Header logo

Le portail n°1 dédié à l'intérêt général

[CONCOURS] Gagnez une blouse éco-responsable et solidaire avec l'Atelier Unes

[CONCOURS] Gagnez une blouse éco-responsable et solidaire avec l'Atelier Unes

Le Séminaire francophone de l’AFF aura lieu du 26 au 28 juin 2018

Le Séminaire francophone de l’AFF aura lieu du 26 au 28 juin 2018

[EN IMAGES] La Fondation du Souffle et laboratoires Roche contre le tabac

[EN IMAGES] La Fondation du Souffle et laboratoires Roche contre le tabac

[#STREET] Le jardin solidaire Emmaüs pour se reconstruire au contact de la terre

[#STREET] Le jardin solidaire Emmaüs pour se reconstruire au contact de la terre

Carenews, l'actualité des associations, du mécénat et de la philanthropie

[#STREET] Le jardin solidaire Emmaüs pour se reconstruire au contact de la terre

[#STREET] Le jardin solidaire Emmaüs pour se reconstruire au contact de la terre

Le square Jessaint, dans le 18e arrondissement de Paris, se refait une beauté. Le dispositif "Premières heures", financé par la mairie de Paris, permet à cinq anciens sans-abri de travailler au réaménagement de ce jardin solidaire géré par l'association Emmaüs Solidarité. Le square est ouvert au public durant les heures de travail des salariés en réinsertion, offrant aux habitants du quartier un lieu de cohésion et de mixité sociale.

 



 

Le jardin solidaire qui lutte contre l'exclusion sociale


 

Longtemps laissé à l'abandon et fermé au public, le square Jessaint, situé dans le 18e arrondissement de Paris, est à présent ouvert trois demies journées par semaine. Réinvesti par l'association Emmaüs Solidarité, le square a été progressivement transformé et réaménagé par des personnes en situation de très grande précarité.

 

Entretenu de manière entièrement naturelle, le jardin cultive des plantes aromatiques, des tomates ainsi que des fleurs sauvages et des plantes grasses. Les bénévoles, des habitants du quartier, partagent avec les employés du square tous les petits secrets à connaître pour prendre soin des plantes sans utiliser de produits phytosanitaires : le secret réside dans le choix des plantes pour préserver la biodiversité du terrain. Le square Jessaint est ainsi devenu un lieu d'expression de la solidarité locale, où sans-abris et habitants (se) construisent mutuellement au travers d'échanges bienveillants.


 

"Premières heures", le dispositif de soutien financier mis en place par la collectivité parisienne


 

Le jardin d'insertion sociale est financé par le dispositif "Premières heures" de la mairie de Paris. Destiné aux personnes très éloignés de l'emploi et sans domicile fixe, ce dispositif affiche l'objectif d'accompagner la reprise progressive d'une activité professionnelle en finançant les structures qui proposent des activités rémunérées aux parisien·ne·s en situation de grande exclusion sociale.
 

Dans le 18e arrondissement de Paris, l'association Emmaüs Solidarité peut ainsi rémunérer les cinq sans-abris qui travaillent neuf heures par semaine au sein du jardin solidaire du square Jessaint. Les bénéficiaires du dispositif choisissent souvent, à l'issue de leur contrat d'insertion, de poursuivre un projet professionnel en contact avec la nature. Ils sont accompagnés dans leur démarche par les travailleurs sociaux de l'association vers un parcours de formation adapté.  

[EN IMAGES] La Fondation du Souffle et laboratoires Roche contre le tabac

[EN IMAGES] La Fondation du Souffle et laboratoires Roche contre le tabac

Alors que se tenait le 31 mai dernier la Journée Mondiale sans Tabac, la Fondation du Souffle et le laboratoire Roche ont dévoilé une nouvelle campagne afin de sensibiliser les 18-25 ans aux méfaits du tabac, “SMOKLM”. Co-réalisée par Ici Barbès et Pavillon Noir, elle s’appuie sur une activation sociale et numérique et sensibilise aux méfaits à court terme du tabagisme.  

