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Par Carenews PRO - Publié le 22 octobre 2020 - 16:00 - Mise à jour le 23 octobre 2020 - 11:27
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Place de l’ESS dans le Projet de loi de finances, dissolution d’associations … La revue de presse du 22 octobre

Que fallait-il retenir de l'actualité de l'engagement cette semaine ? Voici les articles que la rédaction de Carenews a sélectionnés pour vous.

Crédit photo : Tuncay Gündogdu.

Alors que les députés ont débuté l'examen du Projet de loi de finances 2021, ESS France, l'organisme chargé de sa promotion, a dévoilé plusieurs propositions pour soutenir les entreprises du secteur. Parmi elles, rapportent Les Échos, l'application d'un taux de TVA à 5,5 % sur « les activités de réparation de réemploi et de réutilisation », l’accès au dispositif IR/PME pour toutes les Esus, et celui aux Prêts garantis par l'État (PGE) pour toutes les entreprises du secteur.

« Alors que le label Esus est justement censé faciliter l'accès aux financements pour les entreprises de l'ESS, certaines n'y sont actuellement pas éligibles. “Aujourd'hui, certaines coopératives qui produisent par exemple de l'électricité ‘verte’ ne sont pas incluses, car il s'agit d'un secteur où les tarifs sont réglementés”, déplore Jérôme Saddier. » 

Après l’assassinat à Conflans-Sainte-Honorine de Samuel Paty, le professeur d’histoire-géographie qui avait montré une caricature de Mahomet publiée par Charlie Hebdo à ses élèves, le ministre de l’intérieur Gérald Darmanin a annoncé la dissolution d’associations dans le cadre de la prévention du terrorisme. Le Monde détaille « le cadre juridique contraignant » à prendre en compte pour une telle mesure.

« La difficulté, c’est que la liberté d’association, organisée par la loi de 1901, l’une des grandes lois libérales de la IIIe République, est très protégée. En 1971, le Conseil constitutionnel l’a hissée “au nombre des principes fondamentaux reconnus par les lois de la République et solennellement réaffirmés par le préambule de la Constitution”. »

Forbes s’est intéressé cette semaine à ces entrepreneurs qui soutiennent voire créent des associations, ayant pour conséquence que les fondations et associations s’approprient les méthodes entrepreneuriales et, selon le magazine, gagnent ainsi en efficacité et en impact. 

« Malgré tout, le chemin à parcourir pour atteindre les niveaux observés dans les pays anglo-saxons est encore long. Un chiffre suffit à illustrer cette différence : le total des donations privées aux États-Unis dépasse les 1,5 % du PIB, contre 0,2 % en France. Les raisons à invoquer sont multiples et en grande partie culturelles. »

Près de 50 milliards d’euros supplémentaires. C'est le montant que les plus aisés ont pu épargner lors du confinement, pendant lequel ils ont réalisé moins de dépenses non-nécessaires. Le Conseil d’analyse économique a également constaté qu’une partie des moins riches a quant à elle dû puiser dans ses économies, voire s’endetter, pendant cette période exceptionnelle. Le point par Novethic.

« Le gouvernement a plusieurs fois martelé l’idée que l’épargne des Français, qui atteint des niveaux records, devait servir à relancer l’économie française. L’épargne des plus riches semble toutefois ne pas s’orienter dans cette direction. Selon le CAE, elle a plutôt servi soit à réduire leur endettement, soit a été placée sur des livrets d’épargne liquides, soit elle est tout simplement restée sur les comptes courants. »

Trois mois et demi après le remaniement, Thibaut Guilluy a été nommé en Conseil des ministres Haut-commissaire à l'emploi et à l'engagement des entreprises. Les Échos détaillent sa feuille de route, en tête de laquelle figure l'insertion de clauses favorisant les embauches ou les TPE dans les appels d'offres de l'Etat.

« Thibaut Guilly devient en quelque sorte, sous la responsabilité d'Elisabeth Borne, le Monsieur plan jeune du ministère du Travail, chargé de porter la bonne parole et d'en expliquer les dispositifs auprès des intéressés mais aussi des entreprises. »

Il y a une quinzaine d’années naissait à Villeurbanne (Rhône-Alpes) le Village vertical, un précurseur des coopératives d’habitants. L’objectif de ses habitant·e·s : refuser la spéculation immobilière et « partager des valeurs de solidarité, de partage, de convivialité », raconte Reporterre.

« “Ce qui nous a guidé vers la coopérative d’habitants, ce sont des raisons politiques. On voulait dire stop à la spéculation”, assure Jérémie lorsqu’on lui pose la question du choix de ce logement. “C’est aussi un partage de valeurs communes, solidarité, partage, convivialité, l’émulsion collective, que l’on peut ensuite transmettre à nos enfants. C’est génial de vivre là, j’aimerais que toute la société fonctionne comme cela !” »

Le vélo a aussi conquis les pros, rapporte Le Monde, qui s’est penché sur les artisans, commerçants et autres livreurs qui ont abandonné leurs véhicules à moteur au profit de ce deux roues. Une solution particulièrement adaptée aux villes, qui demande toutefois des ajustements.

« Côté livraisons, pour que le vélo utilitaire vaille solution à l’éternel casse-tête du dernier kilomètre, manquent encore, en plein centre-ville, les espaces de stockage à partir desquels rayonner, comme il en existe aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne. La Mairie de Paris a identifié 62 implantations possibles, dans son dernier plan d’urbanisme. »

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