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Par Secours Islamique France (SIF) - Publié le 22 mars 2021 - 12:42 - Mise à jour le 24 mars 2021 - 10:55
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« L’eau pour la vie, pas le profit » : le Secours Islamique France (SIF) s’oppose à la marchandisation de l’eau

Pour la Journée mondiale de l'eau de ce lundi 22 mars 2021, notre ONG de solidarité nationale et internationale a participé à la rédaction d'une déclaration mondiale et commune sur l'eau comme bien commun, et non comme objet de spéculations boursières. Plus de 550 signatures d'associations connues et reconnues ont été recueillies à date. Le journal Libération a relayé le document.

Au Mali, des villages entiers manquent d'eau potable. Pour les aider, le SIF creuse des puits. Avec "l'eau pour la vie, pas le profit" les associations dénoncent les inégalités encore creusées par la marchandisation de l'eau - photo copyright SIF
Au Mali, des villages entiers manquent d'eau potable. Pour les aider, le SIF creuse des puits. Avec "l'eau pour la vie, pas le profit" les associations dénoncent les inégalités encore creusées par la marchandisation de l'eau - photo copyright SIF

L’eau est une ressource vitale à tout être humain. Pourtant, l’OMS et l’UNICEF estiment que 2,2 milliards de personnes vivent encore sans accès direct à une source d’eau potable sûre et accessible rapidement !

Très inquiétante, cette situation met quotidiennement en danger la santé des populations les plus vulnérables et isolées, exposées aux maladies. Cette inégalité d’accès à l’eau saine sera forcément abordée ce lundi 22 mars, qui marque la journée mondiale de l’Eau.

Pour l’occasion, le Secours Islamique France (SIF) a participé à la rédaction de « L’eau pour la vie, pas le profit ! » Cette déclaration commune et mondiale, qui a été initiée par la coalition eau, avait été signée par plus de 550 associations à la date du 22 mars 2021. Elle a été relayée par le journal Libération sur son site internet.

L’un de ses principaux objectifs est de dénoncer la spéculation de cette ressource sur les marchés boursiers. De nombreux grands acteurs à la surface financière très puissante considèrent désormais l’eau comme une simple marchandise à rentabiliser.

Dans certains pays tels que l’Australie, le Chili et certaines parties de États-Unis, les autorités locales laissent la main à des investisseurs privés. Des « marchés de l’eau » où la précieuse ressource s’achète comme de simples titres de propriétés se sont ensuite développés !

L’ONU reconnaît pourtant que l’accès à l’eau est un droit fondamental pour tous, et que cette ressource est un bien commun. Cette tendance ultralibérale qui émerge risque très fortement de creuser davantage les inégalités d’accès à l’eau, donc de fragiliser encore plus les populations les plus précaires et vulnérables.

                   EN SAVOIR PLUS SUR LE SITE DU SECOURS ISLAMIQUE FRANCE

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