 


 

Une campagne branchée et innovante à destination des millenials

 

Vous êtes fumeur ? Vous devriez donc être ravi de recevoir dans votre “box” du mois une crème “teint gris”, un tee-shirt empestant le tabac ou encore un kit de vernis jaune pour les dents et les ongles. Cette campagne imaginée par l’agence Ici Barbès et co-réalisée avec Pavillon Noir reprend de nombreux codes des pratiques digitales des millennials, à savoir celui de la box mensuelle ou le concept de l’unboxing, qui consiste à se filmer en train de découvrir le contenu d’un colis, le tout ponctué d’emojis. Baptisée “SMOKLM”, la campagne a pris le parti pour mieux interpeller la jeunesse de mettre l’accent sur les conséquences à court terme sur la santé. Afin de multiplier son impact, des partenariats ont été tissés avec des influenceurs et des médias comme Melty, Purebreak et Purepeople. La Fondation du Souffle et le laboratoire Roche ont également mobilisé leurs réseaux, des centres hospitaliers aux grandes écoles comme Grenoble École de management, afin d’assurer la diffusion des messages.  

 

Six adolescents sur 10 ont essayé le tabac

 

La Fondation du Souffle et le laboratoire Roche n’en sont pas à leur coup d’essai, puisque les deux structures ont déjà collaboré contre le tabac pour la campagne “#JeMimposeQuand en 2017. Leur action s’inscrit dans une période plutôt favorable à leur action, puisque le niveau de tabagisme est le plus bas enregistré depuis 20 ans chez les adolescents, selon les chiffres de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT). Malgré tout, plus de la moitié des adolescents se laissent encore tenter par la cigarette. “Les enfants qui commencent à fumer à 14 ans ont 60 % de risque de devenir des fumeurs adultes et 30 % s’ils ont commencé à 18 ans, rappelle le professeur Jacques Cadranel, chef du service de pneumologie à l’hôpital Tenon à Paris et ambassadeur de la campagne. L’année dernière, nous nous étions plutôt adressés aux adolescents de 14 ans avec la campagne #JeMimposeQuand. Cette année, on s’oriente plus vers les 18-25 ans, avec leur manière de s’exprimer, pour qu’ils arrêtent de fumer ou ne commencent pas.”

 

 





 

 

 

Journée mondiale des réfugiés : 68,5 millions de personnes sans drapeau

Journée mondiale des réfugiés : 68,5 millions de personnes sans drapeau

La Journée mondiale des réfugiés sensibilise, chaque année, à la cause des réfugiés dans le monde. À cette occasion, le HCR (Haut Commissariat aux Réfugiés) dresse annuellement le constat de la situation : l'année 2017 affiche le sombre record de 68,5 millions d'hommes, de femmes et d'enfants contraints de quitter leur pays d'origine en raison de violences ou de persécutions. Tandis que l'Aquarius gate ravive l'épineuse question des relations de l'Europe avec les migrants, de nombreuses initiatives s'articulent afin de faire émerger une nouvelle forme de solidarité individuelle et collective. Carenews.com en recense pour vous quelques unes. Du côté des ONG, on peut citer le Secours Islamique de France qui collabore avec l'ONG Friendship au Bangladesh pour améliorer les conditions de vie des Rohingyas. Les entreprises s’emparent du sujet, par exemple BNP Paribas renouvelle aussi son engagement auprès des réfugiés en Europe.

 

La saga Aquarius, entre prises de position politique et opinion publique


 

C'est autour du navire affrété par les ONG SOS-Méditerranée et Médecins Sans Frontières que s'est joué un épisode crucial dans les relations de l'Europe avec les migrants. Tandis que l'ONU élabore actuellement un Pacte mondial sur les réfugiés, la pétition #Aveclesréfugiés lancée en 2016 par le HCR pour appeler les gouvernements à garantir à ces familles des conditions de vie décentes et humaines dépassera bientôt la barre des deux millions de signatures.

