiative nationale "Décembre Ensemble" pour soutenir différentes associations, dont la SPA, la Ligue Contre le Cancer et les Restos du Coeur (#DecembreEnsemble).


 

People

 

Le twittos Philousports, handicapé et connu pour sa passion du sport et son humour, met en vente un mug solidaire au profit de l'association Swing du cœur qui oeuvre pour les enfants handicapés. Le mug reprend l’un de ses tweets les plus connus (faute d’orthographe incluse !). Philousports avait lui-même bénéficié, il a deux ans et demi, d’un vaste élan de solidarité de la toile pour l’achat de son fauteuil roulant électrique.

 

L’artiste Banksy a lancé sur son compte Instagram (@banksy) un concours jusqu’au 22 décembre permettant d’acquérir l’une de ses œuvres, représentant un bateau de migrants télécommandé. Pour gagner, il suffit de deviner son poids. Chaque pari sur la plateforme Choose Love s'accompagne d'une donation (non imposée).

 

L’humoriste Blanche Gardin propose une représentation exceptionnelle de son spectacle “Bonne nuit Blanche” le 31 mars 2019 au Zénith Paris La Villette, dont tous les bénéfices seront reversés à la Fondation Abbé Pierre et à l’association Les enfants du Canal.


 

Patrimoine

 

Les Fondations Velux et le Centre des monuments nationaux ont signé vendredi 30 novembre une convention de mécénat pour le financement à hauteur de 800 000 euros de la création d’une verrière, conçue par l’architecte Hugh Dutton, au-dessus de la cour de l’Intendant de l’Hôtel de la Marine, place de la Concorde à Paris, en vue de l’ouverture du monument au public.

 

Le 4 décembre, la Fondation du patrimoine a dévoilé les quatre lauréats de la 14e édition du prix du mécénat populaire, qui vient récompenser les communes ou collectivités ayant réussi à fédérer leurs habitants autour d’un projet de sauvegarde du patrimoine.


 

Santé

 

Du 12 au 16 décembre, les restaurants Big Fernand propose un “hamburgé” inédit, le Gustave. La totalité de son prix de vente sera reversée à l’Institut Gustave Roussy, premier centre de recherche contre le cancer en France. C’est la 4e année consécutive que Big Fernand lance des opérations pour soutenir la recherche contre le cancer, et a déjà récolté 20 000 euros pour cette cause.

 

L'ONG Baroudeurs de l'Espoir a annoncé qu’une quatrième édition du projet "Amalia", une ascension solidaire qui doit permettre de récolter des fonds pour les enfants victimes de la guerre, se déroulera du 28 juin au 1er juillet 2019. La marraine de l'évènement est Sarah Ourahmoune, championne de boxe.





 

[ON Y ÉTAIT] Rencontres Solidaires Cognacq-Jay 2018

[ON Y ÉTAIT] Rencontres Solidaires Cognacq-Jay 2018

Le 30 novembre 2018, le célèbre Centquatre accueillait la deuxième édition des Rencontres Solidaires du Laboratoire des solidarités de la Fondation Cognacq-Jay. Une après-midi de rencontres et de réflexions denses portées, cette année, par le thème de l'attention à l'autre, à l'issue de laquelle s'est tenue la cérémonie 2018 de la remise des prix de la Fondation Cognacq-Jay, qui récompense mais accompagne aussi, désormais, les projets porteurs de sens en phase d'amorçage ou de développement.


 

La 2e édition des Rencontres Solidaires : l'attention à l'autre


 

C'est au Centquatre que se tenait, pour la seconde année consécutive, les Rencontres Solidaires de la Fondation Cognacq-Jay, préliminaires à la soirée de remise des Prix. Le 30 novembre 2018, le célèbre centre culturel parisien se déclinait aux couleurs de la fondation pour une après-midi de réflexion portée sur le thème de l'attention à l'autre : personne subjective et singulière, ainsi que le rappelle Jean-Luc Fidel, directeur général de la fondation, lors de la séance conclusive : "On ne prend pas l’autre au travers de sa fragilité, de son trouble, de sa maladie, de son handicap... On porte son attention à l’autre dans sa globalité. On ne le considère pas comme une personne qu'on prend en charge à un instant donné, on le regarde dans la durée, comme une personne qu'on accompagne."

