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Le 2 avril, journée mondiale de sensibilisation à l’autisme

Le 2 avril, journée mondiale de sensibilisation à l’autisme
L’autisme touche environ 1 % de la population (source : vaincre l’autisme), soit environ 650 000 personnes. S’il émeut autant le grand public, c’est que ce trouble d’origine neurobiologique ne se guérit pas. En matière de dépistage comme de prise en charge, la France a par ailleurs accumulé un retard par rapport à de nombreux pays européens, qui inquiète aujourd’hui les spécialistes et associations. Pourtant, une prise en charge et un diagnostic précoces permettent d’améliorer le quotidien ainsi que l’inclusion des autistes dans la société. Alors que le gouvernement devrait annoncer dans les prochains jours sa “stratégie nationale” en matière d’autisme, de nombreuses entreprises et fondations s’emparent au quotidien de la question. Zoom sur certaines de ces initiatives.


 

L’autisme, une cause qui touche les fondations au coeur de leur engagement

 

Parmi les fondations les plus engagées en matière d’autisme, on peut citer Orange et Bettencourt Schueller, impliquées depuis de nombreuses années. La société de télécommunication s’est engagée depuis 27 ans dans la recherche et le soutien aux associations, et développe aujourd’hui son action en s’appuyant sur les nouvelles technologies et la mise en place de programmes numériques destinés aux personnes autistes. Quant à la Fondation Bettencourt Schueller, elle accompagne aussi bien les familles et les structures innovantes que la recherche fondamentale. Facteur d’isolation, l’autisme ne tient pas seulement la médecine en échec : les établissements scolaires, sportifs et culturels, pour ne citer qu’eux, peinent encore à intégrer les personnes avec autisme au sein de leurs programmes. 

 

Sensibiliser le grand public à la cause de l’autisme

 

De nombreuses entreprises et fondations s’attachent également à combattre les idées reçues en matière d’autisme, et à favoriser l’intégration des porteurs du trouble dans toutes les strates de la société. C’est le cas de Sephora, qui soutient depuis 2004 l’association Autistes sans Frontières, et a permis de “faire connaître au grand public l’intégration en milieu ordinaire”. Carrefour, dans le prolongement de sa politique de recrutement inclusive (le groupe accueille plus de 11 000 collaborateurs en situation de handicap dans le monde),  soutient à l’échelle locale et nationale de nombreux projets à impact positif pour les personnes avec autisme, favorisant l’autonomie des enfants ou leur scolarisation. Jean-François Dufresne, directeur d’Andros et papa d’un enfant autiste, a quant à lui fondé en 2001 l’association Apprendre Autrement, puis en 2015, Vivre et Travailler Autrement, permettant à des adultes autistes de travailler en milieu ordinaire. Son objectif est désormais d’essaimer son dispositif, qui mêle pouvoirs les publics aux secteurs privé et associatif.

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