 

Si l'exil forcé de l'Aquarius a pris fin, ce dimanche 17 juin 2018, dans le port de Valence en Espagne, la situation migratoire du bassin méditerranéen devient de plus en plus alarmante. Les ONG ont pu sauver la vie de 88 000 migrants, mais 13 000 naufragés se sont noyés au cours de leur traversée ces quatre dernières années. Ruben Neugebauer, porte-parole de l'association Seawatch, souligne que l'entrave des actions humanitaires "n'empêchera pas les gens de prendre la mer. Ils viendront quand même, et ils seront plus nombreux à mourir". L'Association exhorte ainsi les États européens prendre leurs responsabilités.

 

L'Aquarius gate remue aussi l'opinion publique. Alors qu'un élan de solidarité s'est spontanément déclenché autour du port de Valence, un collectif de bénévoles d'aide aux migrants a déversé mardi 19 juin, en face du Sénat, 348 gilets de sauvetage portant chacun le nom d'un sénateur, en hommage au 35 000 morts depuis 1993 dans la traversée en mer vers l'Europe. Une enquête menée par OpinionWay pour Public Sénat souligne, quant à elle, le soutien majeur de l'opinion publique au refus français d'accueillir l'Aquarius dans un port de l'Hexagone : 56% des sondés y étaient défavorables.


 

La nouvelle réalité de la crise des réfugiés dans le monde


 

Aujourd'hui, une personne sur 113 fait partie de ces populations forcées de quitter leur pays d'origine en raison de conflits, de persécutions ou de violences généralisées. 44 000 personnes, soit une personne toutes les deux secondes, s'exilent quotidiennement leur pays de naissance afin de garantir leur survie. La situation d'urgence humanitaire sans précédent était pourtant prévisible : enlisement du conflit syrien, détériorations des conditions de vie des réfugiés dans les pays limitrophes à la Syrie, extension de la présence de Daesh, tensions interethniques en Afghanistan, sans oublier la pauvreté et les dictatures des pays de la corne de l'Afrique...

 

Les populations réfugiées sont de plus en plus jeunes et vulnérables. De nouvelles routes migratoires sont tentées malgré les risques encourus et la violence que représente ce périple vers un lieu d'accueil plus sûr. D'après le rapport HCR pour l'année 2017, plus de la moitié des réfugiés sont des enfants, contre 41% en 2009. Ce sont aussi près de 175 000 enfants orphelins ou séparés de leurs parents qui figurent parmi les rangs des apatrides.


 

Une catastrophe humaine qui suscite un réel élan de solidarité


 

La situation humanitaire des réfugiés confronte la société au droit de chacun à un lieu sûr, à la santé, à l'éducation ou à l'insertion professionnelle. Alors que de nombreuses initiatives individuelles se cristallisent spontanément, des actions collectives sont toujours menées par les grands acteurs de l'aide humanitaire dans le monde. Le Secours Islamique de France a ainsi collaboré avec l'ONG bangladaise Friendship pour installer un centre de santé ainsi que trois centres d'accompagnement psycho-social pour enfants dans le "méga-camp" de Cox's Bazar. Les ONG ont également construit des installations sanitaires pour répondre aux besoins des réfugiés Rohingyas à qui ont été distribué 2000 kits d'hygiène.

 

Les fondations d’entreprise se mobilisent aussi pour la cause des réfugiés. À l'instar des fondations Carrefour et Sanofi Espoir, la Fondation BNP Paribas renouvelle son engagement en faveur des réfugiés en Europe. La Fondation a déjà contribué à aider plus de 110 000 réfugiés au sein de 9 pays européens depuis 2015, en appuyant une trentaine d'organisations partenaires. Ses actions sont axées autour de trois thématiques principales : l'aide d'urgence, l'éducation et l'intégration professionnelle. Au-delà d'un plan de soutien financier annonçant une dotation globale de 12 millions d'euros à l'horizon 2021, BNP Paribas accompagne également une vingtaine d'entreprises sociales aidant les réfugiés à intégrer le marché de l'emploi.

 

L'UNICEF mobilise le chanteur Amir et l'illustratrice Louison


 

Fruit d'une collaboration avec l'UNICEF et l'illustratrice Louison, un clip de l'artiste français Amir “Anja” a été lancé aujourd’hui pour sensibiliser son public à la cause des enfants réfugiés dans le monde : "Anja a mille visage, elle est tous les enfants du monde. [...] Elle représente l'appel de ces millions d'enfants qui ne souhaitent que sourire un peu plus.".