 

C'est autour de cette thématique protéiforme et riche que se succédaient, le 30 novembre, des acteurs engagés du monde de l'Économie Sociale et Solidaire, des porteurs d'initiatives et de projets, mais aussi des universitaires avertis, venus apporter un éclairage supplémentaire et permettre ainsi ce jeu parfois difficile de la conciliation du laboratoire et du terrain. Au cœur des débats, le patient, l'usager, la personne, ou comment faire émerger cette nécessaire collaboration, base paradigmatique essentielle à la solidarité sociale de demain. Dans la continuité de ces rencontres, la Fondation Cognacq-Jay inaugurait ce jour la troisième édition de sa revue annuelle, "Visions Solidaires."


 

Le Prix Fondation Cognacq-Jay 2018


 

À l'issue de cette nouvelle édition des Rencontres Solidaires se tenait la remise prix de la Fondation Cognacq-Jay, qui récompensait, cette année, 10 projets lauréats porteurs d'initiatives à fort impact social dans deux catégories : "Vision", pour ceux qui ont identifié un problème et dont la solution est en phase d'amorçage, et "Accélération", pour les projets en phase de développement ayant déjà démontré une valeur ajoutée sociale et identifié des besoins pour continuer d'avancer. La dotation du Prix, d'une valeur totale de 100 000 euros, est partagée équitablement entre les lauréats sous forme numéraire ainsi que sous la forme d'un accompagnement individuel, durant un an, par un parrain expert.

 

Cognacq-Jay : un siècle de solidarité sociale

 

Il serait difficile d'aborder ce que constitue la Fondation Cognacq-Jay sans s'intéresser à la genèse de cette organisation centenaire, reconnue d'utilité publique dès sa création en 1916.

 

L'histoire du couple Marie-Louise Jay et de Ernest Cognacq, pionniers du nouvel essor d'un système de vente massives dans l'industrie textile, n'est pas sans rappeler la fresque naturaliste d'Émile Zola, sceptique à l'heure d'une Troisième République remplie de promesses pour plus de justice et de mobilité sociale.

 

La Samaritaine est fondée en 1870 par Ernest Cognacq avant d'être rejoint par son épouse Marie-Louise Jay. Petites mains du commerce de détail, ils transforment progressivement les quelques mètres carré d'un "commerce de nouveautés" adjacent à la vitrine d'un café et fondent ensemble un véritable empire qui deviendra le plus grand magasin parisien de son temps, totalisant une surface de 48 000 mètres carrés.

 

Issus de milieux modestes, les époux Cognacq-Jay développent en 1916 la Fondation éponyme, notamment soucieux des conditions extrêmement précaires des employés de la vente à une ère de transition sociale et démographique très inégales. La Fondation Cognacq-Jay, actionnaire de la Samaritaine, gère alors plusieurs structures d'action sociale à destination des plus démunis, notamment parmi ses propres employés : une forme spontanée de RSE à l'heure du plein essor capitaliste.

 

En 2016, la Fondation Cognacq-Jay célébrait son centenaire en insufflant une nouvelle dynamique à ses missions de solidarité sociale : c'est la naissance de Solidarum, base de connaissances partagées pour l'innovation sociale et solidaire, du Laboratoire des Solidarités adjacent constitué d'experts du secteur, éditant la revue annuelle "Visions Solidaires", mais aussi du Prix Fondation Cognacq-Jay, qui récompense et accompagne désormais les projets porteurs d'innovation sociale.

 

[QUOI DE NEUF ?] Actualités, évènements du mécénat & des assos (14-23 décembre)

[QUOI DE NEUF ?] Actualités, évènements du mécénat & des assos (14-23 décembre)

Quelle est l’actualité du mécénat et du non-profit ces prochains jours ? Carenews vous présente l’actualité solidaire, les évènements, remises de prix ou encore appels à projets qui rythment le calendrier du secteur de l’intérêt général, de la philanthropie et de la RSE.

 


 

 





 

Jusqu’au 15 décembre 2018

 

Grande braderie de la mode et du design AIDES à Marseille.

