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[DIS FLAVIE], c'est quoi l'économie sociale et solidaire (ESS) ?

[DIS FLAVIE], c'est quoi l'économie sociale et solidaire (ESS) ?
Les entreprises et structures de l'ESS sont très variées... en tailles, en modèles économiques ou en champs d'actions. Elles présentent pourtant un point commun facilement identifiable : celui de dépasser l'enrichissement personnel pour mettre les activités économiques au service de la société et du citoyen. Pour les entreprises engagées comme pour les associations et les fondations, l'ESS est un écosystème vital. C'est pourquoi, tout comme on parle de mécénat et de philanthropie, il est important de communiquer sur cette économie différente qui s'impose avec le temps, et les gens.


Sur le site du ministère de l'Économie, on en trouve une définition très claire : " L’économie sociale et solidaire (ESS) rassemble les entreprises qui cherchent à concilier solidarité, performances économiques et utilité sociale. "

Les chiffres de l'ESS sont non seulement impressionnants, mais surtout en pleine croissance : ce secteur compte environ 200 000 entreprises et structures et 2,36 millions de salariés ; l'emploi a progressé de 24% depuis 2000 et 600 000 recrutements auront lieu d'ici 2020 (remplacements de départs à la retraite). 10 % du PIB national sont réalisés par 200 000 entreprises.

Les membres de l'ESS sont de structurations et d'identités variées : entreprises, mutuelles mais aussi coopératives, fondations et associations.

Les entreprises ou membres de l'ESS respectent quelques grands principes. Leur gouvernance est souvent démocratique. L'un des principes phares est celui de la « libre adhésion » tout comme la libre sortie de l'ESS. Il faut y ajouter une finalité d'intérêt général ou collectif et une lucrativité limitée : la loi ESS (adoptée l'été dernier) encadre ces principes : «  gouvernance non exclusivement liée aux apports en capital, poursuite d’une activité d’une utilité sociale, orientation stable des excédents dégagés en faveur de cette activité, limitation de la spéculation sur le capital et les parts sociales ». Et enfin un ancrage territorial et une mobilisation citoyenne. 

Le « label » ESS est reconnu à partir d'un agrément délivré par l’Unité territoriale (UT) de la DIRECCTE ou par la préfecture selon le département concerné.

Cette nouvelle économie est de plus en plus présente, et s'intègre dans la lignée d'une consommation plus responsable et de citoyens qui souhaitent durablement que l'économie soit non seulement d'initiatives et de choix comme les produits-partage, ou les produits éthiques, mais surtout intégrée dans un monde engagé, social et solidaire. Les exemples de ceux que l'on appelle désormais des entrepreneurs privés d’intérêt collectifs se multiplient. Même le Monopoly, jeu capitaliste s'il en est, a désormais sa version ESS, Fricsol.... 

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