 

Le Séminaire francophone de l’AFF aura lieu du 26 au 28 juin 2018

Le Séminaire francophone de l’AFF aura lieu du 26 au 28 juin 2018

Vous souhaitez vous perfectionner dans vos démarches de collecte de fonds ? Le séminaire francophone de l’Association Française des Fundraisers (AFF) est fait pour vous. Depuis 17 ans, l’AFF réunit les professionnels du secteur pour un temps de formation auprès d’acteurs reconnus. Durant trois jours, quelques 600 professionnels de la collecte de fonds sont attendus au FIAP Jean Monnet à Paris, où ils pourront participer aux 55 ateliers imaginés par l’association. Carenews, partenaire média, animera une plénière sur l’hybridation des modèles économiques de l’économie sociale et solidaire qui bouleverse le mécénat avec Alice Barbe (Singa), Jérôme Deconinck (Fondation Terre de Liens), Thibault de Saint Simon (Aviva France) et Caroline Neyron (MOUVES).  

 

Se former au fundraising grâce aux meilleurs acteurs du secteur

 

Plusieurs centaines d’acteurs de la collecte de fonds seront réunis les 26, 27 et 28 juin prochains au FIAP Jean Monnet (14e) pour le Séminaire francophone de l’AFF. Au programme, trois jours de formations soutenus par des conseils et retours d’expériences de plus de 150 experts du fundraising, de la communication, du web ou du management, ainsi que des philanthropes et mécènes venus du monde entier. Yaële Aferiat, Directrice de l’AFF, Christophe Itier, Haut-Commissaire à l’Économie sociale et solidaire et à l’Innovation sociale (sous réserve), le docteur Jean-François Chambon, directeur de la communication et du développement de l’Institut Pasteur et Muriel Hattab, présidente-fondatrice de Princesse Margot, animeront la plénière d’ouverture.

 

Plus de trente partenaires soutiennent l’évènement

 

Pour cette nouvelle édition, le séminaire de l’AFF s’entoure une nouvelle fois de l’un de ses partenaires historique, hoPEnInG (fusion de Optimus et Excel), qui fera intervenir une dizaine d’experts sur un ensemble de sessions du séminaire et accompagnera l’Association Française des Fundraisers dans l’organisation. L’éditeur de solutions métiers au service de la collecte Ediis-AID soutient également l'évènement, tout comme tALK, un centre d’appels dédié au fundraising. Au total, près de 30 partenaires se mobilisent autour du séminaire, ainsi que trois partenaires médias, dont Carenews.

 

Le renouveau du financement de l’intérêt général, l’hybridation des modèles économiques associatifs

 

Les intervenants conviés par l’AFF évoqueront notamment les partenariats avec les entreprises, la question des grands donateurs et de la philanthropie ou les enjeux de la mobilisation et du marketing direct à travers des ateliers (dont certains assurés en anglais), des masterclass ou encore des sessions de coaching. Une plénière animée par Flavie Deprez (Carenews) en présence d’Alice Barbe (Singa), Jérôme Deconinck (Fondation Terre de Liens), Thibault de Saint Simon (Aviva France) et Caroline Neyron (MOUVES) sera consacrée au financement de l’intérêt général et à l’hybridation des modèles, ESS versus mécénat “classique” pour les associations, le mardi 26 juin à 17h.

 

S'inscrire au séminaire 2018 de l'AFF.

 

Article rédigé dans le cadre d'un partenariat média.

 

 

[FUSAC] Création de la fondation Arsene pour l'aide à l'enfance en difficulté

[FUSAC] Création de la fondation Arsene pour l'aide à l'enfance en difficulté

Le cabinet français d'avocats d'affaires Arsene annonce la création de la Fondation Arsene. Cette fondation articule son action autour d'un comité de projet et d'un comité exécutif, et a déjà sélectionné quatre associations dans le cadre de ses premières actions.

