Header logo

Le portail n°1 dédié à l'intérêt général

[ÉCLAIRAGE] EVPA publie sa nouvelle étude sur l’impact investing

[ÉCLAIRAGE] EVPA publie sa nouvelle étude sur l’impact investing
Alors que se tiendra les 29 et 30 novembre prochains à Varsovie la 14e conférence annuelle de l’EVPA (European Venture Philanthropy Association), l’association publie l’étude “Investing for Impact | The EVPA Survey 2017/2018”. Elle explore le secteur de la venture philanthropy (capital-risque philanthropique) et le social investment (investissement à impact social) en Europe, rassemblant des données sur l’éventail de ressources déployées par les différentes structures et leur impact sur les entreprises à vocation sociale.


 

 

L’impact investing, un secteur en pleine expansion

 

La tendance se confirme : en 2018, la venture philanthropy (VP) comme le social investment (SI) se portent bien. 110 entreprises européennes du secteur ont été interrogées pour cette étude EVPA. Elles témoignent d’une hausse des budgets provenant de tous les profils d’investisseurs, de ressources humaines plus stables et d’une meilleure gestion des conduites. Les organisations ont investi 10,7 millions d’euros sur la dernière année fiscale (+ 9 % par rapport à la dernière étude), avec une médiane également en hausse de 50 % par rapport à 2015. Le secteur connaît par ailleurs un essor significatif dans les pays de l’Europe Centrale et Orientale (PECO), puisque 7 %  des ressources y sont affectées, contre seulement 2 % il y a deux ans. Une hausse qui s’explique notamment par le nombre grandissant d’entreprises investissant localement. Les pays de la CEE seront d’ailleurs au coeur de la conférence annuelle de l’EVPA les 29 et 30 novembre prochains, qui se tiendra à Varsovie.

 

 

Des sources de financement et des bénéficiaires multiples  

 

 

Alors que l’apport du gouvernement faiblit, les investisseurs privés – en légère augmentation – et les fonds de dotation représentent désormais près de la majorité des financements (46 %). Le reste des investissements provient de structures aux formes multiples : des entreprises, des investisseurs institutionnels, des retours sur investissement ou encore des sociétés de capital risque. Au total, sept catégories représentent moins de 5 % du financement global, soit trois de plus qu’en 2015. Les secteurs les plus investis sont l’économie et le développement social (29 %), la finance inclusive (27 %) et enfin l’éducation (12 %), tandis que le champ des bénéficiaires s’ouvre désormais largement aux migrants, demandeurs d’asile et les réfugiés (26 % des bénéficiaires en 2018, contre moitié moins en 2016), bien que les publics pauvres soient toujours les plus aidés (49 %), suivis de près par les enfants et la jeunesse (45 %), et les personnes souffrant de handicap (35 %).

 

 

, , , , , , ,