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Par FONDATION DE LA 2ème CHANCE - Publié le 22 septembre 2015 - 09:59 - Mise à jour le 22 septembre 2015 - 10:06
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Les bénévoles du siège : premier regard sur les dossiers des porteurs de projets

Six bénévoles consacrent une part de leur temps à la Direction de la Fondation. Avec le coordinateur régional, collaborateur «permanent» du siège de la Fondation, dans les locaux du Groupe Bolloré, le bénévole pré-instructeur étudie l’éligibilité des dossiers de demande de financement transmis par les porteurs de projet au regard des critères de la Fondation (âge, réelle situation de précarité, faisant suite à un ou plusieurs « accidents de vie », volonté de mener à bien un projet de rebond de vie pérenne, recherche effective d’autres moyens de financement au service du projet...). Il vérifie que le dossier est complet et émet un premier avis sur la viabilité et l’éligibilité du projet : pertinence de la formation au regard des débouchés possibles, solidité du projet de création d’activité. Il le valide avec le coordinateur régional. Dans ce cadre, il peut être amené à prendre contact avec le porteur de projet et/ou avec les organismes sociaux ayant participé au montage du dossier (Pôle Emploi, Centre Communal d’Action Sociale, Mission Locale…) afin d’éclairer et d’étayer sa position sur la demande. Il peut être conduit à attirer l’attention, sur certains points de vigilance, de l’équipe de bénévoles instructeurs qui prendra ensuite le relais du dossier. Pour les dossiers non acceptés à ce stade, il peut faire des propositions de réorientation. Monique Ledey, bénévole pré-instructrice pour la région Nord et Est, nous parle de sa mission et de son expérience au siège de la Fondation.

Les bénévoles du siège : premier regard sur les dossiers des porteurs de projets

« Dans quelles circonstances êtes-vous arrivée à la Fondation de la 2ème Chancehttp://www.deuxiemechance.org ?

De tout temps j’ai exercé des fonctions bénévoles : déléguée de parents d’élèves, présidente d’une association de donneurs de sang, responsable dans un club de gymnastique sportive. Cela a même commencé comme déléguée de classe en seconde. Aussi,  fin 2008, au début de ma retraite, quand un responsable de site-relais m’a proposé  de rencontrer la Direction de la Fondation pour travailler dans un site ou au siège, j’ai accepté d’être pré-instructrice. J’ai débuté dans le courant de l’été 2009.

 

Quelles ont été vos motivations ?

Il y avait un vide à combler après la fin de la vie professionnelle. J’avais le désir d’explorer un domaine nouveau pour moi, d’être en contact avec des actifs et surtout d’œuvrer dans un domaine autre que le loisir ou le sport pour faire quelque chose pour aider les autres en grande difficulté. Le fait que l’entreprise qui m’employait était  partenaire de la Fondation m’a confortée dans mon choix.

 

En quoi consiste votre travail de pré-instructrice ?

La pré-instruction est une étape primordiale pour l’attribution d’un coup de pouce. C’est le point d’entrée, mais ce peut être aussi la fin précoce d’un projet. Il faut donc être attentive, rigoureuse et équitable dans l’examen des critères d’éligibilité.

Avec Emmanuelle Doucet, ma coordinatrice régionale, nous y veillons je pense en toute objectivité et en cas de débat sur un point nous avons adopté le principe que le « doute » profite à celui ou celle qui a besoin de notre aide et nous faisons confiance aux instructeurs.

Par ailleurs, en cas de refus d’une demande, nous essayons de trouver une possibilité d’orientation vers un organisme qui pourrait intervenir.

 

Comment suivez-vous l’évolution des dossiers ?

Bien qu’il n’y ait pas de relations personnelles avec les lauréats de ma région, je suis régulièrement informée par ma coordinatrice des décisions prises en Comité d’Agrément et du devenir de candidats auxquels nous avions cru. Malheureusement, Emmanuelle me fait part aussi parfois d’avenirs incertains.

Je participe une fois par an à un Comité d’Agrément à Reims. Cela me permet, grâce aux échanges, d’aborder la pré-instruction avec  une vision « élargie » et d’approcher les dossiers sous un autre angle.

De temps à autre, j’effectue une revue de dossiers selon leur origine géographique. Cela permet d’identifier des problématiques locales (sites dans des zones rurales, sites à fort pourcentage de création d’entreprise). Ainsi des rencontres ont pu être organisées par ma coordinatrice avec des organismes pour obtenir d’avantages d’informations pour nous aider dans le traitement des dossiers. Tout cela dans l’intérêt  de ceux  qui sollicitent notre aide. »

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