 


 

La Fondation Arsene pour l'aide à l'enfance et à la jeunesse en difficulté


 

Arsene, cabinet français et indépendant d'avocats d'affaires spécialisés en fiscalité, annonce la création de sa fondation éponyme, sous l'égide de la Fondation de France. Dotée d'un million d'euros à déployer sur dix ans, celle-ci a pour vocation de soutenir des projets d'intérêt général en faveur de l'enfance et de la jeunesse dans les domaines de l'éducation, de la santé, de l'insertion professionnelle ou de la création d'entreprise.


 

Structuration de deux comités pour le fonctionnement de la Fondation Arsene


 

Les activités de la Fondation Arsene s'articulent autour de deux comités. Le comité de projet, exclusivement composé de collaborateurs actuels ou anciens du cabinet, est chargé d'opérer une première sélection des projets. Le comité exécutif, présidé par Frédéric Donnedieu de Vabres, président d'Arsene, gère la fondation en collaboration étroite avec la Fondation de France, et détermine l'allocation des aides. Il se compose de différents membres du cabinet ainsi que de deux personnes extérieures qualifiées.

 

 

[MERCATO] Hubert Trapet, nouveau président d’Emmaüs France

[MERCATO] Hubert Trapet, nouveau président d’Emmaüs France

Hubert Trapet succède à Thierry Kuhn à la présidence d’Emmaüs France. Familier de l’association, il en était le trésorier depuis 2014, et présidait depuis 2012 l’UACE, la structure nationale immobilière d’Emmaüs. Il a été élu pour les deux prochaines années au cours de l’assemblée générale.

 

 

 

 

De nombreuses années d’engagement

 

À 72 ans, Hubert Trapet ne fait pas ses premiers pas dans la sphère de l’intérêt général. Ingénieur de formation, il s’est ensuite orienté dans les ressources humaines et la formation, en devenant notamment DRH de l’une des divisions de Thomson-CSF. Il participe dès 1997 à la création de l’INSTA, une école de la deuxième chance dédiée à l’enseignement de l’informatique et de la comptabilité dont il est actuellement président. Acteur de son territoire, il est maire de Pontigny (Yonne) de 2005 à 2014. En parallèle, il est chargé de diverses responsabilités au sein du mouvement Emmaüs : président de la communauté Emmaüs d’Auxerre, membre du conseil d’administration d’Emmaüs France, il a également contribué à la création de l’UACE (la structure nationale immobilière d’Emmaüs).  

 

Renouvellement du conseil d’administration

 

Emmaüs France renouvelle son conseil d’administration et six “compagnons” des communautés Emmaüs ont été nommés, leur participation au CA passant ainsi de 8 à 25 %. Cinq nouvelles structures ont également été accueillies par le mouvement : la communauté Emmaüs Saint-Nazaire, SOS Familles Emmaüs Pays de Vannes, Label Emmaüs, Emmaüs Environnement 43 et enfin le Comité d’amis d’Apt.

 

 

[AÀP] Je t’Aide lance la première édition du Prix Initiatives Aidants

[AÀP] Je t’Aide lance la première édition du Prix Initiatives Aidants

Je t’Aide, dont la mission est d’accompagner et d’accélérer la reconnaissance des aidants, a lancé fin mai 2018 la première édition du Prix Initiatives Aidants, dans le but de récompenser des initiatives porteuses de changement. La thématique de l'appel à projets doit concerner “ la santé des aidants ”. Intéressé ? Vous avez jusqu'au 30 juin 2018 à minuit pour porter votre candidature.


 


Une candidature innovante où les candidats postulent en partageant une vidéo “ pitch ” de leur projet

 

Par le biais de son appel à projets, le collectif Je t’Aide souhaite distinguer les initiatives en lien avec la santé des aidants. Les projets devront répondre à la problématique “ la santé des aidants ” en traitant soit, de la santé physique, la santé mentale, les relations avec les professionnels de santé etc. Les initiatives peuvent être des " actions de formation, de sensibilisation ou de prévention, des applications ou des actions de répit ".


Le jury, composé d’aidants et d’experts du milieu annoncera les lauréats le 6 octobre 2018 lors de la Journée Nationale des Aidants
 

Afin de postuler, les participants doivent réaliser un “ pitch ” vidéo et répondre à un formulaire en ligne. Cinq initiatives seront récompensées d'un montant de 3 000 euros chacune, dont un prix “ Coup de Coeur ”, qui bénéficiera d'un accompagnement en communication afin de faire connaître leur projet à une communauté plus large.