 

Vendredi 14 décembre 2018

 

1ère édition de la Nuit de la Philanthropie organisée par l’Armée du Salut au Palais de la Femme à Paris.

 

Dimanche 16 décembre 2018

 

Fin de l’exposition Sebastião Salgado à la Fondation GoodPlanet.

 

Lundi 17 décembre 2018

 

Débat organisé par le Comité 21 : “Bilan de la COP24 : l’accord trouvé à Katowice est-il à la hauteur des enjeux climatiques ?

 

Mardi 18 décembre 2018

 

Conférence de l’IDAF : “Mesure de l’impact : jusqu’où aller dans le secteur non lucratif ?”.

 

Lancement des appels à projets du Fonds de dotation Mécénat Servier. Les thèmes sont l’accompagnement des enfants malades et l’insertion des femmes (mères isolées, femmes victimes de violences).

 

Vendredi 21 décembre 2018

 

Fin de l’appel à projets de la Fondation Identicar pour une mobilité solidaire.

 

Fin des votes du public pour désigner le thème de la Journée nationale des Aidants 2019.

 

Vente de Noël au Parc floral de Paris au profit de Mécénat Chirurgie Cardiaque.


 

Dimanche 23 décembre 2018

 

Dernier jour d’ouverture de la boutique éphémère DreamAct à Paris, pour y trouver des cadeaux éthiques, zéro déchet, vegan...

 

[CHIFFRE] Les trois quarts des Français ne croient pas en l’égalité des chances

[CHIFFRE] Les trois quarts des Français ne croient pas en l’égalité des chances

Les êtres humains naissent et demeurent libres et égaux en droit, certes, mais pas avec les mêmes chances. C’est en tout cas le ressenti d’une grande majorité de Français, ainsi que le révèlent les résultats d’un sondage OpinionWay pour la Fondation d’entreprise FDJ, réalisée auprès d’un échantillon de 1037 personnes du 20 au 26 septembre 2018. 75 % des sondés estiment que l’égalité des chances n’est pas ou “plutôt pas” une réalité en France. Le jeu est vu comme un facteur d’inclusion satisfaisant, mais pas assez exploité.

 

Une société française jugée inégalitaire

 

Seul 25 % des Français pensent que l’égalité des chances est une réalité dans l’Hexagone.

Pour les sondés, toutes les inégalités progressent depuis cinq ans, qu’elles soient économiques et sociales (62 %), liées à d’accès au logement (53 %), l’accès aux soins (52%) ou scolaires : 53 % des interrogés pensent notamment que le nombre de décrocheurs scolaires a augmenté, alors que les chiffres ont en réalité chuté. Même ambivalence autour du numérique, qui reste pour 80% des Français un espoir pour l’inclusion mais également une menace, puisque 74 % craignent qu’il ne devienne vecteur d’exclusion, un sentiment encore plus marqué chez les séniors (81 %).

 

Les Français bien intégrés dans une société perçue comme peu inclusive pour certains publics

 

C’est la bonne nouvelle de cette enquête : 90 % des Français s’estiment bien intégrés à la société française. En revanche, ils lui reprochent de ne pas intégrer de nombreux publics : les jeunes entrant sur le marché du travail (63 %), les personnes âgées (67 %), les personnes en situation de handicap (67 %) ou les personnes en situation de précarité économique (71 %). En tête des discriminations les plus identifiées par les Français, celles liées à l’origine sociale et à la couleur de peau arrivent en tête (48 %), suivies par le handicap (39 %) et l’âge (33 %). La Fondation d’entreprise FDJ, qui intervient désormais pour l’égalité des chances à travers l’éducation et “l’insertion par le jeu comme moyen d’apprentissage” –  une enveloppe de 18 millions d’euros sur 5 ans a été allouée à cette mission – consacre également un volet de son étude à la perception du jeu comme outil d’intégration. Plus de neuf personnes sur dix le voient comme un moyen d’apprentissage qui permet de gagner confiance en soi (86 %) et de s’intégrer (84 %). De fait, les Français aimeraient que l’outil soit davantage utilisé, aussi bien dans le cadre de l’éducation (57 % estiment qu’il n’est pas assez utilisé à l’école) qu’en maison de retraite (70 %) ou dans les hôpitaux (77 %).

