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Par FONDATION DE LA 2ème CHANCE - Publié le 8 novembre 2016 - 09:54 - Mise à jour le 9 novembre 2016 - 11:00
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Une lauréate devient prescriptrice pour la Fondation

Mégane, lauréate de la Fondation en 2012 pour son projet de Formation Assistante de service social, exerce aujourd’hui son métier et oriente les personnes entrant dans les critères vers la Fondation de la 2ème Chance.

Une lauréate devient prescriptrice pour la Fondation

« Mère célibataire d’un enfant de 5 ans en 2012, il m’était impossible de reprendre mes études tout en subvenant à nos besoins. Les différents dispositifs mis à dispositions par l’État (RSA, Allocation Chômage, …) n’étaient pas compatibles avec une reprise d’étude. De plus, la formation désirée ne pouvait être réalisée en alternance. Il m’a donc fallu trouver un financeur, tant pour les frais d’entrée que pour garantir des ressources mensuelles. En lien constant avec les agents de mon centre de formation, il m’a été conseillé de monter un dossier auprès de la Fondation.

La Fondation n’intervenant pas pour les frais « de vie », elle fut sollicitée pour les frais de scolarité. Concernant les frais de vie, une dérogation me fut octroyée par Pôle Emploi, dans le cadre de la Rémunération de Fin de Formation pour toute la durée de la formation (3 ans), hors vacances scolaires.

Une fois le dossier retenu, je fus soutenue par 2 parrains, qui prirent l’initiative de solliciter le financement des frais de formation pour les 3 ans, soit approximativement 1300 €. Ceci dans une logique de bienveillance, car mes ressources ne me permettaient pas de financer ne serait-ce qu’une année de formation. Une aide financière supplémentaire vint me permettre de financer différents frais annexes (transport en commun, fournitures, frais de garde,…).

En dehors du soutien financier, une aide constante me fut apportée, tant à travers ma recherche de stages que dans mes responsabilités d’étudiante (dossiers à rendre, impressions, relecture, fourniture…).

Le plus contraignant, à mon sens, fut de résumer mon parcours personnel dans la lettre de motivation, élément central du dossier. Une fois le dossier retenu, j’eus un entretien avec 2 professionnels, mes futurs parrains, avec qui je fus amenée à échanger sur mon projet professionnel. Ce sont ces parrains qui eurent la mission de présenter mon projet à la commission d’attribution de la Fondation.

Assistante de service social Diplômée d’État depuis juin 2015, j’ai cumulé plusieurs postes. Ces postes m’ont permis de poursuivre l’apprentissage du permis de conduire. Permis B obtenu depuis peu. Un véhicule m’étant indispensable pour l’acquisition d’une stabilité professionnelle, la Fondation m’a mise en relation avec des concessionnaires partenaires pour l’obtention d’un véhicule à moindre coût. Aujourd’hui, diplômée et véhiculée, j’ai de multiples possibilités d’orientation de carrière dans le social.

La Fondation de la 2ème Chance est un outil important dans la réalisation de projets que l’État ne peut soutenir faute de moyens.

Dans ma pratique professionnelle, la Fondation reste un dispositif que je me permets de partager dans le cadre de mes suivis. C’est en ce sens que je m’engage dans la chaîne de solidarité. Mieux faire connaitre la Fondation, c’est garantir, ou du moins favoriser, la réalisation de projets. »

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