 

 

FUTUR.E.S IN PARIS : le Festival du Numérique gratuit et ouvert à tous

FUTUR.E.S IN PARIS : le Festival du Numérique gratuit et ouvert à tous

Le festival Futur en Seine devient FUTUR.E.S. À l'occasion de son grand retour sur les lieux emblématiques de la Villette du jeudi 21 au samedi 23 juin 2018, le rendez-vous mondial de l'innovation numérique au service du bien commun propose une expérience immersive, riche d'enseignements et de découvertes. Cette année, le programme s'articule autour de six parcours thématiques sur l'innovation et l'engagement, et reste bien sûr entièrement gratuit pour le public.


 

Un festival qui promeut les acteurs de l'écosystème numérique pour un futur inclusif

 

Entrepreneurs, penseurs, artistes, étudiants et enfants se réunissent une nouvelle fois cette année pour la 9e édition de FUTUR.E.S. Créé en 2009 par Cap Digital, le festival d'envergure internationale fait la part belle aux innovations numériques et solidaires.

 

Durant ces quelques jours, les visiteurs pourront toucher de leurs dix doigts ces innovations qui veulent changer le monde. Ce n'est pas moins de 70 démos et prototypes qui seront exposés dans la Grande Halle de la Villette pour permettre au public de faire l'expérience concrète du futur tout en échangeant avec ses concepteurs.

 

Le festival veut aussi récompenser le meilleur de l'innovation, en décernant quatre prix parmi les 70 démos exposées. Tandis que le prix du jury sera attribué à la meilleure innovation du festival, le public aura également l'opportunité de voter pour décerner son prix au projet qui révolutionne le monde de demain. FUTUR.E.S récompensera aussi le prototype le plus ergonomique avec le Prix du design. Cette année, les enfants auront aussi leurs voix à faire entendre pour décerner le Prix du jeune public.

 

Futur en Seine dévoilera les 16 lauréats de l'appel à projets INNOV'up Proto 2017/2018 de la région Île-de-France. Ces lauréats ont eu plusieurs mois pour parfaire leurs projets en étant accompagnés par Cap Digital. Ils présenteront, en exclusivité, leurs prototypes aux yeux du grand public à partir de ce jeudi.


 

Un lieu de dialogue collaboratif qui expérimente et questionne l'innovation sociale


 

La place parisienne emblématique de l'innovation sera aussi le théâtre de conférences et de masterclasses pour questionner le futur et se l'approprier, donnant la parole aux acteurs et penseurs du changement. Des intervenants français et internationaux apporteront leurs visions du futur à l'occasion d'échanges et de débats avec les festivaliers.

 

Des labs offriront une session de réflexion prospective et collaborative de deux heures pour penser et construire collectivement le monde de demain. Programmés autour d'une problématique d'innovation, ils sont une opportunité peu commune de synergie des connaissances pour proposer des solutions innovantes et solidaires.

 

Côté jeunesse, le festival collabore, cette année encore, avec Startup For Kids pour proposer, aux enfants et adolescents, d'explorer de nouvelles manières d'apprendre et de s'épanouir. Les jeunes visiteurs profiteront d'un moment de découverte numérique, participative et ludique au travers de trois zones distinctes : un espace démo pour découvrir les projets et échanger autour des prototypes ; un espace ateliers pour expérimenter les dernières innovations présentes à FUTUR.E.S ainsi qu'un espace "chill conférences" pour débattre des métiers du futur et des nouvelles façons de travailler et de collaborer.


 

Six parcours thématiques pour (re)prendre son futur en main


 

FUTUR.E.S propose cette année une formule inédite, un parcours didactique articulé autour de six thématiques pour explorer les futurs possibles. Modification du vivant, nouveaux territoires, handicap, citoyenneté dans un monde d’intelligences artificielles, jeunesse, création dans toute sa diversité : le festivalier sera plus que jamais invité à expérimenter et questionner les dernières innovations technologiques au travers de trois étapes distinctes.

