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Par 1% for the Planet - Publié le 7 septembre 2026 - 12:34 - Mise à jour le 7 septembre 2026 - 12:35
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Financer les solutions concrètes face aux urgences écologiques et sanitaires

Depuis plus de 10 ans, 1% for the Planet France voit chaque jour les associations environnementales agir avec conviction pour préserver le Vivant. Sur le terrain, elles restaurent des milieux naturels, protègent la biodiversité, défendent la qualité de l’eau, alertent sur les pollutions invisibles, accompagnent les territoires et donnent aux citoyens les moyens d’agir.

Dans le même temps, leurs combats sont de plus en plus fragilisés par des besoins de financement sous tension, alors que les enjeux environnementaux s’imposent dans le quotidien des Français : qualité de l’eau, pesticides, pollutions chimiques, recul de la biodiversité, adaptation au changement climatique, santé et alimentation.

Le paradoxe demeure : seuls 7 % des fonds philanthropiques en France sont fléchés vers l’environnement, alors même que ces sujets figurent parmi les priorités des Français. Cet écart dit beaucoup de la difficulté à rendre lisibles des enjeux complexes, mais aussi de l’urgence à orienter davantage de moyens privés vers les solutions les plus concrètes.

C’est pour répondre à ce besoin de passage à l’action que les Rencontres pour la Planète - et pour une transition juste et démocratique - ont été créées. Chaque année, 1% for the Planet France sélectionne 40 projets associatifs, les accompagne, les forme, puis les place au cœur d’un événement unique, face à des entreprises mécènes, fondations et philanthropes prêts à les écouter, voire à soutenir leur développement.

 

En 2026, les 6 et 7 octobre, les Rencontres pour la Planète feront de la santé environnementale l’un de leurs fils rouges. Ce choix résonne avec une conviction forte : l’écologie n’est plus un sujet à part. Elle touche à notre santé, à notre rapport au vivant et à la démocratie. 

La santé environnementale permet de relier ce que l’on respire, ce que l’on mange, ce que l’on boit, les milieux que l’on habite et les écosystèmes dont nous dépendons. Elle rend visible une évidence : protéger l’environnement, c’est aussi protéger la santé de toutes et tous. C’est aussi un angle accessible pour la compréhension des enjeux environnementaux, y compris climatiques.

Pour ouvrir cette édition, Karine Jacquemart, autrice et directrice générale de foodwatch France, apportera un éclairage sur l’alimentation, les pollutions invisibles, la transparence et les rapports de force démocratiques qui traversent nos systèmes alimentaires. Les deux autres demi-journées seront introduites par Nathanaël Wallenhorst, chercheur et spécialiste de l’Anthropocène, puis par Camille Étienne, activiste pour la justice sociale et climatique. Jonathan Mille chargé de recherche interdisciplinaire à l’UCL Climate Action Unit, proposera une expérience participative en début de soirée du 6 octobre. 

Quatres regards pour poser le cadre, nourrir les échanges et rappeler que la transition écologique est à la fois un enjeu de santé, de société et de mobilisation.

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