 

 

[SHOPPING] “Who’s she ?”, le “Qui est-ce” des femmes qui ont marqué l’Histoire

[SHOPPING] “Who’s she ?”, le “Qui est-ce” des femmes qui ont marqué l’Histoire

Le célèbre jeu de société “Qui est-ce ?” a désormais sa version 100 % féminine et féministe. Les femmes qui ont marqué l’Histoire par leurs découvertes, leurs combats ou leurs talents sont mises à l’honneur dans “Who’s she ?”, un nouveau jeu lancé le mois dernier par une jeune créatrice polonaise sur la plateforme Kickstarter.

 

 

28 femmes au destin extraordinaire

 

De la scientifique Marie Curie, l’artiste Frida Kahlo ou encore la jeune prix Nobel Malala, en passant par la cosmonaute Valentina Terechkova, première femme ayant volé dans l’espace, et la militante anti-esclavagiste Harriet Tubman, le jeu “Who’s she ?” rend hommage à 28 femmes dont le destin a changé l’Histoire et a fait avancer les égalités entre les femmes et les hommes.

 

Dans ce jeu, contrairement à la version classique, pas de place pour les questions sur l’apparence physique (“Est-elle blonde ?” “A-t-elle des lunettes ?”). On devine grâce aux actes accomplis par ces femmes dans leur vie : “A-t-elle gagné un prix Nobel ?”, “Est-elle une artiste ?”, “Une espionne ?”... Pour chaque personnage, une petite biographie résume leur histoire et leur parcours avec des infographies astucieuses et des anecdotes inspirantes.


 

Un jeu éducatif et éco-responsable

 

La créatrice du jeu, la designer polonaise Zuzia Kozerska-Girard, mère d’une petite fille, explique avoir voulu créer un jeu uniquement dédié aux femmes “pour montrer que les filles peuvent tout faire, même si quelqu’un leur dit que certaines choses sont “pour les garçons””. Elle précise aussi avoir imaginé un jeu “qui ait du sens, amusant et durable”. Entièrement construit en bois, le plateau de jeu est conçu et produit en Pologne, dans des ateliers de Varsovie, et se veut éco-responsable.

 

Lancé sur la plateforme de financement Kickstarter en novembre 2018, le projet a explosé ses objectifs en récoltant plus de 450 000 euros, pour un montant de départ fixé à 15 000 euros ! La campagne s’arrête le 7 décembre et les commandes de la première série (en anglais uniquement) pourront être effectuées pour la période de Noël, pour les plus chanceux, et la deuxième série (en version traduite : français, espagnol, italien, polonais) sera disponible à partir de février/mars 2019.

 

[ÉCLAIRAGE] Entreprises cotées : vers un modèle "contributif" ?

[ÉCLAIRAGE] Entreprises cotées : vers un modèle "contributif" ?

Danone, Total, Carrefour, L’Oréal, Renault… Les entreprises cotées du SBF 120 intègrent-elles les défis environnementaux et sociaux dans leur modèle économique, et si oui, comment ? C’est la question à laquelle a tenté de répondre l’étude menée par Sparknews et le think tank Prophil, en partenariat avec le cabinet de conseil en transition Wavestone et le journal Les Échos. Le document met en lumière les grandes tendances à l’œuvre dans les entreprises du SBF 120 pour passer d’un modèle traditionnel à un modèle dit “contributif”, générateur d’externalités positives.

 


 

Les grandes entreprises françaises à l’étude

 

Depuis quelques années, les entreprises du SBF 120 (indice qui regroupe CAC 40, CAC Next 20 et CAC Mid 60), soumises à la pression de toutes leurs parties prenantes (clients, société civile, fournisseurs, législateur et actionnaires), ont acté la nécessité de mettre en place de nouveaux modèles de performance, basés non plus uniquement sur le profit mais sur un ensemble de critères environnementaux, sociaux et sociétaux, le fameux “impact social”. Pour autant, cette prise de conscience est-elle remontée jusqu’aux pôles exécutifs et décisionnels des grands groupes et s’est-elle concrétisée en interne ?

