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Par Enfance et Cancer - Publié le 9 mars 2014 - 10:03 - Mise à jour le 11 février 2015 - 13:25
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Se faire aider pour en finir avec le tabac

L’article qui va suivre est tiré du Journal de l’Institut Curie n°94 page 7.

Se faire aider pour en finir avec le tabac

Se faire aider pour en finir avec le tabac

« La Journée mondiale sans tabac aura lieu le 31 mai. Pour l’Organisation mondiale de la santé (OmS), qui l’organise, il s’agit de sensibiliser le grand public aux dangers du tabagisme et d’encourager les politiques de réduction de ce fléau. Et si on en profitait pour arrêter de fumer ou pour inciter ses proches à le faire ? Lucie Pehlivanian

Un impact majeur sur la santé des français

La France compte 16 millions de fumeurs. Si l’idée que la cigarette est nocive est aujourd’hui communément admise, le tabagisme n’a pas pour autant déserté nos comportements. Un fumeur régulier sur deux meurt prématurément à cause du tabac. En France, ce sont ainsi 73 000 décès par an qui lui sont attribuables, dont 44 000 par cancer, ce qui en fait la première cause de mortalité prématurée évitable.

Arrêter ou ne jamais y toucher

Pour ne pas s’exposer aux dangers du tabagisme, le plus simple et le plus efficace est encore de ne jamais allumer sa première cigarette. D’une façon générale, stopper la cigarette demande une réelle préparation psychologique. On peut par exemple choisir la date à laquelle on écrasera sa dernière cigarette, mettre par écrit la liste de ses motivations, etc.

Ne négliger aucune aide : médecins, pharmaciens, famille, collègues, coach à distance… Crier haut et fort son envie d’arrêter, pour bénéficier des meilleures armes de soutien, et susciter peut-être la même envie au sein de son entourage.

Dissuader à grande échelle

Les pouvoirs publics disposent de leviers pour limiter le nombre de fumeurs dans la population.

Il y a une vingtaine d’années, la loi Evin a commencé à instaurer l’interdiction de fumer dans les lieux publics. Autre mesure efficace : l’augmentation des prix.

Alors que la dernière hausse date d’octobre 2012 (6 %), une nouvelle augmentation (4,5 %) est prévue pour le 1er juillet 2013. Des taux qui ne sont pas suffisamment dissuasifs selon l’Académie nationale de médecine, qui préconise une hausse de 10 %, tout comme le Haut Conseil de la santé publique. »

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