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L’économie sociale et solidaire à New York : qu’en retenir ?

L’économie sociale et solidaire à New York : qu’en retenir ?
Le 25 septembre dernier, les représentants d’une dizaine de pays étaient réunis en marge de la 73e Assemblée générale des Nations unies afin d’échanger leurs pratiques et de discuter de l’avenir de l’ESS. Le Haut-Commissaire à l’économie sociale et solidaire et à l’innovation sociale, Christophe Itier, y a officialisé sa présidence du Groupe Pilote International de l’Économie sociale et solidaire, un organe international d’échange de bonnes pratiques en matière d’ESS entre les différents États membres. Des centaines d’autres acteurs de l’engagement ont profité de l’Assemblée générale pour discuter de l’avenir de la planète et mutualiser leurs savoirs autour de la préservation de l’environnement, comme les 24 et 25 septembre durant le Sustainable Development Impact Summit, où 100 initiatives transversales ont été annoncées pour répondre aux ODD.


 

Christophe Itier prend la tête du groupe de pilote international de l’ESS

 

Christophe Itier a officiellement pris le 25 septembre dernier la tête du Groupe Pilote International de l’Économie sociale et solidaire. A cette occasion, il a présidé et/ou ouvert plusieurs conférences ou plénières, organisées en marge de la 73e Assemblée générale des Nations unies à New York : “L’ESS, source de création d’emplois et de cohésion sociale”, “Social business, Youth and tech” (aux côtés de Muhammad Yunus) et “Co-building sustainable cities”, organisé par MakeSense avec le réseau C40 Cities. Le Haut-Commissaire à l’économie sociale et solidaire et à l’innovation sociale s’est dit “fier de pouvoir porter les enjeux de l’ESS et de l’innovation sociale au niveau international”, rappelant la nécessité de “porter toujours plus haut la voix et les enjeux à l’échelle nationale comme internationale pour une meilleure reconnaissance” du secteur. C’est en effet l’objectif numéro un affiché par le groupe de travail : échanger autour des bonnes pratiques afin de pouvoir “tacler les grands maux de l’économie”. Parmi les autres objectifs formulées durant cette journée dédiée à l’engagement, un guide sur les différentes législations des pays membres ou encore la création d’indicateurs chiffrés, qui permettraient ainsi que le rapporte Le Monde que “cette économie soit enfin reconnue à sa juste valeur”. Les intéressés feront le point au début de l’année 2019, cette fois-ci à Paris.

 

En marge, la Global Good Weeks et le Sustainable Development Impact Summit fixent des objectifs pour l’environnement

 

Pendant ce temps, la Global Goals Week 2018 (pilotée depuis 2016 par Project Everyone, l’UNDP et la UN Foundation), mettait en lumière de nombreux évènements, comme le Sustainable Development Impact Summit du World Economic Forum, réunissant 700 entreprises, gouvernements, leaders universitaires ou membres de la société civile issus de plus de 70 pays. Le sommet a permis d’annoncer la structuration de 100 alliances et initiatives, qui agiront sur les questions de changement climatique et de développement durable. Ces partenariats transversaux permettront notamment de lutter contre les maladies liées au dérèglement climatique ou de protéger la biodiversité. Autre temps fort, l’élection des 12 “Social Entrepreneurs of the Year” de 2018. Parmi eux, Fatuma Abdulkadir Adan, qui vient en aide via un programme éducatif aux populations de la Corne de l’Afrique, le créateur de Fairphone (Pays-Bas) ou encore celui de Green Monday (Chine), qui lutte pour changer les habitudes alimentaires en proposant des menus végétariens aux écoles et chaînes de restaurants. La directrice du FMI Christine Lagarde a également modéré une session autour de l’impact dans la finance, et estime que les ODD sont financièrement “un vrai défi” mais “pas impossible” à atteindre. Enfin, Al Gore, le maire de New York Bill de Blasio et le gouverneur de Californie Jerry Brown ont appelé l’ensemble de la société à prendre ses responsabilités.

 

 

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