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Par JUBILACION - Publié le 26 février 2019 - 15:35 - Mise à jour le 26 février 2019 - 15:39
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Le Bénévolat peut-il être une contrepartie aux aides sociales ?

Le sujet est sur la table. Le 1er ministre a osé l’évoquer tout en indiquant immédiatement que c’était un sujet sensible. Pourquoi ce qui fonctionne dans d’autres pays ne fonctionnerait pas en France, et pourquoi ce sujet reste tabou ?

Peut-être parce qu’en France on trouve normal de condamner des délinquants aux travaux d’intérêt général pour les remettre dans le droit chemin, mais on trouve suspect le fait de proposer à des bénéficiaires d’aides, tel que le RSA, des missions d’intérêt général.  Le bénévolat  n’est-il pas le moyen pour ces personnes de rester dans  une dynamique  qui permet de garder ou maintenir du lien social, de se sentir utile, d’être reconnu  et d’être  dans une démarche positive d’insertion.

JUBILACION avait à une époque défendu l’idée de missions d’intérêt général pour des chômeurs seniors en fin de droit, avec en contrepartie des droits supplémentaires, afin d’éviter le plus longtemps possible à ces seniors de tomber dans la précarité. Contrepartie vous avez dit ?

Oui à l’utilité plutôt qu’au sentiment d’inutilité, oui à la participation à des projets collectifs plutôt qu’à l’isolement.

Ce serait aussi une formidable opportunité de remettre l’intérêt général au cœur de notre vivre ensemble et ce quelque soit notre statut et notre position sociale.

Quoi de plus noble que de laisser ces bénéficiaires acteurs, plutôt que de les cantonner dans un rôle dévalorisant de simples récipiendaires d’aides.

Sur la base de ce qui a été expérimenté dans le Haut Rhin, et qui a déjà démontré des résultats positifs, nous espérons que le gouvernement et les partenaires sociaux iront au bout de cette réflexion et mettrons en œuvre des actions concrètes permettant  sur la base du volontariat  la mise en place de cette démarche valorisante.

Peut-être parce qu’en France on trouve normal de condamner des délinquants aux travaux d’intérêt général pour les remettre dans le droit chemin, mais on trouve suspect le fait de proposer à des bénéficiaires d’aides, tel que le RSA, des missions d’intérêt général.  Le bénévolat  n’est-il pas le moyen pour ces personnes de rester dans  une dynamique  qui permet de garder ou maintenir du lien social, de se sentir utile, d’être reconnu  et d’être  dans une démarche positive d’insertion.

JUBILACION avait à une époque défendu l’idée de missions d’intérêt général pour des chômeurs seniors en fin de droit, avec en contrepartie des droits supplémentaires, afin d’éviter le plus longtemps possible à ces seniors de tomber dans la précarité. Contrepartie vous avez dit ?

Oui à l’utilité plutôt qu’au sentiment d’inutilité, oui à la participation à des projets collectifs plutôt qu’à l’isolement.

Ce serait aussi une formidable opportunité de remettre l’intérêt général au cœur de notre vivre ensemble et ce quelque soit notre statut et notre position sociale.

Quoi de plus noble que de laisser ces bénéficiaires acteurs, plutôt que de les cantonner dans un rôle dévalorisant de simples récipiendaires d’aides.

Sur la base de ce qui a été expérimenté dans le Haut Rhin, et qui a déjà démontré des résultats positifs, nous espérons que le gouvernement et les partenaires sociaux iront au bout de cette réflexion et mettrons en œuvre des actions concrètes permettant  sur la base du volontariat  la mise en place de cette démarche valorisante.

https://www.jubilacion.fr/le-benevolat-peut-il-etre-une-contrepartie-aux-aides-sociales/

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