Des outils sont également mis à disposition du visiteur pour le guider dans son parcours au travers du festival. Le chatbot de FUTUR.E.S "Ask Me Anything" est disponible sur Messenger, via la page Facebook de l'évènement, pour suggérer des démos et des conférences en fonction des goûts de chacun. Aussi, 40 médiateurs seront présents pour orienter le public dans les différents parcours et apporter des informations sur les innovations.

 

Le OFF : la programmation hors-les-murs de FUTUR.E.S du 21 au 30 juin 2018


 

Le festival se décline aussi, du 21 au 30 juin 2018, aux quatre coins de l'Île-de-France avec le OFF. Ces dix jours permettront à tous les publics d'apprécier les multiples initiatives franciliennes dans les domaines de l'innovation et du numérique.

 

La Petite Halle se transforme ainsi en repaire afterwork pour connecter différemment les entrepreneurs, les créatifs ainsi que les curieux. La soirée du 22 juin 2018 sera le point d'orgue festif de l'évènement : le festival se délocalise, pour la première fois, à l'occasion d'une Futur.e.s Party ouverte à tous. Lovée dans le spot cool et underground du 12e arrondissement de Paris, le Ground Control accueillera une soirée à l'image du festival, électrique et futuriste.


 

Carenews participe aussi au FUTUR.E.S !


 

Flavie Deprez, directrice éditioriale et associée de Carenews, animera la conférence "Hacker l'accessibilité des territoires" le jeudi 21 juin 2018 à 12h.

 

Partant du difficile constat de l'accessibilité aujourd'hui, deux acteurs de l'économie sociale et solidaire viendront échanger à propos des actions pouvant être mises en place, par les secteurs privés ou associatifs, pour pallier les manques à gagner de l'inclusivité. La conférence donnera ainsi la parole à Audrey Sovignet, fondatrice de l'association Wheel Share, ainsi qu'à Jérémie Boroy, délégué général de l'Association Aditus.




Article réalisé dans le cadre d'un partenariat média.
 

 

[SOCIAL TECH] Civitime, le serious game au service de la RSE

[SOCIAL TECH] Civitime, le serious game au service de la RSE

Civitime est un jeu pédagogique à destination des organisations engagées dans le développement durable, souhaitant impliquer leurs collaborateurs dans leurs politiques RSE. Lauréat de l'appel à projets ENGIE Cofely à Tour, le serious game développé par Anthony Mollé a pour vocation de changer nos habitudes et de nous responsabiliser.


 

Gamification : et si le jeu n'était pas seulement fait pour les enfants ?


 

Le jeu est un vecteur d'apprentissage efficace, il permet d'apprendre de manière active et d'intégrer des notions importantes grâce à des exemples concrets. Les mécanismes du jeu sont similaires à ceux de l'apprentissage, impliquant des efforts de mémorisation et de répétition dans un cadre imposé de règles formelles. Cependant, le jeu a la particularité d'impliquer de façon positive en éliminant les enjeux de réussite par son aspect ludique et social.

 

La gamification représente ainsi un potentiel important pour les entreprises souhaitant développer leur politique RSE en interne. Elle permet d'impliquer activement ses collaborateurs dans une ambiance ludique et pédagogique tout en cultivant leur attractivité ainsi que l'image positive de leur identité de marque.


 

Quatre semaines pour développer une entreprise virtuelle responsable et solidaire


 

Civitime se déploie au sein de l'entreprise sous la forme d'une campagne de quatre semaines. Les contenus ainsi que l'aspect visuel du jeu sont entièrement personnalisables, en fonction de l'organisation qui le met en place. C'est un jeu mobile, accessible depuis un smartphone via une application ou depuis un poste de travail.

 

Les joueurs doivent former des équipes afin de choisir un projet associatif parmi ceux qui sont soutenus par l'entreprise. Durant le temps de la campagne, l'objectif de l'équipe sera de rendre leur entreprise virtuelle la plus responsable et vertueuse possible.

 

Pour cela, les joueurs devront collaborer au sein de leurs propres équipes ainsi qu'avec les équipes adverses afin de gagner des points au cours de chaque saison. La campagne comprend ainsi trois saisons dédiées aux différents axes de la RSE. La première concerne l'environnement, la deuxième s'intéresse aux enjeux sociétaux tandis que la troisième est dédiée aux aspects économiques et à la consommation.

