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Par LE RIRE MEDECIN - Publié le 7 mars 2013 - 11:51 - Mise à jour le 11 février 2015 - 13:16
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Paroles de...Maman, Lectrice et Clown du Rire Médecin

Extrait du Journal du Rire Médecin Printemps 2013

Paroles de...Maman, Lectrice et Clown du Rire Médecin
Paroles de... … Maman Merci à vous pour ce que vous faites et quel courage ! J'ai dû me rendre en juillet dernier à l’hôpital Robert Debré pour mon fils ; entre le stress des examens et le fait de voir tous ces petits choux, j'ai pleuré toute la journée. Quand vous êtes passés pour nous faire rire l'espace d'un instant, j'avoue que ça m'a fait du bien, donc merci de continuer, d'avoir les tripes de le faire, de ne pas vous retrouver faible face à ces situations injustes. Sophie. P sur Facebook …Lectrice Nez rouges, Blouses blanches fait partie de ma bibliothèque et je suis bouleversée à la fois par les images célestes et les textes d'une furieuse émotion. Je suis bien sûr touchée par ces destins croisés autour du rire, ces drames et ces bulles de poésie. Mais j'ai aussi pris une leçon d'écriture. Bernard Mathieu, en trois lignes, m'a chamboulée, avec son honnêteté, son humour et sa pudeur, parfaits reflets du regard de Jacques Grison. Quelque chose naît au fond de mon ventre, un nez rouge peut-être…Merci. Et bravo pour cette démarche merveilleuse auprès des enfants. Isabelle. B sur Facebook …Clown Le clown met en scène ce qu’on cherche à dissimuler : trop petit, trop gros, trop grand, trop maigre, archi-susceptible, de mauvaise foi, râleur, il utilise toutes les couleurs de la palette dont on aurait préféré oublier l’existence, les imperfections du corps et de l’âme, et compose son personnage avec. C’est pourquoi l’humour lui est une condition nécessaire : ce n’est qu’en donnant à rire de lui-même qu’il obtient l’autorisation d’exister : s’il n’était pas drôle, personne ne voudrait voir un personnage pareil ! Le rire que provoque le clown ouvre un espace de liberté dans lequel ce que nous taisons de nous, ce qui est bizarre, disproportionné, inattendu, trouve le droit d’être. Un droit qu’il est sûrement nécessaire de confirmer à ce moment de la vie, la maladie, où l’enfant doit reconnaitre et accepter que son organisme soit défaillant. Emmanuelle Bon alias Zel Printemps
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