 

Sparknews et Prophil se sont emparés de la question avec le soutien d’un panel d’experts indépendants, pour mesurer tant les freins que les moteurs de ces entreprises dans leur transition vers un modèle "contributif", c’est-à-dire un modèle qui produirait des externalités positives sur toute la chaîne de production et sur son écosystème. Pour Philippe Mirmand, partner chez Wavestone, “Rares sont les entreprises qui ont réellement franchi un nouveau cap en modifiant profondément leur modèle économique pour mieux respecter les valeurs qu’elles souhaitent défendre et incarner. Les entreprises, comme les individus, notamment les nouvelles générations, sont en effet pourtant de plus en plus en quête de sens et ambitionnent d’avoir un impact positif sur le monde dans lequel ils évoluent”.


 

Des petits pas plutôt qu’un grand bouleversement

 

L’étude montre en effet que, malgré une certaine “bonne volonté”, les grandes entreprises françaises sont réticentes à un changement radical ou restent bloquées par des contraintes internes et externes. En conséquence, la “stratégie des petits pas” demeure privilégiée. L’étude souligne les difficultés rencontrées par ces entreprises pour dépasser la simple gestion des externalités négatives et aller vers la production d’externalités positives, véritablement “contributives” au bien commun : seules 30 % des entreprises interrogées déclarent avoir “renoncé à des produits ou à des activités au regard de leur impact ESG/RSE”.

 

Le passage d’un modèle responsable à un modèle véritablement “contributif” soulève de nombreux défis, si bien qu’aucune entreprise n’a véritablement enclenché de transformation organisationnelle interne profonde en ce sens, et beaucoup préfèrent les procédés “test & learn” à petite échelle. Par ailleurs, il est rare que les entreprises aient défini une stratégie claire, quantifiée et transparente envers leurs parties prenantes, d’autant que le dialogue actionnarial ne progresse que très lentement : à la question “Nombre de résolutions dédiées aux sujets ESG en AG?”, seules 19 % des entreprises se sont prononcées.

 

Réelle bonne volonté ou “mission washing” ?

 

Les entreprises interrogées font néanmoins état d’une prise de conscience, certes d’ampleur variable, quant aux enjeux sociétaux et de l’urgence environnementale : elles sont 60 % à déclarer avoir défini une trajectoire carbone cohérente avec les scénarios du GIEC, et certaines d’entre elles mentionnent explicitement les Objectifs de Développement Durable (ODD) dans leur stratégie. 52 % des entreprises du SBF 120 déclarent par ailleurs publier des informations ESG (Environnement, Social et Gouvernance) détaillées, au-delà du reporting imposé par la loi.

 

Par ailleurs, beaucoup des entreprises du SBF 120 ont témoigné à travers cette enquête, de leur volonté d’interroger ou de réinterroger leur “raison d’être”, à la faveur de la loi Pacte qui doit prochainement introduire cette notion à l’article 1835 du Code civil pour permettre aux entreprises qui le souhaitent d’adopter le statut d’“entreprise à mission”. “On note dans les entreprises de nombreuses initiatives positives portées par des individus, mais ces actions doivent encore trouver leur colonne vertébrale pour constituer une véritable force de transformation”, affirme Sandra de Bailliencourt, directrice générale de Sparknews. “Gageons que les travaux menés autour de la raison d'être de l'entreprise constituent ce point d'ancrage et que les gouvernances aient le courage de ré-interroger en profondeur leur modèle économique”.

 

Mais pour la majorité des entreprises interrogées, cette affirmation consiste davantage en une “profession de foi” qu’en une mise en œuvre concrète. À ce titre, l’étude pointe du doigt les dangers du “mission washing” et de la stratégie dite “du guépard” (tout changer pour que rien ne change), des opérations de communication et de marketing ou de simples déclarations d’intention qui tendent à masquer l’absence de changements opérationnels significatifs. Comme le souligne l’étude, ces stratégies de contournement risquent de “nourrir la défiance, voire la fatigue” des parties prenantes de l’entreprise.

 

Consulter l'intégralité de l'étude Sparknews/Prophil, Les nouveaux modèles de performance : enquête sur l'entreprise contributive auprès des dirigeants du SBF 120

 

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