 

Ces saisons, laissées au choix du client, peuvent s'articuler en fonction des thématiques du calendrier : la saison environnementale durant la semaine du développement durable, la saison sociale pendant la semaine du handicap et la saison économie/consommation lors de la semaine du commerce équitable en sont des exemples.

 

Lier le réel au virtuel pour enrichir l'expérience ludique et impliquer le joueur dans les enjeux du développement durable.
 

Au cours de la campagne de jeu, les participants disposent de trois types d'actions pour gagner des points.

 

La première s'articule autour des actions citoyennes. Le joueur doit réaliser des actions dans la vie réelle, il peut s'agir d'éco-gestes ou d'un don de temps à une association. Le participant qui décide de réaliser l'une de ces actions recevra des informations à propos de leur impact dans le cadre de la politique de l'entreprise.

 

La seconde, l'Écoquizz, consiste à se lancer des défis entre équipes. Ici, chacun des deux joueurs doivent répondre à cinq questions en lien avec la politique RSE de l'entreprise. Le joueur qui obtient le plus de bonnes réponses remporte la partie.

 

Enfin, l'Écoréflexe associe ludisme et pédagogie. Le joueur doit sélectionner, parmi des fruits et des légumes qui tombent du ciel, ceux qui sont de saison.


 

Une solution qui sert l'innovation sociale


 

Situé à la croisée du jeu et du développement durable, Civitime incarne une réponse nouvelle aux nouveaux enjeux de l'entreprise. Affichant la vocation d'impliquer les parties prenantes de l'organisation dans les différentes dimensions de leurs politiques RSE, le jeu pose aussi le collaboratif comme condition de réussite et d'efficacité.

 

Ainsi, comme le souligne Anthony Mollé, la première ambition du jeu est de permettre aux participants de prendre conscience de l'impact de leurs actions sur l'environnement extérieur. Cette prise de conscience est un levier essentiel à la mise en place de pratiques plus responsables envers les populations, les communautés, et l'environnement.

 

Le serious game, lauréat de l'appel à projets ENGIE Cofely à Tours, a aussi participé à Viva Technology, du 24 au 26 mai 2018 au sein du Lab ENGIE. Cette participation a pour objectif d'amorcer des partenariats et des relations commerciales, en particulier auprès d'ENGIE.



 

[LU] Qui sont les entreprises les plus positives ?

[LU] Qui sont les entreprises les plus positives ?

Les entreprises du CAC 40 ont été passées au crible par la Fondation Positive Planet, qui a évalué leur degré de “positivité” en évaluant leur contribution pour une “croissance durable et inclusive”. L'hebdomadaire L’Express en publie les résultats.

 

 

 

Société Générale, l’entreprise la plus positive

 

À votre avis, quelle est l’entreprise du CAC 40 la plus positive de France ? Dans l’étude de Positive Planet (menée aux côtés du cabinet Nomadéis), c’est une banque, Société Générale, qui l’emporte avec 57 % de “positivité”. Les entreprises étaient mesurées de 1 à 100 selon une liste d’indicateurs : conditions de travail des salariés, partage de la valeur entre actionnaires, investissements et salariés, efforts pour réduire l'impact environnemental, formation interne et sensibilisation des clients à la consommation responsable, et enfin prise en compte des générations futures dans la stratégie.

 

Le top 10 des entreprises positives

 

À égalité, Kering et Michelin (55 %), puis Pernod Ricard et Renaut (54 %), eux aussi ex aequo, complètent le podium. Suivent ensuite AccorHotels et L’Oréal (53 %), BNP Paribas (52 %), Legrand (51 %) et enfin Bouygues et LVMH (50 %). Un top 10 dans les basses moyennes qui ne doit pas étonner pour autant, la fondation rappelant notamment la capacité des entreprises du CAC 40 à créer des emplois et à développer des “politiques RSE ambitieuses”.

 

Source : L'Express L'Expansion.

 

L'information en direct des associations et des mécènes