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Par Fondation SNCF - Publié le 11 mai 2020 - 12:15 - Mise à jour le 11 mai 2020 - 12:30
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Fondation SNCF : mettre en œuvre une solidarité d’urgence

Acteur majeur de mobilité, de proximité et de services au public, le groupe SNCF a conçu un vaste plan de soutien pour répondre à la crise sanitaire. Parmi les entités particulièrement engagées, la Fondation SNCF a très vite apporté toute son expertise et ses ressources. Trois domaines d’urgence sont particulièrement visés : l’aide aux soignants et à la recherche médicale, l’aide aux plus démunis et le soutien aux femmes victimes de violences.

Fondation SNCF : mettre en œuvre une solidarité d’urgence. Interview de Marianne Eshet, déléguée générale de la Fondation SNCF

Le groupe SNCF déploie les grands moyens au service de ceux qui en ont besoin

« Partout en France, dans de petites communes comme dans les grandes villes, chaque activité du groupe SNCF est mobilisée », résume Marianne Eshet, déléguée générale de la Fondation SNCF. Dès le début du confinement, le groupe a mis en œuvre de nombreuses actions solidaires.

Son offre de transport s’est adaptée : en premier lieu en mettant en place un TGV sanitaire, pour évacuer les patients vers d’autres structures hospitalières, mais aussi en proposant la gratuité des déplacements aux soignants.

Son personnel a été mis à disposition : c’est le cas des psychologues de l’action sociale du groupe, des salariés soignants, des cheminots mobilisés pour aider au sein de l’AP-HP et des Ehpad. 500 réservistes sont ainsi prêts à l’action, dont une cinquantaine est d’ores et déjà venue nourrir les rangs de la gendarmerie et des armées.

Les gares elles-mêmes se transforment en lieu de vente et de distribution aux particuliers pour les agriculteurs et commerçants. Certains locaux de la SNCF sont prêtés aux associations pour l’accueil de femmes violentées ou de sans-abri.

Le groupe a également mis en place une plateforme d’écoute pour ses 250 000 salariés, ainsi que les retraités, afin que chacun, s’il est dans le désarroi, puisse parler. Et bien sûr, l’entreprise a fait don de son matériel utile : couettes, plateaux-repas, masques, combinaisons de protection, charlottes…

Dans ce plan d’aide d’urgence global, la Fondation SNCF, interlocuteur privilégié des associations, a apporté dès le départ une importante et complémentaire contribution.

La Fondation SNCF choisit 3 partenaires pour 3 actions prioritaires sur le terrain

Après avoir mené une étude approfondie des besoins – « qui sont immenses », souligne Marianne Eshet – la fondation a ciblé trois domaines essentiels :

  • l’aide au secteur médical
  • l’action auprès des plus démunis
  • l’aide d’urgence aux femmes victimes de violences.

Pour ce faire, la fondation a sollicité trois associations d’envergure nationale : la Fondation AP-HP pour la Recherche, la Fondation Abbé Pierre et la Fondation des Femmes.

Chacune a reçu un soutien financier de 100 000 euros, pour renforcer son action dans l’immédiat.

Pour l’AP-HP, il s’agit de continuer la recherche sur les traitements et de renforcer la protection du personnel soignant. Pour la Fondation Abbé Pierre, en collaboration avec le Samu social dont le groupe SNCF est partenaire, l’urgence se situe dans le financement de places d’hébergement et dans la distribution d’une aide alimentaire. Quant à la Fondation des Femmes, la recrudescence des violences domestiques rend plus que jamais nécessaire l’ouverture de solutions de relogement et le renforcement des plateformes d’écoute.

Mécénat de compétences : « l’engagement est essentiel en temps normal, il l’est encore davantage aujourd’hui »

En ces temps où beaucoup d’entre nous cherchent à se rendre utiles, la Fondation SNCF souhaite soutenir le mécénat de compétences. Car pour Marianne Eshet, ce dispositif est « une magnifique opportunité pour l’entreprise de jouer son rôle de citoyen. » En donnant à chacun la possibilité d’allouer du temps de travail à une mission solidaire, le groupe SNCF rend possible l’engagement des collaborateurs volontaires.

Pour les 4 000 salariés déjà engagés avant le confinement, l’enjeu est de leur permettre de continuer leur action à distance. Les collaborateurs parrains d’un jeune en décrochage scolaire, en situation de chômage ou parrains d’un réfugié, ont notamment la possibilité de le faire, par téléphone ou visioconférence. Ils sont d’ailleurs 8 sur 10 à poursuivre leur mission.

Ceux qui voudraient prendre sur leur temps de télétravail pour mettre leurs compétences au service d’une mission solidaire sont eux aussi encouragés. En plus des deux plateformes officielles jeveuxaider.fr et benevolat.fr, la Fondation SNCF déploie sa propre plateforme : Engagement Citoyen.

« Nous avons une dizaine de missions disponibles, en soutien scolaire ou en coaching de jeune, détaille Marianne Eshet. Nous avons regardé avec nos partenaires comment développer ces missions à distance. L’engagement est au cœur de nos vies, c’est ce qui doit nous animer, chacun dans son domaine. Et que l’entreprise permette cet engagement sur le temps de travail, ça change tout. »

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