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Par FONDATION DE LA 2ème CHANCE - Publié le 26 octobre 2016 - 16:22 - Mise à jour le 27 octobre 2016 - 16:07
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12 octobre 2016 : Remise du Prix Michel Giraud

La Fondation de la 2ème Chance a décerné le Prix Michel GIRAUD à deux lauréates au parcours exemplaire : Francia, 48 ans, qui, à l’issue de sa formation à l’École BOULLE en Joaillerie, a ouvert en 2014 un magasin de bijoux haut de gamme, rue des Dames dans le XVIIème arrondissement de Paris, et Rose-Marie, 37 ans, qui a lancé une activité de cyclo-ville (publicité sur vélos) à Gap. Faites un don à la Fondation pour qu'elle continue à soutenir de beaux projets !

12 octobre 2016 : Remise du Prix Michel Giraud

La détermination récompensée

La Fondation de la 2e chance, qui accompagne les personnes en situation de grande précarité dans leur réinsertion professionnelle, a remis cette semaine le prix Michel Giraud à Rose-Marie Comité et Francia Rojas Delgado. Cette première édition récompense deux bénéficiaires qui ont su faire fructifier leurs projets. Une manière de saluer leurs parcours et de rendre hommage à l’un des fondateurs de l’organisme, Michel Giraud, ancien ministre du Travail, décédé en 2011.

Des coups de pouce décisifs

C’est par l’intermédiaire d’une amie que Francia Rojas-Delgado a entendu parler de la Fondation, en 2011. A l’époque, cette mère célibataire traverse une période difficile et décide de parfaire sa formation en bijouterie pour rebondir. Acceptée à l’école Boulle, elle obtient une aide de la Fondation pour financer un an d’études. Plus tard, au moment d’ouvrir sa boutique de bijoux artisanaux, elle est à nouveau soutenue par la 2e chance, et accompagnée par sa marraine Catherine Manon-Millet, administratrice de la Caisse d’Epargne Ile-de-France. Depuis, son échoppe parisienne, «Engrenages», a ouvert ses portes à d’autres artisans, qui viennent proposer leurs produits.

Rose-Marie Comité a, de son côté, pris contact avec la Fondation après une période de maladie qui l’a freinée dans son parcours professionnel. Ancienne bénévole dans l’événementiel, elle décide de monter une structure de communication à Briançon, où elle vit. L’idée la plus innovante arrive plus tard, lorsqu’elle découvre le taxi-vélo électrique, et qu’elle utilise ce dispositif pour distribuer des flyers. Grâce à une aide de la Fondation et à son parrain, Stephan Blondel, directeur de la Plateforme Initiative Nord Hautes-Alpes, elle a pu acquérir sa machine, «Dynabulle», qui sillonne les centres-villes de la région. Sa société "Dynacom Événements" emploie désormais 12 à 14 salariés.

Direct Matin - 14 octobre 2016

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